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Tendre sœur

Chapitre 9

Dérapage

Inceste

Brève remise en situation : je dors avec ma petite sœur pour la première fois, après une folle journée de débauche sexuelle entre elle et moi, puis des soirées séparées : elle avec Romain pour son premier rencard, et moi avec Carole, rencontrée en allant acheter des dessous, et que j’ai baisée lors de notre premier rendez-vous.


J’ouvre un œil. Il est un peu plus de sept heures. Mon bras enlace toujours ma petite sœur. Son tee-shirt est largement remonté, et le contact de ses fesses nues contre ma queue fait renaître mon érection. Je bouge mes hanches afin de frotter mon gland dans la raie de ses fesses. Je repense à ce moment où j’ai pénétré son anus vierge pour la première fois. Je caresse maintenant son ventre, et remonte son tee-shirt, libérant ses gros seins laiteux que j’attrape à pleines mains. Valérie se réveille doucement et pousse un soupir de contentement. Elle sent bien ma queue durcit contre ses fesses, et glisse sa main afin de l’enserrer, puis ses doigts caressent mes couilles.


— Bonjour, mon frère d’amour. Tu es vraiment énorme ce matin, je n’en fais pas le tour...

— Bonjour ma petite sœur d’amour. Tu sais bien l’effet que tu me fais.


Elle se tourne vers moi en nous nous embrassons à pleine bouche. Je fais passer son tee-shirt au-dessus de sa tête. Nous sommes enlacés, nus, et sans détacher nos lèvres, nos mains explorent nos corps. Je sens que sa vulve est déjà humide. Ma bouche descend de son visage, parcourt ses seins et son ventre, et ma langue vient au contact ses petites lèvres. Valérie a instinctivement écarté les cuisses. Je lèche ensuite son clitoris en effectuant des cercles, provoquant un spasme et une coulée de cyprine que j’aspire. Mon doigt humidifié de salive masse son anus. J’accélère le mouvement de ma langue, tout en introduisant très doucement mon doigt dans sa rondelle étroite. Valérie halète de plus en plus fort, et pousse un cri, terrassée par un orgasme.


— Oh... que c’est bon... je suis à toi...


Je m’allonge sur elle et l’embrasse de nouveau à pleine bouche en caressant ses gros seins.


— Eric, je te le redis. Je m’offre à toi. Je me sens prête.


Je dois reprendre mes esprits. Oui, j’en meurs d’envie, faire entrer ma queue dans son vagin trempé. Mais c’est ma petite sœur, je ne peux être celui qui lui ôtera sa virginité.


— Ma sœur chérie, je suis vraiment flatté. Mais, non, ce n’est pas possible, je te l’ai expliqué.

— Eric, je vois dans quel état tu es. Et entre mes fesses, ce n’est pas forcément une bonne idée... je... comme c’est gênant... je ne suis pas allée aux toilettes...


Elle est rougissante en tenant ce propos, qui fait remonter son innocence à la surface.


— Ne t’inquiète pas. Ton corps peut me donner beaucoup de plaisir autrement.


Je me positionne alors à cheval sur son ventre, avance mon bassin, et insère ma queue durcie entre ses gros seins. Je lui demande de les comprimer avec ses mains. La sensation est divine, et j’entame des mouvements de va-et-vient entre ses globes. Elle incline la tête afin de ne rien perdre de la vue de ma bite emprisonnée par ses mamelles. Je sens le plaisir monter.


— Valérie, serre-moi plus fort.


Elle augmente la pression sur ses seins alors que j’accélère mon coulissement. Je crache un premier jet de foutre qui atterrit sur son front, puis les suivants maculent ses joues, ses lèvres et son cou. Ma petite sœur vient de recevoir sa première éjaculation faciale.


— Ne bouge pas, je vais te nettoyer.


Je saisis des mouchoirs en papier, et entreprends de faire disparaître les traces de ma jouissance.

Je dépose ensuite un baiser sur ses lèvres.


— J’ai adoré. Ne bouge pas, je vais préparer le petit-déjeuner.


Sur ces mots, je rejoins la cuisine et fais couler du café, griller du pain et presse des oranges.

Valérie me rejoint quelques minutes après, elle a remis son tee-shirt, sous lequel ses gros seins sont visiblement libres, et je prends conscience du fait que je suis toujours nu. Je me dirige vers elle, la prends par la taille, et nous échangeons un nouveau baiser. Elle ne porte pas de culotte.

Elle s’assied, et je la serre, puis m’installe près d’elle, en avalant mon pain grillé, n’ayant pas dîné la veille, pris par mes ébats avec Carole.


— Tu me racontes ta soirée ? Ce premier rencard avec Romain.


Elle semble hésitante. Puis se lance.


— Au début, je n’étais vraiment pas à l’aise. Alors qu’il me voit tous les jours à l’école, il me dévore des yeux. Bon, c’est vrai, normalement, je ne me maquille pas et je ne porte jamais de tenues courtes et moulantes comme hier. On part boire un verre... et... oui, je prends de l’alcool, du punch, ça me détend, car je... je fais des pets... après... ce qu’on a fait l’après-midi... enfin, tu comprends... On discute, il n’arrête pas de me faire des compliments, de me dire qu’il est content qu’une aussi jolie fille que moi accepte de sortir avec lui. Je reconnais que j’aime bien entendre ça. Ensuite, on va manger dans une pizzeria, on continue à parler. J’en profite pour vite aller aux toilettes, car je me sens encore ouverte, et j’ai failli avoir un accident. Sinon, à un moment, après beaucoup d’hésitation, il pose sa main sur la mienne, et je lui souris. On sort du resto en se tenant la main, et on arrive chez lui. Il me fait installer sur le canapé du salon et me propose une liste de films assez impressionnante. On choisit Total Recall, avec Arnold Schwarzenegger. Il vient s’installer près de moi et me reprend la main très tendrement. Je sens bien que c’est plus moi que le film qu’il regarde, et je me rends compte que ma jupe est remontée lorsque je me suis installée dans le canapé, et qu’on voit nettement la dentelle de mes bas. Je jette un œil sur son pantalon, et je suis convaincue qu’il... enfin, tu sais, comme toi quand tu es excité.


Elle s’interrompt afin de reprendre son souffle, et boit d’une traite son jus d’orange pressée. Apparemment, elle lui fait de l’effet à Romain. Je me demande jusqu’où est allée cette soirée pour ma petite sœur. Elle reprend ensuite son récit.


— Je me pose la question : est-ce que je dois tirer sur ma jupe pour la faire redescendre ? Je me dis qu’après tout, il apprécie et reste très correct. Le film se termine, et il me demande si je veux boire quelque chose. Il me propose un Malibu. J’accepte. Je vois bien quand il se lève qu’il cherche à cacher la bosse sous son pantalon. Il revient s’asseoir très près de moi et me dit qu’il me trouve canon, super bien habillée, que je peux avoir tous les garçons que je veux. Je me sens rougir, mais avec l’alcool, je suis moins... coincée. Il est surpris quand je lui fais un petit baiser sur les lèvres. Il est tout rouge, et il a l’air super content. Je recommence, un baiser un peu plus long, mais sans mettre la langue, pas comme avec toi. Il me dit que je le rends dingue, et avoue qu’il pense souvent à mes seins. Il n’a jamais été aussi près de moi, et surtout avec une tenue aussi moulante. Il prend une grande rasade de Malibu et me demande s’il peut les voir. Il s’excuse aussitôt, me dit que je peux lui mettre une baffe, et baisse les yeux. Je suis troublée, et l’appelle par son prénom afin qu’il me regarde. Je pense que je suis folle, mais je remonte lentement mon pull rouge jusqu’à découvrir ma poitrine. Il est sidéré, car le soutien-gorge noir en dentelle est assez transparent et échancré. Evidemment, je ne le retire pas, il ne faut pas pousser, déjà que je ne sais pas comment j’ai pu faire ça. Il ne perd pas une miette du spectacle. Je vois qu’il approche sa main de ma poitrine, puis arrête son geste. Je la prends doucement et la pose sur un sein. Il est écarlate et respire fort. Ma jupe est carrément remontée au-dessus de mes bas, et on voit le haut de mes cuisses. J’ai presque l’impression d’être à poil. Je lui demande de me jurer de n’en parler à personne, surtout à ses copains de classe. Il m’en fait le serment.


Elle marque une pause, retrouve son souffle, et reprend un verre de jus d’orange. Ce récit réveille mon érection.


— Sans redescendre mon pull ni chercher à baisser ma jupe, je pose ma main sur la bosse de son pantalon. Il pousse un soupir. Je déboucle sa ceinture, et déboutonne son pantalon que je baisse à mi-cuisses. Son slip est déformé. Je le fais descendre et son sexe tout dur se dresse. Il est un peu moins long que le tien, et surtout moins épais. Et il n’a pas les couilles rasées. Je le caresse très doucement, et au bout de seulement quelques secondes, Romain pousse un cri et expulse son jus. Et pourtant, lui, je l’ai à peine touché, pas comme toi. Il y en a plein sur le canapé, sur ma jupe et mes mains. Il semble carrément assommé. Je me lève vers la salle de bain pour aller me rincer les mains et nettoyer ma jupe. Je récupère des lingettes parfumées, je baisse mon pull et plisse ma jupe. Romain n’a pas bougé. Il est comme en transe. Je nettoie son sexe qui a ramolli, car il y a un peu de son sperme qui a recoulé. Je lui remets son slip et son pantalon, et je commence à nettoyer le canapé. Il réagit enfin et me dit qu’il va le faire. Il parait complètement stressé. Il s’excuse, me dit que je le rends vraiment fou. Je lui réponds de s’asseoir près de moi et de se calmer. Il m’avoue que c’est la première fois qu’une fille lui fait cet effet et le touche ainsi, qu’il a honte d’avoir explosé aussi vite. Je me garde bien de lui dire que tu m’as initiée, et je me contente de lui répondre que j’ai suivi mon instinct et que je suis heureuse qu’il apprécie ce que j’ai fait. Il est déjà presque minuit. Je lui indique que tu vas arriver. Il essaie de retrouver ses esprits, dit qu’il veut vraiment me revoir, et propose un déjeuner ensemble demain, donc aujourd’hui. Je lui réponds que je lui confirmerai si c’est possible et me dirige vers la porte. Avant de sortir, il me prend par la taille, et nous échangeons un baiser sur les lèvres. Je remets ma veste et nous sortons main dans la main. Tu arrives un quart d’heure plus tard. Devant toi, c’est un baiser sur les joues, enfin très près des lèvres, et je pense que Romain ne se rend pas compte qu’il me tient de nouveau par la taille. Voilà, tu sais tout. Dis-moi franchement mon frère d’amour, je me suis mal comportée ?


Je suis estomaqué. Ma petite sœur, si réservée, pudique et timide, consomme de l’alcool, se dénude au premier rendez-vous et branle son copain.


Je porte une lourde responsabilité quant à cette situation.


— Valérie, je pense que tu as agi selon ton ressenti du moment. Il faut juste faire attention à ne pas brûler les étapes. Ce garçon est inexpérimenté, il semble gentil avec toi. Tu le fais bander, et je suis bien placé pour le comprendre.


Sur ces mots, ma sœur remarque mon érection alors que je suis toujours nu.


— Ouah ! Tu es encore tout dur. Tu as encore envie ?

— Tu vois bien dans quel état je suis. Il n’y a pas que Romain que tu rends dingue. Mais c’est de la folie. Nous sommes frère et sœur.

— Je ne suis pas idiote. J’ai même un peu honte. Mais tu as fait de moi une femme. J’ai découvert des choses inimaginables pour moi. Je veux profiter du temps ensemble avant le retour de Maman...


Je suis vaincu. C’est de nouveau ma bite qui prend le contrôle. Jamais une fille ne m’a autant excité que ma petite sœur. C’est malsain, mais j’en crève d’envie. Je dois juste veiller à ne pas la déflorer, « vaginalement parlant », car pour le reste...


— Ma sœur d’amour, je nous fais couler un bain chaud et... on verra...


Je me rends donc à la salle de bain, la queue toujours dressée. Au bout de quelques minutes, m’étonnant de ne pas voir arriver Valérie, je la cherche dans les pièces de la maison. Elle est dans ma chambre, mon armoire est ouverte. Elle est en train de parcourir les revues érotiques qui s’y trouvent, avec notamment mon idole Samantha Fox, et semble troublée.


— La vache ! Tu es vraiment amateur de très gros seins. Et là une femme avec ... trois hommes en elle... et il y a aussi des cassettes. Tu sais, je n’ai jamais vu un film pornographique...


Valérie prend plusieurs cassettes et se dirige vers le salon. Elle en insère une dans le magnétoscope. Première scène : une blonde à forte poitrine suce l’énorme queue d’un homme, s’empale sur lui, se retourne et se fait sodomiser sans ménagement. L’homme éjacule sur son visage en l’insultant et lui remet ensuite sa queue en bouche. Seconde scène : la blonde est avec une autre femme. Elles se lèchent mutuellement en position de 69, et la blonde introduit un gode dans les orifices de sa partenaire. Trois hommes les rejoignent pour une orgie de pénétrations, avec un final d’éjaculations impressionnantes. Valérie passe les scènes suivantes en accéléré. Elle est écarlate, sa respiration est saccadée et une main est entre ses cuisses.


Non. Ma petite sœur. Je prends conscience du désastre que j’ai initié. Si innocente, prude, réservée, elle contemple des pratiques sexuelles qu’elle ne devrait même pas imaginer. Tout est de ma faute. En quelques jours, nous avons exploré des terrains interdits, au-delà des limites de l’acceptable : exhibition, masturbation, cunnilingus, anulingus, fellation et même sodomie avec éjaculation interne. Certes, elle est toujours vierge, mais rien ne sera plus comme avant.


— Mon frère d’amour, j’ai envie...


Elle se lève du canapé et retire son tee-shirt. Comme elle est attirante, avec de gros seins, son cul rebondi, son ventre plat. Mais c’est ma petite sœur. Elle vient se coller à moi, et nos bouches se soudent. Je craque encore et mes mains parcourent son corps. Elle est trempée, et moi, je bande comme jamais. Nous basculons sur le canapé, et Valérie descend son visage au niveau de ma queue. Elle lèche délicatement mon gland turgescent et le prend en bouche. Sensation divine. Ses doigts caressent délicatement mes couilles et s’aventurent dans la raie de mes fesses. Je caresse sa tête en soupirant d’aise. Elle accélère son mouvement de succion. Le plaisir monte en moi.


— Mon amour, je vais jouir.


Elle ne relâche pas mon gland et accentue au contraire le massage de mes couilles. J’explose dans sa bouche en criant. Cinq longs jets. Elle entrouvre ses lèvres et une quantité impressionnante de sperme recoule le long de ma verge encore dure. Elle libère délicatement mon gland et reprend son souffle, alors que ses lèvres charnues sont couvertes de mon foutre. Malgré cela, je l’embrasse à pleine bouche en la serrant dans mes bras.


— Valérie, tu me rends dingue.

— Alors, fais-moi l’amour. Je le veux vraiment. Je suis prête.

— Je te l’ai déjà répété. C’est impossible. Tu restes ma petite sœur.


Elle m’embrasse de nouveau, nos langues tourbillonnent, et sa main continue de caresser ma queue à peine ramollie. Elle bascule doucement sur le canapé, et je me retrouve au-dessus d’elle, ma bite contre son ventre. Elle écarte les cuisses. Sa chatte fraîchement épilée est ouverte et la cyprine ruisselle. Mon gland est en contact avec sa vulve humide. Une simple poussée suffirait maintenant pour que je rentre en elle. Nos regards ne se quittent pas.


Je dois prendre une décision qui aura un impact sur le cours de nos vies.

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