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Tendre sœur

Chapitre 14

Ad vitam aeternam – partie 2

Inceste

Ma tendre sœur est allongée à plat ventre sur le lit de sa chambre, nue, à l’exception de ses bas couleur ébène qui contrastent avec la blancheur de sa peau. Sa cambrure met en valeur sa croupe galbée, et ses jambes largement écartées constituent une invitation à explorer ses trésors largement dévoilés. Cette posture est des plus excitantes, ses gros seins laiteux débordent de ses flancs. Elle est totalement offerte.


Elle tremble. Pas de peur. Pas de froid. Mais de désir.


Valérie frissonne de contentement alors que, du bout des doigts, je frôle son corps à la peau soyeuse, remontant le long de ses bras, parcourant ses épaules, sa nuque, puis longeant son dos, effleurant ses fesses rebondies avant d’entamer une lente descente, franchissant la dentelle de ses bas, en cheminant le long de ses cuisses gainées de noir. Le langage corporel de ma petite sœur démontre à quel point elle apprécie ce traitement tactile ; sa respiration s’accélère, les zones massées tressaillent.


— Mon amour… tu es si doux… je t’en supplie, prends-moi fort, je suis trempée… je veux ton gros sexe… dans mon cul…



Cette crudité de langage est très éloignée des habitudes de Valérie en la matière. Il est vrai que je ne l’ai jamais vue dans un tel état, elle est littéralement en chaleur.


Les événements récents expliquent toutefois aisément cette situation. Ainsi, nos étreintes sont torrides dès mon arrivée cet après-midi, consécutivement à ces longs mois d’attente depuis nos estivales retrouvailles intimes. Et ce repas au restaurant, durant lequel la tension sexuelle s’accroît encore, avec en points d’orgue l’offrande du string imbibé de liqueur intime de ma tendre sœur en plein dîner, puis la bague, matérialisation de notre Amour. Oui, avec un A majuscule. Elle reste comme prostrée, découvrant ce présent, à l’inscription on ne peut plus explicite : « Valérie - Eric Ad vitam aeternam». Son visage passe par toutes les expressions : sidération, stupeur, incrédulité, puis joie teintée d’une pointe d’amertume.


— Mon amour… je ne sais pas quoi dire… elle est magnifique…

— Pas autant que toi. Et je serais flatté que la portes.


Valérie la glisse immédiatement sur son annulaire, tourne sa main pour observer ce bijou à la portée symbolique. Elle est visiblement submergée par l’émotion et des larmes perlent aux coins de ses yeux.


— Je suis à toi. Rentrons, car je vais inonder la chaise… et si tu peux m’apporter ma veste, je crois que ma jupe est … tachée…


Dès la sortie du restaurant, nous tombons dans les bras l’un de l’autre, et échangeons un fougueux baiser qui semble durer une éternité. Tels des tentacules, mes mains s’égarent sous l’ample veste de ma petite sœur, malaxant ses obus laiteux, caressant son fessier rebondi, puis passant sous sa jupe. Valérie est effectivement ruisselante, ses cuisses sont moites, et son nectar a atteint la dentelle de ses bas. Le simple contact de mes doigts sur sa fente humide et son anus dépourvus de toute pièce de tissu déclenche un spasme. Il est plus que temps que nous rentrions, car elle n’est pas en reste et introduit sa main dans mon pantalon, massant mon membre gorgé de sang. Nous sommes à la limite de l’exhibition sexuelle en pleine rue ! Nous rejoignons la voiture sans cesser nos baisers et attouchements mutuels. Ma tendre sœur libère mon épais pieu de chair en érection et, sans se soucier de notre environnement, se penche et entreprend spontanément de l’engloutir, avec un réel entrain.


La sensation est divine, tant Valérie s’applique à réaliser cette fellation passionnée, et j’aimerais réellement me laisser aller, jusqu’à me déverser dans cette bouche si accueillante. Mais le bruyant passage d’un groupe de jeunes à proximité de la voiture me ramène à la réalité.


— Sœurette d’amour… j’apprécie vraiment… mais on est en plein centre-ville, et il y a du monde…


Comme à regret, Valérie relâche ma queue, sans chercher à tenter de la remettre dans mon pantalon, ce qui serait de toute façon peu aisé au regard de mon état.


— Je deviens complètement nympho… je te suce en pleine ville… je m’exhibe en vidéo… je te demande de… m’enculer… et je dégouline depuis ton arrivée…

— Non, mon amour. Tu as été bridée, rabaissée pendant des années. Il est normal d’avoir des envies. Et de les assouvir. Je t’aime. Telle que tu es. Et entre nous, pas de faux-semblants, pas de non-dits, pas d’interdits.

— Oui, mon chéri, alors rentrons vite… je veux que tu me défonces… je suis ta petite pute d‘amour…


J’éprouve les plus grandes peines du monde à me concentrer sur la conduite lors du trajet vers l’appartement de ma tendre sœur, alors que sa main reste au contact de mon sexe en érection, toujours sorti de mon pantalon. La jupe de Valérie est largement remontée, dévoilant son intimité ruisselante et sa seconde main flatte son clitoris, elle geint sans discontinuer. Dès l’arrivée devant la résidence, nous refermons nos vestes afin de préserver un minimum de pudeur en cas de rencontre avec un des voisins de ma petite sœur. Nos corps sont comme aimantés, nous ne faisons qu’un en cheminant vers l’appartement. Dès la porte refermée, la sarabande érotique reprend, nos vêtements tombent au sol, et Valérie et moi nous retrouvons nus, à l’exception de ses bas noirs. A un moment, ma tendre sœur semble perturbée.


— Mon amour… il faudrait que je me prépare… pour la suite… et je dois vite aller faire pipi…

— Ma chérie, je te le répète, entre nous, pas de sujet tabou, soyons sans artifices. Toi et moi allons libérer nos vessies, et non, tu ne vas pas t’imposer systématiquement un lavement avant chaque sodomie. On va juste faire une toilette intime.

— Mon frère d’amour, merci, tu m’aides à me libérer après ces années d’infantilisation et de culpabilisation. Et à dépasser ma pudeur autrefois presque maladive.


Joignant le geste à la parole, Valérie s’assied sur la lunette des toilettes et, sans fermer la porte ni chercher à se dissimuler, laisse échapper un flot d’urine. Soulagée, elle me cède la place et pouffe en voyant ma difficulté à diriger mon jet en raison de la raideur de ma queue. Ce qui aurait pu constituer un moment de gêne engendre finalement un éclat de rire partagé. Et nous rapproche encore davantage. Je remarque la présence de lingettes intimes à l’aloe vera dans la salle de bain attenante, m’en empare, et procède à un nettoyage du vagin et de l’anus de ma tendre sœur, n’hésitant pas à explorer profondément ses orifices.


— Comme tu es doux. A mon tour.


Valérie, avec un sourire mutin, réalise la même opération sur mon pieu de chair toujours fièrement érigé, attentive à n’oublier aucune parcelle de peau, avant d’également de s’attaquer à mon rectum.


— On ne sait jamais, si ma langue s’égare…


Après ces paroles prometteuses, ma tendre sœur se saisit de ma queue, me guidant ainsi vers la chambre puis exerce une légère pression sur mon torse afin que je m’allonge sur le lit. Spontanément, elle vient s’installer tête-bêche sur moi, et engloutit mon membre gonflé en malaxant délicatement mes bourses. Je ne suis pas en reste, et ma langue flatte son bouton d’amour, alors que deux doigts s’immiscent dans son antre ruisselant. Rapidement, Valérie émet un gémissement et se crispe, traversée par un orgasme qui la conduit à relâcher mon pénis.


— Mon frère d’amour, tu viens encore de me faire jouir… et comme tu sens bon, c’était une super idée ces lingettes, alors, je continue.


Sur ces mots, Valérie baisse la tête, et lèche les plis de mon œillet, sans cesser de masser ma queue et mes couilles, alors que je reprends mon cunnilingus. Elle aussi sent vraiment bon. Cette fois, ce sont trois doigts qui viennent stimuler sa paroi vaginale, alors que je mordille son clitoris gorgé de sang en me délectant de sa liqueur intime qui n’en finit pas de s’écouler. Ce traitement manuel et buccal fait de nouveau succomber ma petite sœur, qui pousse un hurlement de plaisir et bascule sur le côté avant de s’affaler à plat ventre.


C’est ainsi qu’elle se retrouve dans l’érotique posture évoquée en entrée de chapitre, dans un état d’excitation indescriptible.


— Mon amour, mon cul est à toi. Il y a du lubrifiant dans la table de chevet.


Je sors donc le tube de gel et me positionne entre les jambes de ma dulcinée, puis m’incline vers son superbe postérieur, dont j’écarte les globes. L’esthéticienne a fait un travail remarquable, la zone anale est exempte de toute pilosité. Et le parfum des lingettes constitue une invitation supplémentaire à déguster cette offrande sur laquelle je fais couler un filet de salive. Ma langue parcourt la raie de ses fesses, puis entame un mouvement circulaire sur la délicate rondelle, dont elle force l’entrée, progressant aussi loin que possible. Cette plaisante feuille de rose dure de longues minutes et suscite soupirs de contentement et tressaillements de ma petite sœur. J’enduis ensuite mon majeur de lubrifiant et viens flatter la couronne plissée de Valérie.


— Mon amour, je n’en peux plus… c’est ton gros sexe que je veux… et fort…

— Sœurette, tes désirs sont des ordres !


J’imprègne largement de gel mon gland turgescent et le présente devant l’anus de ma tendre sœur, puis j’exerce une légère poussée. Très progressivement, il écarte les chairs et se fraye un chemin dans l’étroit conduit, alors que Valérie se met à feuler.


— Chérie, tu as mal ?

— Un peu, mais en même temps j’adore, vas-y plus fort…


Ma queue est comme aspirée par ce puits d’amour, et ma hampe pénètre l’exquis fourreau jusqu’à la garde, même si je reste attentif à la manifestation éventuelle de signes de douleur de ma petite sœur. Je suis à présent totalement entré en elle, mon membre est incroyablement comprimé tant elle est serrée, et sa respiration s’accélère.


— Mon amour, tu es énorme… comme je me sens bien... défonce-moi…


Son excitation est à son comble, entre cette posture de totale soumission et cette invitation sans équivoque. J’entame un mouvement de va-et-vient, et à chaque coup de rein, mon bassin vient heurter le cul rebondi de Valérie, générant un claquement sec.


— Ouiiiiiii ! c’est bon… plus fort…


Alors que je la pilonne sans retenue, ma sœurette d’amour gémit sans discontinuer, son langage corporel trahit le fait qu’elle apprécie particulièrement cette pénétration. Elle incline sa tête, et j’en profite pour sceller mes lèvres aux siennes, alors que nos mains se crispent l’une sur l’autre.


— Comme je t’aime…

— Je suis à toi… encule-moi fort…


Durant un temps que je suis incapable d’estimer, je la défonce comme jamais je ne l’aurais imaginé. Une chaleur envahit le creux de mes reins, mon rythme cardiaque s’affole, je connais ces sensations, signes précurseurs de ma libération.


— Mon amour… je vais gicler dans ton cul…

— Oui… ouiiiiiiii… c’est trop bon…viens en moi… je t’aiiiiiiiime !


J’écarte au maximum les fesses de ma petite sœur, comme pour l’ouvrir encore davantage, et mes derniers mouvements de bassin me conduisent à l’extase. Je décharge mon foutre dans les entrailles de Valérie. Nous hurlons de concert lors d’un orgasme d’une exceptionnelle intensité.

Après cette folle sodomie, ma sœurette et moi sommes en sueur et essoufflés. Son maquillage a coulé, ses joues sont écarlates. Je me retire doucement alors que mon pénis se ramollit. L’anus de Valérie est complètement dilaté, et du sperme s’en échappe. Nous basculons sur le lit, et nos corps se font dorénavant face. Je l’enlace tendrement et nous échangeons un long baiser passionné.


— Mon amour, c’était extraordinaire. Je me suis encore pissée dessus tellement c’était bon. Mais je m’en fiche. Tu m’as désinhibée, tu m’as aidée à vaincre mes blocages. Et j’aime vraiment que tu me domines.


Effectivement, la couette est trempée, maculée d’un mélange de cyprine et d’urine dont sont également souillés les bas de Valérie. Notre relation prend clairement une tournure nouvelle, sachant que je n’ai jamais eu comme objectif la soumission de ma petite sœur. Mais son attente est explicite, et je ne vais pas la décevoir.


— Chérie, je crois qu’une douche va être indispensable.

— Oui, mais avant, je vais vider mes intestins, sinon, ce sera un gros accident…


Son ton enjoué illustre l’évolution de Valérie, à présent exempte de réticences à évoquer certains items. Elle se lève avec un sourire radieux de femme comblée, et se rend aux toilettes. Quant à moi, je suis à la limite de l’endormissement, avec ma dette de sommeil, le trajet routier et nos torrides étreintes de ce jour. Le bruit de la chasse d’eau me ramène à la réalité, et je rejoins Valérie, qui a ôté ses bas, dans la salle de bain. La douche se prête à des jeux coquins, et un doigt savonné vient stimuler ma prostate alors que mes mains malaxent la lourde poitrine de ma sœur qui apprécie visiblement.


— Mon chéri, je continuerais bien toute la nuit, mais je vois que tu es crevé. Demain, tu pourras me défoncer encore plus fort, me mettre des grands coups de queue, m’ouvrir le cul. Mais là, on va aller se coucher.

— Oui, j’avoue, je suis explosé… et après mes trois éjaculations en quelques heures, je dois récupérer…


Après un rapide séchage mutuel, nous entrons dans la chambre, toujours totalement nus, et Valérie remplace la couette qui porte les stigmates de nos ébats avant que nous ne passions sous les draps. Elle n’a pas quitté la bague que je lui ai offerte ce soir.


— Tu te rends compte, ce n’est que la troisième nuit que nous allons passer ensemble. Et cette fois, sans pression, sans avoir à s’inquiéter de l’heure. Sinon, tu préfères que je mette une nuisette, ou autre chose ?

— Tu es très bien nue. J’adore sentir ton corps contre le mien.

— Moi aussi. Je suis à toi. Je t’aime.

— Je t’aime.


Nos bouches se trouvent, et c’est tendrement enlacés que nous tombons dans les bras de Morphée.


Au petit matin, je suis tiré de mon sommeil par une bien agréable sensation, qui me fait entrouvrir les yeux. Valérie est penchée sur mon entrejambe, et sa langue tournoie sur mon gland, suit la faille de mon méat pour longer ma hampe gonflée aux veines saillantes, s’attarde sur mes bourses avant d’explorer mon périnée et mon anus. Je ne suis pas en reste et caresse son corps à la peau soyeuse, sa lourde poitrine, son cul galbé, son ventre plat. L’intérieur de ses cuisses ruisselle, et le simple frôlement de mes doigts sur sa vulve déclenche un gémissement.


— Bonjour mon amour, tu es déjà trempée.

— Bonjour mon amour, et tu as une superbe érection. Je l’observe depuis un certain temps. Je voulais te laisser te reposer, mais je suis comme une chienne en chaleur...


Sur ces mots, ma tendre sœur gobe mon gland et entame une fellation de plus en plus profonde, sans cesser de flatter mes couilles et ma zone rectale. C’est divin, elle s’applique pour me prodiguer une caresse buccale des plus plaisantes, sa langue s’active sur le pourtour de mon gland, alors que je titille son bourgeon érigé dorénavant libéré de son capuchon de chair, à tel point que Valérie relâche parfois mon membre pour pousser des feulements.


— Sœurette, c’est trop bon. Si tu continues, je vais jouir.

— J’adore te sucer, et tu n’as pas à me prévenir si tu viens, je te reçois avec plaisir. Mais là, j’ai envie de te sentir en moi. Reste allongé, et laisse-toi faire…


Sur ces mots, Valérie vient s’installer à califourchon sur moi, saisissant ma colonne de chair si épaisse que ses doigts peinent à en faire le tour. Elle est déjà tellement lubrifiée qu’elle s’empale aisément et émet un râle de volupté lorsqu’elle se trouve embrochée jusqu’à la garde, puis entame une oscillation de son bassin afin de faire coulisser mon membre en elle.


Ma petite sœur se penche vers moi, et nos langues papillonnent dans un tourbillon de salives mélangées. Mes mains prennent possession de ses beaux gros seins, les malaxant tendrement, flattant les aréoles aux tétons dressés. Ses halètements s’accentuent, comme synchronisés aux contractions de son antre humide qui comprime délicieusement ma queue.


— Oh… mon frère d’amour, comme je te sens bien… c’est boooon !


Valérie est visiblement proche de l’extase, et je compte bien être en harmonie. Mes mains empoignent fermement sa coupe rebondie afin d’insuffler encore davantage de rythme à cette pénétration. Son corps se tétanise alors qu’elle est ravagée par un bruyant orgasme lorsque j’imprime un ultime mouvement de grande amplitude qui introduit d’un coup ma queue dans le réceptacle ruisselant. Ma semence se répand dans son ventre alors que nous jouissons de concert.


— Oui… je t’aiiiiime !

— Je t’aiiiime !


Ma tendre sœur s’affaisse sur moi, nos entrecuisses toujours joints, et se blottit dans mes bras.


— Mon frère d’amour, je ne m’en lasserai jamais. Tu me fais tellement de bien.

— Moi non plus ma chérie, et à chaque fois, j’ai l’impression de te redécouvrir. Ce sont des moments d’exception.


Nous restons immobiles dans les bras l’un de l’autre, et je caresse tendrement la tête et le visage de Valérie, alors que mon pieu de chair dorénavant ramolli s’extrait progressivement de son chaud refuge, occasionnant le déversement de mon sperme. Si nous continuons ainsi, il est probable que je mette ma petite sœur enceinte, ce dont elle accepte l’augure. Voire espère. 



Je suis si détendu que je me rendors, le corps de Valérie toujours contre le mien.


 

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