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La tentation d'un quadra

Chapitre 1

Divers

Besançon, novembre 1985


Voilà, je suis seul depuis quelques mois, j’ai 41 ans, j’emménage dans mon nouvel appartement de nouveau célibataire. A moi la belle vie ! Enfin, c’est pas si évident que ça mais voyons donc le bon côté des choses.


L’appart se situe en plein centre historique de la ville. On y accède par une porte cochère, une cour à traverser puis une autre encore, on est loin, très loin des bruits de la ville ..et très près en même temps. Quitte à abandonner jardin et maison autant profiter de la ville !


Les fenêtres de l’appartement donnent donc sur une cour intérieure pas très grande mais on y trouve quand même quelques plantes sympa. Les bâtiments ont quatre étages, je vivrai au deuxième. L’appart est entièrement rénové avec de grandes fenêtres, il me semble très agréable, ma chambre et le séjour donnent sur la deuxième cour, la cuisine et mon bureau /chambre d’amis donnent sur une troisième, la dernière cour de cet ensemble.



Je m’installe, je prends le temps de reconnaître les lieux, de placer et déplacer mes petites affaires et de m’y lover comme un chat. La nuit est tombée, les fenêtres s’éclairent. En face de moi, au même étage personne encore sans doute, tout est noir. La cour n’est pas grande, les fenêtres sont proches. Au premier, une chambre éclairée, assez grande, personne. Au dessus, au troisième donc, de la lumière mais je vois surtout le plafond. J’ai toujours été un peu voyeur, j’espère une jolie voisine au premier étage et puis cette disposition, ces fenêtres éclairées , tout cela me fait penser à ce film d’Alfred Hitchcock, "Fenêtre sur cour", j’espère surtout ne pas assister à un meurtre.


Je continue d’ouvrir mes caisses, ranger mes bouquins, mettre un peu de vaisselle dans le bahut, il faudra penser à en racheter, je n’ai pratiquement rien. Je m’affaire, le temps passe.

Un coup d’oeil par la fenêtre et je découvre l’occupant de la chambre du premier, l’occupante plutôt il me semble, mes voeux sont exaucés. Je regarde mieux, elle est allongée sur son lit et semble bouquiner. Au bout d’un court moment, elle repousse son livre, elle est jeune très jeune, trop jeune, une ado.ou peu s’en faut. Mes voeux ne sont pas si bien exaucés que ça finalement.


La cour est très étroite en fait et je suis parfaitement placé si l’on peut dire, aux premières loges. Ca serait idéal si cette fille était un peu moins gamine. Là, je me sens vraiment voyeur. Un peu gêné, je me détourne de la fenêtre et reprends mon rangement. Quelques minutes passent, machinalement (vraiment?) , je jette un oeil par la fenêtre. Elle est toujours allongée mais elle a ôté son jean. Elle n’a plus qu’un tee shirt blanc avec ce qui ressemble à une photogravure de New York sur la poitrine ou quelque chose comme ça, en tout cas des gratte ciel et une culotte grise ornée d’un dessin rose. Dans sa position, je n’arrive pas à savoir si elle est grande ou petite mais elle me semble plutôt bien foutue avec des jambes assez longues, de longs cheveux blonds, un ventre plat et une poitrine que je devine et imagine déjà, ferme en tout cas.



Son livre dans la main gauche, elle lit. Dans la main droite, elle tient ce qui semble être une photo. Elle ne semble pas très concentrée sur son bouquin qu’elle abandonne d’ailleurs à côté d’elle. La photo change de main, elle la porte à sa bouche comme y déposer un baiser, sa main droite repose maintenant sur son ventre.


Je m’éloigne quelques instants mais je reviens rapidement vers la fenêtre, attiré comme par un aimant. Ma petite voisine est toujours sur le dos, jambes écartées maintenant, la main entre les cuisses, il n’y a plus beaucoup de doute, elle se caresse. Je devrais quitter cette fenêtre et même la pièce mais je m’attarde. Pourtant la lumière est allumée chez moi aussi et si elle lève les yeux, elle ne manquera pas de me voir. C’est peut être ça qui m’excite aussi. Ca et le fait qu’il s’agisse d’une gamine et que c’est contre toute morale, y compris la mienne qui est pourtant bien élastique.


Ses doigts s’agitent par dessus sa culotte, pas très vite. Elle a posé la photo à coté d’elle, elle semble avoir les yeux fermés, plongée dans son rêve . Quelle est donc cette photo ? Son petit ami? En tout cas, ça a l’air de bien l’exciter Sa main gauche presse ses seins au travers du tee shirt. Elle ne doit pas porter de soutien gorge parce que je la vois distinctement pincer un téton. Tout au moins, c’est là qu’il devrait se trouver, j’ai beau être très près je n’en suis pas à ce niveau de détail, il me faudrait des jumelles . Je n’y pense même pas, bien trop intéressé par le spectacle qu’elle m’offre.


Elle poursuit sa caresse, plus activement cette fois. Sa main glisse sur son ventre et s’insinue sous sa culotte. De ma position, je vois bien ses doigts s’agiter. La culotte la gêne manifestement et elle finit par s’en débarrasser. C’est une vraie blonde dirait on mais je n’ai pas le temps d’approfondir la question parce que ses deux mains s’agitent maintenant sur son sexe. De la main gauche, elle a ce geste qu’ont les femmes quand elles écartent les grandes lèvres de leur sexe et dégagent leur clitoris. Elle suce les doigts de sa main droite et maintenant, elle entame de lents mouvements de rotation là où se trouve son petit bouton.


Je ne peux pas rester là, c’est une gamine bon sang ! Pourtant, je suis excité, très excité même. Ma queue est comprimée dans mon jean, elle me fait mal. De la main glissée sous la ceinture, j’en change la position pour lui laisser un peu plus de place. Une place qu’elle occupe tout de suite. Elle est dure, gonflée., je l’ai sentie un peu humide quand je l’ai remise en place. Je ne vais quand même pas me branler pour une gamine!


Son lit fait face à la fenêtre, j’ai donc une vision directe sur son sexe et cette main qui s’agite de plus en plus vite. Ce que je ne vois pas, mon imagination m’en fournit des images. Des images très détaillées. Je "vois" donc un sexe grand ouvert, dégoulinant de cyprine, un clitoris dardé qui ne semble attendre que ma langue, des doigts qui courent autour de celui ci, trempés . Elle porte ses doigts à la bouche et les sucent. La cochonne! je ne pense plus que ça soit pour les lubrifier mais j’imagine que c’est pour goûter son jus.


Machinalement, ma main glisse sur ma queue au travers du jean, je crève d’envie de la libérer et de me branler, là à deux pas de cette gamine qui pourrait me surprendre .


Elle a replié les genoux contre sa poitrine, cuisses écartées, sans le savoir elle m’offre son sexe comme pour la pénétrer. Ses caresses sont de plus en plus rapides, je crois qu’elle va jouir. J’aimerais l’entendre mais les fenêtres sont fermées et puis, ..c’est une gamine, nom d’une pipe.


Le téléphone m’arrache à ma contemplation et à mes envies devenues presque incontrôlables.

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