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Tendre sœur

Chapitre 15

Ad vitam aeternam – partie 3

Inceste

Une odeur de café me réveille. Il est déjà 9H du matin ! J’avais vraiment besoin de récupérer. Ma petite sœur entre dans la chambre avec une tasse fumante, arborant un large sourire, juste vêtue d’un court peignoir en soie largement ouvert qui souligne plus qu’il ne dissimule ses formes épanouies.


— Bonjour mon amour, tu as dormi comme un loir.

— Oui, je me sens serein avec toi, vraiment relâché.


Nous échangeons un long baiser, et Valérie glisse sa main sous le drap, palpant mon érection matinale.


— Tu es en forme. Si je m’écoutais…

— Sœurette, tu es devenue insatiable.

— Oui. Tu me rends dingue. Mon cul, mon ventre, ma bouche ont faim de ta belle queue. Je suis toute à toi, je pourrais baiser toute la journée. On a du temps à rattraper.

— Et on va en avoir davantage.


Je saisis la main de Valérie et détaille mon plan : synchroniser mes déplacements professionnels selon ses gardes à l’hôpital et les périodes durant lesquelles ses fils sont chez leur père. Sachant qu’officiellement, cette semaine est destinée à la recherche d’un pied-à-terre, point que je devrai traiter.


— Ainsi, on pourra passer du temps ensemble. J’arriverai quelques jours avant tes créneaux de disponibilité pour me consacrer au travail, et ensuite, ce seront des moments pour nous.

— Oh oui. Déjà, en fin d’année, je sais que mes enfants sont là pour Noel. Je serai seule la semaine suivante.

— Non pas seule. Avec moi.


Ma petite sœur est enthousiaste à cette perspective de retrouvailles régulières et se jette dans mes bras, alors que mon érection retrouve une vigueur nouvelle. Son peignoir glisse et mes mains prennent possession de son corps aux courbes affriolantes, alors se joignent nos bouches. Nous basculons sur le lit, et les cuisses écartées de Valérie sont une invitation à laquelle mon pieu de chair ne reste pas insensible, s’engouffrant dans son antre déjà moite. Elle lève largement ses jambes et les croise autour de ma taille, comme pour que je m’introduise encore plus profondément dans son intimité, tout en poussant des soupirs de contentement alors que je la pilonne virilement en haletant.


— Oui…ouuuuiiiii… mets-moi de grands coups…


J’accélère encore la cadence, ses spasmes vaginaux compressent divinement ma queue, et mes couilles viennent heurter sa croupe rebondie. Je sais pertinemment que je ne vais pas durer tant cette pénétration est dynamique. La conclusion est inéluctable, j’expulse de longs jets de sperme dans le ventre de Valérie. Une nouvelle fois, nos jouissances et cris de plaisir sont à l’unisson, nos corps et nos esprits étant comme en parfaite symbiose. Ma petite sœur ne relâche son étreinte que lorsque mon membre ressort de sa chatte, libérant nos jus mélangés. Spontanément, elle se penche et ses lèvres pulpeuses engloutissent ma colonne de chair, qui a certes perdu de sa rigidité, et entreprend de laper la moindre goutte de ma semence.


— Comme je suis heureuse. Être ta petite pute d’amour est vraiment agréable. Mais il va falloir aller se doucher, j’ai encore pas mal de préparatifs pour le repas.


Je regarde ma petite sœur d’un air interrogatif. Elle poursuit avec un sourire mutin.


— Oui, c’est une surprise. Carole vient déjeuner. Avec sa… votre fille. Je te l’avoue, c’est prémédité.


Mon rythme cardiaque s’accélère. Revoir Carole. Rencontrer ma fille. Valérie ne cesse de me surprendre. Et après mon réveil tardif et nos ébats, la matinée est déjà bien entamée !


Nous prenons notre douche, en essayant de rester sages, malgré quelques caresses mutuelles appuyées. De retour dans la chambre, ma petite sœur sélectionne une parure de dessous en dentelle noire, que je me fais un plaisir de l’aider à enfiler, composée d’un string, soutien-gorge et porte-jarretelles auquel j’attache des bas couleur chair. Puis je lui passe une robe noire qui épouse sa silhouette aux formes généreuses.


— Tu es superbe, ma sœurette chérie.

— Merci, mon amour. Tu peux aussi dire bandante, c’est flatteur. Et grâce à toi, je suis décomplexée par rapport à mon cul et mes nichons. Je me sens vraiment femme. Et habille-toi, car tu recommences à grossir… et je vais encore être trempée. Je me coiffe et me maquille.


Je m’exécute, l’esprit taraudé par la perspective de la venue de Carole… et de ma fille.


Le reste de la matinée est assez tonique, entre la préparation d’une blanquette de veau maison, le dressage des couverts et un minimum de rangement après le désordre occasionné par nos retrouvailles. A chaque croisement, les mains de Valérie me frôlent, voire caressent carrément mon entrecuisse, alors que mon pantalon peine à dissimuler mon excitation. Je ne suis pas en reste, la prenant par la taille et embrassant tendrement son cou, faisant frémir sa peau parfumée, pelotant sa lourde poitrine, allant jusqu’à immiscer mes mains sous sa robe. Nous nous comportons naturellement comme tout couple amoureux. Certes incestueux, mais un couple avant tout.


A un moment, la tension sexuelle est telle que nous sommes haletants, prêt à faire bestialement l’amour dans la cuisine, succombant à notre désir partagé.

A cet instant, la sonnerie de l’interphone retentit. Nous essayons de retrouver notre contenance, ma sœur plisse sa robe qui était largement remontée, la coloration de ses joues rendant son trouble perceptible.


— Mon Dieu ! Il est déjà midi et demi. J’aurais aimé me faire remplir avant leur arrivée. Ou au moins te prendre en bouche. Et il va falloir que je change de culotte…


Sur ces mots, elle ouvre la porte et nous accueillons nos invitées.


Les années ne semblent pas avoir de prise sur Carole, qui bien qu’ayant dorénavant presque quarante-huit ans, reste une très belle femme, élégante, à l’apparence toujours soignée, au port altier. Seules quelques ridules aux coins de ses yeux trahissent son âge. Elle tient par la main une charmante petite fille qui a hérité de sa chevelure brune…avec les traits de mon visage et surtout la forme et la couleur de mes yeux…

Les femmes s’embrassent sur les joues en se tenant par la taille, leur langage corporel traduisant bien plus qu’une relation amicale, alors que Carole remet à ma petite sœur un sac à l’effigie de sa boutique. Puis Valérie salue la petite.


— Bonjour ma puce, comme tu as grandi !

— Bonjour Valérie, t’es super bien habillée. Et tu es toute rouge, c’est marrant.


L’innocence de la jeunesse. Carole et moi nous rapprochons. Nous ne nous sommes pas revus depuis près de neuf ans, lors de la conception de notre fille à Paris, où durant trois jours de stupre, j’ai déversé ma semence en elle dans le but de la féconder. C’était alors son choix. Je n’ai jamais été dupe du fait qu’elle avait pris de la distance afin de ne pas trop s’attacher à moi, alors que nous avions déjà connu des moments d’intimité extatiques.

Mais maintenant, nous nous étreignons, et échangeons de chastes baisers, parvenant difficilement à ne pas laisser transparaître nos émotions. Elle ne peut ignorer l’excroissance qui déforme mon pantalon quand nos corps de touchent.


— Bonjour Carole. Je suis vraiment heureux de te revoir.

— Moi aussi. Sincèrement. Tu as vraiment l’air en forme. Merci à toi Valérie. Et Eric, je te présente ma fille, Elodie. Elodie, Eric est le frère de Valérie et un… ami très cher.

— Bonjour Monsieur.

— Bonjour Elodie. Appelle-moi Eric.


La petite me fixe intensément, alors que je me penche vers elle pour l’embrasser. Ma fille. Mon rythme cardiaque s’emballe. Mes jambes semblent ne plus pouvoir supporter le poids de mon corps. Un voile noir obscurcit soudainement ma vision. J’entends Valérie demandant à Carole de l’aider. Puis plus rien.



Lorsque j’ouvre les yeux, je suis allongé sur le canapé du salon, jambes surélevées, chemise déboutonnée. Les femmes sont auprès de moi, Valérie prenant mon pouls. Carole est blême, et Elodie reste en retrait.


— Bon sang… ça ne m’est jamais arrivé… je suis resté longtemps dans les vaps ?

— Quelques minutes. Tu as certainement fait un malaise vagal. Heureusement, j’ai l’habitude avec mon boulot à l’hôpital. Le manque de sommeil et… un possible choc émotionnel…

— Et je pense que tu n’as pas eu trop l’occasion de te reposer depuis ton arrivée.


Ces mots de Carole ont un double sens évident. Elle doit aisément imaginer le caractère torride des retrouvailles entre ma sœur et moi, elle qui est la seule à connaitre la réalité de notre relation. A ceci s’ajoute la rencontre inattendue avec ma fille, dont j’ignorais même le prénom quelques heures auparavant.


— Pas de problème. Et je suis affamé. Passons à table, la blanquette de Valérie dégage un fumet savoureux.


Outre le fait que mon ventre crie effectivement famine, faute de petit déjeuner, remplacé par des ébats matinaux, je cherche à créer une diversion afin de dissiper tout sentiment de malaise.


Le repas se déroule très bien, avec des regards croisés entre Carole, Valérie et moi plus éloquents que des mots.

Carole a maintenant trois boutiques, qu’elle a laissées en gérance et a investi dans l’immobilier, rachetant la totalité des appartements de la résidence de standing qu’elle occupe, générant des revenus locatifs significatifs. Elle se consacre essentiellement à la sélection des modèles de sous-vêtements vendus dans ses échoppes et à l’éducation de sa fille, sachant qu’elle a déjà assuré son avenir. La petite se montre loquace et après un temps de retenue, me pose de nombreuses questions en me dévisageant.


— C’est bizarre, j’ai vraiment l’impression de t’avoir déjà vu.

— Je ne crois pas, je n’aurais pas oublié une si jolie jeune fille.

— Et maman et toi vous avez été des amoureux ?


Elle n’a que huit ans, mais fait preuve d’une réelle vivacité d’esprit. Alors que je m’apprête à répondre en utilisant une formule laconique, Carole, dont le flegme semble ébranlé, intervient.


— Ma chérie, ce sont des affaires de grandes personnes. Eric est un ami. Qui a eu, et a encore, une très grande place dans ma vie.

— Je vais chercher le dessert.


Sur ces paroles, ma petite sœur se lève promptement et se dirige vers la cuisine. Elle est livide. Je la suis en prétextant vouloir l’aider. Elle se jette dans mes bras dès que nous sommes seuls, des larmes coulent de ses yeux.


— Mon amour, je suis vraiment désolée. Je voulais que tu rencontres ta fille, je ne pensais pas que les choses tourneraient ainsi. Je suis trop conne. C’est comme si je t’avais jeté dans les bras de Carole. Elle t’aime, et même si elle lutte visiblement pour ne rien laisser paraître, ça crève les yeux. Ce n’est pas qu’une affaire de cul.

— Sœurette chérie, tu es la femme que j’aime. C’est à toi que j’ai offert cette bague que tu portes. A toi et nulle autre.


Je sèche ses larmes et nos bouches se trouvent pour un baiser passionné. Ce bref échange permet à Valérie de retrouver son aplomb et elle a la présence d’esprit d’essuyer les traces de rouge à lèvres qui maculent le bas de mon visage.


Par la suite, nous prenons garde à n’aborder que des sujets plus légers. J’apprends que ma fille, qui ignore, à ce stade, que je suis son père, va passer quelques jours chez ses cousins et cousines, et que sa mère la dépose après le repas. Je recueille l’assentiment tacite de Valérie, sous forme d’un regard et d’un hochement de tête, pour inviter à Carole à revenir ensuite pour poursuivre la discussion.

Elles nous quittent quelques temps après, et Carole propose de nous rejoindre en fin d’après-midi, après avoir emmené Elodie.


Après leur départ, je sors fumer sur le balcon, et Valérie, blottie contre moi, en fait de même.


— Mon amour, c’est sûr, tu ne m’en veux pas ?

— Au contraire. Je suis vraiment heureux de ton initiative. Et pour Carole, tu sais très bien qu’elle et moi avons eu des relations très intimes. Mais c‘est auprès de toi que je suis. Je t’aime.

— Je t’aime. Je t’appartiens. Et je veux que tu me prennes. Comme une chienne.



A peine parvenus dans la chambre, je déboutonne la robe de ma petite sœur alors qu’elle s’emploie à retirer ma chemise, mon pantalon et mon caleçon, révélant mon pénis gonflé, fièrement érigé. Je libère sa lourde poitrine en la malaxant et fais glisser son string largement imbibé de ses exquises effluves, ne lui laissant que son porte-jarretelles et ses bas. Ses doigts graciles palpent ma tige, s’attardent sur mon périnée et longent ma raie.


Alors que Valérie continue ses caresses lascives, j’agrippe sans préavis ses longs cheveux châtains et dirige sa tête vers mon entrecuisse. Sans que je prononce un mot, elle s’agenouille, gobe mon pieu de chair et entame un mouvement de succion en massant mes bourses. La sensation est vraiment agréable, tant elle s’applique, faisant tourner sa langue sur mon gland turgescent, alors que des filets de salive coulent le long de ma hampe. Si elle continue ainsi, je vais me déverser dans sa bouche, visiblement distendue par la taille de mon membre. Mais elle sera frustrée, et lui donner du plaisir permettra certainement d’apaiser sa contrariété.


— Sœurette d’amour, à quatre pattes…


Je suis moi-même surpris par le ton directif que j’adopte, au contraire de Valérie qui semble apprécier cette manifestation de virilité.


Elle se place en levrette, en appui sur ses avant- bras, écartant largement ses cuisses afin de m’offrir l’accès à ses orifices, sa lourde poitrine et sa croupe rebondie constituant pour moi une irrésistible attraction. Je me positionne derrière elle et l’agrippe par les hanches. En un geste déterminé, mon épais barreau de chair force l’entrée de sa vulve luisante. Comme je le supposais, le passage est déjà largement lubrifié, ce qui me permet d’introduire d’un coup plus de la moitié de mon membre.


— Oh… Oh… oui, je sens bien ta grosse bite… c’est bon !



Je poursuis ma progression, alors que ma tendre sœur commence à geindre en se cambrant davantage. Une fois son intimité totalement envahie, j’alterne mouvements lents et rapides, afin de contrôler mon excitation. Puis je laisse un filet de salive couler sur ses fesses, enduisant ainsi mon pouce qui vient s’insinuer entre ses globes, flattant les plis de son anus avant d’être absorbé par l’étroit fourreau dans lequel il tournoie.


— Mon amour… tu me veux dans ton cul…

— Oui… oui… mais vraiment fort…



Je sors lentement ma queue largement lubrifiée de l’antre humide et la présente devant l’œillet de ma petite sœur afin de satisfaire son inextinguible désir. Mon gland écarte les chairs et les halètements de Valérie s’intensifient au fur et à mesure de mon avancée dans son corridor intime. Comme elle le souhaite, mes coups de reins sont puissants, sans délicatesse, et ses râles montrent à quel point elle apprécie ce traitement, singulièrement lorsque mon membre est entièrement inséré dans son fondement. La fréquence des contractions de son sphincter s’accélère, signe précurseur de sa proche jouissance, alors que ses gros seins laiteux ballottent sous la vigueur de mon assaut.


— Déchire-moi... fais-moi mal... je suis ta salope...


Le corps de ma sœurette se crispe, et une éruption de cyprine se répand sur ses cuisses. Elle est ravagée par un orgasme intense au moment où je me déverse en elle, remplissant ses entrailles de foutre chaud. Elle ne peut réprimer un cri strident.


— Ouiiiiiiiii…. C’est booooonnnnn….. je t’aiiiiiiime...



J’extrais doucement mon pénis encore gonflé de son anus béant, dont s’échappe un filet de sperme. Valérie vient spontanément procéder au nettoyage buccal de ma queue, aspirant la moindre trace de liquide séminal. Elle a le regard empreint de reconnaissance de la femme comblée. Je la prends tendrement dans mes bras et dépose un baiser sur son front.


— Mon amour, c’était vraiment bon. J’en avais tellement envie, je n’aurais pas pu attendre plus longtemps. Je suis fière de te faire jouir ainsi, je suis vraiment ta petite pute. Je te le redis : je veux que tu me domines.

— Je t’aime. Mais tu es certaine que c’est ce que tu veux.

— Oui. Sans aucune hésitation.


Nous restons enlacés sur le lit, dévasté après ce rapport tonique, puis nous nous levons alors que j’aide ma sœur à ôter ses derniers dessous souillés.


— Un bon bain moussant pour se délasser, ça te dit ?

— Evidemment ! Et après, il faudra encore que je change les draps.


Nous restons ainsi près d’une heure à nous détendre dans l’eau chaude aux agréables senteurs, alternant baisers et caresses plus ou moins appuyées. Mes doigts fouillent le vagin et l’anus de Valérie, qui succombe de nouveau en feulant, alors que la sonnerie de l’interphone retentit. Merde ! Il est déjà 18H. Carole.

Je sors prestement de la baignoire et passe une serviette autour de ma taille, sans vraiment m’essuyer.


— Chérie, je vais ouvrir. Prends le temps de te sécher et de passer quelque chose.

— Oui, de toute façon, Carole ne sera pas choquée ni surprise...


C’est ainsi accoutré, le corps parsemé de gouttelettes d’eau et de mousse, que j’ouvre la porte, conscient de la bosse apparente sous la serviette.


— Désolé de te recevoir ainsi... nous étions au bain...


Carole sourit, et son regard s’attarde sur ce que mon seul rempart de tissu ne parvient pas à dissimuler. Sur ces entrefaites, Valérie nous rejoint, vêtue de son court peignoir en soie, amplement entrebâillé. Elle a noué ses cheveux encore humides.


— Oui, et juste avant que tu arrives, j’avais trois doigts dans mon cul et quatre dans ma chatte. Je viens de jouir comme une folle. Encore une fois. Maintenant, on peut vraiment se dire bonjour.


Les filles se rapprochent et les lèvres charnues de ma petite sœur se joignent à celles plus fines de Carole qui glisse une main sous son peignoir, caressant ses seins et son ventre. Les vagues sur leurs joues attestent du jeu de leurs langues. Et mon érection se trouve renforcée par cette séquence saphique.


— Tu peux aussi saluer mon bel étalon.


Et à mon tour, Carole m’embrasse avidement. Je laisse mes mains errer sur ses fesses musclées, alors qu’elle palpe mon dard enserré sous ma serviette.


— Ma belle, tu dois sacrément prendre ton pied. Je sais à quel point Eric est bien monté.

— Oui, tu verrais l’état de mon anus ! On passe au salon ? On sera plus à l’aise pour discuter. J’apporte des boissons.



Valérie s’assied près de moi sur le canapé, son court peignoir largement ouvert ne dissimulant pratiquement plus son corps, et pose sa tête sur mon épaule. Le temps de la pudeur presque pathologique est définitivement révolu. Ma petite sœur est dorénavant une femme libre et désinhibée, qui assume enfin ses envies.

Carole s’installe sur un fauteuil face à nous, croisant ses jambes gainées de noir. La scène est presque surréaliste, tant son tailleur anthracite contraste avec nos tenues minimalistes.


— Je suis désolée pour ce midi. Eric, j’ai vraiment eu peur quand tu es tombé d’un coup, mais heureusement, Valérie a su quoi faire. Et ceci m’a permis d’approfondir une réflexion qui me taraude l’esprit depuis des années. Ton émotion légitime m’a ouvert les yeux.


Elle marque un temps d’arrêt, alors que ma sœur dénoue ma serviette et caresse tendrement mon membre gonflé, sans qu’elle soit le moins du monde perturbée.


— Tous les trois, nous nous connaissons depuis près de vingt ans. Nos vies sont intimement liées sur bien des plans, nous avons partagé des choses peu communes. Je sais que je suis la seule dépositaire de votre secret, et je l’emporterai dans la tombe. Il ne doit pas y avoir d’ambiguïtés, de retenue entre nous. Alors voilà, j’aimerais dire à Elodie qu’Eric est son père. Mais je ne veux pas nuire à votre couple, j’ai bien remarqué la bague que porte Valérie. Pour moi, après votre passage à la boutique, Eric, c’était un coup d’un soir. Et notre échange a été au-delà de ce que j’imaginais. On s’est revus, je lui ai offert mon cul, et ce n’est pas habituel pour moi. Et je dois être totalement honnête. Le jour où votre mère a presque découvert votre relation incestueuse, quand Eric est venu me voir, il était désespéré. Nous avons passé la nuit ensemble, et j’ai réfléchi pendant des heures, car je l’avoue, j’ai senti poindre des sentiments pour lui, même si je les ai toujours refoulés. Je l‘ai convaincu de repartir en Bretagne, alors que mon cœur lui aurait demandé de rester, car je ne voulais pas entraver votre amour, même si je le considérais comme impossible alors. Nous nous sommes revus à Paris plusieurs fois, au début pour du sexe, puis pour qu’il me fasse un enfant. Et j’ai décidé, unilatéralement, de prendre de la distance. De m’entourer d’une carapace, même si avec Valérie, elle s’est largement fissurée. J’ai été parfaitement égoïste.

— Carole, merci pour ta franchise. Oui, Eric est mon homme. Je suis à lui, pleinement, je suis sa petite pute d’amour. Même si nous ne pourrons jamais vivre comme un autre couple. Mais nous allons avoir davantage d’occasions d’être ensemble, car il a prévu des déplacements plus fréquents dans la région pour des motifs professionnels. Et pour votre fille, c’est à lui seul de décider, mais je pense qu’Elodie mérite d’apprendre qui est son père. Et que donc je suis sa tante.

— Oui. La petite a le droit de savoir que je suis son père. Tout en sachant je ne pourrai être aussi présent que je le devrais.

— J’en suis consciente. J’ai fait rédiger les papiers de reconnaissance de paternité. Au cas où il m’arriverait quelque chose. Et ce n’est pas un problème d’argent, son avenir est parfaitement assuré.

— Alors nous sommes tous d’accord. Trinquons pour sceller ce pacte !



Nous levons nos verres et portons un toast. Et sans signe avant-coureur, ma petite sœur se penche et gobe mon gland en malaxant doucement mes bourses. Carole croise et décroise ses jambes, visiblement émoustillée par ce spectacle. Je halète de contentement, quand Valérie relâche le monstre de chair et la regarde dans les yeux.


— Chérie, tu pourras goûter aussi... si mon homme est d’accord...


Sans qu’il  soit nécessaire de prononcer une seule parole, les filles comprennent que j‘accède évidement bien volontiers à cette requête.


— On sera mieux dans la chambre.


Nous nous levons de concert, et le court chemin vers notre alcôve est prétexte à caresses, attouchements et baisers partagés. Alors que son tailleur tombe au sol, rejoint par ma serviette et le peignoir de Valérie, Carole se retrouve juste couverte d’un string minimaliste, d’un porte-jarretelles et de bas noirs.


Je connais parfaitement leurs zonés érogènes leurs envies, et la réciproque est vraie. Autant ma petite sœur est clitoridienne, autant Carole est vaginale. Les tétons de ses bonnets B sont extrêmement sensibles, alors que Valérie aime davantage que l’on malaxe des lourdes mamelles sans trop s’attarder sur les aréoles. Et elles ont un point commun : un attrait avéré pour la sodomie, surtout pratiquée avec virilité.


C’est ainsi que Valérie et moi entourons Carole, ayant chacun en bouche un mamelon que nous mâchonnons, suscitant ses gémissements. Ma sœur a passé sa main sous son string, alors que j’en écarte la ficelle et flatte sa rondelle en mouvements concentriques. Nos mordillements sur ses seins fermes et gonflés par l’excitation s’accentuent, et elle émet un feulement quand trois doigts de Valérie fouillent son intimité et que mon majeur enduit de salive coulisse dans son anus.


— Ah...ah... vous venez de me faire jouir... ensemble...

— La soirée ne fait que commencer. Tu dégoulines autant que moi...


Sur ces mots, ma petite sœur fait glisser le string de Carole, s’agenouille devant elle et lèche son abricot comme toujours parfaitement épilé. Par mimétisme, je me positionne symétriquement, j’écarte largement ses fesses musclées et ma langue s’engouffre dans sa raie et force l’entrée de son anneau plissé.

Carole ne cesse d’émettre des cris rauques sous cette double stimulation buccale, et caresse tendrement nos têtes de ses mains tremblantes.


— Comme c’est bon, mes chéris, je vais encore partir...


Effectivement, quelques instant après, son corps se crispe et elle hurle de bonheur. Un mélange de salive et de cyprine recoule de la bouche entrouverte de Valérie, dont l’excitation est parfaitement perceptible.

Puis c’est au tour de Carole de s’agenouiller devant moi, mon érection étant à son comble.


— Suce-le en gorge profonde, je ne peux lui donner ce plaisir, malgré tes précieux conseils, il est trop gros...

— Mon Dieu... je vais essayer, mais je ne l’ai pas fait depuis des années. Et c’est vrai que c’est un sacré morceau...


Carole lèche alors le pourtour de mon gland enflé et l’introduit dans sa bouche. Je pousse un râle de satisfaction. Puis elle me pompe avec un art consommé en caressant mes couilles glabres, alors que la langue de Valérie effleure mon anus. J’apprécie particulièrement d’être au centre des attentions des ces femmes qui comptent tant dans ma vie. Carole est dorénavant parvenue à absorber l’entièreté de ma queue épaisse dont l’extrémité emplit son gosier. Ma petite sœur n’est pas en reste, son doigt force l’entrée de ma rondelle et masse ma prostate. C’est réellement divin, je ne vais pas pouvoir contenir mon inévitable explosion.

Le nez de Carole vient s’écraser sur mon pubis à chacun de ses mouvements de succion, ma hampe coulissant dans son accueillante bouche à un rythme soutenu. Ma sœurette a maintenant deux doigts qui tournoient dans mon cul.


— Carole… Valérie... je vais jouir...


Elle ne cesse évidemment pas sa fellation profonde, accentuant la pression de ses lèvres sur ma colonne de chair. Mon corps est traversé de spasmes, et je libère un flot de sperme dans sa gorge en manifestant bruyamment mon plaisir, terrassé par cette impériale pipe.


C’est une nuit de débauche et de stupre qui s’ensuit. Nous explorons toutes les possibilités de cet inédit trio. Je sodomise en levrette et sans retenue Carole qui dévore simultanément le clitoris de ma tendre sœur en doigtant son cul. Il y a indéniablement une forme de symbiose, nos orgasmes sont synchronisé, comme si faisions l’amour ensemble depuis des lustres. Ma queue passe de l’une à l’autre, explorant leurs orifices intimes. Valérie reçoit mon foutre chaud dans son ventre alors qu’elle est à califourchon sur moi, et Carole hurle comme jamais alors que ma sœur parvient à introduire sa main entière dans son vagin. Lorsque je récupère entre deux chevauchées, les femmes ne restent pas inactives, entre 69 endiablés et intromission mutuelle de godes et vibromasseurs de belle taille. Nos corps sont entraînés dans un ballet érotique qui semble sans fin, nous n’avons aucun tabou.


Carole ayant dorénavant des cycles moins réguliers et ne prenant pas de contraception, je n‘éjacule que dans sa bouche et son cul qui accueillent volontiers ma semence.


Au petit matin, la chambre est ravagée après cette apocalypse sexuelle, le lit est imprégné de nos fluides corporels. Les filles sont blotties contre moi, épuisées et comblées après ces heures de délices partagés.


Il est presque midi, lorsque nous prenons le temps de nous restaurer.


Nous convenons des modalités de ce qui sera notre organisation de vie. Carole dispose de deux appartements vacants dans sa résidence, et m’attribue l’un deux. J’élargis mes créneaux de déplacement dans la région afin de passer du temps avec elle et ma fille, avant de rejoindre ma petite sœur lorsque ses enfants sont chez leur père. Dans les faits, je suis présent quatre à cinq mois dans l’année.


Contre toute attente, Elodie n’est pas surprise lors de la révélation de ma paternité.


Les années passent, alors que j’occupe dorénavant un poste de direction au sein de ma société, ce qui me laisse encore plus de latitude.


Malgré nos étreintes répétées, Valérie et moi n’avons pas d’enfant ensemble, le Destin semble en avoir décidé ainsi. Et nous nous ménageons aussi des moments à trois en compagnie de Carole, avec à chaque fois des ébats extatiques.


Elodie grandit et devient une belle jeune fille, équilibrée et particulièrement précoce, s’accoutumant parfaitement à ma présence en pointillé. Avec Carole et ma sœur, nous décidons de lui raconter toute notre histoire, en choisissant soigneusement les termes. Là encore, elle fait preuve d’une maturité inattendue, le caractère incestueux de ma relation avec Valérie ne la choque pas.


— L’amour, ça ne se commande pas !



Et au moment où je rédige ces ultimes lignes, je suis toujours follement amoureux de ma tendre sœur.


Ad Vitam Aeternam.

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