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Tendre sœur

Chapitre 10

Il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne…

Inceste

Note de l’auteur : ce chapitre est assez long, mais il est difficilement sécable, car les événements narrés, et leurs conséquences vont conduire à l’épilogue qui constituera l’ultime acte de ce récit (ou pas !).


Brève remise en situation : ma petite sœur et moi sommes nus sur le canapé du salon. Je suis au-dessus d’elle, mon gland est en contact avec sa vulve trempée, ses cuisses sont largement écartées. Une simple poussée suffirait pour m’introduire en elle.


Le temps s’est comme arrêté. Ce serait tellement simple. Elle en meurt d’envie, et moi aussi. Il est clair que nos sentiments ne relèvent plus de l’amour fraternel. Nous sommes déjà dans une relation incestueuse effective. Le dernier tabou reste la virginité de Valérie. Moi, son frère, puis-je être l’homme qui la déflore ? Notre désir mutuel est intense. Ce qui n’était au départ qu’une initiation a changé de nature.


— Non. Pas comme ça.


Je me redresse doucement en prononçant ces quelques mots. Je fais un effort surhumain pour me contrôler. Il me semble percevoir dans les yeux de Valérie comme un mélange de tristesse et de frustration.


— Ma sœur d’amour. J’ai vraiment envie de toi. Mais c’est justement parce que je t’aime que je ne veux pas te prendre ainsi. Ta virginité, tu pourras l’offrir quand tu rencontreras l’homme qui compte pour toi. Et puis, il y a le risque de te mettre enceinte.

— Eric, tu comptes pour moi. Je suis prête.


Je m’incline sur ma petite sœur, et nous échangeons un nouveau baiser profond. Je caresse sa poitrine généreuse, son ventre, et ma main descend sur son clitoris gonflé. Ce contact l’électrise. J’accentue la pression de mes doigts, en effleurant sa vulve ouverte et trempée. Elle pousse un cri et se retrouve terrassée par un orgasme. Je n’en reste pas là. Ma bouche quitte la sienne, et je lèche son corps en descendant doucement vers sa chatte. Ma langue s’attarde sur ses petites lèvres, puis vient encore exciter son bouton d’amour gorgé de sang. Valérie émet des soupirs de plaisir et sa cyprine envahit ma bouche. Un doigt masse délicatement son anus et son périnée. Un mouvement de langue plus fort déclenche son second orgasme durant lequel elle hurle mon prénom.


Ma petite sœur est maintenant tremblante et essoufflée. Je me rends aussi compte que le canapé du salon est trempé, tant sa liqueur d’amour a coulé. Je me relève doucement, ma bouche est pleine de ses effluves intimes. Je la couvre avec un plaid pour qu’elle ne prenne pas froid.


— Sœurette d’amour, je vais quand même nous faire couler ce bain chaud. Ne bouge pas, reprends ton souffle, et je viens te chercher.


Je remplis donc la baignoire, et ajoute des produits moussants. Je retourne au salon, et prends la main de Valérie, qui est restée immobile sur le canapé, toujours avec les cuisses écartées. Elle semble avoir les yeux dans le vague et ne dit rien. Nous entrons dans le bain. Je m’assieds et positionne Valérie sur moi, dos contre mon ventre. Ses fesses sont en contact avec ma queue, toujours dure. Elle incline sa tête qui repose contre mon torse. Je masse son corps, en m’attardant sur ses gros seins, et elle soupire d’aise. J’embrasse son cou et ses épaules. Un doigt s’aventure dans la raie de ses fesses et caresse son anus, puis s’immisce doucement en forçant sa rondelle, aidé en cela par la chaleur de l’eau et le gel douche. Je commence un lent mouvement de coulissement dans sa gaine étroite. Mon autre main descend vers son ventre puis sa chatte et entame un mouvement circulaire qui déclenche de nouveaux gémissements.


Entre-temps, j’enduis généreusement deux doigts de gel douche afin d’assouplir davantage son délicat œillet, puis exerce une légère poussée. Ils entrent. Ma sœur pousse un petit cri, vite remplacé par un halètement de plaisir lorsque j’accentue la pression sur son clitoris. Mes doigts effectuent maintenant des mouvements circulaires dans son anus serré, quasiment sans résistance.


— Mon frère chéri, je... je ne me suis pas... préparée... je... je ne suis pas propre...

— Ne t’inquiète pas mon amour, nous allons rester dans le bain, ce ne sera pas un problème.


J’attrape Valérie par la taille et la lève lentement. Elle prend appui sur les bords de la baignoire, semblant avoir compris ce que j’envisage.


— Eric, je... tu vas me faire descendre sur ... sur ta bite...


En effet, je positionne ma queue durcie sous sa rondelle, et commence à l’accompagner. Mon gland entre délicatement dans son anus assoupli. Mes mains la soutiennent tout en écartant ses fesses rebondies. Je marque un temps d’arrêt quand je sens un raidissement de sa part. Puis toujours en douceur, je lève mon bassin. Mon gland est entré.


— Oh... tu es énorme... vraiment énorme...


Je fais ensuite descendre doucement ma petite sœur. La moitié de ma queue est maintenant en elle, et je perçois les contractions de sa rondelle. Ça y est, elle est complètement empalée sur ma bite.


— C’est ... c’est incroyable... je me sens encore plus remplie que les autres fois...


Nous restons ainsi quelques instants, ma queue enfoncée jusqu’à la garde dans le cul de ma petite sœur. La sensation est divine, je me sens vraiment comprimé dans sa gaine. Je commence ensuite à la relever lentement en la tenant par les hanches. J’augmente progressivement l’amplitude du mouvement, allant presque jusqu’à faire ressortir mon gland. Comme c’est bon, je suis tellement serré. Je remarque que Valérie n’a plus qu’une main sur le rebord de la baignoire, et a glissé l’autre entre ses cuisses. Elle se caresse. Quelle évolution, son innocence semble déjà bien loin. Elle halète alors que je sens le plaisir monter en moi. J’accélère le mouvement.


— Mon amour, je vais jouir...

— Oh... mon frère d’amour... oui... comme je te sens fort...


Un dernier mouvement qui l’empale à nouveau jusque-là garde, et j’éjacule dans ses entrailles en hurlant.

Nous sommes à présent immobiles, essoufflés. Valérie s’est complètement affaissée sur moi, et je suis toujours en elle. Mes mains ont repris possession de ses gros seins que je malaxe tendrement.

Tout à coup, elle se lève, ce qui expulse ma queue de son anus, et se précipite aux toilettes. Je la laisse tranquille, entendant le flot de liquides mélangés qu’elle déverse. J’en profite pour bien nettoyer ma bite, qui porte les traces de cette sodomie imparfaitement préparée. J’entends le bruit de la chasse d’eau à deux reprises, puis Valérie me rejoint à la salle de bain.


— Mon frère d’amour, comme je me sens ouverte... et... et... j’ai bien aimé... même si ce n’est pas ce que j’attendais...


Je la prends dans mes bras, puis l’embrasse tendrement.


— Je vais te sécher, je ne veux pas que tu attrapes froid. Et on va peut-être s’habiller. Même si j’adore te voir nue.


Sans doute poussée par une résurgence de pudeur, Valérie se drape dans une serviette, et nous nous dirigeons vers sa chambre. Je prends subitement conscience de l’heure : 11H30 ! Nos ébats ont duré toute la matinée.


— Valérie, il faudrait appeler ton copain Romain. Tu dois lui confirmer votre resto.

— Je ne sais pas. J’ai envie de rester avec toi. Et puis, j’ai peur d’avoir un accident... je ... je fais des pets...


Je ne peux alors m’empêcher de penser qu’avant le premier rencard avec Romain, j‘ai déjà sodomisé ma petite sœur...


— Profites-en. Je te rappelle que Maman rentre demain. On aura la soirée et la nuit rien que pour nous.


Pas totalement convaincue, ma petite sœur téléphone néanmoins à Romain, la conversation dure une dizaine de minutes.


— Il pensait que je ne l’appellerais pas. Mais il est super content. On se retrouve à 12H30 au Burger du centre. Ça tombe bien, j’ai supé faim. Il m’a dit qu’il avait honte pour hier, il n’a pas dormi de la nuit après mon départ. Mais il doit partir avec ses parents à 15H pour une visite de famille. Je lui ai proposé de passer ici après le repas pour discuter. Ça ne te dérange pas, au moins ?

— Pas du tout. Tu es chez toi.

— Et autre chose... il aimerait que je remette mon pull rouge...

— Ce jeune gars a bon goût !


Valérie rougit légèrement. Reste à choisir sa tenue. Elle sort de l’armoire un string blanc et un soutien-gorge à balconnets assorti, que je me fais un plaisir de l’aider à enfiler. Elle est tellement craquante ainsi, ses dessous mettent vraiment en valeur ses gros seins et son cul rebondi.


— Par contre, pour ce midi, je vais mettre un pantalon. Avec mes... pets... et en plus, on risque de croiser des copains de classe, qui ne m’ont jamais vue avec une jupe courte.


Elle sort un jean clair, et l’enfile. Elle reste bloquée au niveau des fesses.


— Oups... j’ai grossi du cul...


Je l’aide en tirant vigoureusement sur le pantalon et passe l’obstacle. Il moule en effet particulièrement son cul, et avec le string, aucune marque de dessous n’est visible. Elle passe ensuite le fameux pull rouge, qui épouse parfaitement les bonnets E de sa poitrine. Une paire de baskets blanches complète sa tenue.


— Je vais à la salle de bain me coiffer, cette fois j’attache mes cheveux, et un léger maquillage. Et tu devrais aussi t’habiller...


Je prends conscience de ma nudité. Mais une idée vient de me traverser l’esprit. Je me saisis du téléphone du salon et appelle Carole.


— Bonjour Eric. Bien dormi ?

— Comme un loir, tu m’as épuisé hier. Tu es disponible pour aller manger un morceau vers 13H.

— Volontiers. Et quand tu parles de manger un morceau...


Je file m’habiller dans ma chambre. Valérie sort de la salle de bain. Elle a noué ses cheveux châtains en un très sage chignon, et a mis un léger rouge à lèvres et un peu de fond de teint.


— Tu es vraiment magnifique sœurette d’amour.


Elle rougit, nos bouches se rapprochent, mais elle se ravise, car elle me dit que je vais être plein de rouge à lèvres. Je me contente d’une tendre caresse sur sa joue. Nous enfilons nos vestes et partons en voiture.


Je la dépose au Burger, où j’aperçois Romain se précipiter vers elle, mais il ralentit quand il prend conscience de ma présence. Je pars rapidement en les saluant. Dans le rétroviseur, je vois leurs visages se rapprocher. J’arrive à la boutique de Carole peu avant 13H. Elle est impeccablement coiffée et maquillée. Elle porte une jupe grise très moulante qui lui arrive nettement au-dessus du genou, ses jambes sont gainées de bas noirs aux coutures apparentes et les boutons du haut de son chemisier blanc sont ouverts. Nous nous rapprochons et échangeons un baiser profond, nos langues et nos salives s’entremêlent. Elle porte un parfum enivrant. Carole commence à masser la bosse que mon pantalon ne peut dissimuler. Mes mains parcourent son corps, et je ne perçois aucune trace de dessous. Nos lèvres ne se détachent qu’au bout de longues minutes.


— Avant que tu ne poses la question, oui, je n’ai que mon porte-jarretelles et mes bas. Rien d’autre. On va chez moi, je fais livrer du chinois. Mais juste un moment, tu es plein de rouge à lèvres...


Elle enfile une veste longue et ferme la boutique, et nous nous engouffrons dans ma voiture. Elle me demande comment se passent les choses avec Valérie. Je lui révèle nos derniers ébats, dont cette sodomie dans le bain. Elle semble troublée, sa respiration s’accélère. Nous arrivons chez elle, et le livreur apporte les plats quelques minutes après : canard laqué et porc au caramel. Nous nous installons sur le canapé et dévorons les victuailles.


— Eh bien, Eric, tu as bon appétit... mais après une telle matinée, pas étonnant... j’espère que tu as encore un peu d’énergie... car mon dessert, c’est toi...


Joignant le geste à la parole, elle se rapproche, nouveau baiser profond, échange de caresses. Nous nous déshabillons mutuellement. Comme annoncé, sous son chemisier et sa jupe, elle est nue, hormis son porte-jarretelles et ses bas. Je mordille ses tétons, me rappelant bien de l’effet que cela lui procure, et introduis doucement un doigt, puis un second dans sa chatte lisse déjà trempée. Elle a un spasme et pousse un gémissement.


— Salaud, tu viens de me faire jouir. Je vais m’occuper de toi.


Elle s’agenouille entre mes jambes et gobe ma queue durcie, en me malaxant les couilles, ses doigts s’aventurent sur mon anus. Elle relâche mon gland, puis sa langue parcourt mon méat, mon frein, et descend le long de ma verge gonflée. Elle lèche délicatement mes couilles, et se dirige vers mon anus. Je relève mon bassin afin de lui faciliter l’accès à ma rondelle. Sa langue après des mouvements circulaires s’immisce maintenant dans mon œillet. C’est exquis, et je lui caresse la tête en manifestant mon contentement par des soupirs. Elle remonte ensuite sa bouche et reprend ma queue qu’elle engloutit progressivement en gorge profonde.


— Maintenant, tu vas me la mettre.

— Tes désirs sont des ordres.


Carole s’agenouille alors sur le canapé, en prenant appui sur le dossier, elle écarte ses jambes. Sa cambrure est parfaite, avec sa taille fine et ses fesses musclées. Son corps nu de sportive juste vêtue de bas est mis en valeur par cette indécente posture. J’enfile rapidement une capote, et me positionne derrière elle. Je la saisis par les hanches, et la pénètre sans difficulté, tant elle trempée. Je sens les contractions de son vagin sur ma queue, et la pilonne sans ménagement.

Heureusement, après mes ébats avec Valérie, je suis endurant. Elle halète de plus en plus fort.


— Je la veux dans mon cul... comme ta petite sœur...

— Carole...


Elle ne ma laisse pas finir ma phrase.


— Je me suis nettoyée à la boutique, il y a aussi une salle d’eau. Lèche-moi le cul.


Je me retire et ma langue vient en contact des plis de sa rondelle. J’écarte les globes de ses fesses musclées, et j’accentue le mouvement pour faire rentrer ma langue dans son œillet et l’enduire de salive. Elle semble apprécier ce traitement. Je remets un doigt dans sa chatte trempée, afin de le lubrifier, puis le présente devant son anus qu’il pénètre doucement.


— Je veux ta bite. Vas-y...


Je retire mon doigt, la reprends par les hanches et présente mon gland devant sa rondelle. Une poussée, il rentre. Elle est plus serrée que je ne l’imaginais. Elle se crispe et émet un râle, mais me demande de ne pas arrêter. Je continue ma pénétration, ma queue est quasiment entièrement dans son cul. J’entame des mouvements de va-et-vient.


— Oui, c’est bon, défonce-moi...


Excité par ses paroles, j’accélère mon mouvement, mes couilles viennent claquer contre ses fesses. Je me fais plaisir, bestialement, sans avoir à me soucier de douceur, dans son étroit conduit.

Je sens monter en moi la jouissance, ma vision se trouble, alors que mes coups de reins sont de plus en plus vigoureux et que Carole gémit.


— Carole, je vais gicler.

— Oh oui... encule-moi fort... déchire-moi... j’aime ça...


Ça y est, je jouis, j’expulse mon foutre dans la capote en faisant d’ultimes mouvements du bassin. Et en cet instant, je pense à Valérie, dont je manque de crier le prénom.

Carole et moi sommes en sueur et essoufflés. Son maquillage a coulé. Je me retire doucement, et constate que le préservatif est bien rempli. L’anus de Carole est complètement dilaté. Nous nous allongeons sur le canapé et échangeons un baiser profond.


— Tu dois me prendre pour une sacrée salope.

— Non, tu es une femme libre, tu as des désirs, tu les assouvis. Et je suis vraiment mal placé pour porter un jugement moral...

— Tu sais, je ne suis pas habituée aux rapports anaux, et surtout pas avec n’importe qui, mais depuis que je sais que tu as enculé ta petite sœur, je ne pense plus qu’à ça. Elle doit bien te sentir...


La conversation se poursuit, exempte de sujets tabous. Je ne me suis jamais livré ainsi. Je lui détaille les préparatifs pour la sodomie de Valérie, sans occulter les détails, son envie de m’offrir sa virginité, ce à quoi je me refuse, au prix d’une lutte de tous les instants, tant mon désir est fort.


— Eric, tu te mens à toi-même. Tu l’aimes, elle t’aime. Mais dans notre modèle de société, cette relation incestueuse est sans avenir possible.


Elle est d’une lucidité confondante. En peu de temps, elle a parfaitement analysé la situation, avec des conclusions pertinentes.


— Tu sais, j’aurais vraiment aimé te sentir éjaculer dans mon cul, sans capote. Mais je comprends que tu ne souhaites pas prendre de risque pour ta petite sœur...

— Carole, tu sais, je suis déjà fou de ne pas avoir mis de préservatif avec Valérie. Et en plus, j’ai une copine en Bretagne, Sylvie. Nous baisons « nature », et je me retire avant de cracher. Même si c’est une fille sérieuse, je suis inconscient. Et en fait, comme je ne l’ai pas appelée depuis mon arrivée, je ne suis pas certain que ce soit encore vraiment ma petite amie...

— Eric, on peut se revoir ce soir ?

— Je ne pense pas. C’est notre dernière soirée avant le retour de notre mère. Et dans quelques jours, je repars en Bretagne. Mais si l’occasion se présente...

— Tu sais où me trouver. Je vais te sembler perverse, mais tu pourrais même venir avec ta sœur. Je suis certaine que l’on pourrait partager de bons moments à trois. Au fait, j’ai justement un petit cadeau pour elle.


Elle se lève et m’apporte un grand sac à l’effigie de sa boutique. C’est une superbe parure grise : culotte en dentelle très échancrée, soutien-gorge et porte-jarretelles assortis. Il y a aussi des bas de différents coloris.


— Carole...

— Chut ! Ça me fait plaisir, et c’est la bonne taille. Tu peux me déposer à la boutique ? Je dois ouvrir.


Je regarde ma montre, il est déjà plus de 15H. Je me rhabille. Carole enfile un string, et met une robe bleue très classe, toujours sans soutien-gorge, ce que sa poitrine ferme lui permet aisément. Elle se remaquille rapidement.

Nous échangeons un long baiser, et, en souriant, elle efface les traces de rouge à lèvres qui maculent le bas de mon visage. Je la dépose à la boutique. Je crois percevoir comme de la tristesse dans son dernier regard.

Il est quasiment 16H lorsque je rentre à la maison, troublé par la franchise absolue de nos échanges, avec cette vision chimérique de Valérie, Carole et moi, nus et faisant l’amour ensemble.

Valérie est sur le canapé du salon, les yeux entrouverts. Elle a dénoué ses cheveux.


— Mon frère d’amour, je me reposais juste un moment, je suis crevée de cette journée.


Je m’assieds près d’elle et dépose un tendre baiser sur sa joue. Elle me prend la main.


— Moi aussi. C’était bien avec Romain ?

— Oui, il est vraiment correct. Quand je suis arrivée, il était stressé, et surtout, il ne voulait pas faire de gestes déplacés devant toi. C’est moi qui ai déposé un baiser sur ses lèvres. Et j’ai bien fait de ne pas mettre de jupe courte, car on a croisé d’autres copains de classe, et ils me regardaient comme s’ils ne m’avaient jamais vue. J’ai entendu un gars dire que j’étais bonne. Bon, c’est vrai, je ne porte jamais rien d’aussi moulant normalement, et comme Maman m’interdit de me maquiller... On s’est installés avec Romain, un peu à l’écart. Il n’arrêtait pas de mater mes seins et mon cul, je me sentais un peu gênée... Il m’a encore répété sa honte pour hier soir. Je l’ai rassuré, en lui demandant de ne pas avoir une mauvaise idée de moi. Tu te rends compte, je lui ai touché le sexe. Je n’aurais jamais fait ça avant. Pendant le repas, j’ai encore été obligée d’aller aux toilettes... tu sais comme à chaque fois quand tu me... il doit imaginer que j’ai des problèmes. Et j’ai failli ne pas réussir à remonter mon jean. J’ai vraiment un trop gros cul...

— Il est surtout superbe. Tu sais quel effet tu me fais.


Elle rougit et poursuit son propos.


— J’ai bouffé comme une vache, j’étais vraiment affamée. Après le repas, on est sorti, et un peu à l’écart, on s’est embrassé sur la bouche. On a pris le bus pour revenir ici. Il m’a demandé de m’asseoir sur lui. J’ai bien senti qu’il était encore tout dur. A la maison, il a téléphoné à ses parents pour donner l’adresse, car ils devaient passer le prendre pour 15H. On s’est installé sur le canapé. Il m’a demandé d’être sa petite amie. J’ai un peu hésité, mais j’ai dit oui, que c’était la première fois que je sortais avec un garçon. Je lui ai aussi bien expliqué que quand ma mère serait de retour, on aurait plus de mal à se voir. On s’est encore embrassé, et il m’a touché les fesses et les seins. J’avoue que je sentais une chaleur dans mon ventre. Je lui ai dit que je n’étais pas prête à faire l’amour avec lui. Il a bien compris, et m’a avoué qu’il était puceau, et que je l’excitais comme un malade. Je me suis demandé si je devais encore lui caresser le sexe, je voyais bien la bosse sous son pantalon. Il en mourrait d’envie, mais il n’a pas osé me le demander. Et puis, la dernière fois, l’alcool m’avait décoincée. Je lui ai dit qu’il pouvait se soulager devant moi s’il voulait. Il était carrément écarlate, le pauvre. Il a vachement hésité, puis il a baissé son pantalon, son slip était déformé. Je l’ai encouragé du regard. Il l’a baissé, et sa bite est sortie comme un ressort. Il était déjà super excité. Il a commencé à se branler, en respirant fort. Et au bout de quelques secondes, il a craché. Il en a mis partout sur sa chemise et le canapé. J’ai tout nettoyé. Il semblait vachement honteux, me disant que jamais il ne jouissait aussi vite, que je le rendais vraiment fou. De nouveau, je lui ai dit que personne ne devait le savoir. A ce moment, on a entendu une voiture arriver, c’était celle de ses parents. On a échangé un dernier baiser. Cette fois avec la langue. Il m’a dit que j’emballais super bien. Et il est parti en fermant sa veste, car sa chemise était humide. Il aimerait me présenter à ses parents la prochaine fois. Voilà, tu sais tout.

— Et toi, tu aimerais faire l’amour avec lui ?


Valérie me regarde fixement.


— C’est avec toi que j’en ai envie.


Je la prends dans mes bras et caresse délicatement sa tête.


— Tu sais bien que je ne le ferai pas. Et notre relation ne peut avoir d’avenir. Nous passons des moments extraordinaires, toi et moi. Nous faisons tomber les interdits, les tabous. Mais je ne prendrai pas ta virginité. Maintenant, on peut profiter de notre dernière soirée ensemble. Je te propose un resto, puis on va prendre un verre.

— D’accord, mais pas en ville, on risque trop de croiser du monde que je connais. On ne sera pas vraiment libre. Au fait, tu as fait quoi pendant que j’étais avec Romain ? Tu ne t’es pas trop emmerdé ?


Je décide de lui dire la vérité et lui raconte ma soirée d’hier avec Carole et notre intermède torride de ce début d’après-midi. Elle semble abasourdie. Les expressions de son visage alternent entre stupeur et contrariété.


— Et... donc, elle sait... pour nous deux...


Je sors de ma veste le sachet contenant la culotte tachée de sperme et oubliée dans la salle d’essayage.


— C’était difficile de nier. Mais elle ne porte pas de jugement. C’est une femme libre et intelligente. J’ai confiance en elle.

— Et donc... tu l’as sautée... mais c’est une vieille...

— Elle a 28 ans, soit en effet plus que moi. Et donc pour toi, c’est une mamie.


Valérie semble avoir des difficultés à digérer toutes ces informations. Elle qui avait une vie si sage et rangée, est confrontée à certaines réalités de la vie.


— Tu es des sentiments pour elle ?


Je décide de peser mes mots.


— Je la considère comme une amie. Nous pouvons nous confier l’un à l’autre sans craindre un jugement. Oui, j’ai eu des rapports sexuels avec elle. Mais le plus important...


Je marque un temps d’arrêt. Nos yeux ne se quittent pas. Je perçois le tremblement des lèvres de ma petite sœur.


— Le plus important, c’est que je t’aime. Oui je t’aime, et pas comme un frère. Même si c’est sans issue. Et même si je me refuse à prendre la virginité que tu m’offres.


Valérie se jette dans mes bras. Elle pleure.


— Oh, mon frère d’amour. Je suis à toi. Je voudrais tant partir avec toi.


Nous échangeons un baiser profond, et je sèche ses larmes.


— Ma chérie, on va aller dans une ville que je connais, c’est à une heure de route. On aura moins de risque de croiser quelqu’un que l’on connaît. Et on passera la nuit à l’hôtel sur place. Prends quelques affaires. Et j’aimerais beaucoup que tu mettes la petite robe noire que l’on a achetée ensemble. Repose-toi un peu, je vais nettoyer la maison, changer les draps souillés et remettre un peu d’ordre dans les pièces. Car notre mère rentre demain.


Je m’attelle à la tâche, qui me prend près de deux heures, tant nos ébats ont été intenses dans nos chambres, le salon et la salle de bain.

Valérie a sorti la fameuse robe noire.


— Elle est vraiment courte. Je ne vais pas pouvoir porter des bas. Et super décolletée.


Je me rappelle alors la parure offerte par Carole, et l’apporte à ma petite sœur.


— J’ai une solution. Avec des bas autofixants, c’est limite, mais avec un porte-jarretelles, ça passe.

— Je... je ne sais pas comment on met ça... mais c’est très joli, et j’aime bien la couleur.

— Je vais te montrer. On va juste aller prendre une douche avant se changer, mais sage... sinon on ne va pas sortir. Je passe juste un coup de fil pour réserver le resto et l’hôtel.


Ma sœur retire son pull rouge si moulant. Je dégrafe son soutien-gorge, libérant ses gros seins laiteux, puis l’aide à retirer son pantalon, qui effectivement est un peu juste pour contenir son fessier rebondi. Le string finit rapidement au sol. Nous prenons une douche, et évidemment, nous parcourons nos corps respectifs dans les moindres recoins. Je bande encore comme un fou, et je constate que Valérie est trempée. Je dois fournir un réel effort pour ne pas céder à la tentation.

Nous nous séchons, et j’accompagne ma sœur d’amour dans sa chambre. Je lui agrafe le porte-jarretelles, il est assez large et enserre sa taille à merveille. Je la fais s’asseoir sur le lit et lui enfile des bas noirs, que je fixe aux attaches des jarretelles.


— Euh... Eric... je n’ai pas de culotte.

— Oui, c’est pour après. Juste un détail pratique, si tu la mets avant, elle est coincée par les jarretelles et... par exemple, si tu dois aller aux toilettes...

— J’ai compris, on dirait que tu as l’habitude...


Je lui glisse la culotte en dentelle. Elle moule son cul à la perfection, avec une transparence qui permet de distinguer la fine toison rectangulaire qui surplombe sa chatte épilée. J’insère ensuite les globes dans les bonnets du soutien-gorge assorti, l’agrafe et règle les bretelles afin de bien faire remonter sa poitrine.


— Regarde-toi dans la glace. Tu es vraiment magnifique.


Elle rougit, et tourne sur elle-même devant le miroir.


— Ouah... je ne sais pas quoi dire... c’est beau, et parfaitement à ma taille, même ma poitrine est bien soutenue... ta copine Carole a l’œil... et... tu me trouves bandante ?

— Oui, mon amour. Tu le vois bien.


Nous échangeons un long baiser profond. Je suis toujours nu, avec une érection qui perdure.


— Tu es sûr que tu ne veux pas que je te soulage ? Je peux te prendre dans ma bouche...


Merde, j’en crève d’envie, surtout avec sa tenue, sa manière de me regarder en ouvrant ses lèvres charnues. Mais si je craque maintenant, le reste de la soirée sera compromise.


— Ma chérie, ne t’inquiète pas, tu pourras le faire cette nuit, et bien d’autres choses encore. Mais on doit finir de s’habiller, on a de la route à faire. Tu devrais sécher tes cheveux, puis on passera ta robe. Je vais aussi mettre quelques fringues.


Elle semble presque déçue, mais se dirige vers la salle de bain. J’enfile un caleçon propre, un pantalon à pinces et une chemise assez classe. Je jette dans un sac quelques affaires, dont le gel lubrifiant, car je compte bien explorer de nouveau l’étroit conduit de ma petite sœur. Le bruit du sèche-cheveux s’arrête, et nous nous retrouvons dans sa chambre.


— Tu es sapé classe. Pour mes cheveux, tu veux que je les noue ?

— Non, laisse-les onduler naturellement. On va passer ta robe.


Je lui enfile par le dessus la robe noire. Elle la moule à la perfection. Ses épaules sont nues, et le décolleté met en valeur sa lourde poitrine laiteuse. Elle tombe juste au-dessous de l’attache des bas. Valérie met une paire de bottines noires avec de petits talons.


— Je me coiffe et me maquille, puis je suis prête.


Je remarque qu’elle a préparé un sac avec diverses tenues et dessous, et des serviettes hygiéniques. Après une dizaine de minutes, elle est préparée. Un léger fond de teint, un mascara assez discret, mais cette fois un rouge très vif qui sublime ses lèvres. Un vrai canon. La jeune fille ingénue portant des vêtements amples, ignorante des choses du sexe est devenue une femme fatale. Elle enfile une veste beige assez ample, qui est plus longue que sa robe. Je lui dépose un tendre baiser sur le front et la prends par le bras.

Nous montons en voiture et prenons la route. Lorsqu’elle s’assied, je vois bien que sa robe est légèrement remontée, laissant apparaître ses bas et jarretelles. Elle croise mon regard.


— Ne t’inquiète pas, je ferai attention, mais là, nous sommes seuls.


Le trajet dure une bonne heure, durant laquelle nous discutons de tout. Comme c’est notre dernière nuit, elle veut que je fasse tout ce dont j’ai envie, me demande si j’ai des désirs particuliers. Et mon érection qui ne me quitte pas. J’aurais peut-être dû accepter sa fellation avant notre départ. Je ne vais quand même pas m’arrêter au bord de la route et lui proposer de me tailler une pipe... Je n’ai jamais été dans un tel état d’excitation, alors que depuis ce matin, mes couilles ont pourtant été bien vidées par Valérie et lors de mon intermède torride avec Carole. Mais il est probable que mon état soit accentué par l’interdit que représente le fait d’avoir des relations sexuelles avec ma petite sœur.


Nous arrivons au restaurant peu après 20H30, il faut dire que mon état m’a conduit à avoir le pied assez lourd sur l’accélérateur.

Nous sommes accueillis par le couple de restaurateurs, qui nous installe sur une table un peu à l’écart, ayant précisé lors de la réservation qu’il s’agissait d’un dîner en amoureux. Lorsque Valérie retire sa veste, je remarque que quelques hommes regardent, plus ou moins discrètement, dans sa direction. En s’asseyant, elle prend garde à bien plisser sa robe pour ne pas dévoiler ses bas. Nous commandons un apéritif, elle opte pour un porto.


— Tu sais, normalement, je ne bois jamais d’alcool... quand je pense que j’ai branlé Romain au premier rencard parce que j’avais un petit coup dans le nez. Et autrement, tu n’as pas remarqué, il y a un mec qui me mate. Un vieux en plus. Bon, c’est vrai, je suis presque à poil, on ne voit que mes gros nichons.


Le repas se prolonge dans la bonne humeur, je lui prends la main. Nous dégustons un magret de canard, et Valérie se laisse tenter par un verre de vin du sud-ouest. Puis c’est un plateau de fromages et une forêt noire pour terminer. Nous sortons du restaurant, après un repas délicieux. Je prends ma petite sœur dans mes bras, et nous échangeons un baiser profond. Mes mains sont sous sa veste et pelotent ses gros seins. J’allume une cigarette.


— Je peux goûter ?


Elle aspire une bouffée, et se met immédiatement à tousser, et fait une grimace.


— Tant mieux, ma chérie, c’est un vice dont tu peux aisément te passer. Allons à l’hôtel déposer nos affaires et nous rafraîchir. On ira prendre un verre dans un bar sympa, ils passent de la bonne musique.


Nous arrivons à l’hôtel, j’ai choisi une chambre avec un lit de grande taille. Valérie dépose sa veste et met sur cintres des jupes et débardeurs, puis part à la salle de bain. Elle revient quelques minutes après, elle s’est visiblement aspergé le visage d’eau fraîche. Elle a noué ses cheveux et ne porte que ses dessous. Elle est trop craquante avec son porte-jarretelles...


— J’ai eu comme un coup de chaud. Certainement l’alcool.


Elle s’assied sur le lit près de moi. Nouveau baiser fougueux. Elle pose sa main sur la bosse de mon pantalon.


— Maintenant, mon frère d’amour, tu me laisses faire.


Elle déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon et le baisse à mi-cuisses, dévoilant le chapiteau que forme ma queue bandée sous mon caleçon. Elle baisse l’ultime morceau de tissu, et ma bite en jaillit. Elle se penche vers mon entrejambe, et passe sa langue sur le pourtour de mon gland turgescent, puis titille le frein, descend le long de ma hampe pour lécher mes couilles. C’est divin. Sa bouche remonte ensuite pour gober mon gland. Je vois bien qu’elle fait un effort pour essayer d’introduire davantage ma queue dans sa bouche. Elle arrive ainsi à presque en prendre la moitié. Elle accentue son mouvement de succion, tout en massant délicatement mes couilles. Je sens le plaisir monter irrésistiblement en moi. Je caresse tendrement sa tête.


— Mon amour, je vais jouir.


Elle ne cesse pas sa fellation, mais ne garde que le gland en bouche, en appuyant davantage ses lèvres. J’éjacule en criant son prénom. Elle continue sa pipe, et je vois quelques gouttes de sperme à la commissure de ses lèvres. Elle libère doucement mon gland, referme la bouche, les joues gonflées et se précipite à la salle de bain, écarlate. Elle recrache un mélange de foutre et de salive dans le lavabo, en faisant couler l’eau. Elle revient s’asseoir près de moi, un peu essoufflée.


— J’ai essayé de tout avaler, mais je n’ai pas réussi. Alors j’ai laissé ma bouche se remplir, sans trop enfoncer ta bite. J’espère que tu n’es pas déçu...


Je l’enlace et l’embrasse fougueusement.


— C’était vraiment super. J’adore quand tu me suces. Et tu ne dois pas te forcer. Suis ton instinct.

— Tu es gentil. Ça ne t’ennuie pas si je mets une jupe ?

— Évidemment, si tu te sens plus à l’aise.


Elle se lève et hésite, puis jette son dévolu sur une jupe courte, mais à taille haute, et un débardeur blanc à fines bretelles.


— Cette jupe sera bien, car autrement, on risque de voir mon porte-jarretelles. Et je vais aussi passer le bustier, car sinon, on verra trop les bretelles de mon soutif.


Elle enfile donc la jupe, qui effectivement recouvre sa taille. Je passe derrière elle et détache son soutien-gorge. J’en profite pour saisir ses obus et les malaxer, ce qui déclenche un soupir d’aise. Puis j’introduis ses seins dans les bonnets E du bustier et l’agrafe. Elle complète sa tenue avec le débardeur, moulant et assez échancré. Elle est parfaite.


— Je vais me remaquiller et me coiffer. Mais avant, suis-moi à la salle de bain, je vais nettoyer ta bite qui est pleine de rouge à lèvres...


Elle a raison, et je réalise que j’ai toujours mon pantalon et mon caleçon à mi-cuisses.

Ceci fait, nous partons dans un bar assez proche. Il y a de l’ambiance, avec un groupe qui reprend de célèbres tubes. Et c’est la chanson « Touch Me » de Samantha Fox, idole de mes masturbations d’ado, qui est jouée. Valérie commande une Piña Colada et j’opte pour une bière. Nous passons du temps à nous embrasser langoureusement. Puis, je lui propose de danser. Elle hésite puis me suit sur la petite piste, où évoluent déjà plusieurs couples. Et c’est la Lambada qui passe. Valérie se décontracte et se déhanche, je remarque que plusieurs gars la matent bien, surtout sa poitrine opulente. Après plusieurs morceaux, elle est écarlate, et nous retournons à nos sièges. Les fines bretelles de son haut ont glissé, ce qui permet d’admirer la naissance de ses gros seins, et la jupe est suffisamment remontée pour que l’on distingue la lisière des bas retenus pas les jarretelles. Elle boit d’une traite son cocktail, puis spontanément, vient s’asseoir sur moi et m’embrasse fougueusement.


— Oh, Eric, je t’aime, je suis à toi.

— Valérie, je t’aime.


Une serveuse passe, et je commande deux autres verres, en lui demandant s’il est possible de passer un slow.

Quelques minutes après, c’est « Honesty » de Billy Joel que joue le groupe, la lumière de la piste est plus tamisée. Je prends ma petite sœur par la main, repositionne ses bretelles, lisse sa jupe et nous nous dirigeons vers la piste. Je le prends tendrement par la taille. Nos lèvres ne se quittent pas durant tout le slow. A la fin du morceau, nous rejoignons notre table, elle revient s’asseoir sur moi. Nous finissons nos verres.


— Mon amour, je veux te sentir en moi.


Nous rentrons rapidement à notre hôtel. A peine la porte refermée, nous nous enlaçons. Comme mus par un sentiment d’urgence, nous nous déshabillons à toute vitesse. Je me retrouve nu, Valérie ne gardant que son porte-jarretelles et ses bas. Je l’allonge sur le lit et glisse ma tête entre ses cuisses. Ma langue parcourt sa vulve déjà trempée et vient exciter son clitoris gonflé. Elle gémit, traversée par un premier orgasme. Je continue mon œuvre, la bouche envahie par sa cyprine. Son second orgasme est encore plus fort, son corps tressaille et elle crie son plaisir.


— Fais-moi l’amour... je le veux... je t’aime...


Je n’ai plus la force de lutter. Cette nuit, je ne vais pas la sodomiser. Je vais faire d’elle une femme. La morale, le tabou de l’inceste sont relégués au rang de concepts archaïques.

Je vais chercher une épaisse serviette, que je glisse sous le bassin de ma petite sœur. Ses cuisses sont largement écartées. Elle est offerte. Nos regards ne se quittent pas. Je bande comme jamais.


— Mon amour, tu risques d’avoir un peu mal et de saigner.

— Viens.


Je m’allonge doucement sur elle et l’embrasse tendrement. Je positionne mon gland turgescent à l’entrée de son vagin trempé. J’exerce une légère poussée. Ça y est, je pénètre ma petite sœur. Je sens une résistance. C’est son hymen. J’accentue doucement ma pression, et il cède. Valérie pousse un petit cri. Je viens de prendre sa virginité. Je continue à entrer mon sexe très progressivement, jusqu’à la garde, puis marque un temps d’arrêt. Je caresse son ventre et ses seins.


— Ça va mon amour ?

— Oui... j’ai eu un peu mal, mais c’est passé. Je te sens vraiment bien. Continue. C’est bon.


Je m’affaisse sur elle et l’embrasse. J’entame un mouvement de va-et-vient dans sa chatte serrée. Je sens les contractions de son vagin sur ma queue. Elle commence à haleter. J’accélère mon mouvement, ce qui accentue ses gémissements. Comme je suis bien en elle.


— Mon amour, je me retirerai avant de venir.

— Non... je... je suis en fin de cycle... je... n’arrête pas...


Je la pilonne dorénavant sans retenue, alors que la prudence devrait rester de mise. Valérie halète de plus en plus fort, son corps se crispe, les contractions de sa chatte deviennent plus intenses. Elle pousse un cri, pour son premier orgasme vaginal. Je sens la jouissance monter inexorablement en moi. Un dernier coup de reins puissant, et j’expulse de longs jets de foutre dans le ventre de ma petite sœur. Nous restons emboîtés de longues minutes, sans un mot.

J’extrais doucement ma queue ramollie de l’antre de ma petite sœur. Un mélange se sperme, de cyprine et de sang recoule de son vagin. Je m’allonge près d’elle et lui prends la main.

Je viens de commettre l’irréparable. J’ai dépucelé ma sœur. J’ai joui en elle, certes avec une faible probabilité de la mettre enceinte, mais quand même...


— Ma chérie, on va se doucher.


Je lui ôte ses bas et son porte-jarretelles, et l’emmène dans la salle de bain. Nous prenons une longue douche chaude, sans cesser de nous embrasser et caresser mutuellement.

Je sèche ensuite Valérie avant d’en faire de même. Elle a les yeux fatigués, mais un sourire radieux.

Je l’emmène vers le lit après avoir ôté la serviette souillée que j’avais heureusement déposée sous elle. Nous nous glissons sous les draps et restons enlacés. Elle rompt le silence qui s’était instauré.


— Je suis vraiment heureuse. J’en avais tellement envie. Et surtout j’ai supé aimé.

— Ma chérie, je suis complètement fou. Et je risque de te mettre enceinte.

— Si j’ai bien suivi les cours de sciences naturelles, je ne suis pas féconde en fin de cycle. Et mes règles vont arriver, je commence à avoir des petites crampes au ventre. Mais c’est pas Maman qui m’aurait expliqué ça. La première fois, je me suis sentie conne avec une tache sur mon pantalon au collège.

— Aucun regret ?

— Aucun.


Nous nous endormons ainsi, nus, corps contre corps. Mais cette nuit n’est pas comme les autres. Deux heures plus tard, après un échange de caresses, nous sommes positionnés en 69, et Valérie connaît un orgasme sous l’action de ma langue sur son clitoris. Je la pénètre ensuite en levrette, tout en doigtant son cul, et elle gémit comme jamais. Elle hurle de plaisir lorsque j’inonde de nouveau son ventre. Nous retrouvons ensuite le sommeil. Au petit matin, je m’allonge sur Valérie et la prends de nouveau. Après toutes mes éjaculations, je la pilonne très longtemps, et elle jouit bien avant moi. Je m’allonge ensuite sur le dos, et elle vient s’empaler sur moi, ce qui me permet de peloter à loisir ses gros seins. Elle comprend très vite et accentue ses mouvements de bassin. Les contractions de sa chatte trempée sont incroyables. Elle connaît un nouvel orgasme qui la tétanise. Puis elle reprend de plus belle sa chevauchée, provoquant finalement mon explosion dans son vagin serré.


Elle s’effondre sur moi, essoufflée, ma queue toujours dans son intimité. Nous nous rendormons ainsi.

La lumière du jour est déjà intense lorsque j’ouvre un œil. Il est près de 10H. Valérie est toujours dans mes bras. Je la réveille très doucement en l’embrassant.


— Sœurette d’amour, on devrait prendre un petit-déjeuner.

— Tu as raison, je suis affamée.


Nous nous levons doucement. Je passe un caleçon, un pantalon et une chemise. Valérie enfile sa robe noire, sans mettre aucun sous-vêtement.


— J’ai la flemme. Ça ne se verra pas, non ?

— Il faudra que tu évites de trop bouger... pour tes seins... privilège de la jeunesse, ils tiennent bien, mais comme ils sont assez gros...


Nous descendons ainsi dans la salle de restauration, heureusement déserte à cette heure. Le buffet est copieux, ce qui est indispensable après cette nuit de frénésie. J’indique à ma petite sœur qu’il est préférable qu’elle reste assise, en croisant les jambes, et je me charge de lui amener ses choix de plats. En effet, le serveur n’a pas manqué de remarquer le ballottement de sa poitrine libre sous sa robe, et reste à proximité.

Viennoiseries, jus de fruits, œufs, fromages, yaourts, nous faisons un véritable repas. Il est presque 11H lorsque nous remontons dans la chambre.

A peine entrés, Valérie retire sa robe et vient se blottir contre moi.


— J’ai encore envie de faire l’amour.

— Ma chérie, je ne suis pas certain de réussir... après cette journée et cette nuit...


Sans écouter mon propos, elle me déshabille et me demande de m’allonger sur le lit, qui porte les stigmates de nos ébats, les draps sont tachés de sperme, de sueur, de salive et de cyprine. Elle commence à caresser très délicatement mon torse, mon ventre, puis mes couilles et ma bite ramollie. Elle aventure ses doigts dans la raie de mes fesses en commençant à sucer mon gland et à me branler de plus en plus fort. Mon érection renaît peu à peu, tant elle ne ménage pas ses efforts. Valérie met vraiment pratique tout ce qu’elle a appris ces derniers jours. Elle lèche ma rondelle, gobe mes couilles, cherche à prendre ma queue le plus profondément possible en bouche et manque de s’étouffer. Mais elle persiste. Au bout d’un quart d’heure de ce traitement, ma bite est redevenue bien dure, les veines de ma hampe saillent. Ma petite sœur a l’air ravie de son œuvre. Elle se met en levrette, les cuisses largement écartées et les bras allongés, ce qui provoque une cambrure des plus excitantes.


Je me positionne derrière elle, et mon gland entre en contact avec sa vulve déjà trempée. J’entre dans sa chatte si serrée, elle gémit immédiatement. Je commence mes allers et retours avec douceur.


— Mon amour, tu peux y aller fort...


Galvanisé par ces paroles, j’empoigne fermement ses hanches et enfonce ma queue jusqu’à la garde. Puis je la pilonne, avec des mouvements de grande amplitude. Elle halète sous mes coups de boutoir, les contractions de son vagin sont intenses. Elle veut sentir ma bite, et bien fort, alors je la bourre sans retenue. Elle connaît deux orgasmes qui crispent son si joli corps. Je continue de la baiser durant de longues minutes. Nos corps sont en sueur, et elle s’affaisse progressivement, les cuisses couvertes de cyprine. J’accélère encore le rythme déjà soutenu de ma pénétration. La jouissance monte en moi. J’attrape ses gros seins à pleines mains et j’éjacule en elle en hurlant que je l’aime. Nos orgasmes sont quasiment simultanés. Nous nous affaissons complètement, toujours emmanchés, et totalement essoufflés.


Il est largement plus de midi. Je viens de la prendre pendant près d’une heure.

J’essaie de retrouver mes esprits. Il faut libérer la chambre, et rentrer avant le retour de notre mère.

Une douche rapide tous les deux, puis séchage, Valérie enfile un string blanc et un soutien-gorge assorti, des bas couleurs chair et passe une jupe noire et un haut boutonné blanc très moulant à manches longues qui dévoile la naissance de ses seins. Elle est blême.


— Ça va, mon amour ? Je t’ai fait mal ?

— Au contraire, mon amour. Je n’ai jamais connu une telle sensation... c’est indescriptible... je... j’ai encore la chatte trempée... mais je suis crevée...


Elle noue ses cheveux et met un léger maquillage qui atténue la pâleur de son visage.

Nous quittons l’hôtel et prenons la route. Je ne suis pas en grande forme, mais je roule tout de même vite. Valérie s’endort dès le début du trajet.

Nous arrivons à la maison vers 14H.


Non.


La voiture de Maman est là. Elle ne devait rentrer qu’en fin de journée. Je m’apprête à faire demi-tour afin que Valérie passe une autre tenue et se démaquille, et surtout pour élaborer une histoire crédible, quand ma mère sort.


Nous sommes faits.

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