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Tendre sœur

Chapitre 12

Épilogue - Partie 2

Inceste

J’arrive au gîte, alors que se déclenche une averse. Valérie ouvre la porte, ayant vraisemblablement entendu le bruit du moteur de ma voiture.


"Ce fut comme une apparition", ainsi que l’écrivait Gustave Flaubert.



Ma petite sœur a laissé repousser ses cheveux châtains, qui arrivent presque sur ses épaules. Elle porte une jupe marron qui moule son fessier rebondi et un chemisier blanc, dont le haut n’est pas boutonné, dévoilant la naissance de ses seins plantureux et permettant de distinguer la dentelle d’un soutien-gorge noir. Elle a maigri, et semble avoir retrouvé sa taille de jeune fille, rendant ses formes encore plus appétissantes. Elle est aussi légèrement maquillée, et parait vraiment plus jeune que son âge.

Elle me sourit, son joli visage est rayonnant. Je me sens idiot, et lui tends un bouquet de fleur, qu’elle dépose dans un vase.

Je l’embrasse sur les joues en tenant ses bras. Ma parole, je tremble.


— C’est comme ça que tu me dis bonjour, mon frère d’amour ?


Mon rythme cardiaque s’accélère, ma respiration est saccadée. Nos visages se rapprochent, nos lèvres se touchent, s’ouvrent, nos langues se mêlent. Ce baiser dure de longues minutes, durant lesquelles mes mains parcourent son corps, s’attardent sur ses seins, ses fesses. Je bande comme un fou, ce que Valérie ne peut ignorer quand sa main touche la bosse qui déforme mon pantalon en toile.

Nous reprenons notre souffle avec difficulté, Valérie a les joues empourprées, et c’est maintenant elle qui tremble. Elle prend une cigarette et sort sous l’auvent du gîte. Je la suis.


— Tu fumes ?

— Presque jamais, mais là, j’en ai besoin… je… tu me trouves comment ?

— Plus belle que jamais, sœurette d’amour. Je m’en veux tellement de t’avoir abandonnée.

— Tu n’avais pas le choix, j’ai mis un peu de temps à comprendre. Et j’ai beaucoup discuté avec Carole. Elle m’a ouvert l’esprit sur tant de choses. Elle a une petite fille. Mais tu le sais, n’est-ce pas ? Elle a tes yeux.


Valérie écrase sa cigarette, puis me prend par la main.


— Viens, cette journée est rien qu’à nous. Mes fils ne rentrent que tard ce soir de leur balade en mer.


Elle m’entraîne dans sa chambre. Nous reprenons notre baiser. Valérie commence à déboutonner ma chemise et à me caresser le torse. J’ouvre son chemiser, sous lequel elle porte, comme je l’avais distingué, un soutien-gorge à balconnets en dentelle noire. Sa poitrine me semble encore plus épanouie que dans mes souvenirs. Je passe derrière elle et dégrafe le soutien-gorge, puis fait glisser les bretelles. J’attrape à pleine mains ses gros seins laiteux, ce qui suscite un soupir de contentement de ma petite sœur. Certes, sa poitrine s’affaisse un peu, elle n’a plus le maintien de son adolescence, mais ses globes restent assez fermes. Je descends la fermeture de sa jupe et la laisse tomber au sol. Elle porte en dessous une culotte en dentelle noire très échancrée et une paire de bas autofixants couleur chair.


En faisant glisser la culotte, mes mains caressent ses fesses, s’attardent dans sa raie, frôlent son pubis à la toison finement taillée en triangle, et déjà humectée de son nectar intime. Valérie respire de plus en plus fort alors que je redécouvre son corps. Je me remets face à elle et l’embrasse, ses lèvres charnues semblent aspirer ma bouche. Elle sent si bon, sa peau claire parsemée de quelques tâches de rousseur est si soyeuse.


— Eric… je… mes seins tombent, j’ai pris du cul, et pourtant je fais beaucoup de sport… tu dois me trouver horrible…

— Tu es magnifique. Tu me fais bander comme un malade.


Elle finit de retirer ma chemise, déboucle ma ceinture et baisse mon pantalon. Mon caleçon est déformé par mon érection. Elle glisse sa main dessous, et le doux contact de ses doigts sur ma queue et mes couilles m’électrise. Valérie baisse ce dernier vêtement, et ma bite en jaillit tel un ressort.


— Ouah… comme elle est grosse, encore plus que dans mes souvenirs, j’en fais à peine le tour…


En effet, lorsque sa main enserre ma hampe dressée, son pouce et son index se rejoignent à peine.

Je l’allonge sur le lit, et passe mes mains et ma bouche sur l’ensemble de son corps. Elle tressaille. Je descends mon visage entre ses cuisses largement écartées, je lèche ses lèvres gonflées, ma langue s’insinue dans sa vulve ouverte et trempée, et remonte sur son clitoris gorgé de sang. Quelques secondes plus tard, elle est foudroyée par un orgasme, un flot de cyprine, dont je me délecte, envahit ma bouche. Je continue à explorer son intimité, ma langue tournoie sur sa rondelle serrée. Elle s’insinue progressivement dans l’étroit conduit qui fut mien il y a plus de vingt ans, alors même que j’introduis deux doigts dans son vagin et que mon pouce titille son clitoris. Valérie se cambre, et un nouvel orgasme la submerge.


— Mon amour, c’est trop bon. Personne ne m’a fait autant de bien. Je veux prendre ta grosse bite en bouche.


Je m’allonge et les lèvres de Valérie parcourent ma queue et mes couilles, sa langue s’aventure dans la raie de mes fesses. Puis elle prend délicatement mon gland en bouche, en s’efforçant d’introduire de plus en plus profondément ma hampe dressée. Je caresse tendrement sa tête. Elle met vraiment du cœur dans cette fellation, alors que ses doigts effleurent mes couilles et mon anus. Elle me pompe divinement, et je sens le plaisir monter en moi.


— Mon amour, je vais jouir.


Elle ne cesse pas sa succion, ses lèvres enserrent davantage ma hampe. Mon corps se crispe, et je libère de longs jets de foutre dans sa bouche. Elle entrouvre ses lèvres, et un mince filet de salive et de sperme recoule le long de ma queue.


— Je suis contente, j’ai presque réussi à tout avaler. Aucun autre homme que toi n’a éjaculé dans ma bouche, même mon ex-mari.


Je suis ému par cette déclaration, et la serre dans mes bras. J’ai l’impression de revenir vingt ans en arrière. Comme j’aimerais pouvoir remettre les compteurs à zéro, changer l’histoire.

Valérie me relate les événements survenus après mon départ, des choses qu’elle ne pouvait évoquer par téléphone ou par mail. Le lycée très strict, son décrochage scolaire, sa solitude. Elle ne fréquente aucun garçon. Même en école d’infirmière, elle n’a qu’un flirt peu poussé. Ses échanges avec Carole, qui deviennent intimes. Quand elle se marie, c’est davantage pour s’émanciper de notre mère que par amour. Puis c’est la prise de poids, surtout après ses deux grossesses, un mari qui passe plus de temps avec ses collègues qu’avec elle. Le divorce. Dix kilos de trop et un mal-être.

J’exprime mes regrets, ma culpabilité.


— Tu sais, à un moment, j’ai décidé de me reprendre en main. Je me suis remise au sport, musculation, piscine, course. Ça a été dur, mais au bout d’un an, j’ai retrouvé mon poids d’avant. J’ai beaucoup travaillé les pectoraux, fessiers et abdominaux. Avec mes nichons, c’était indispensable, et je suis revenue au bonnet E, ils ne tombent pas de trop, ma taille s’est affinée, mais mon cul reste un peu trop gros. Et j’entretiens ma toison, même sans homme dans ma vie.


Nous sommes toujours enlacés. Nos mains ne cessent de frôler nos corps. Je saisis ses seins et les pétris. Elle soupire d’aise, et nous nous embrassons de nouveau. La main de Valérie caresse mes couilles et ma hampe, qui a retrouvé toute sa vigueur.


— J’ai envie de te sentir en moi.

— Mon amour, je… tu prends la pilule ?

— Non, plus depuis mon divorce. Mais normalement, ce n’est pas la bonne période. Et j’en ai marre des contraintes. Je te veux en moi. Et je suis infirmière, je sais quoi faire en cas de problème.


Je la regarde fixement.


— Non, mon amour, si je te mets enceinte, tu garderas cet enfant. Ce sera le notre, fruit de notre amour interdit, et j’assumerai mon rôle de père.


Valérie ne répond pas, mais son langage corporel est explicite, elle bascule sur le dos et écarte largement ses cuisses gainées de bas, offerte. Je me positionne au-dessus d’elle, ma queue pénètre doucement sa chatte trempée. Malgré deux grossesses, elle est incroyablement serrée, comme dans mon souvenir. Valérie halète lorsque je suis enfoncé totalement en elle et je commence mon va et vient.


— Oh mon amour, je te sens bien, tu me remplis.


J’accélère progressivement mon mouvement. Je sens que les contractions de son vagin sur ma queue s’intensifient. Elle se fige, pousse un cri, traversée par un orgasme. Je reste en elle quelques instants sans bouger, puis reprends mes allers et retours.


— Baise-moi fort, je suis à toi.


Je l’embrasse, en la pilonnant dorénavant sans retenue. J’attrape ses gros seins à pleines mains. Ma jouissance est proche. Mes derniers coups de reins vigoureux conduisent à l’éjaculation, et je me vide dans le ventre de ma petite sœur avec un râle de plaisir, nos orgasmes sont simultanés.

Je m’affaisse sur elle, nous sommes toujours emmanchés. Elle me caresse la tête. Des larmes emplissent ses yeux.


— Mon amour, aucun autre homme que toi ne m’a fait jouir comme ça. Avec mon mari, au début, c’était parfois agréable, mais je n’ai jamais eu d’orgasme. Et surtout, il n’est pas membré comme toi.


Nous restons ainsi un long moment, tendrement enlacés. Ma queue ramollit, et sort de sa chatte, dont un abondant filet de sperme s’écoule. Il est déjà presque midi, le temps file trop vite.


— Je suis affamée. Il a plein de petits restos pas loin d’ici. On a besoin de forces pour cet après-midi… et il y a une chose dont j’aimerais te parler… c’est vraiment très intime…


Elle a attisé ma curiosité. Elle se lève, et retire ses bas, souillés de sperme et de cyprine. Elle glisse un string blanc qui moule parfaitement son cul rebondi.


— Tu peux m’aider, mon amour ?


Elle sort un joli bustier assorti au string. Je passe derrière elle, insère ses gros seins dans les bonnets et fixe les agrafes dans le dos. Sa poitrine est vraiment mise en valeur. Elle enfile ensuite une robe légère, très près du corps, avec de fine bretelles, au décolleté plongeant et lui arrivant à peine à mi-cuisses. Elle est vraiment superbe.


— Tu sais, je ne m’habille jamais comme ça. Mais là, avec toi, je veux me sentir femme. Et tu devrais t’habiller, je me peigne et remets un peu de maquillage.


Nous arrivons dans un restaurant distant de quelques kilomètres. Nous nous tenons par la main, sans nous poser de questions. Je remarque que le regard de quelques hommes est attiré par le corps de Valérie, avec sa tenue courte et très échancrée, sa chute de reins si désirable. A table, je me surprends à lui caresser la joue sur laquelle la fine cicatrice blanche rappelle les gifles de ma mère.


— Tu sais, avec le temps, ça s’estompe. Comme je te le disais, je n’ai eu que deux hommes dans ma vie. Toi, et mon ex-mari. Tu es le seul à m’avoir donné du plaisir, à la limite de me rendre folle. Par contre…


Elle marque un temps d’arrêt. Elle semble craindre ma réaction. Nos yeux ne se quittent pas. Je prends sa main.


— Voilà, avec Carole, on s’est rapprochées. Après des années d’échanges, de confidences, nous nous sommes revues après mon divorce. A un moment, elle m’a embrassée. Sur la bouche. Elle s’est excusée. Et c’est moi qui l’ai embrassée à mon tour. Je n’aurais jamais imaginé ça. Et… on a fait l’amour. Plusieurs fois. Je ne suis pas lesbienne, enfin, je ne pense pas.

— Mon amour, je porte une lourde part de responsabilité dans tout ça. Notamment pour ta sexualité.

— Non, mais comme tu es un amant assez exceptionnel, qui cherche vraiment à donner du plaisir à ta partenaire, un autre homme me semble fade. Carole m’a parlé de vos étreintes. Et même si elle refuse de dire qui est le père de sa fille, je n’ai pas doute.

— Malheureusement, ma femme n’a pas ta perception, elle n’est pas vraiment intéressée par le sexe. Ça fait plusieurs semaines que nous n’avons pas de rapports. Et pour la fille de Carole, je ne peux rien te dire.

— Je sais au fond de moi que c’est ma nièce. Je me dis que Carole et toi, vous auriez été bien ensemble.

— Mon amour, c’est avec toi que j’aurais voulu passer ma vie.


Elle rougit, comme une adolescente. Nous échangeons un baiser fougueux, sans nous préoccuper des personnes qui nous entourent. Nous terminons le repas et rentrons au gîte.

Sous l’auvent, nous fumons une cigarette, en nous tenant la main. Nous entrons et échangeons un nouveau baiser profond. Je passe mes mains sous la robe de Valérie, et je caresse ses fesses et son ventre. Son string est déjà trempé. Je relève la robe et la fait passer au-dessus de sa tête. Je sors ses seins lourds des bonnets du bustier et les pelote à pleines mains. Elle me regarde fixement et me fait asseoir sur un siège, déboucle ma ceinture, et baisse mon pantalon et mon caleçon en un geste, dévoilant mon pieu de chair fièrement dressé. Elle s’incline et lèche mon grand, puis le prend en bouche. Des filets de salive coulent le long de ma hampe. Elle libère ma queue, et vient l’emprisonner entre ses seins, qu’elle fait coulisser. C’est divin.


— Mon amour, tu te rappelles, dans la boutique de Carole, dans la salle d’essayage, la première fois que j’ai senti ta bite entre mes nichons.


Elle accentue la pression de ses globes sur ma queue.


— Mon amour, c’est super. Mais attention, je vais finir par cracher si tu continues. Je suis trop bien entre tes seins…

— Je… j’ai envie de te sentir… dans… dans mon cul…


Je me relève, lui retire le bustier, qui de toute façon ne soutient plus ses seins libres, et baisse son string. J’ôte également mes vêtements. Nous sommes nus, corps contre corps, et échangeons un nouveau baiser passionné. Elle me mène à sa chambre, puis va chercher un verre d’eau et avale deux comprimés, et s’assied sur le lit à mes côtés en prenant mes mains dans les siennes.


— C’est un laxatif à action rapide… j’avoue que c’est prémédité… même si je n’avais qu’une peur, que tu ne viennes pas, ou que tu ne veuilles pas de moi.

— Mon amour, comment peux-tu penser ça ?

— Comme je te l’ai dit, je n’ai connu que deux hommes. Toi et mon ex-mari. Avec toi, c’était magique, en quelques jours, tu as changé ma vie. J’étais jeune, naïve, innocente. Je reste encore réservée avec les gens, il n’y a qu’avec toi que je peux vraiment me libérer, sans tabous. Avec mon ex, au début, j’ai pris des initiatives, je l’ai sucé sans qu’il demande, mais jamais jusqu’au bout, je me suis mise en levrette, j’ai mis des dessous sexy. A l’époque, j’aurais tout accepté. Tout. Il n’a pas forcément apprécié que je sois aussi…active. Donc après, c’était sur le dos, j’écartais les cuisses, il se vidait, et dodo. Et avec ta femme ?

— Au début, c’était vraiment bien. Elle n’avait pas beaucoup d’expérience, alors je l’ai initiée, on baisait plusieurs fois par jour, dans toutes les positions. Mais elle a toujours eu du mal à me sucer profondément car sa bouche est petite. Elle a quelquefois avalé mon sperme, mais elle n’aime pas trop. Autrement, c’est une clitoridienne, comme toi, ma langue l’envoie au paradis. Mais depuis la naissance des enfants, on baise de moins en moins, elle ne semble plus intéressé par le sexe. Quand je lui fais comprendre que j’ai envie, elle écarte les cuisses, et je me libère. Point. Plus de préliminaires. Tu vois, ton cas n’est pas exceptionnel. Là, ça fait près de deux mois que nous n’avons pas eu de rapports.

— Et… je… tu l’as sodomisée ?

— Oui, mais ce fut difficile. Elle n’avait jamais pratiqué, elle avait une vraie trouille. Il m’a fallu un an pour la convaincre. Je l’ai vraiment bien préparée, mais elle est toujours restée crispée. En clair, elle a accepté pour me faire plaisir, une dizaine de fois, mais depuis deux ans, elle ne veut plus du tout.


Valérie passe une main sur son ventre, qui commence à émettre des gargouillis, et se lève brusquement.


— Oups, je file aux toilettes…


J’entends la chasse d’eau à trois reprises. Puis Valérie me rejoint dans la chambre en souriant.


— Mon amour, on va se laver, mes intestins sont bien vidés.


La douche dure longtemps, tant nous prenons plaisir à savonner et caresser nos corps, nos bouches et langues mêlées. Ses seins, son cul, son ventre, j’aime vraiment laisser errer mes mains sur elle.

Nous nous séchons et allons dans la chambre. Nous nous allongeons sur le lit, nos lèvres toujours jointes.


— Mon amour, si tu veux, je peux mettre des bas.

— Ce n’est pas la peine, tu constates que je bande bien sans avoir besoin d’être stimulé… même après 40 ans…

— Par contre, ça va être utile… avec la taille de ta bite, et comme aucun autre homme ne m’a sodomisée…


Elle sort un tube de lubrifiant intime de la table de chevet. Nous reprenons nos baisers et caresses. Progressivement, nous nous retrouvons tête-bêche. Ma langue explore l’intimité de ma petite sœur, s’attarde sur son clitoris gorgé de sang, alors que je masse délicatement la rondelle que j’ai forcée vingt ans auparavant. Elle gobe avec une douceur infinie mon gland turgescent, en malaxant délicatement mes couilles, caressant aussi mon périnée et mon anus. A un moment, l’action de ma langue sur son bouton d’amour déclenche un orgasme intense, au point qu’elle relâche ma queue de sa bouche.


— Mon amour, je suis à toi. Mon cul est à toi…


Je positionne alors délicatement Valérie sur le dos, avec un oreiller sous son bassin. Elle écarte instinctivement ses cuisses.


— Oh, mon amour, je m’en rappelle comme si c’était hier. Tu as fait pareil la première fois que tu m’as prise… tu avais été si doux.


Nous échangeons un baiser humide et passionné. Mes mains pelotent ses gros seins que j’aime tant, j’engloutis ses tétons aux larges aréoles claires, elle soupire d’aise. Ma bouche parcourt son ventre, ses cuisses, puis sa vulve trempée. Je descends mon visage, et commence à lécher sa rondelle, en faisant doucement entrer ma langue dans son fondement. En même temps, mon pouce titille son clitoris. Valérie halète de plus en plus. J’enduis mon majeur de gel, et commence un massage en cercle des plis de son anus, puis le fais pénétrer très délicatement. Ma bouche reprend possession de son bouton d’amour, avec un nouveau spasme de ma petite sœur dont la chatte dégouline, et j’introduis aussi mon index également lubrifiée dans son étroit œillet. J’imprime une lente rotation à mes doigts, afin de bien détendre et lubrifier son conduit.


— Je n’en peux plus, mets-là moi…


Je bande comme un fou, les veines de ma hampe saillent et j’enduis généreusement ma queue de gel. Valérie remonte spontanément ses jambes. Je présente mon membre devant son anus, et exerce une légère poussée, tout en caressant ses seins et son ventre. Mon gland entre dans l’étroit canal, provoquant un long soupir de contentement de ma sœur d’amour et un nouvel écoulement de cyprine. Je poursuis mon mouvement, faisant progressivement pénétrer ma bite jusqu’à la garde, mes couilles viennent alors au contact des fesses rebondies de Valérie.


— Oh…oh… comme je te sens fort… tu me remplis… je suis à toi, je t’aime…


Je commence à aller et venir en elle, avec précaution, tant elle est incroyablement serrée. D’une part, je ne veux surtout pas risquer de lui faire mal, et d’autre part, la pression sur ma queue est telle que je pourrais exploser précocement. J’ai l’impression de reprendre la virginité anale de ma petite sœur, comme il y a vingt ans.

Valérie est écarlate, une de ses mains malaxe ses seins, et l’autre flatte son clitoris. Elle est déchaînée, je ne l’ai jamais sentie aussi excitée. J’accentue progressivement les mouvements de mon bassin, en tenant fermement sa taille. Elle s’introduit deux doigts dans sa chatte trempée, son corps tressaille et elle mord ses lèvres charnues.


— Mon amour, plus fort… c’est trop bon… défonce-moi…


Je suis dans un état indescriptible, ma queue est si bien dans son cul. J’accélère la cadence. Ma vision se trouble, mon plaisir est imminent. Je ne me maîtrise plus, je la pilonne à présent sans aucune retenue. J’attrape ses gros seins, alors qu’elle frotte son clitoris largement gonflé, et un ultime coup de rein provoque mon éjaculation. J’en défaille presque, tant c’est bon. Valérie se crispe, un filet de salive déborde de sa bouche largement ouverte, et sa chatte expulse un mélange de cyprine et d’urine, son orgasme est intense. Je déverse des flots de sperme au fond de son cul serré, en hurlant que je l’aime.

Je suis comme laminé. Toujours emboîté en elle, je m’affaisse doucement sur son corps. Nous restons ainsi longtemps, peinant à reprendre notre souffle. Ma queue se ramollit, et ressort de son anus dilaté, dont s’échappe un filet de sperme. Je prends Valérie dans mes bras, et nous échangeons un baiser profond. Des larmes coulent sur ses joues.


— Mon amour, je t’ai fait mal ?

— Non, je pleure de joie. Depuis vingt ans, je repense sans cesse à ce moment, quand tu es venu dans mon cul. Et… je… je me suis fait pipi dessus, mais c’était tellement bon que je ne pouvais pas me retenir. Tu es le seul homme à qui je donne mon cul. Et tu seras le seul.

— Comme je t’aime.


Nous restons ainsi enlacés, je sèche ses larmes, en la caressant tendrement. Puis c’est un nouveau baiser passionné. Je ne vais pas arriver à la quitter de nouveau. L’inceste, la morale, la bienséance, je m’en fiche. Je l’aime.

Valérie se redresse doucement. Ses cheveux sont en désordre, son maquillage a coulé.


— Je crois que j’ai besoin d’une cigarette. Moi qui ne fume presque jamais…


Elle enfile la robe légère qu’elle portait ce midi, sans rien d’autre. Ses gros seins libres ballottent au moindre mouvement, et comme elle ne l’a pas plissée, elle couvre à peine ses fesses. Je remets simplement mon pantalon et reste torse nu. Elle sort et allume une cigarette sous l’auvent du gîte et aspire une longue bouffée. J’en fais de même. Heureusement, il n’y a pas de voisins proches, car sa tenue est un véritable appel au viol. Je remarque qu’elle tremble. Je la prends par la taille.


— Ma chérie, tu es sûre que ça va ?

— Oui, mais je ne me reconnais pas. Je me comporte comme… une pute. Mais en même temps, j’ai tellement envie de toi. Et quand tu me sodomises… alors là, je deviens folle… au point de me pisser dessus… Je t’aime, mon frère.

— Mon amour, tu es encore jeune et désirable. Tu as aussi remarqué le regard de ces hommes au resto. Tu as des besoins, c’est normal. Tu devrais peut-être essayer de rencontrer quelqu’un.

— Non. Il n’y aura pas d’autre homme dans ma vie, même pour un soir. Depuis l’école d’infirmière, je me fais régulièrement draguer. A l’hôpital, il y a un toubib qui me demande de sortir avec lui depuis des mois. Mais non. Quand j’ai vraiment envie, je me caresse. Et c’est à toi que je pense. Carole m’a aussi offert…plusieurs godes, dont un vibrant. Ça me suffit.


Je suis décontenancé par ces confessions. Valérie allume une autre cigarette.


— Mon amour, tu ne devrais pas.

— Je sais, mais cette journée est exceptionnelle. Il va falloir que j’aille me laver, je suis dégueulasse, entre ton sperme qui recoule de mon cul, la cyprine et l’urine de ma chatte…


En effet, les fluides résultant de nos ébats ruissellent sur ses cuisses. Nous rentons, et Valérie retire sa robe, j’en fais de même avec mon pantalon, et nous prenons une douche, prétexte à une nouvelle exploration de nos corps. Je constate en la savonnant que son anus est encore très dilaté après mon assaut. Nous nous séchons, et ma petite sœur d’amour se recoiffe, puis consulte son Smartphone.


— Mon amour, allons nous reposer un peu, mes fils ne rentrent que dans trois heures.


Valérie tire le rideau, plongeant la chambre dans une semi-pénombre, et nous nous allongeons dans le lit, tendrement enlacés.


— Mon cul est encore sacrément ouvert. Je me ferais bien défoncer comme ça tous les jours, mais je finirais incontinente.


Je suis sidéré par la crudité de son propos, qui tranche avec sa nature si réservée. Mais quand nous sommes seuls, elle sait qu’elle peut se libérer, laisser parler son cœur, verbaliser ses pensées les plus intimes, sans devoir se restreindre.


— Autrement, mon chéri, tu as déjà… je… tu n’es pas obligé de me répondre… trompé ta femme ?

— Oui. Avec Carole, on s’est revus plusieurs fois à Paris, mais tu le sais déjà. Et j’ai eu une aventure avec une collègue de travail. C’était purement sexuel, j’étais carrément en manque, et elle aussi. Mais elle voulait que notre relation prenne un autre chemin. Nous avons cessé de nous voir.


Nous nous assoupissons, Valérie a posé sa tête dans le creux de mon épaule. Une agréable sensation me sort de ma somnolence. Les doigts graciles de ma petite sœur caressent délicatement mes couilles et mon périnée, et elle lèche mon gland.


— Mon amour, je ne suis pas sûr de pouvoir te satisfaire. J’ai déjà éjaculé trois fois, et je n’ai plus vingt ans…


Ses lèvres charnues prennent alors possession de mon membre, dont elle cherche à introduire le plus de longueur possible dans sa bouche. Elle me pompe avec fougue, tout en branlant la base de ma hampe. Ses efforts payent, je retrouve une certaine raideur. Sa bouche descend ensuite vers ma rondelle, qu’elle lèche, allant jusqu’à y introduire sa langue. J’adore ça, elle n’a pas oublié ce que j’aime.


— Mon chéri, j’ai une petite surprise. C’est une idée de Carole. Relève un peu tes jambes, et ferme les yeux. Je mets juste un oreiller sous ton bassin.


Je m’exécute, curieux de connaitre la teneur de cette surprise. Valérie reprend son anulingus, poussant sa langue le plus loin possible dans mon œillet. Puis, je sens son majeur lubrifié pénétrer très délicatement mon orifice. Elle l’enfonce totalement et entame un mouvement de rotation. Le contact avec ma prostate m’électrise, et je ne peux retenir un râle de plaisir Puis, elle retire son doigt, et je ressens une étrange sensation : quelque chose de plus gros entre en moi. J’entrouvre les yeux. Valérie fait pénétrer ce qui ressemble à un gode. Nos regards se croisent, elle semble percevoir mon appréhension.


— Ne t’inquiète pas mon amour, c’est un modèle spécialement prévu pour stimuler la prostate.


Elle reprend son mouvement avec une grande douceur, et la partie bombée entre au contact de ma prostate. En fait, c’est vraiment divin. Ma petite sœur enclenche alors le mode vibrant. Mon corps est secoué par un spasme. Elle reprend ma queue en bouche et me suce passionnément, alors que le gode est enfiché dans mon anus jusqu’à son socle. Je retrouve une belle érection, sous ce traitement simultané de ma bite et de mon cul. Je remarque que Valérie a glissé une main entre ses cuisses et masse son mont de Vénus.


— Mon amour, ta bite est bien dure. Je la veux en moi.


Elle vient se positionner au-dessus de moi, puis s’empale sur ma queue en émettant un long soupir. Sa chatte est déjà trempée, et elle commence à onduler du bassin. J’attrape ses gros seins à pleines mains et les pelote. Le vibromasseur dans mon cul, associé aux contractions du vagin de ma petite sœur sur ma verge démultiplie mon plaisir de façon inédite. Valérie est écarlate, elle mouille de plus en plus, elle accélère son mouvement, puis se raidit, emportée par un orgasme. Elle est essoufflée, mais reprend les oscillations de son bassin. Après nos ébats de cette folle journée, je suis endurant. Je vois qu’elle fatigue, et je décide de prendre les choses en main.


— Mon amour, mets-toi à quatre pattes, bien cambrée.


Valérie comprend immédiatement, et se positionne en levrette, les cuisses largement écartées. Je l’attrape par les hanches et rentre en elle d’un coup, tant sa chatte est lubrifiée. Mes coups de reins sont puissants, elle halète. Je n’ai pas souvenir d’avoir fait l’amour aussi longtemps. Sa main titille son clitoris gonflé. Ses soupirs se transforment en cris au fur et à mesure que j’accélère la cadence. Je sens que je ne vais pas tarder à exploser, alors que les contractions de son vagin s’accélèrent. Je lâche sa taille et attrape ses gros seins.


— Mon amour, caresse-moi les couilles, je vais jouir.


Immédiatement, sa main vient malaxer mes bourses par le dessous. J’expulse alors mon foutre au fond de son ventre. Ma vision se brouille tant c’est intense. Valérie et moi hurlons à l’unisson lors de cet orgasme simultané.

Elle s’affaisse, exténuée, et j’accompagne son mouvement. Ma queue ressort progressivement, et un mélange de sperme et de cyprine ruisselle de sa vulve.


— Mon amour, c’était fantastique, tu m’as encore rendue folle. Attends, je vais retirer le vibro de ton cul.


Elle extrait délicatement l’engin, laissant une sensation de vide.


— Tu as aimé ?

— Oui, c’était une expérience vraiment…plaisante. Carole a souvent de bonnes idées.

— Elle avait parié que tu adorerais, elle te connait bien, et elle m’a montré comment bien l‘utiliser. Je n’aurais jamais fait ça avec un autre. Comme te lécher l’anus. Il n’y a eu personne d’autre à qui je l’ai fait. Et il n’y en aura jamais.


Nous échangeons un nouveau baiser profond, Valérie a le visage fatigué, mais on lit dans ses yeux qu’elle est comblée.


— Mon amour, on a vraiment passé une super journée. Vingt ans que j’attendais ça.

— Moi aussi, c’était obsédant, et j’avais tellement peur que tes sentiments pour moi… ne soient plus les mêmes.


Je prends son visage dans mes mains et la fixe.


— Valérie, ma sœur d’amour, je t’aime, et t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle.

— Eric, mon frère d’amour, comme je t’aime…


Elle verse quelques larmes, et notre étreinte est d’une rare force, comme notre amour.


— Il faut que je m’habille, les garçons vont rentrer. Cette fois, je ne vais pas me laver, je veux garder ton odeur, et j’ai encore ton sperme dans mon ventre.


Elle sort quelques affaires de son armoire, puis passe un string blanc, un soutien-gorge en dentelle assorti, que je me fais un plaisir de lui agrafer après avoir inséré ses globes dans les bonnets, un pantalon en toile qui moule son cul à la perfection et un débardeur rose, légèrement décolleté qui met en valeur ses beaux gros seins. Même ainsi, je la trouve tellement désirable. Je me rhabille également. Et d’un coup, je me jette dans ses bras, je me mets à chialer comme un gosse. Nous nous embrassons avec fougue, nos langues se mêlent, je touche ses seins, ses fesses, son ventre comme si c’était la dernière fois.

Je sais que je vais devoir partir. Je sais que nous ne pouvons vivre notre amour au grand jour.

Valérie se recoiffe rapidement, m’accompagne sous l’auvent du gîte. Elle allume une cigarette, son visage s’illumine d’un sourire.


— Mon amour, lors des vacances de la Toussaint, j’ai quelques jours de congés, et mes garçons sont chez leur père. Je serai seule, et il est possible que Carole passe aussi. Je me disais que si tu pouvais venir, ce serait bien.

— Oui, mon amour, rien ne pourra m’en empêcher.



FIN ?


Post-Scriptum :

[1] J’espère que ce récit, réel, vous a plu. J’envisage de relater la rencontre avec Carole et ma sœur dans un ultime chapitre, si cela répond à une attente des lecteurs.

[2] A ce jour, ma petite sœur et moi somme toujours follement amoureux.

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