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La Tendre Mère Noël

Chapitre 1

Lesbienne

La neige tombait depuis de nombreuses heures, et Salomé ne parvenait pas à en défaire son regard. Perchée sur un fauteuil au haut dossier, elle était accoudée sur ce dernier, la tête sur les bras et l’air maussade, regardant les flocons blancs tomber inexorablement vers le sol, déjà recouvert d’une bonne quarantaine de centimètre. Elle prit une longue inspiration et se détourna mollement de la fenêtre pour regarder la télévision, fichée sur le mur d’en face. Elle remit ses cheveux blonds en arrière, pour ne pas les avoir devant les yeux, et attrapa la télécommande pour regarder le programme de l’après-midi, puis éteignit la télévision après s’être rendu compte que cette fois encore, les chaînes s’était surpassées. Tant d’ineptie et d’émission abrutissante lui donnaient la nausée. Les présentateurs surtout. Face à chacun d’eux elle n’éprouvait que mépris et haine, malgré une petite touche de reconnaissance, car c’était grâce à l’un d’eux qu’elle avait appris à se méfier des hommes. Les hommes… C’était l’un d’ entre eux qui lui avait volé la personne la plus précieuse à ses yeux : sa mère. Salomé ferma les yeux, et se remémora les événements marquants de sa vie.


Elle avait grandis dans une famille d’accueil qui ne l’avait jamais aimé. Son père, un policier, était mort dans l’exercice de ses fonctions auparavant et elle n’en gardait que très peu de souvenir, quant à sa mère, elle avait disparue plusieurs années avant cela dans un accident d’avion tragique qui n’avait laissé aucun survivant, du moins jusqu’à ce qu’elle réapparaisse miraculeusement. Sa mère l’a retira immédiatement de sa famille d’adoption, et retrouva avec allégresse celle qui était devenue une belle jeune femme, pour la faire vivre dans un appartement confortable, dans un quartier chic de Paris. Pendant trois ans, Salomé connue les heures les plus heureuses de son existence, des moments magiques, parfumés de Camomille dont sa mère s’aspergeait tout le temps, jusqu’à ce qu’elle lui soit retirée de manière permanente. Un animateur de télé-réalité qui avait bu, la percuta le soir du 24 Décembre, alors qu’elle revenait les bras chargés des cadeaux qu’elle comptait offrir à sa fille.


Salomé rouvrit lentement ses paupières, dévoilant des yeux verts qui avait rougit et s’était humidifiés à l’évocation intérieurs de ces souvenirs. Elle se leva pour se changer les idées, et se promena dans son chalet. La mort de son père et de mère lui avait permis de gagner une somme, grâce aux diverses assurances contractées par ses parents, qui l’avait éloigné à jamais du besoin financier. Son besoin affectif en revanche, semblait à jamais à combler. Son père, tué par un voleur, puis son père adoptif, violent et ivrogne, puis le chauffeur qui avait tué sa mère, étaient les raisons pour lesquelles elle ne voulait plus jamais avoir affaire à des mâles, ce qui la poussa donc à ne fréquenter que des femmes, constamment plus âgées qu’elle. Elle avait conscience que ce désir ne pouvait être qu’un résultat de la perte de sa mère, mais elle s’en moquait. Sa mère l’avait comblé comme jamais personne ne l’avait comblé, et elle désiré, plus que tout au monde, retrouver une présence maternelle, chaleureuse, douce et protectrice.


La jeune femme blonde, s’approcha de la cheminé, et se mit en tailleurs devant le feu qui ronflait devant elle. Il faisait plus de trente degrés dans la pièce, et dans le reste de son chalet, mais elle avait froid. Elle attrapa une couverture et s’en emmitoufla, puis la jeta au loin quelques minutes après, essaya plusieurs position pour être assise plus confortablement, puis renonça, et se posa en fœtus, recroquevillé sur elle-même, dos au feu, avant de pleurer en silence.


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« _Plus vite que ça fainéants, la livraison ne se fera pas toute seule ! Ces cadeaux doivent être livrés avant la date butoir ! » Ordonna une femme sévère.


_ « O-oui chef ! A vos ordres madame ! » Répondirent en cœur d’innombrables lutins.


La Mère Noël regarda ses lutins continuer les préparations de la livraison d’un œil d’experte. Elle était en charge de Noël depuis deux ans maintenant, et n’y croyais cependant toujours pas. Le précédent occupant du poste avait fini par prendre sa retraite, après plus de 67 ans de bons et loyaux services. Le pauvre bougre était mort jeune, et son dynamisme avait plus aux Ordonnateurs des Fêtes, ce qui lui avait valus sa nouvelle vie en tant que Père Noël, au pôle nord. Quand elle fut choisie pour s’occuper de cette fête, c’est avant tout son caractère fort et déterminé qui l’avait fait retenir par les membres du conseil des Fêtes. Et elle avait réussi à en imposer ! Comme pour tous les précédents occupants du poste ses cheveux étaient devenus blanc comme neige, un fait de la renaissance, et ses souvenirs les plus importants de sa vie avaient été effacés par mesure de sécurité, ce qui fait qu’elle ne garda en tête que quelques chose sans grande importance, mais parmi lesquels figurait l’importance de la mode, ainsi que celle du père noël de la marque coca-cola, ce qui la poussa à faire revoir l’uniforme de travail de tous les employés. L’uniforme composé d’une jupe ajustable par sa seule volonté, ainsi qu’un haut du même acabit était rouge et blanc était désormais de mise pour elle, tandis que les lutins, de petits bonshommes guillerets, étaient tous drapés de vert et d’or. Elle se retourna vers ses lutins pour les réprimander à nouveaux.


« _Bon sang de bois, ne travaillez-vous donc jamais plus vite ? Je plains sérieusement les anciens patrons… Comment pouvaient-ils travaillés avec une telle bande de traîne-savate ? Lowell, Lâche se sucre d’orge immédiatement ! Je vais te le coller là où je pense, ça va te couper l’envie de le sucer ! Nawfal, toi au moins t’es sérieux… Vas donc te reposer dans tes appartements, tu l’as bien mérité. Section-D !, cria-t-elle dans un micro fiché dans le mur derrière elle, où en sont les préparatifs ? »


La Mère Noël retourna dans sa chambre tard dans la nuit. Le travail était épuisant lors du rush final, mais elle avait encore quelque chose à faire : vérifier la liste des enfants sages. Elle travaillait dessus depuis plusieurs semaines déjà, et touchait enfin le bout, plus que quelques milliers de noms à vérifier, et elle en aurait enfin fini avec cette interminable liste de mots qui n’intéresse que peu de personne. Soudain, un nom attira son attention. Un nom commun, tout bête, mais qui, pour une raison inconnue, lui semblait connue. Une larme monta dans ses yeux, et perla le long de ses joues. Elle s’étonna elle-même de cette singulière chose, elle ignorait que les mères et pères noël pouvaient pleurer, et jugeant cela comme un excès de fatigue, se résigna à dormir plus tôt que prévue.


Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, cette pensée l’obséda toute la matinée, si bien que pendant à pause dîné, elle se rendit près de la Tour de Regarde, là où des lutins à l’œil expert observaient tous les enfants sur terre. La salle où était entreposé le Globe Terrestre était vide, et elle en profita pour chercher sans avoir besoin de se justifier qui était la personne dont elle avait lu le nom la veille. Son regard fut guidé par l’assistance du Globe jusque sur une montagne, en Europe, les Pyrénées. Elle vit dans un chalet, une jeune femme, dos à sa cheminé, en train de pleurer, et se demanda comment une personne si vielle pouvait figurer sur sa liste d’enfant. Cependant, l’acte qu’elle venait de faire devrait être répertorié si elle devait demander une explication aux Guetteurs, et elle décida donc, en bombant le torse et en remontant sa ceinture, d’aller vérifier elle-même qui était cette personne. La fête de Noël n’était que dans 1 semaine et son caractère de chien, lui avait permis d’être plus qu’en avance sur les horaires. Elle s’éclipsa donc pendant la nuit sur son traîneau nouveau model…


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Salomé se réveilla en pleine nuit. Elle se retourna et vit que le feu était presque mort. Elle regarda l’heure. 02:17. Elle se leva, puis regagnât sa chambre en traînant les pieds et en baillant, bien qu’étant tout à fait réveillée. Elle fit un arrêt dans la cuisine sur le chemin de sa chambre, et la porte du frigo s’ouvrit quand elle tira la poignée. Elle s’empara d’un pot de crème glacée ainsi que d’une cuillère à soupe. Elle décida finalement de regagner le salon, et de jouer au jeu qu’elle s’était achetée suite aux conseils de son ex, Kingdom Hearts. Elle brancha les câbles, posa le pot de crème sur la petite table devant le fauteuil, et lança la partie. Le héros et ses équipiers avançaient dans un vieux château remplis de monstres, quand soudain…


L’écran devint noir. Le jus avais coupé, et le compteur était dehors. Dans le froid, dans la neige probablement. Salomé jurait, très fort, et maudit la neige d’avoir fait planté sa partie dans un moment aussi crucial du jeu, quand soudain, elle entendit la porte s’ouvrir avec fracas. Salomé resta sur place, tétanisée, tandis qu’un souffle gla-glacial la faisait trembler des pieds à la tête. Elle entendit une femme jurer à son tour, avant d’entendre la porte se refermer. Des bruits de pas résonnèrent dans le couloir principal, et Salomé paniqua de tout son être quand une silhouette se dessina dans l’encadrement de la porte. Une voix forte, impératrice, se fit alors entendre :


« _Salomé ? Salomé Nael ?


_O-oui madame ! Ne me faite pas de mal..! S’il vous plait ? ajouta-t-elle timidement


_Te faire du..? Bon sang de bois, pourquoi penses-tu que je te veux du mal ?


_Heh bien, vous venez de fracasser ma porte d’entrer et de rentrer chez moi, par effraction, à plus de deux heures du matin. J’ai toutes les raisons de penser que vous me voulez du mal.


_Mouais, pas faux. Tu marques un point ma belle.


_Merci, on me le dit souv-heh ! Comment savez-vous que je suis belle ? Je ne vois même pas mes mains dans ce noir !


_Ba besoin de lumière, je suis nyctalope. C’est une des compétences qu’on débloque quand on devient un Père ou une Mère Noël. »


La voix se rapprocha de Salomé et celle-ci comprit que la femme-agresseur se rapprochait tout autant.

« _Je suis venue ici pour voir comment tu as fait pour te retrouver dans ma liste des enfants sages, alors que tu as bien plus de 18 ans. Alors, tu as une explication ?


_Mais de quoi vous parlez à la fin ?! »


Salomé reculait à chaque fois que l’inconnue s’approchait, mais dans le noir, elle ne vit pas le fauteuil derrière elle. Elle recula, et buta contre, ce qui la fit chuter lourdement sur le sol. Voyant qu’elle ne bougeait plus, la Mère Noël resta tétanisé pendant un temps, avant de crier un « Ho merde ! » et de se précipiter vers elle. Elle la souleva délicatement, puis fonça à l’étage, ouvrant chaque porte d’un coup de pied violent, le noir de la nuit ne l’empêchant pas de voire où elle allait grâce à sa vision nyctalope. Elle ouvrit la porte de la chambre de la jeune femme, d’un coup de pied, puis écarta les affaires sur le sol, d’un coup de pied, avant de poser délicatement son fardeau sur le lit. Elle se retourna et réfléchis. Que faire maintenant ? La jeune femme respirait, pour sure, mais elle était peut être blessée ? S’il lui arrivait malheur elle s’en voudrait à tout jamais… Et qu’elle était la sensation qu’elle avait commencé à ressentir dès son entrée dans ce chalet ?

Elle se rapprocha du corps de la jeune femme, et posa sa main sur son front, puis y posa ses lèvres dans un geste maternelle innocent. Elle ressenti alors une douce chaleur dans son bas ventre… Elle embrassa à nouveau la jeune femme, et la chaleur s’accentua. Salomé entrouvrit une paupière, et regarda la silhouette de la femme se pencher une troisième fois, mais embrasser ses lèvres cette fois-ci. Salomé referma sa paupière et profita. Elle n’avait plus embrassé de femme depuis son ex, ce qui remontait à 4 mois, et cette étrangère embrassait merveilleusement bien... Ce manège continua jusqu’à ce que la Mère Noël s’écrie soudainement :

«_ Mais c’est bien sûr, je suis en manque ! Depuis que je bosse là-haut j’ai pas touché une seule personne ! »


« _Personne de chez personne ? » demanda Salomé, avant de se rendre compte de son erreur.


« _Tu, tu, tu ne dormais pas ? Mais pourquoi tu t’es laissée… Faire ? »


« _Peut-être parce que je trouve la situation particulièrement excitante.. ? » risqua timidement Salomé, tandis qu’elle rougissait jusqu’à devenir écarlate.


La Mère Noël considéra la réponse de la jeune femme avec stupeur, puis décida de reprendre son rôle autoritaire. Elle se plaça alors à quatre pattes au-dessus de Salomé, la regarda droit dans les yeux, colla presque son visage contre le sien, et lui murmura dans l’oreille, lui léchant presque le lobe :

« _Dans ce cas ma belle, permet moi de te faire découvrir un avant-gout du paradis… En toute modestie bien sûr. »


La Mère Noël se redressa alors, et par sa simple volonté fit renter sa tenue dans la ceinture, avant de se défaire de celle-ci et de la jeter au loin dans la chambre de Salomé, puis entrepris d’une main d’experte d’enlever les vêtements de sa nouvelle compagne. Les gestes lui parurent familiers, comme si elle avait déjà déshabillé cette personne par le passé, puis, une fois la dernière chaussette retirée, elle entama un long soupir qui ne s’arrêta que quand sa bouche rentra en contact de la poitrine de Salomé. Elle engloba son sein avec ses lèvres pulpeuses, fouettant son téton avec sa langue, pendant que ses mains glissaient déjà le long des cuisses de la jeune blonde, qui déjà laissé s’échapper de faible gémissement. Elle releva la tête, puis s’engouffra dans la bouche de Salomé, cherchant sa langue avec la sienne, gouttant sa salive, pendant que ses mains, palpant tantôt ses fesses tantôt son dos, semblaient chercher à s’approprier le corps de la jeune blonde. Salomé envoya ses mains dans la longue chevelure blanche de sa nouvelle amante, pendant que ses jambes s’écartaient pour attraper celles appartenant à la personne qui partageait son lit. Elle poussa la tête en arrière quand la Mère Noël entreprit d’embrasser son cou, puis son entre-seins, avant de descendre jusqu’au nombril, faisant glisser sa langue le long de son chemin et laissant une fine traînée d’une salive sucrée sur son passage ; elle enfonça sa langue dans son nombril en même temps qu’elle enserra ses hanches dans ses mains, faisant échapper un soupir à Salomé, qui la pressa de quitter cet endroit pour descendre plus bas, pour calmer le feu qui brûlait en elle ; elle appuya doucement sur la tête de sa compagne, la pressant presque amoureusement, et frissonna de plaisir quand elle senti la langue tendu frôler, puis lécher, et enfin appuyer sur son bouton d’amour. Elle ne tint pas longtemps, et jouit une première fois tout contre la langue de son amante. Sa respiration redevenu presque calme, elle tira légèrement sur les cheveux blancs pour intimer à sa compagne de reprendre son cunnilingus. La langue de la Mère Noël se fraya un chemin plus que facilement à travers les lèvres brûlantes de Salomé, et sitôt à l’intérieur, elle la fit tourner dans tous les sens, engloutissant le clitoris dans son passage, le léchant à nouveaux, pendant que ses mains écartaient tendrement les fesses de la jeune femme. Elle souleva les jambes de Salomé et les fit basculer en arrière, la plaçant dans une sorte de poirier. Se réjouissant de cette vue, elle plongea sa langue dans le vagin de la jeune blonde, qui gémissait de plus en plus fort sous les coups expert de sa compagne. Entre deux gémissements, Salomé parvint à articuler un souhait :


« _S’il te plait, fais… Fais-moi les fesses avec ta langue… »


La Mère Noël ne se le fit pas dire deux fois, et retira sa langue du sexe de la Salomé, puis la fit glisser en arrière, jusqu’à atteindre le petit trou de la jeune femme. Elle en lécha le contour, et fit couler à nouveau sa salive, humectant l’orifice, avant d’y faire rentrer sa langue sans la moindre résistance. Elle entreprit alors le même processus qu’avec le vagin, faisant tournoyer sa langue comme une folle, pendant que ses doigts rentraient e sortaient frénétiquement du sexe de la jeune femme. Salomé jouit après plusieurs minutes, et, avant de s’écrouler de sommeille, tira sa compagne à son niveau pour l’embrasser tendrement, amoureusement, passionnément. Elle la serra dans ses bras, et jeta la couverture sur elles, les couvrants de la tête au pied, intimant ainsi à sa compagne de passer la nuit avec elle, tandis qu’elle humait avec délice le parfum de le Mère Noël…


Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, Salomé était seule dans son lit. La chambre était rangée, et l’électricité revenue. Elle se leva, et se dirigea à petit pas vers la cuisine, pour en sortir le pot de crème glacée. Elle regarda par la fenêtre, et vit que le temps avait empiré. Elle prit une cuillerée de crème dans la bouche, avala, regarda la porte d’entrée, fermée à clef de l’intérieur. Seul l’odeur sucré de sa compagne lui faisait croire qu’elle n’avait pas rêvé ce qui c’était passé cette nuit. Elle prit une longue inspiration… Et se mit à pleurer quand elle reconnue le parfum flottant dans l’air. Camomille.


« _Maman.. ? »

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