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Tendre Elsa

Chapitre 5

Premier contact

Inceste

Me voilà arrivée. Cela fait quelques secondes que je suis descendue du train lorsque je le vois arriver.


— Han, plus je le vois, plus je craque.


Il est rasé de près ainsi que ses cheveux. Il est châtain clair grisonnant. Il est toujours propre sur lui et a un sourire superbe. Sa bouche est charnue et est bien dessinée. Ses grandes mains sont bien entretenues également. Il a des jambes musclées et pas de graisse au ventre. Bref, il s’entretient et ne fait pas son âge sans être un apollon. Ce qui est fou c’est qu’il n’est vraiment pas du tout le style d’homme que j’aime. Préférant largement les chevelus bruns ténébreux aux yeux noirs, qui sont mal rasés limite mauvais garçons. Dans le style seulement. Les malotrus, vulgaires, imbus de leur personne, je les éconduis comme il se doit.


Pourtant, le gris vert de ses yeux m’entraîne déjà ailleurs. Il regarde chaque partie de mon corps, mais paradoxalement cela ne me dérange pas, bien au contraire. C’est totalement différent. Jamais un mec ne m’a regardé de cette façon. J’essaie de rester neutre et juste très souriante quand je croise son regard. Je reste intimidée, n’étant pas habituée à ce genre de situation. Mais, j’avais trop envie de le revoir. Il est fort probable qu’il se pose des questions concernant le véritable objectif de ma venue.


— Si tu savais mon coco, ahah, me dis-je.


Mon téléphone émet un bruit accompagné d’une vibration. Kevin sûrement. Je ne prends pas la peine de le sortir. Je lui répondrai plus tard.

Rapidement, je suis mon oncle vers sa voiture. Une fois assise à l’intérieur, il regarde mes jambes, je le sens. Je le vois. J’aime ça.

Il est tendu, stressé mais je ressens aussi qu’il est ravi de me voir. Le voir déstabilisé et sortir de sa zone de confort pépère me fait sourire. Lui qui est toujours si sûr et imperturbable en temps normal.


On discute de tout et de rien. Quand il me dit que je suis belle, je sens la chaleur dans mes joues trahissant un peu le trouble que j’ai à ses côtés. Kevin me le dit aussi, mais son regard reste neutre, comme si j’étais déjà totalement acquise. Qu’importe, je prends plaisir à entrer dans ce jeu interdit. Ce dernier est comme une pièce de théâtre, composée de plusieurs actes de séduction, où l’on savoure chaque instant avant de passer à l’épilogue. On peut dire aussi qu’il s’agit d’une partie d’échecs où l’on va acculer son adversaire pour finir par le mettre échec et mat.

A l’issue, on obtient une capitulation sans condition.


Quand je vois les efforts qu’il a fournis pour que je me sente à l’aise dans ma chambre. La façon dont il me tourne autour, cela me conforte davantage que la partie est déjà bien commencée. Et qu’il a accepté d’y participer. Ses yeux et son regard le trahissent. Je sais ce qu’il veut. Il me croit jeune et innocente mais c’est moi seule qui déciderai de l’issue de la partie. En termes de séduction, les hommes vous êtes si prévisibles.

Mais ce ballet, quand il est bien fait, fait tourner la tête. Tout est dans la manière, l’approche, cela fait qu’on va préférer une personne à une autre.

Nous les femmes, sommes capables de vous faire manger dans notre main si on sait s’y prendre, si on vous désire ou que l’on veut juste jouer avec vous.


Avec lui, je dois faire attention néanmoins. Ce n’est plus un lapin de six semaines pouvant tomber dans le panneau. Mais rien ne va se passer comme je l’avais prévu.


J’ai pris le temps de choisir mes vêtements si on peut dire, pour venir te regarder tondre. Avec un livre à la main, je prends place sur une chaise longue. Un moment, tu me demandes de l’aide. En t’apportant les objets, je me prends le pied dans une racine... Je trébuche...


— Ahhhh !


Et voilà que je me retrouve tétanisée dans tes bras, mais complètement à ta merci. Je ne sais plus quoi dire. Tu me dis que je suis belle et désirable. Nos corps tremblent ensemble. Je m’entends dire en me dégonflant.


— Je crois que j’ai mal à la cheville.


Tu as l’air un peu déçu de ma réaction. Immédiatement, tu relâches ton étreinte, sans me lâcher complètement.


— Tu veux que je te porte jusqu’au salon et que je te mette de la pommade anti-inflammatoire. Si cela ne va pas mieux d’ici ce soir, je t’emmène consulter un médecin.


— Oui. S’il te plaît.


Je rougis, je sens la chaleur envahir mon visage. D’un seul coup, tu me soulèves en plaçant un bras derrière mon dos et l’autre sous mes cuisses, limite au niveau des fesses. Jamais tu ne m’as portée comme ça. La douceur de tes gestes me fait frissonner. Je suis certaine que tu remarques ma peau qui se hérisse. Je pose ma tête sur tes épaules savourant cet instant. Tu marches doucement comme pour prolonger au maximum ce doux instant.

Puis, tu me poses très lentement sur le canapé. Une fois allongée, tu pars chercher la pommade. Ma cheville m’élance un peu. Quelle poisse. Je reste là, étendue sur le dos et fermant les yeux. Je t’entends arriver et dire :


— Voilà, j’ai trouvé la pommade. Laisse-moi te la mettre. Tu me diras vite fait si je sais m’y prendre, toi qui veux faire kiné Elsa.


— Merci, vas-y.


Après la sensation froide de la noix que tu mets sur mon pied, tu commences ton massage. Passant du haut du pied pour descendre à ma cheville. Tu t’y prends d’une façon très douce et exquise pour faire pénétrer la pommade. Je ferme toujours les yeux me laissant aller. Tu masses également mon autre pied et je me laisse faire. C’est très agréable. Quand la pommade est parfaitement entrée, tu me dis :


— Tu veux un massage Elsa ?


— Oui, montre-moi comment tu fais.


Voilà que tu déplaces une pièce sur l’échiquier de la séduction. Je me retourne sur le ventre pour m’allonger. Je pose ma tête sur un coussin et j’attends, avec une petite appréhension et excitation. Surprise, tu poses quelques noisettes de crème de massage sur mes mollets. Tu commences par les chevilles pour remonter au creux de mes genoux en insistant sur chaque mollet. Le gel chauffe ma peau et la chaleur se diffuse agréablement.

Tu descends et remontes avec des mouvements circulaires ou en pince. C’est la première fois que tu me touches de cette façon.

Ma respiration s’accélère. Je veux que tu montes davantage... J’écarte légèrement les jambes tout en disant :


— Whaouw j’adore. Tu masses trop bien. Cela me détend, tu n’imagines même pas.


— Tu veux que je te masse les cuisses et le dos Elsa ?


— Oh, je ne sais pas...


— Tu préfères que j’arrête ?


Je me sens timide sur le coup. Néanmoins, tu continues malgré tout à masser mes mollets et mes pieds. Un moment tu remontes sur l’intérieur de mes cuisses un peu au-dessus des genoux. Tu ajoutes :


— Tu sais que tes jambes sont magnifiques.


Je ne réponds pas. Mon silence est tacite. Plus entreprenant, tu remontes davantage sur mes cuisses... Tu m’excites. Ma peau se hérisse quand tu passes à l’intérieur de celles-ci. Tu fais des petits cercles. Tu me rends folle. J’essaie de résister mais je finis par écarter les jambes davantage.


— Putain qu’est-ce que je fais, me dis-je.


Voyant que je ne me m’oppose pas, tu remontes sur mes fesses et mon dos en alternant les zones. Fesses, bas du dos, épaules. Tout mon corps y passe.


— Puis-je m’asseoir sur tes jambes Elsa ? Ça sera plus facile pour le dos et pour moi aussi.


— Oui. Tu peux.


L’ambiance devient électrique. Ta voix tremble un peu. La mienne aussi. La tension est totale. Tu viens te positionner à genoux au-dessus de mes cuisses et tu poses ton bas-ventre contre mes fesses. Tu fais en sorte de ne pas mettre tout ton poids contre moi, toujours en douceur. Puis, tu me masses le dos. Appuyant avec tes mains et donnant à mon corps des sensations de bien-être total. C’est ainsi que je sens ton érection et ton désir pour moi. Tu ne te caches plus.

Qu’est-ce qu’on est en train de faire ? Ceci me dépasse mais c’est si bon. Tu masses tout en frottant lentement ton sexe en feu contre mes fesses. Je frissonne. Ce désir bestial accompagné des caresses de tes mains sur mon corps m’affole.


— Je sais, c’est mal, je lutte mais c’est plus fort que moi. Je meurs d’envie de toi Elsa.


— Continue... Dis-je d’une voix tremblante.


Tu me retournes pour que je m’allonge sur le dos. Dès lors, tes yeux me fixent. Ils me brûlent tellement. Je sens ton désir. Je soutiens ton regard, te provoquant. D’un seul coup, tu attrapes ma tête pour m’embrasser, partout sur le visage. Sans toucher encore à mes lèvres.


— Putain Elsa, suis fou de toi, je te veux. Mais il ne faudrait pas. C’est indécent et immoral ce que je fais. Arrête-moi... Dis-moi stop.


Je m’approche de toi et j’embrasse tes lèvres. Je les suce. Puis j’entre ma langue et je force le passage. Je te prouve dans quel état d’excitation je suis. Le point de non-retour est atteint. Trop tard.

Nos langues s’emmêlent dans un baiser des plus fougueux. Je caresse ton corps et je prends tes mains pour que tu attrapes mes seins. Tu t’agrippes, tu frémis de tout ton corps. Rapidement, tu me retires mon short et mon soutien-gorge tout en continuant à m’embrasser. Tes mains se promènent sur mon corps, partout. Tu le fais avec douceur et parfois de façon plus ferme. J’aime ça !!! Tu me dévores des yeux.

Subitement, tu arrêtes de m’embrasser, pour embrasser mon cou et commencer à me sucer les seins. Je m’abandonne. Mes tétons durcissent immédiatement.


— Je te veux ma douce Elsa, ma tendre nièce.


— Hannnn, c’est trop bon. Tu n’imagines pas à quel point je te désire aussi. Comme j’ai imaginé ce moment.


— Elsa. Tu es tellement belle. Je dois rêver. Ce n’est pas possible.


Puis avec une main, tu descends vers mon intimité. Timidement, comme si tu découvrais pour la première fois une femme. Tu écartes les lèvres de mon vagin trempé et cherches mon clitoris. Tu le titilles et le pinces. Il devient très dur. Tu joues aussi avec les grandes lèvres et les petites lèvres sans enfoncer réellement tes doigts. Tu me fais languir et gémir. Mon bassin ondule. Je veux que tu me prennes, que tu me baises... J’enlève ton débardeur et tu retires ton short dans la foulée. Tu te mets nu contre moi. Ton sexe est dressé. Tu m’embrasses à nouveau en t’allongeant sur moi.

Nos langues se touchent à nouveau. Ton odeur aiguise mes sens. L’excitation est à son comble quand ton sexe se frotte contre ma chatte humide ainsi que sur mon clitoris. Doucement, ton gland se frotte de plus en plus contre l’entrée de mon vagin. Ma mouille et ta mouille se mélangent, augmentant notre désir mutuel. Je bouge mon bassin tout en t’embrassant, t’invitant à me pénétrer. Tu trembles. J’adore ça.


— Elsa, oh non faut pas. S’il te plaît.


Pourtant, ton gland entre en moi. Tu ne bouges plus, comme tétanisé par le plaisir soudain.


— Oh ouiiiiii ! Prends-moiiii !


Alors, je prends l’initiative. Mon bassin descend sur ton sexe pour le faire pénétrer plus profondément. Tu gémis, fou de désir en te tortillant, quand ta verge entre en moi. Centimètre par centimètre, je vais très doucement pour te rendre encore plus dingue. Le plaisir est si intense. Tu mets tes mains derrière ma tête en la tenant, tu m’embrasses encore et encore, alors que nos deux sexes s’unissent pour la première fois. Tu es en moi, quasiment. Tu commences à bouger lentement. Savourant chaque moment de cet acte interdit.


— Oh putain que tu es bonne et serrée. Je te veux trop Elsa.


— Oh ouiiii. Continue. Prends-moi, fais-moi l’amour ou baise-moi mon petit cœur interdit.


Je lève mes jambes et je les serre sur tes fesses. Tu râles de plaisir lorsque ton sexe s’enfonce complètement en moi. Tu me dis :


— Tu me fais quoi là. Je ne vais pas tenir éternellement.


Je gémis dans tes bras. Tu m’embrasses et tu me regardes dans les yeux. Ton regard est vitreux. Je sens à quel point tu me désires. Cela m’excite encore plus. Je suis sur le point d’avoir un orgasme comme je n’ai jamais eu.


— Viens en moi. Jouis avec moi.


Tu te tortilles et je te sens lutter pour retarder ton plaisir. Tu ralentis un peu puis tu accélères. Mon vagin se contracte contre ton sexe que je sens encore durcir en moi.


— Elsa... C’est trop bon. Je viens ma chérie. Hannnn. J’aiiime çaaaa.


Je sens ton gland se gonfler et d’un seul coup plusieurs jets brûlants se répandent au fond de moi, provoquant ma jouissance.


— Oh, je te sens... C’est la folie ! Putain !


— Humm, c’était trop bon. Je n’ai jamais pris autant de plaisir avec une femme.


On reste de longues minutes à se caresser, à se sourire, à parler et à s’embrasser tendrement avant de partir prendre une douche ensemble. Ensuite, on prépare le repas tout en se câlinant et riant.


C’est ainsi que je suis devenue la petite cochonne à mon oncle.

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