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La tendresse des corps

Chapitre 1

Hétéro

Jeanne et Marc sont deux jeunes étudiants qui s’étaient rencontrés dans les couloirs de l’université. Ils avaient entamé un jeu de séduction et quelques rendez-vous après, une fois au cinéma, l’autre fois dans un parc, ils voulurent nouer un contact plus étroit. L’histoire qui suit raconte les tendresses de leurs ébats.


Allongé sur le lit, Marc prit Jeanne dans ses bras et l’embrassa, sa bouche, son cou, derrière ses oreilles. Leurs corps se pressaient l’un contre l’autre dans la chaleur de l’été. Marc descendit lentement ses mains vers les fesses de Jeanne, les soupesa, les malaxa, en frottant son buste contre le sien. Jeanne aimait sentir le désir d’un homme, son envie lui indiqua qu’il était temps de passer aux choses sérieuses, elle retira ses vêtements ainsi que le short de Marc. Elle caressa Marc à travers le tissu du caleçon, attisant la vigueur de son membre tandis que son souffle s’accélérait. Jeanne baissa lentement le sous-vêtement déformé et vit surgir un braquemart veineux. La queue de Marc était de taille moyenne, environ 16 centimètres, mais tendue par les caresses insistantes de Jeanne, le sang avait afflué en masse, atteignant une largeur de quatre centimètres. Elle se saisit de cette bite avec avidité et lécha le gland délicatement, pour ne pas trop brusquer la chair sensible.


Pendant ce temps, Marc caressait les cheveux de Jeanne et sa main se perdit un peu plus bas. En réaction, Jeanne eut envie de ravir son amant : elle prit en bouche entièrement le membre de Marc. Son menton arrivé jusqu’aux couilles et son front jusqu’au pubis, elle saliva abondamment pour faire coulisser sa bouche sur le pénis, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Elle exerçait une pression circulaire avec ses lèvres, et ses succions ne laissaient passer rien d’autre que la chair distendue. Elle releva les yeux et vit Marc défaillir, ses yeux roulaient vers le ciel et ses gémissements retentissaient dans la pièce. Alors elle engloutit le membre d’un seul coup d’un seul, et resta ainsi, respirant quelquefois par le nez. Elle s’appliquait à masser la hampe avec sa langue, et lorsqu’elle tirait la langue assez loin, elle pouvait même titiller les bourses tout en gardant la position.


C’en était trop pour Marc, il agrippa la tête de Jeanne et ondula son bassin de haut en bas, sentant l’extase venir. Ses boules se contractèrent et son membre gonflé projeta tout son jus profondément dans la gorge de Jeanne, qui restait en apnée pendant ce temps. Jamais il n’avait connu une telle explosion.


L’orgasme passé, Jeanne releva la tête et respira un grand coup, elle avait tout avalé ou presque, il lui restait quelques grumeaux qui dégoulinaient sur le menton. Elle lui sourit et alla s’essuyer. Marc était trop vidé pour faire quoi que ce soit et pendant quelques minutes, il resta étendu sur le lit, le regard groggy et la bite à l’air. Jeanne avait beaucoup donné, mais son excitation n’était pas redescendue depuis qu’ils s’étaient câlinés. Elle remonta sur le lit et les deux corps nouèrent une étreinte langoureuse. Marc avait repris ses esprits, et il était déterminé à vaincre Jeanne avec les mêmes armes dont elle avait usé à son encontre. Il caressa ses cheveux, embrassa son front, puis sa bouche, son cou, sa clavicule, il s’attarda longtemps sur ses seins, ces deux grandes dunes de peau chacune surmontée d’un mamelon brun dressé vers le ciel.


Les tétons de Jeanne furent suçotés, mordillés, aspirés, mordus même, et chaque soupir que ses caresses causaient motivait Marc à persévérer. Ses mains continuèrent de pétrir la poitrine de Jeanne pendant qu’il continuait son chemin jusqu’au nombril qu’il lécha avec ferveur, et le bas-ventre et les hanches. Il se repositionna pour atteindre la cuisse de Jeanne, l’embrasse tendrement, et remonta peu à peu jusqu’au pubis.


Nez à nez avec l’antre des plaisirs, il ne fit d’abord que respirer, et Jeanne sentait ce souffle chaud sur sa toison, effleurant ses lèvres intimes. Jeanne comprit qu’il n’irait pas plus loin si elle ne le lui demandait pas, et en effet Marc voulait entendre cette voix submergée par le désir. Elle lui chuchota alors : "s’il te plaît" en se mordant la lèvre. Il ne fallait pas le lui dire deux fois. Soudainement, Marc souleva les jambes de Jeanne au-dessus de sa tête et enfouit son visage entre ses cuisses fiévreuses. Jeanne se sentait fermement maintenue par les muscles de Marc, et surtout ressentait la caresse humide d’une langue contre sa foufoune. Cette langue fouillait le vagin et faisait jaillir la cyprine tandis que le nez de Marc frottait contre le clitoris. Dix minutes d’un tel traitement furent efficaces, Jeanne gémissait de plus en plus fort et sentait venir l’apogée de son plaisir.


Alors elle releva ses jambes, et avec ses mains maintint la tête de Marc serrée entre ces cuissots, compressant ce visage contre sa chatte. Son bassin convulsa et ses cris retentirent pendant quelques instants qui semblèrent durer une éternité pour elle. Pendant ce temps, Marc tenait bon malgré sa langue endolorie. L’orgasme passé, Marc releva la tête, la cyprine qu’il n’avait pas dégustée lui barbouillait le visage. Il ressemblait à un bébé sans bavoir, et Jeanne aurait sûrement éclaté de rire si elle n’avait pas été terrassée par la jouissance. Marc remonta la prendre dans ses bras et l’embrassa ; ils s’échangèrent leur jus d’amour comme l’hostie de leur communion. Leurs corps éreintés s’unissaient dans une étreinte voluptueuse, et dans cette position, Jeanne sentit renaître la vigueur de Marc.


Allongée sur le dos, Jeanne était vaincue par le plaisir, mais Marc voulait encore la combler. Il releva les jambes de Jeanne et les mit autour de ses fesses pendant qu’il s’enfonçait lentement en elle. Tous les deux haletant, ils en voulaient davantage. Jeanne serrait plus fort ses jambes contre les fesses de Marc et lui agrippait le dos avec ses mains, pendant que Marc alternait entre les baisers langoureux dans le cou et les caresses baveuses sur la poitrine. Maintenant que Marc était bien ancré en elle, plutôt que d’entrer et de ressortir, il ondulait son bassin, alternait la pénétration simple et profonde. Il la labourait fermement avec ses coups de reins, et elle, de son côté, serrait sa chatte en calant son rythme sur celui de son amant. Leurs ébats allaient crescendo, et ils jouirent en synchronisé dans une immense extase suivie d’un puissant sentiment de plénitude. Leurs corps avaient noué une intimité que toutes les paroles de leurs rendez-vous n’avaient même pas effleurée.


Ils finirent baignés de sueur, les draps souillés, dans les bras l’un de l’autre, épuisés, mais ravis.


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