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Tendre Elsa

Chapitre 7

Indécent ébat

Inceste

Résumé des chapitres précédents :


Fantasmant sur elle depuis déjà quelque temps, et le hasard faisant bien les choses, j’ai reçu sa visite pourtant inattendue.

Les retrouvailles furent sensuelles, se tournant autour l’un de l’autre, sans avoir réellement besoin de se parler, et ce, pour attiser le feu qui nous consumait. Les jeux de regards suffisaient à nous faire franchir chaque étape, repoussant les limites que l’on s’était fixées pour éviter que cela n’arrive.

Sans aucun doute, ce combat était pourtant perdu d’avance. Ma nièce et moi avons fini par succomber à l’interdit.

Ainsi, le plaisir a été décuplé, sans enlever toutefois le trouble et la gène que l’on peut ressentir après les faits. Qu’importe, ne pouvant nous contenter d’une seule fois, nous nous retrouvons à faire l’amour une seconde fois, à l’initiative d’Elsa cette fois-ci, pour mon plus grand bonheur.


**


Je me retrouve allongé sur le lit avec elle. Il faut dire que je viens de la faire jouir avec ma bouche. Le petit lit une place nous suffit amplement. Je ne regarderai plus cette pièce de la même façon dorénavant. Elle me rappellera sans cesse nos ébats interdits.

Elle en veut encore, la petite coquine. Elle est gourmande et cela me ravi au plus haut point. Mais surtout, elle semble vouloir me rendre la pareille. J’avoue que l’idée ne me déplait pas. Bien au contraire. Je ne demande que ça, de prendre du plaisir avec elle.

Par conséquent, notre ballet continue. Elle s’assoit sur moi au niveau de mon bas ventre. Ses jambes m’enserrent. Je ne peux m’éviter de les toucher. Sa peau est si tendre et douce.


— Laisse toi faire, me dit-elle.


Tout mon corps se retrouve en éveil, à l’affut de la moindre sensation. Ses mains caressent mon ventre lentement, pour remonter sur mon torse et redescendre ensuite. La douceur de ses gestes me fait frémir. Ma peau se hérisse. Je suis aux anges.

En même temps, elle commence à frotter les lèvres de son sexe contre le mien. Elle monte et descend le long de ma verge très lentement et répète le mouvement. Je sens sa mouille se répandre sur moi rendant le massage encore plus doux et sensuel.

La sensation est tellement grisante que je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre et de gémir doucement. Mes jambes se tendent. Mes tétons deviennent également très durs.


Parfois, elle vient se coller contre moi, pour frotter sa poitrine contre la mienne et me voler furtivement un baiser. Son parfum et son odeur m’envoutent.

J’en profite pour caresser son dos, sa chute de rein, sans oublier de prendre ses seins à pleines mains. Son corps offert à moi m’exalte. Je savoure cette chance.


— C’est trop bon, ce que tu me fais Elsa.


— Çà m’excite trop de te faire l’amour !


— Ma petite puce, je te veux tellement.


— Tu aimes trop çà, je le sens.


A cet instant, le gland de ma queue est happé par sa fente. Elle ne s’arrête pas là, car dans la foulée, elle enfonce la totalité de ma verge d’un seul mouvement. Ceci m’arrache un gémissement.


— Oh ouuiiii ! Que j’aime ça ! Tu me rends dingue.


Elle contracte son vagin tout en faisant des mouvements vifs de haut en bas. Elle empêche ma queue de sortir, s’arrêtant à chaque fois à la limite, avant de s’empaler complètement pour l’enfoncer au maximum en elle. Voyant à quel point j’apprécie son jeu, elle continue ainsi pendant plusieurs minutes.

Mes mains se crispent sur le lit, serrant les draps. Je suis à la limite d’exploser tant mon plaisir est intense et indescriptible.

Ce dernier s’accentue davantage quand elle vient me donner sa langue pour que je la suce, alors que son corps ondule sur moi au même instant. Elle m’offre sa bouche que j’explore avec avidité. Nos langues se mêlent et s’entre-cochent, nous faisant frisonner.


— Je te sens bien dur en moi. Hummmm. Je sens que tu me désires tellement, mon bébé.


— Tu es trop excitante ma beauté. Tu n’imagines même pas l’effet que tu me fais.


A cet instant, je commence à bouger en elle en me synchronisant sur ses mouvements. L’effet est immédiat, je me sens durcir davantage et ma sève commence immédiatement à monter. Elle approche à nouveau la tête de mon oreille. Elle me mordille le lobe.


— Ne fais rien, ne bouge plus. Laisse moi te faire jouir. Je veux te faire juter bien au fond de ma petite chatte en feu de toi.


— Hummm, ouii. Tes mots m’exciiiitent.


Quand elle sent que je vais jouir, elle s’arrête. Elle me caresse ou m’embrasse aussi, me faisant languir davantage. Elle me chuchote d’une façon provocante :


— J’aime être ta vilaine petite cochonne, te rendre dingue. Retiens toi encore.


Après un instant de répit, elle recommence à nouveau à jouer avec son sexe. Elle fait ceci encore et encore. Je me tortille. Elle gémit avec moi.


— Ohhhh, tu m’empêches de jouir. J’aime tellement cette façon que tu as de jouer avec moi. Continue ma petite chérie.


Parfois, je plaque mes mains sur ses fesses pour les écarter, ne me gênant pas pour passer des doigts sur le bas de son dos.

J’ose même descendre plus bas afin de caresser sa petite rondelle. J’appuie doucement dessus avec le bout de l’index. Je suce et je mords ses tétons très durs. Elle pousse des petits « han » de satisfaction. De savoir que je l’excite à fond accentue mon plaisir.


— Oui, j’aime te faire languir. Ta queue me rend folle. Ohhhhh mon cochon, mon cul t’excite aussi on dirait ! Je n’ai jamais fait ça, tu sais. Je ne pense pas être fan de la sodomie. Mais ta caresse ne me dérange pas.


Son regard est plongé dans le mien. Je regarde son corps bouger sur moi. Je me contracte, la jouissance est sur le point de venir. Ignorant l’anecdote de la sodomie, je reste uniquement concentré sur ce qu’elle me fait et le plaisir qu’elle me procure.


— Tu es tellement belle ! J’aime trop ! Reste comme tu es.


— Et toi, tu es trop beau aussi ! Ton regard sur moi et ce désir me troublent, hannnn.


En disant cela, elle se met à accélérer un peu plus, enserrant encore plus son vagin sur mon sexe. Elle le branle sur toute sa longueur. Elle gémit et elle se met même à crier. Je la sens prendre son pied, j’aime tellement.


— Je n’en peux plus ! Elsaaa. Ohhh. C’est si bonnn.


Ne pouvant plus me retenir, je sens le premier jet sortir. Les suivants arrivent rapidement. Le plaisir est tellement fort. La préparation y a été grandement pour quelque chose. De bons préliminaires, il n’y a rien de mieux.

Pour confirmer le plaisir qu’elle m’a procuré, je la serre dans mes bras en approchant mon corps contre le sien. Je l’embrasse partout pour la remercier, je savoure la moindre parcelle de son corps.

Mon regard se perd dans le sien. Ses yeux magnifiques ne clignent pas, soutenant mon regard, provoquant des frissons de désir. De plus, je me sens vidé dans tous les sens du terme.

Mon corps est ainsi devenu mou, presque incontrolable, après avoir été tendu à l’extrème pendant notre étreinte charnelle. Je me sens totalement apaisé.


— Hannnn. Qu’est-ce que c’était bon ! Whouaw. Je t’ai encore senti venir. Tu fais ça carrément trop bien ! Merciiii encore, me dit-elle tout en caressant mon corps.


Nous restons enlacés. Toujours elle sur moi. Je la caresse également et je masse son dos. Puis, on s’embrasse langoureusement pendant plusieurs minutes.


— Elsa, tu es une vraie déesse. Tu es autant sublime qu’amante exceptionnelle.


Elle me sourit, embrasse mon front, mes joues et chacune de mes lèvres. Elle caresse mon visage en me fixant de son beau regard.


— J’adore ta tendresse et tes mots. On est tellement bien là. Je resterai bien toute la journée dans tes bras.


— Et moi donc. Je me sens heureux avec toi. Tu me fais vivre un petit conte de fée. Tu es surprenante ma petite puce. J’adore.


— Je vais te confier un secret. Je ne me suis jamais lâchée autant.


— Tu es juste parfaite. C’est vrai qu’en matière de sexe, il y a toujours moyen d’innover et de s’éclater. Merci d’avoir ravivé tout ça. Je pensais ne plus jamais gouter à cette saveur. Tu es un amour de nana, Elsa.


Paradoxalement, je me sens un peu triste car je sais au fond de moi qu’elle va partir à la fin de la semaine. L’essentiel est de profiter de l’instant présent. Je regarde ma montre au même moment.

N’ayant pas vu le temps passé j’ajoute :


— La vache, il est déjà 11h00 ! Je pense qu’on a une bonne douche à prendre. Ensuite, je te prépare un bon petit repas ma belle.


On se lève. Je la prends dans mes bras encore un court instant, me délectant une dernière fois de l’odeur de son corps et de sa jolie bouche sensuelle que je croque. Nous nous dirigeons vers la salle de bain main dans la main.

On se glisse ensemble dans la grande douche à l’italienne. Je fais couler l’eau sur nous, pas besoin de douchette. On décide d’un commun accord de se laver mutuellement. Mes mains se promènent sur chaque partie de sa jolie silhouette.

Un moment, je me place derrière elle. Je positionne mon bas ventre entre ses fesses et je savonne en massant ses deux seins. J’aime les prendre, les pétrir, les caresser. Elle tourne sa tête pour m’embrasser.


— Humm, mon petit lapin tout doux.


Elle se tourne face à moi. Elle attrape mon sexe avec une main et mes testicules avec l’autre main. La sentir de cette façon sur moi pour la première fois, me procure une sensation terriblement stimulante. Je me remets à durcir.


— Tes mains sont si douces.


— Ce ne sont pas seulement tes oreilles qui sont grandes, hihi.


— Ahah, trop chou.


On continue a se caresser tous les deux durant cinq minutes, profitant de la chaleur de l’eau qui ruisselle sur nos corps. Mais le temps nous rappelle à l’ordre. Il faut désormais sortir.

Elle enfile un peignoir et elle file rapidement dans sa chambre. Quant à moi, je prends le temps de me sécher puis de m’habiller en restant dans la salle de bain.

Je me dirige ensuite vers la cuisine. En train de chercher les ingrédients, je la vois arriver toute radieuse. Elle revient habillée avec un jean bleu assez serré et un pull blanc à col roulé. Ses jolies rondeurs ressortent parfaitement.


— Tu es vraiment craquante.


— Merciii !


Elle se blotit contre moi un court instant. La sentir contre moi ravive le désir. Je m’efforce de le maitriser. Je mets de la musique et je l’invite à danser. Nos corps enlacés se balancent au rythme du son avec sensualité et tendresse.

Par la suite, nous finissons de préparer un bon repas, que l’on mange en riant et en plaisantant.

Puis, on finit par s’échanger quelques musiques sur nos téléphones. Un moment, elle s’amuse même à m’envoyer quelques SMS coquins pour notre prochaine rencontre. Entendre mon téléphone vibrer me fait sursauter. Immédiatement, je la vois partir dans un fou rire.


— Ahah, si tu avais vu ta tête !


— Vilaine, j’adore ce que tu viens de faire. Tu ne manques pas d’idées.


Ne tardant pas, nous nous dirigeons vers la voiture pour que je puisse l’accompagner à la faculté. Je passe l’après-midi tranquillement à lire et à me détendre avant de la rechercher vers 17h. Sa présence me manque rapidement. Vers 16h30, je décide d’y aller.

Dès mon arrivée à la faculté, par chance d’avoir pu repérer une place disponible, je me gare devant la sortie du bâtiment. Je la vois arriver. M’ayant aperçu, elle se dirige vers la voiture avec son sourire radieux.


— Alors c’était bien ?


— Bof, intéressant mais assez monotone. J’espère que demain ça sera mieux. Je commence à 14h.


— Oh, très intéressant.


Je lui dis cette phrase avec un petit sourire coquin.


— Petit cochon, tu ne vas plus pouvoir te passer de moi, on dirait.


— Tu m’as ensorcelé Elsa. C’est affreux mais tellement bon. Oui, je reconnais que je vais avoir beaucoup de mal à me passer de toi.


— Ahah, et moi, tu crois quoi.


Elle me sourit satisfaite. Je démarre et comme à l’accoutumée, nous nous retrouvons dans les bouchons liés à l’horaire. Sans oublier nos amis les feux rouges qui pullulent à chaque coin de rue. Mais, le trajet avec elle semble durer quelques secondes. Elle profite de chaque arrêt pour m’embrasser et me caresser tendrement. Je fais de même, savourant chaque instant de ces moments où je suis seul avec elle.

Quand nous arrivons, la famille est déjà rentrée. Bizarrement, je ne ressens plus de honte ni de gène. D’autant plus qu’Elsa ne montre rien non plus et semble largement plus à l’aise que la veille.

Toutefois, je reste satisfait de voir toutes ces têtes souriantes. La présence d’Elsa met de l’ambiance dans la famille et pas que.


Ainsi s’achève cette seconde journée avec elle.

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