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Tennis avec mon père

Chapitre 1

Un père et son fils passent du bon temps...

Inceste

Bonjour

Je m’appelle Hugo. Je suis en terminale au lycée de ma ville et je viens de passer mon bac. Je dois préciser que je n’ai pas une énorme expérience en matière de sexe, mais j’adore les femmes.

Cependant dernièrement il s’est passé quelque chose d’assez perturbant pour moi. Le lecteur 100% hetero est prévenu : si les fantasmes homo sont éloignés de vos préoccupations, ne lisez pas ce qui va suivre. Vous risqueriez d’être choqué...


Mon père et moi jouons au tennis assez régulièrement. C’est lui qui m’a appris à jouer quand j’étais petit et aujourd’hui c’est toujours lui mon coach. Il m’entraîne souvent pour des compétitions. D’habitude, après notre partie de tennis je file directement à la maison. Mais là, pour une fois j’avais trouvé plus pratique de prendre ma douche sur place. Nous nous sommes donc retrouvés ensemble dans la douche des vestiaires. C’était la première fois que ça nous arrivait.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais lorsque j’ai vu mon père sous la douche, je suis resté en arrêt devant son sexe. J’ai réalisé que j’avais très rarement vu mon père à poil. Sa bite était vraiment impressionnante, plutôt grosse, longue et épaisse.

Ca me faisait tout drôle de me retrouver confronté à ce sexe imposant.

Pour tout dire, nous sommes une famille très prude et la nudité n’était pas une chose courante à la maison. J’allais le découvrir cette pudibonderie familiale provenait de ma mère, car mon père avait une autre vision des choses. Il était plutôt chaud lapin et ne dédaignait pas de tromper ma mère dès qu’il en avait l’occasion, avec des femmes avec qui il jouait au tennis, mais aussi, j’allais l’apprendre plus tard, avec des mecs.


En voyant que je le regardais, mon père s’est arrêté net de se savonner.

— Hé bien Hugo, ca va pas ?

— Heu si papa...

— C’est ca que tu regardes ? dit il en prenant sa queue dans sa main et me la présentant.

— Heu non...

Il prit un air faussement surpris. Il avait envie de me provoquer, moi le fils modèle, adolescent un peu timide. Au début il n’avait pas l’intention d’aller plus loin, mais il poussa malgré tout un peu le bouchon.

— Ha bon ? Tu es sûr ? Moi je pense que ç’est bien ça que tu regardes. Et elle te plait ?

— Je sais pas...

Mon père se mit à rire. Il commençait à se prendre lui même au jeu. Il continua d’un ton enjoué :

— Allez, c’est bon, c’est la nature, il y a pas de honte à trouver ça beau ! T’as jamais touché de queue de mec ? Ca te dirait d’essayer ? Tiens prends la dans la main.


Il était bien sûr persuadé que je ne le ferai pas. Quant à moi j’aurais en effet pu me douter qu’il s’agissait d’une simple provocation. Mais il y a avait là une situation qui me fascinait. Je n’avais jamais ressenti d’attraction pour les mecs, ni spécialement eu envie de toucher d’autres bites que la mienne.

Mais contre toute attente, je lui obéissais. Je pris sa queue entre mes doigts. Ca faisait très bizarre de sentir ce truc tout mou, tout doux dans la main. Caresser la queue de mon père était une expérience à laquelle je n’étais pas vraiment préparé.

Lui même semblait stupéfait, visiblement gêné. Mais il me laissa le caresser jusqu’à ce qu’il commence à bander. C’était bientôt un barreau long et dur que je tenais dans la main. Dubitatif, faisant visiblement des efforts pour surmonter sa gêne, il me demanda :

— Ca te plait ?

Je n’osais répondre. Le pire était qu’en effet ça ne me déplaisait pas. Je peux même dire que ça m’excitait.

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Du coup, je commençais à bander aussi. Mon père le remarqua, bien sûr. Sans attendre que je change d’avis il prit ma queue à son tour dans ma main. Il promena ses doigts sur mon sexe avec une habilité surprenante. Ses mouvements étaient doux et fermes. Je n’aurais jamais pensé prendre plaisir à le voir me caresser ainsi, et encore moins prendre plaisir à le faire moi même avec lui. Pourtant c’était le cas, j’aimais ça. C’était même délicieux. Je m’étais mis à bander assez dur moi aussi sous ses caresses expertes et j’avais plus moins consciemment calqué mes mouvements sur les siens. Quel tableau ! : Père et fils en train de se masturber réciproquement dans les douches d’un tennis de banlieue... J’imaginais la stupéfaction de ma très prude mère si elle nous avait surpris à ce moment là !

Mon père était un sacré pervers, en tous cas. Mais le plus perturbant était que moi même je me découvrais une sensualité que j’ignorais.

— Attend, je vais te faire un truc que tu vas adorer ! me sussura mon père.

Il descendit sur ses talons, devant ma queue, et à ma grande surprise il la mit dans sa bouche. Il commença à me sucer en effectuant de lents va et vient. C’était le comble ! Mon propre père était en train de me sucer ! Il s’appliquait avec une douceur et une tendresse à laquelle il ne m’avait pas habitué. Il s’occupait de moi avec délectation, et putain, qu’est ce qu’il le faisait bien ! J’avais très rarement eu l’occasion de me faire sucer, même par des femmes et je trouvais ça délicieux. Il devenait clair et net que mon père n’en était pas à un coup d’essai. Des bites, il en avait visiblement déjà sucé quelques unes. Il allait me l’avouer plus tard : hommes ou femmes, tant qu’il y avait du plaisir , il y allait gaiement.


Au bout d’un moment de ce traitement il se redressa et me regarda dans les yeux.

— Allez fiston, à ton tour.

Je devins blême.

— Hein ?

— Ben oui, vas y, prends ma queue dans ta bouche si ça te tente, tu vas voir c’est marrant !

— Tu crois que c’est une bonne idée, papa ?

— Bien sûr ! Dans la vie il faut écouter ses envies. Alors vas y, c’est l’occasion ! Et si tu aimes pas, tu n’es pas obligé de continuer.

Mon père me disait tout le temps ça lorsque j’étais enfant et qu’il s’agissait de manger des légumes ou des trucs nouveaux. C’était très rassurant et du coup je mangeais volontiers. Mais là quand même il ne s’agissait pas de légumes mais d’une bite, la sienne qui plus est ! Mais il avait raison de me faire essayer, l’idée m’excitait vraiment.

L’organe de mon père me faisait un peu peur tellement il était gros, mais je descendais malgré tout sur mes talons pour me mettre face à lui. Il bandait bien et son gland était bien dégagé, turgescent. Je passais la langue au bout. Il y avait déjà un peu de liquide séminal. Le goût ne me déplaisait pas, bien qu’évidemment ce n’était pas un goût connu : c’était la première fois que je sucais une bite...

Avec un peu d’appréhension je pris alors entièrement le gland dans la bouche. Tout se passait bien. Alors c’est toute la queue entière que j’avalais. Si on m’avait dit une semaine avant que j’allais faire ça, je ne l’aurais pas cru. Ce gros truc dans ma bouche était impressionnant, mais je devais avouer que c’était plutôt chaud et agréable. Du coup je me mis à pomper mon père avec entrain.

— Putain fiston, c’est bon ! Tu te débrouilles sacrément bien !

J’adorais recevoir des compliments de mon père. Alors, pendant un bon moment je m’appliquais à le satisfaire de mon mieux, mettant tout mon coeur dans cette nouvelle tâche, utilisant tous mes souvenirs de films x pour sucer au mieux sa queue.

J’utilisais un maximum de salive pour bien la lubrifier, et lorsque je sortais sa grosse queue de ma bouche, je la masturbais quelques secondes, puis hop, dans la bouche à nouveau.

J’alternais aussi les mouvements lents où je serrais la queue entre mes lèvres, à des mouvements plus rapides où je la rentrais entièrement en bouche de façon énergique, le pompant de plus belle. De ma main libre j’en profitais aussi pour masser doucement ses couilles et je faisais quelques incursions plus loin, vers son anus.

Ce traitement et la bonne volonté que j’y mettais produirent rapidement des effets.

— Ha, putain, fiston, c’est trop bon ! Arrête ou je vais...

Je ne compris pas tout de suite de quoi il s’agissait. Au lieu d’arrêter, je redoublais d’ardeur.

— Arrête... Je vais ...

Trop tard. Mon père perdit pied. Il ne put se retenir. Se contracta, raidissant tous les muscles de son corps...J’ai compris qu’il jouissait. Je sentis un jet de liquide chaud, son sperme, innonder ma bouche. J’étais surpris, mais gardais la queue dans ma bouche.

Il y eu plusieurs décharges, entrecoupées de contractions. Mon père n’en finissait pas de jouir.

Au bout d’un moment il se retira finalement. Il s’appuya contre la paroi de la douche pour se reposer de tant de plaisir. Je m’essuyais la bouche.

— T’es incroyable fiston ! C’est la première fois que tu fais ça ? C’est fou ce que tu le fais bien ! T’as apris où tout ça ?

— Heu je sais pas. Nulle part..

— Et en plus t’as tout avalé, là ?

— Ben oui... Il fallait pas ?

— Ha ha ! Si ! Pour une première fois je ne pensais pas que t’allais faire ça, mais c’est bien !

Mon père semblait tout émoustillé de cette expérience. Il se rhabilla doucement, pensif. Puis on récupèra nos sacs et raquettes de tennis.

Une fois dans la voiture, mon père exprima à nouveau sa surprise.

— Vraiment, je ne pensais que tu allais faire ça. Tu m’as surpris sur ce coup là, fiston !

Je ne savais pas trop que répondre.

— Bon, par contre, continua t-il, tu diras rien à ta mère, hein ?

J’équarquillais les yeux de surprise. Bien sûr que je n’allais rien dire ! J’avais sucé la bite de mon propre père et j’avais encore le goût de son foutre dans ma bouche. Je n’avais aucunement l’intention de m’en vanter auprès de ma mère ! J’imaginais que si elle apprenait ça, elle en mourrait certainement.


Ce fut un peu spécial de me retrouver face à elle pour le repas du soir. J’étais super mal à l’aise. Je n’osais même pas la regarder en face lorsqu’elle me servit son éternelle soupe de légume. Elle était tellement ringarde, ma mère ! Avec sa jupe bleue marine qui arrivait aux chevilles et son chemisier trop strict, elle était tout sauf sexy. Je regardais ses grosses fesses, essayais de l’imaginer toute nue, jambes écartées. Mais je voyais mal mon père en train de la baiser ! Comment pouvaient ils être ensemble alors qu’ils étaient aussi différents ?


Contrairement à moi, mon père semblait détendu par contre, plaisantait, mangeait de bon appétit et le repas se déroula presque comme si rien n’était. J’en vins presque à me demander si je n’avais pas rêvé.

Mais la nuit je fis des rêves de sexe, hommes et femmes mélangés, de caresses et pénétrations entre membres d’une même famille... Je me réveillais en érection et ne trouvais pas d’autres solution pour me rendormir que d’aller me masturber dans la salle de bain.


Deux jours plus tard nous retournions au tennis avec mon père. Qu’allait il se passer cette fois ?

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