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Tendre sœur

Chapitre 13

Ad vitam aeternam – Partie 1

Inceste

Note de l’auteur : ce chapitre (scindé en deux parties de par sa longueur et les thématiques abordées) constituera l’ultime acte de l’histoire d’amour entre ma sœur et moi, sans occulter le rôle central de Carole, à qui j’ai fait un enfant à sa demande. Il est quasiment impossible de synthétiser en quelques lignes les opus précédents, que je vous invite à (re)parcourir afin de bien appréhender le contexte particulier de cette narration.


Brève remise en situation : après une trop longue séparation, liée à des circonstances qui ont pratiquement conduit à révéler notre amour incestueux puis aux vicissitudes de la vie, j’ai revu ma petite sœur Valérie lors de son séjour en Bretagne. Cette journée, la première où nous fûmes seuls depuis près de vingt ans, restera à jamais gravée dans ma mémoire. Au-delà de la redécouverte de nos corps respectifs, nous avons pris conscience de la force de notre Amour, intact, voire même plus fort qu’au premier jour.


Pratiquement deux décennies d’éloignement et d’épreuves de toutes natures ne l’ont pas émoussé.


Plus rien ne sera comme avant.


Je ne parviens pas à chasser de mon esprit ces moments intenses avec Valérie dans ce gîte du Golfe du Morbihan. Et surtout, je ne le veux pas. Son odeur, son grain de peau, nos baisers passionnés, nos corps enlacés, nos orgasmes partagés. Un souffle aura suffit à ranimer les braises toujours incandescentes de notre amour interdit par la morale de notre société, pourtant si permissive sur de nombreux plans. Non, en fait, à l’enflammer comme presque vingt ans auparavant, tel Phénix renaissant de ses cendres.


La vie me semble dorénavant bien terne, alors que ma petite sœur est repartie dans l’est de la France, à plus de huit cent kilomètres. Et ce même si nous communiquons le plus souvent possible, au gré de ses gardes à l’hôpital. Autant nos échanges restaient neutres avant nos retrouvailles, autant ils sont dorénavant dénués de toute ambiguïté quant à la nature de notre relation, exprimant nos désirs l’un pour l’autre, sans retenue ni nuances.


Ainsi, lors d’une visioconférence, alors qu’elle et moi sommes seuls à nos domiciles respectifs, la tension sexuelle est telle qu’elle se dévêt lascivement, révélant peu à peu son corps à la peau claire, parsemé de quelques tâches de rousseur. Comme elle est loin la jeune fille si prude et innocente qui a connu ses premiers émois avec moi, allant jusqu’à m’offrir sa virginité. Elle déboutonne lentement son chemisier, puis fait progressivement glisser sa jupe, ne gardant qu’un soutien-gorge en dentelle noire qui contient à grand peine sa lourde poitrine laiteuse et un string assorti. Cet effeuillage, inédit dans un tel contexte, provoque inévitablement le gonflement de mon pieu de chair qui distend visiblement mon pantalon. Elle approche son joli visage de la caméra, en passant sa langue sur ses lèvres pulpeuses.


— Mon frère d’amour, comme j’aimerais te prendre en bouche… et je suis trempée à cette seule perspective…

— Valérie, comme je t’aime, tu me rends fou, rien que le son de ta voix me fait bander. Alors là…

— Tu me montres ?


Je me lève, déboutonne mon pantalon et en ouvre les pans. Mon caleçon est déformé par mon érection, et mon membre fièrement dressé en jaillit. Valérie n’en perd pas une miette.


— Mon amour, tu es vraiment énorme. Comme ce serait bon te sentir en moi…


Son langage corporel laisse transpirer son désir : ses lèvres s’humidifient, ses joues s’empourprent, ses paroles deviennent saccadées alors qu’elle semble hypnotisée par la colonne de chair qui a déjà exploré tous ses orifices intimes, générant des orgasmes intenses. Ma petite sœur s’éloigne, et pivote sur elle-même, livrant à mon regard sa silhouette aux formes opulentes. Elle dégrafe son soutien-gorge, libérant très progressivement, comme pour me faire languir, ses obus laiteux aux tétons clairs qui s’affaissent légèrement. Valérie n’ignore pas l’effet que son 95 aux bonnets E produit sur moi, ainsi qu’en témoigne son sourire malicieux alors qu’elle saisit ses seins comme pour les soupeser. Inconsciemment, je commence à caresser mon dard et à malaxer mes bourses, alors que ma respiration s’accélère.


Puis ma petite sœur se retourne et baisse lentement son string en se cambrant comme pour mettre en valeur son fessier galbé, avant de me faire face, exposant son pubis à la toison finement taillée en triangle.


— Ma sœur d’amour, comme j’ai envie de toi…

— Moi aussi, j’y pense chaque jour…


Valérie s’allonge alors sur son lit, une de ses mains descend vers son ventre plat alors qu’elle écarte ses cuisses face à la caméra. Ses doigts ouvrent ses lèvres intimes, et décalottent son clitoris déjà gorgé de sang. Une main masse ses seins exquis, l’autre vient flatter son bouton d’amour. Elle halète, son corps est agité de spasmes.


— Eric, mon amour, je te veux… je coule…



Sa main disparaît du champ de la caméra, et quelques secondes après réapparaît avec un gode de belle taille. Valérie le fait glisser le long de sa vulve ruisselante, puis l’introduit délicatement en elle, tout en poussant un long soupir. Elle commence ensuite un mouvement de va et vient, ses gémissements vont crescendo.


— Oh… Oh… Eric, je te sens bien… mon amour…



Devant cette divine vision de ma petite sœur ainsi offerte, j’accentue la pression de main sur ma hampe, alors que Valérie accélère le coulissement du gode et appuie sur la base, enclenchant ainsi le mode vibrant.


— Han… han… mon frère d’amour…



Mon excitation est à son comble, mon mouvement masturbatoire devient anarchique. Valérie pivote doucement, et le gode toujours profondément enfoncé en elle se positionne en levrette, cuisses largement écartées, mais sans prendre appui sur les bras, le visage contre le lit. Elle écarte largement ses fesses, exhibant son œillet délicatement plissé.


— Mon amour… han… han… tu es le seul homme à me posséder par là…



C’en est trop, ma respiration s’emballe, alors que j’explose, maculant ma chemise de sperme.


Le visage de Valérie est de nouveau en gros plan, elle est écarlate, le souffle court, un filet de salive s’échappe de ses lèvres.


— Je t’aime. Je t’aime. Je t’aime. Dans un mois, nous serons enfin réunis.

— Mon amour, j’ai élaboré une stratégie pour que l’on passe davantage de temps ensemble. Je t’en parlerai.

— Oh oui. Et tu sais…


Valérie marque un temps d’arrêt et reprend le fil de son propos.


— Jamais je n’aurais pensé m’exhiber ainsi en vidéo… tu dois te dire que je suis une dévergondée…

— Non. Une femme amoureuse. Face à un homme amoureux. Mais ces échanges virtuels sont presque frustrants.

— Pour moi aussi. Je t’aime.

— Je t’aime.



La vidéo s’interrompt. Ma tendre petite sœur, d’apparence toujours si sage, au propos mesuré, jeune femme réservée, s’est libérée, se transformant en lascive tentatrice.

Après ce torride intermède, je prends plus que jamais conscience du fait que nous ne pouvons rester séparés. Certes, il ne saurait être question de quitter ma femme et mes enfants, car ma perception, tout comme celle de ma petite sœur, est que notre relation ne doit pas engendrer davantage de souffrance. Cet amour incestueux devra rester nimbé du secret, alors même que ma vie conjugale relève plus d’une cohabitation, depuis que ma femme a perdu tout attrait pour le sexe après la naissance de nos enfants. Et depuis cet été, nos rapports intimes, déjà peu fréquents, deviennent rarissimes. Le constat est implacable : je suis en manque, en étant réduit à me soulager comme un adolescent. J’ai donc mis au point un stratagème. Dans le cadre du développement de la société industrielle dans laquelle je travaille, j’ai établi de fructueux partenariats avec un fournisseur de l‘est de la France, dont le siège est proche de la ville où demeure Valérie.


Et personne parmi les purs bretons ne se précipite pour réaliser les visites régulières sur site dans le cadre du contrôle du cahier des charges et pour les audits techniques… à part moi, qui ai accepté de m’y rendre aussi fréquemment que nécessaire. Contrainte, secrètement volontaire, qui accessoirement induit l’octroi de primes et la prise en charge de mes frais.


Cerise sur le gâteau, ma femme trouve que c’est une excellente idée, qui me permettra d’évoluer professionnellement, ajoutant qu’elle a l’impression que je dépéris et manque d’entrain. Et pour cause…

Tous les signaux sont positifs, je dispose dorénavant d’alibis crédibles pour des visites bien plus régulières à ma petite sœur d’amour. Et à Carole, que je n’ai pas revue depuis la conception de son enfant à Paris, neuf ans auparavant.


La veille de mon périple, je suis si excité à la perspective de ces retrouvailles, que je tombe bien tardivement dans les bras de Morphée.


Malgré une dette de sommeil significative et un départ très matinal, j’avale les quelques huit cents kilomètres d’une traite, sans vraiment m’en rendre compte, tant mon cœur est léger. En milieu d’après-midi, je stationne au pied du petit immeuble où demeure ma tendre Valérie. Comme si elle était à l’affût, je l’aperçois sur le balcon, malgré la fraîcheur de ce mois de novembre. Je saisis un sac et l’accès de la résidence est déverrouillé avant même que je ne sonne à l’interphone. Je gravis les deux étages à toute vitesse, comme si ma vie en dépendait. Elle est là, sublime, m’attendant sur le palier de son appartement, vêtue d’une petite robe noire qui met en valeur ses formes si désirables. Nous sommes dans les bras l’un de l’autre, alors que je referme mécaniquement la porte avec mon pied en laissant mon sac choir au sol. Nos bouches se soudent en un long baiser passionné, alors que nos langues se lient et ne semblent pas pouvoir se séparer.


Après un laps de temps indéterminé, je saisis son joli visage entre mes paumes, caressant tendrement ses joues empourprées, longeant son arrête nasale, parcourant ses lèvres pulpeuses, son menton et mes doigts s’égarent sur son cou au grain de peau si fin.


— Mon amour, tu trembles. Tu as dû attraper froid en m‘attendant sur le balcon.

— Non, je tremble car je suis enfin avec toi, contre toi. Et je sens comme tu es dur…


Nous redécouvrons nos corps, toujours enlacés, comme si nous étions seuls au monde, et mon érection est si forte que j’en ai presque mal.


— Mon amour, j’ai tellement envie de te sentir en moi… je n’en peux plus… je dégouline, ma culotte est trempée…

— Ma sœur d’amour, j’ai sué durant le trajet, il faudrait que je me nettoie…

— On verra après, viens…


Elle m’entraîne dans sa chambre, et nous basculons sur le lit, alors que nos lèvres se scellent de nouveau, et que nos mains se livrent à une leçon d’anatomie appliquée. Nous sommes comme mus par un sentiment d’urgence, je caresse les cuisses de Valérie, faisant remonter sa robe au niveau de sa taille. Ma petite sœur n’est pas en reste et ouvre prestement mon pantalon puis baisse mon caleçon, libérant d’un coup mon pieu de chair qu’elle fixe avec un regard vitreux.


— Je te veux, tu es énorme… prends-moi….


En un geste, je fais glisser son shorty noir, abondamment imbibé de son nectar intime, tandis que Valérie adopte une posture propre à faciliter notre accouplement en ouvrant largement ses jambes et que ses doigts graciles enserrent ma queue afin de la guider vers sa vulve ruisselante. Elle feule lorsque mon gland turgescent pénètre aisément son antre, suivi par mon épaisse hampe. Comme je suis bien ainsi, tant elle est étroite. Je reste un instant totalement enfiché en elle pour savourer pleinement ce moment, puis commence à entreprendre des mouvements de bassin. Mon état d’excitation est tel que je sais pertinemment que je ne vais pas tenir longtemps. Mais ma sœur d’amour semble déjà prête à s’abandonner, au regard des contractions de son vagin et de ses gémissements.


— Valérie… je risque de cracher… très vite…

— Han… han… quand tu veux… je… oh comme c’est bon…


J’attrape ses fesses galbées et accentue mes coups de reins, générant des cris de plaisir de ma petite sœur. Comme attendu, je sens la sève monter inexorablement en moi. Mes derniers va et vient sont amples, puis j’explose alors que mon membre est intégralement inséré dans l’accueillant fourreau, inondant le ventre de Valérie de longs jets de foutre. Malgré la brièveté de cette étreinte, nos orgasmes sont simultanés et intenses.


— Je t’aiiiiime….

— Je t’aiiiiime….


Je m’affaisse doucement sur elle, nos sexes toujours emboîtés, pour un nouvel échange de langoureux baisers. Des larmes perlent au coin des yeux de Valérie.


— Comme je suis heureuse. Et nous avons une semaine ensemble. Je t’aime comme une folle, je ferai tout pour te donner du plaisir.

— Ma sœur d’amour, le plaisir n‘a de sens que s’il est partagé.


Ma queue ramollie ressort de son chaud refuge, dont s’écoule un flot de sperme.


— Ma chérie, je ne t’ai pas demandé si…

— Tu n’as pas à le demander. Si nous devons avoir un enfant, ce sera la consécration de notre amour. Même secret. Même si je sais que nous ne pourrons jamais le vivre au grand jour.


J’enlace tendrement Valérie, et dépose un doux baiser sur son front. Ma petite sœur a indéniablement réfléchi au sens profond de notre relation, certainement aidée en cela par ses échanges avec Carole. Son engagement est total, malgré cette obligation de quasi-clandestinité. Nous restons immobiles durant un long moment, partiellement débraillés, l’essentiel étant d’être l’un auprès de l’autre.


— Maintenant, mon bel étalon, tu peux prendre ta douche…

— Et pourquoi pas ensemble ? Et je suis désolé d’être venu aussi vite…

— Moi aussi, j’ai joui super rapidement. Depuis cet été, au gîte, j’attends ce moment avec impatience. Et mes sextoys ne te remplaceront jamais.


Sur ces mots, qui incidemment laissent transparaître nos manques respectifs, nous nous levons et entreprenons de nous dévêtir mutuellement. Je soulève la robe de Valérie et la fait passer au dessus sa tête, puis libère sa lourde poitrine laiteuse de son écrin de dentelle noire. Je la contemple avec délectation alors qu’elle me déshabille à son tour. Dans le feu de l’action, je n’avais pas remarqué que sa chatte était intégralement rasée, juste surmontée d’un fin rectangle de toison. Sa peau est claire, avec des formes opulentes qui constituent une ode à l’amour : de beau gros seins aux larges aréoles roses, certes légèrement tombants, un ventre plat et un fessier galbé. Elle semble bien plus jeune que ses trente-six printemps. Valérie me regarde avec un sourire complice.


— Je suis contente, tu as l’air d’apprécier. Je suis passée hier chez l’esthéticienne. Et autrement, j’ai moins le temps pour le sport et les repas sains avec mes gardes, donc j’ai pris un peu au niveau du cul et des nichons. Mais ça ne te dérange pas, au contraire…

— Mon amour, tu ferais bander n’importe quel homme…

— Tu es le seul à qui je veux faire cet effet. Le seul. L’amour de ma vie.


A présent totalement nus, nous nous embrassons de nouveau passionnément, alors que cette proximité fait renaître mon érection, malgré ma récente éjaculation.


— A plus de quarante ans, tu restes en grande forme… et tu as vraiment une belle grosse queue…


Ma tendre sœur prononce ces mots en rosissant légèrement, alors que son regard est rivé sur mon membre qui reprend vie. Elle saisit ma main et me guide vers la salle de bain. La douche est en fait une baignoire équipée de parois en verre coulissantes, permettant ainsi d’être à l’aise.


— Juste une chose, mon frère d’amour, si tu peux éviter de me mouiller les cheveux, comme je les ai laissé pousser, il me faut un temps fou pour les sécher…


Effectivement, son abondante chevelure châtain tombe à présent sur ses épaules. J’oriente donc le pommeau de manière à la préserver. Inévitablement, cette douche constitue un prétexte à une exploration poussée de nos corps. Sous les jets d’eau chaude, nous nous savonnons mutuellement, en nous attardant sur nos zones érogènes respectives. Je me délecte en malaxant son opulente poitrine, sa croupe rebondie, et mes doigts s’attardent aux alentours de sa rondelle aux plis délicats, accès à cet orifice que j’ai le privilège d’être le seul homme à posséder. Les soupirs de ma petite sœur témoignent de son contentement, tant la douceur de mes caresses répond à ses attentes.

Ainsi, je me retrouve progressivement avec trois doigts coulissant dans le vagin de Valérie, et deux autres envahissant son anus, engendrant des cris de plaisir qu’elle ne cherche pas à réprimer, alors que le corps de ma petite sœur se crispe sous cette double stimulation.


— Mon amour, tu m’as encore fait jouir comme une folle… coupe l’eau, s’il te plait…


J’isole le mitigeur, pensant que ma petite sœur souhaite sortir de la douche. Il n’en est rien. Valérie s’agenouille spontanément devant moi, et je perçois la lueur de satisfaction dans ses yeux au constat de ma vigoureuse érection.

Très délicatement, elle effleure mes bourses, alors que sa langue parcourt le pourtour de mon gland turgescent, titille mon frein et longe ensuite ma hampe aux veines saillantes. Puis très lentement, sa bouche engloutit mon dard, alors que je ne peux réprimer un gémissement de plaisir.


Ma petite sœur entame un doux mouvement de succion, introduisant toujours davantage ma queue épaisse, à tel point que mon gland en arrive à heurter le fond de son palais. Tandis qu’elle me pompe avec un réel enthousiasme, ses doigts massent mon périnée et effleurent mon anus, renforçant mon excitation et faisant encore gonfler davantage ma verge. Je suis dans un état d’excitation indescriptible, je halète sans discontinuer. Au bout de quelques minutes, Valérie relâche brièvement ma colonne de chair afin de reprendre son souffle. Elle met cette pause à profit pour enduire généreusement de gel douche son majeur qu’elle présente à nouveau devant mon œillet. Puis elle reprend sa divine fellation, et malgré l’étroitesse de sa cavité buccale, cherche manifestement à absorber une portion croissante de ma virilité. Je remarque qu’elle a glissé une main entre ses cuisses, l’autre massant ma zone anale.


C’est un délice, je ne vais pas résister longtemps à cet agréable traitement. Son doigt a maintenant franchi l’entrée de ma rondelle et vient stimuler ma prostate, accentuant les sensations. Je suis prêt à libérer un flot de lave, et dans un ultime sursaut de lucidité, je trouve la présence d’esprit de la prévenir.


— Valérie… ah…comme c’est bon… je… je vais jouiiiiir…


Elle ne cesse pas sa magistrale fellation. Au contraire, elle accentue la succion et resserre ses lèvres sur ma hampe. J’éjacule dans sa bouche si accueillante en hurlant. Mon orgasme est tel qu’un voile vient troubler ma vision, alors que je me déverse longuement en elle. Ma petite sœur laisse ressortir peu à peu mon membre. Pas une goutte de sperme n’en recoule. Elle a tout avalé. J’ai les jambes en coton. Elle tressaille et émet un râle, emportée à son tour par une jouissance sous les effets cumulés de sa masturbation et de mon explosion. Une goutte de jus suinte de mon méat, immédiatement lapée par Valérie.

Je m’affaisse auprès d’elle, et la prends délicatement dans mes bras. J’écarte doucement ses cheveux afin de caresser son front et y déposer un doux baiser, puis ma main frôle avec tendresse ses joues écarlates, ses lèvres luisantes de salive, son cou.


— Ma sœur d’amour… c’était vraiment extraordinaire… tu m’as rendu fou de plaisir… tu m’as sucé si profondément…

— Mon amour… je suis si bien à tes côtés… et comme je voudrais de prendre en gorge profonde… comme Carole… mais tu es trop gros… et je raffole de l’expression de ton visage quand tu jouis…


Elle me fixe, et des larmes perlent sur ses yeux de biche.


— Je suis vraiment prête à tout pour toi. Tu es l’homme de ma vie. Parfois, je rêve que nous partons vivre ensemble, dans un endroit ou personne ne nous connait. Et que nous fondons une famille. Ce rêve, c’est mon cœur, mon ventre et mon cul qui s’expriment. Et quand je reviens à la raison, je sais que ce ne sera jamais une réalité. Il y aurait trop de préjudices pour nos enfants respectifs, pour ta femme.


Inconscient, mes bras l’enserrent davantage. Notre relation va bien au-delà d’un simple inceste, reposant sur le sexe. Nous sommes follement amoureux.


Très doucement, je me redresse et j’aide ma tendre sœur à se relever, puis je sèche son corps.


— Ma chérie, tu m’as donné énormément de plaisir avec ta bouche… j’aimerais en faire de même avec la mienne… je veux te dévorer…

— Oh oui…


Main dans la main, toujours nus, nous rejoignons la chambre de Valérie. Je la fais s’allonger sur le dos, et nos bouches se rejoignent pour un long baiser empreint de passion.

Mes mains et ma langue parcourent le si désirable corps de ma petite sœur : ses seins, son ventre, ses fesses. Instinctivement, elle écarte les cuisses. Elle est encore trempée. Ma langue vient alors titiller son clitoris gorgé de sang et libéré de son écrin, pendant que j’introduis deux doigts dans son vagin, engendrant un spasme quasi immédiat.

Un premier orgasme la submerge, avec un cri de plaisir.


— Ouiiiiiii… mon amour… comme c’est bon… bouffe-moi la chatte…


Je lèche ensuite ses petites et grandes lèvres gonflées. Sa vulve ruisselle, et ma bouche est emplie de sa liqueur intime. Je recommence ensuite à cajoler son mont de Vénus alors que mes doigts flattent les parois de son antre humide.


Ma langue descend ensuite le long de sa fente ourlée, parcourt son périnée, puis commence un mouvement en cercle sur les plis de son anus, ce qui semble particulièrement lui plaire, à en juger par ses soupirs de contentement et tressaillements. Je salive beaucoup, et je peux même l’introduire dans son étroit orifice. En même temps, mon pouce continue à caresser son bouton d’amour gonflé. Je remonte ensuite ma bouche, alors qu’un doigt masse maintenant sa rondelle et entre délicatement dans cette gaine si serrée. Déchaîné, je vais jusqu’à mordiller son clitoris.


Ma petite sœur hurle sans retenue pour son second orgasme sous les actions combinées de ma bouche et de mes doigts. Je sens ses mains se crisper sur ma tête. Le drap sous elle est imprégné, tant la cyprine a coulé de son intimité.


Valérie est comme assommée par cette vague extatique, et je l’enlace tendrement. Un filet de bave s’échappe de sa bouche est entrouverte, elle a les yeux dans le vague. Nous restons ainsi, de longues minutes, sans dire un mot.


— Mon amour, comme je suis bien… tu es toujours aussi adroit avec ta langue…

— Tu sais que j’adore te lécher, boire ton nectar. C’est un ravissement. Et ta bouche est aussi divine.


Ma sœur semble flattée de mon propos, et s’apprête à renchérir quand mon abdomen, comme doué de parole, vient émettre un son significatif d’un besoin de satiété. Elle regarde l’heure. Il est près de vingt heures.


— Mon Dieu. Et je parie que n’a rien mangé aujourd’hui…

— J’avoue. Juste un café ce matin, et j’ai sauté la pause déjeuner pour continuer à rouler. Je voulais arriver le plus tôt possible. J’avais tant envie de te retrouver.

— Mon amour, on va aller dîner en ville. Sauf su tu es trop crevé, je fais livrer ou je prépare quelque chose.

— Ma fatigue ne va pas m‘empêcher de sortir avec la femme que j’aime. Et ce sans contrainte, sans devoir surveiller l’heure, sans comptes à rendre.


La fusion de nos lèvres et la danse de nos langues précèdent la levée des corps. Valérie est visiblement enjouée, tant nos retrouvailles lui apportent une réelle satisfaction. Elle enfile un string noir qui moule parfaitement son superbe fessier, et je l’aide à insérer sa lourde poitrine dans les bonnets d’un soutien-gorge en dentelle assorti. Il est vrai que ses formes, déjà généreuses, se sont épanouies depuis cet été, alors que sa taille reste fine. Elle glisse une paire de bas autofixants de même coloris.


— Mon chéri, si tu préfères, je peux mettre un porte-jarretelles… ou tout ce qui te fera plaisir… ou même ne pas porter de culotte… enfin, selon tes envies…

— Tu es parfaite ainsi. Et il ne fait pas chaud. Et nous aurons d’autres soirées…

— Et autant de nuits…


Nos sourires respectifs à cette évocation sont explicites. Cette semaine ne sera pas reposante. Une jupe noire assez courte, épousant à merveille le galbe de son cul, et un chemisier blanc viennent compléter la tenue de ma petite sœur dont la silhouette est parfaitement mise en valeur.


— Pour mes cheveux, je fais un chignon, une queue de cheval ?

— Tu peux les laisser libres. Ils sont magnifiques, tu as bien fait de les laisser pousser.

— C’est vrai que je n‘ai plus l’habitude. Ni de m’habiller comme ça.


Valérie passe à la salle de bain, dont elle laisse délibérément la porte ouverte, pour se coiffer, puis se maquille très sobrement, hormis son rouge à lèvres assez vif, alors que je me vêts à mon tour.

Elle chausse une paire de bottines noires et je l’aide à enfiler un manteau beige, et ma sœurette d’amour est à mon bras lorsque nous quittons son appartement. Au pied de la résidence, elle allume une cigarette. Je lui lance un regard de reproche, peu convaincant.


— Je sais, je ne devrais pas. Mais après ces moments tant attendus…

— Je comprends. Et je vais faire la même chose…


Nous éclatons de rire, alors que Valérie salue un voisin qui semble étonné de la trouver accompagnée, et a tendance à détailler son corps.


— Les gens de l’immeuble savent que j‘élève seule mes enfants. Et comme je ne vois pas d’autre homme que toi, mes tenues son plus… comment dire… plus sages…


Nous arrivons au restaurant un quart d’heure après, main dans la main, comme n’importe quel couple amoureux. Le regard du serveur qui nous installe semble irrésistiblement attiré par la lourde poitrine de ma petite sœur, son chemisier ajusté permettant d’en mesurer l’opulence.


— Tu te rends compte, notre dernier dîner ensemble remonte à si loin… avant cette nuit fantastique durant laquelle tu as fait de moi une femme… et avant que…


La voix de Valérie s’éraille, elle est rattrapée par l’émotion que suscite l’évocation de ces moments heureux, avec l’offrande de sa virginité, puis les suites, nettement moins agréables. Inconsciemment, sa main se pose sur sa joue et longe la fine cicatrice, dorénavant à peine perceptible, résultant des coups de notre mère après notre retour de cette mémorable nuit de délices.


— Mon amour… j’ai tellement de regrets… j’aurais certainement dû prendre d’autres décisions…

— Tu sais que ce n’était pas possible à ce moment-là. Même dans les moments les plus difficiles, à la pension, ou quand notre mère, durant des années, me traitait de traînée, de dépravée, je puisais ma force dans le souvenir de nos étreintes. Avec ce fol espoir que nous nous retrouverions. Et Carole m’a vraiment soutenue.

— Justement, Carole… tout à l’heure, tu as évoqué le fait que… enfin, à propos de la gorge profonde…


Un sourire fripon éclaire alors le visage de Valérie. Cette digression est bienvenue, permettant, pour un temps, d’aborder des sujets plus légers.


— Comme je te l’ai dit cet été, nous sommes devenues vraiment très intimes. Elle était réticente à l’idée de me parler de vos ébats, certainement pour ne pas me heurter, connaissant notre histoire. Je lui ai expliqué que ce n’était pas une volonté d’être indiscrète, mais que mon but était de te satisfaire, avec mon expérience sexuelle somme toute assez limitée. Elle a accepté d’être mon initiatrice. Le stimulateur de prostate, au gîte, c’était son initiative, elle était certaine que tu adorerais. Et pour la gorge profonde, je me suis entraînée avec des godes, sous sa supervision, en contrôlant ma respiration. Mais tu es vraiment trop gros. Je suis admirative, car elle m’a avoué avoir réussi à te prendre entièrement en bouche.


Je saisis tendrement la main de ma petite sœur.


— Oui, mais, ce n’est pas le plus important. Tu m’as sucé divinement. Et tu as avalé ma semence. C’est vraiment une belle marque d’amour.

— En plus, j’y prends beaucoup de plaisir. Et tu sais que tu es le seul homme à éjaculer dans ma bouche. Et aussi…


Elle marque un temps d’arrêt, et ses joues s’empourprent. Je l’encourage du regard et accentue la pression sur sa main.


— Tu vas me prendre pour une nympho, mais voila, Carole m’a aussi parlé de la fois où elle t’a demandé de la sodomiser brutalement. Du plaisir intense qu’elle a ressenti. Et j’aimerais que tu me fasses la même chose…

— Mon amour, je risque de te faire mal, et je n’en ai pas envie…

— Tu as toujours été très doux et respectueux avec moi tout en étant viril, je le sais. Peut-être même trop doux. Mais justement, j’aimerais que tu sois vraiment bestial, dominant. Que… tu me défonces le cul… je n’en reviens pas d’oser te dire ça…


Ma tendre sœur boit une large rasade de vin, comme pour assumer son propos libidineux.


— Mon amour, je le ferai. Mais si tu souffres, tu me le diras. Je ne suis pas un animal.

— Je le sais, mon frère d’amour. Je vais me rafraîchir, je reviens.


Elle se lève, et en profite pour déposer un baiser sur mes lèvres, alors que son fessier est au centre des attentions du serveur qui manque de renverser son plateau. Je suis sidéré par cette demande, connaissant la réserve de ma petite sœur, certes moins prégnante que dans sa jeunesse. Est-ce la matérialisation d’une volonté de découvrir de nouvelles expériences ? Une forme de jalousie inavouée envers Carole ? Ou encore une combinaison hasardeuse de causes ?

Valérie revient à table alors que mon esprit est assailli de ces questionnements. Je remarque qu’elle a déboutonné le haut de son chemisier, laissant entrevoir la naissance de ses seins et la broderie de son soutien-gorge. Evidemment, ceci n’a pas échappé au serveur qui, tel un oiseau de proie ayant repéré sa pitance, virevolte régulièrement autour de notre table


— Comme je me sens libre. Et l’alcool me désinhibe… et j’ai quelque chose pour toi…


Elle me tend une boule de dentelle noire que je m’empresse de saisir. Son string. Et sa moiteur ne laisse pas planer de doute quant à l’état de ma petite sœur. Si nous avions été seuls, j’aurais pris plaisir à humer les agréables senteurs qui s’en dégagent, mais le lieu présent est peu propice. Valérie est donc dorénavant nue sous sa jupe.


— Mon amour, je coule trop quand je suis avec toi. Et j’ai une question. Je souhaite vraiment que tu sois franc. Carole. Même si elle s’en défend, je suis persuadée qu’elle a des sentiments pour toi. Quand je prononce ton nom, je le ressens à sa voix, à son langage corporel. Il y a plus qu’une attirance sexuelle qu’elle admet volontiers. Elle qui fait toujours preuve d’un incroyable aplomb, d’assurance, capable d’être cynique, lorsque je lui ai demandé si elle aimerait refaire l‘amour avec toi, elle a blêmi, baissé les yeux… et pour la première fois en vingt ans, je l’ai vue pleurer.


Valérie boit de nouveau une lampée de vin, alors que nos regards sont rivés et que nos mains se sont unies.


— Tu l’aimes. Je suis prête à l’entendre. A l’accepter. A te… partager… je suis folle de toi.

— Mon amour. C’est toi que j’aime. Évidemment, Carole est bien plus qu’une amie. Et comme tu l’as deviné, je suis le père de son enfant. Je serais capable de lui refaire l’amour. Mais mon choix, c’est toi. Comme il y a vingt ans. Toi, ma sœur d’amour. Toi, la femme de ma vie.

— Et je… je ne sais comment te le dire… tous les trois, nous sommes plus qu’intimes, connaissant nos histoires respectives, nous avons fait l’amour l’un avec l’autre… alors on pourrait… et si Maman avait eu raison sur ma dépravation…


Je décide de l’aider à terminer sa phase, comme si certaines barrières psychologiques résiduelles bloquaient son expression.


— Nous pourrions parfaitement faire l’amour tous les trois. Oui. Si tel est notre désir commun.


Nous nous redressons de concert et échangeons un long baiser, sans nous soucier de notre environnement.


— Mon amour, tu as le visage maculé de mon rouge à lèvres… j’ai envie de rentrer… pour que tu me prennes comme la chienne en chaleur que je deviens…

— Juste une chose, mon amour. Même si je ne serai pas là pour ton anniversaire, j’ai un petit cadeau.


J’extrais de ma poche une petite boite et la pose devant ma petite sœur. Elle approche ses mains et l’ouvre. Ses joues s’empourprent et ses lèvres tremblent lorsqu’elle décrypte l’inscription sur la bague surmontée d’un rubis :


Valérie – Eric

Ad vitam aeternam.

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