Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 541 fois
  • 38 J'aime
  • 0 Commentaire

La tentation d'un quadra

Chapitre 11

Divers

Gilles quelques jours plus tard


J’aime beaucoup la photo : paysages, fleurs, portraits. Pour les paysages et les fleurs, j’utilise la couleur, mais pour les portraits, le noir et blanc a ma préférence. On peut jouer sur les éclairages et, avantage non négligeable, on peut mitrailler et ne retenir que les meilleures photos. C’est particulièrement vital pour les portraits puisqu’on cherche alors des expressions souvent fugitives.


Aujourd’hui, c’est séance de photos pour Hélène. J’ai sorti le grand jeu : spots, réflecteurs, pied photo et long déclencheur souple, j’ai dégagé de l’espace en repoussant les meubles et j’ai préparé une quantité de rouleaux de pellicule.



Il fait encore bien jour en ce début d’après midi et je peux donc utiliser la lumière naturelle, les réflecteurs servent alors à éviter l’effet de contre jour. Je commence par une série de portraits. Elle est donc placée contre la fenêtre, elle est nimbée de lumière, ses longs cheveux cachent une partie de son visage ou sont, au contraire rejetés. Je tente aussi de capter le moment où elle rabat ses cheveux d’un mouvement de tête. Quelques jolies photos, probablement.


Pour l’occasion, elle a revêtu une longue jupe noire fendue sur le devant, un chemisier très transparent de la même couleur. Ses seins sont libres et parfaitement visibles sous la soie. Avec la lumière de la fenêtre en arrière-plan, l’image est superbe, ses seins sont plus nus que nus. La transparence du tissu les met en valeur et l’arrogance de ses tétons dardés donne à la scène une dimension intensément érotique. Ça devrait être très réussi, d’ailleurs si l’expression du visage n’était pas très bonne, on pourrait toujours recadrer pour ne sélectionner que le torse par exemple.


Quelques autres photos en pied ; une main sur l’appui de fenêtre, une jambe repliée, le pied reposant sur une chaise, la jupe ouverte, ses longues jambes gainées de bas noirs, plus haut la limité du bas, les jarretelles noires qui tranchent sur sa peau, plus haut encore, l’ombre et le mystère.


Dans ces photos, elle laisse tomber sa jupe en la retenant à bout de bras et révèle la nudité de son bas-ventre. Quelques photos où elle ne porte plus que son porte-jarretelles et ses bas. De dos, c’est sublime : une jambe légèrement relevée, les reins cambrés, l’arrondi de sa croupe souligné par la mince ligne noire de son porte-jarretelles, les lèvres de sa chatte très visibles, ça devrait faire une photo très bandante.


La voici allongée sur le dos sur le tapis blanc, les jambes repliées, la chatte ouverte à mon objectif puis sur le dos, un coussin sur le ventre pour souligner son cul davantage encore.

Un gros plan de sa chatte ouverte et manifestement très humide, il est temps de participer aux photos. Je pose l’appareil sur son pied et je positionne le déclencheur souple.


Il commence à faire sombre, je vais devoir allumer les projecteurs. Je m’apprête à fermer les rideaux et ça surprend Hélène.


— Tiens, c’est nouveau, ces rideaux, je croyais que tu n’aimais pas ça.

— Non, mais les petites voisines dont je t’ai parlé, tu sais celles qui me font du rentre-dedans, elles nous ont vus l’autre jour quand on faisait l’amour, elles n’en ont pas perdu une miette si j’ai bien compris. D’après Virginie, on était même très beaux.

— Alors, où est le problème ?

— Ce sont encore des gamines.

— Tu parles, elles ont 18 ans si je me souviens bien.

— Oui, mais à peine.


Elle se marre.


— Tu pinailles. C’est plus vraiment des gamines, au contraire elles font tout pour te faire craquer. D’ailleurs, à mon avis, tu vas craquer. Allez, laisse ces rideaux et viens baiser. J’ai envie, je mouille, je tiens plus.


Ça devient plus difficile parce qu’il faut gérer le cadrage, le déclenchement et... l’action. Quand elle me suce, c’est encore assez facile bien que la concentration devienne un peu plus compliquée, mais je voudrais arriver à photographier ma queue dans sa chatte. En levrette, c’est probablement le moins difficile, mais ce n’est pas gagné. En fait, on ne réussira qu’une seule photo, mais prise d’assez loin, nos corps en entier.


Dans ce genre de séance de photos, il arrive toujours un moment où l’on oublie l’appareil. Quand elle commence à crier, je ne pense plus qu’à notre plaisir. Il est temps pour moi aussi, car la chaleur de sa chatte et ses contractions, ses violents coups de boutoir contre mon ventre quand elle s’empale sur ma queue, tout cela me fait perdre tout contrôle.


Passant la main entre ses cuisses, elle saisit mes couilles et les serre de plus en plus fort jusqu’à l’extrême limite de la douleur, je sens mon sperme s’accumuler, prêt à jaillir. Je tente de l’arrêter, mais il est trop tard pour elle aussi, elle hurle.


— Viens, gicle, donne-moi ton jus, je vais jouir.


Quelques claques sur ses fesses ajoutent encore à son excitation et à la mienne. Je jouis.


Quand je me retire, elle reste à quatre pattes un moment, le temps de voir couler mon sperme des lèvres de son sexe encore ouvert. J’ai la présence d’esprit de tenter une dernière photo


2aout


Virginie, janvier 86


Aujourd’hui, j’ai bossé dans le magasin de mon parrain. J’aime moins que la boutique de lingerie, mais ça paye vachement plus, et puis je peux bien l’aider un peu aussi. J’ai donc tenu le magasin à sa place. Il est photographe, il fait des reportages, des mariages surtout et justement il avait un mariage. Habituellement, c’est sa femme Béatrice qui le remplace, mais là, ce n’était pas possible, je sais pas trop pourquoi, mais ça arrange bien mon porte-monnaie.


Il n’y avait pas grand-chose à faire, juste m’occuper des clients qui apportent des photos à développer ou qui viennent chercher leurs photos. Comme il n’y avait pas grand monde au début, j’ai farfouillé un peu partout et j’ai regardé ce qu’il y avait comme photos à rendre. J’ai juste regardé les paquets et les noms, pas les photos, ça se fait pas. Jacques a beaucoup insisté là-dessus la première fois que je suis venue ... sauf que dans les paquets, il y en avait un beaucoup plus gros que les autres. Le nom écrit sur le paquet a fait tilt. C’était celui de Gilles.


Et justement, l’autre jour, le téléphone a sonné trois fois (comme le train qui siffle trois fois, je viens de le voir, ce film, super !) alors que j’étais en train de bosser bien sagement. Je suis montée chez Lucie avec mes jumelles parce qu’il y avait de la lumière chez Gilles et que je me suis bien doutée de ce que voulait Lucie. Quand je suis arrivée chez elle, elle était dans le noir et elle matait l’étage en dessous avec ses jumelles. Mais je ne me suis plus fait surprendre cette fois, je suis allée la rejoindre à la fenêtre... et là... waouh ! Il était en pleine séance de photos plutôt chaudes et même très chaudes. J’ai vite pris les jumelles. Sa copine était allongée sur le dos face à la fenêtre, à poil, les genoux pliés, un gros coussin sous les reins, un bras rejeté en arrière, les jambes écartées, la chatte grande ouverte. Lui, il était à poil aussi et il bandait dur !


Il avait l’appareil photo à la main et il tournait autour d’elle, il s’est même mis à genoux pour photographier sa chatte de près. Elle, elle se caressait et ouvrait sa chatte en grand, j’ai même vu qu’elle enfonçait deux doigts.


Lucie a lâché ses jumelles pour venir me peloter les seins. Elle était collée contre mon dos, ses mains sur mon ventre et elle a très vite glissé une main dans mon jean. Elle m’embrassait dans le cou, elle m’a même mordue ! Super excitée, la Lucie ! Moi, ça n’a pas traîné non plus, j’ai commencé à mouiller comme une fontaine, mes tétons, on aurait dit qu’ils allaient percer mon pull. Lucie a commencé à m’en triturer un d’une main pendant qu’elle cherchait ma chatte de l’autre. Elle a réussi à introduire un doigt entre mes lèvres. Ça glissait tout seul.


En face, la fille était maintenant à quatre pattes, le cul tourné vers la fenêtre, une main passée entre les cuisses, elle se branlait. Gilles, il avait installé l’appareil sur un pied photo, il était derrière elle, à genoux aussi. Je l’ai vu rentrer d’un grand coup. Elle, elle a sursauté, je suis sûre qu’elle a crié, mais évidemment, je n’ai rien entendu avec les fenêtres fermées. Il a pris ses hanches à pleines mains et il l’a littéralement défoncée !


— Putain, qu’est-ce qu’il lui met, la vache !


Lucie a repris ses jumelles. Moi, j’ai essayé de la peloter à mon tour tout en conservant les jumelles, c’était pas très pratique, l’image sautait tout le temps. J’ai repris les jumelles à deux mains. Ça valait le coup ! On l’a vu donner un dernier coup de reins et se retirer tout doucement, puis il a pris l’appareil photo et il a photographié sa chatte. D’ici, avec les jumelles, on devinait qu’elle était grande ouverte et dégoulinante de sperme, mais on ne voyait pas assez bien. Pour finir, elle l’a attiré à elle et elle a repris sa queue dans sa bouche, mais il bandait moins.

On était vachement excitées toutes les deux, Lucie a quasiment arraché mon pull et elle s’est mise à me sucer les tétons tout en baissant mon jean puis ma culotte. Elle m’a poussée sur le lit, elle s’est foutue à poils elle aussi et on s’est léché la chatte. On a joui presque tout de suite.

Après ça, Lucie m’a dit qu’elle avait un plan. Il m’avait fait un tour de salaud, on allait se venger.



Gilles début février


Je fais développer mes photos par le photographe du coin, c’est presque un copain en fait. Compétent et de bon conseil, il est surtout très discret. Comme il dit souvent, la photo, c’est secret médical ». Ça me convient bien, pas tellement pour les photos de paysage, mais pour celles de la semaine dernière avec Hélène, c’est préférable, nettement.


Je m’en vais donc chercher le premier tirage de cette série de photos. Comme toujours, je suis un peu impatient et j’ai une sorte de trac : la crainte des photos ratées. C’est vrai, quelles que soient les photos, mais là, ça l’est plus encore. Quand je rentre dans le magasin, il est vide. Au bruit de la sonnette de la porte, des pas retentissent. Ce n’est pas le pas un peu lourd de Jacques, non, c’est beaucoup plus léger. Je ne m’attendais pas à ça, je préfèrerais de beaucoup que ce soit lui qui me rende mes photos, j’ai presque envie de repartir pour revenir demain, mais c’est trop tard, le rideau s’écarte et... Virginie fait son entrée. On pouvait difficilement imaginer plus gênant.


Trop tard pour repartir, il ne me reste plus qu’à réclamer mes photos.


— Bonjour, je ne m’attendais pas à te trouver là.

— Je suis en stage ici de temps en temps.

— Et ça te plaît ?

— Oui, beaucoup, j’adore la photo.


Elle me tend mes photos, je paie, elle me rend la monnaie


— Je suppose quand même que c’est Jacques qui les a développées, je me trompe ?

— Non, c’est bien Jacques...


Elle hésite


— mais je les ai vues. Elles sont superbes ! Je vous avais vu tous les deux pendant que vous preniez les photos, j’avais trop envie.


Pour la discrétion, on repassera.


— Bon, eh bien, c’est fait de toute façon. Sois discrète s’il te plaît, Jacques dit toujours "la photo, c’est comme la médecine, c’est secret médical". C’est un des b a Ba du métier. Je compte sur toi.

— oui, oui.

— Tu dois comprendre, c’est un peu comme l’autre jour. J’avais très envie de toi, mais je suis Prof et les rumeurs vont tellement vite. On doit être très prudent avec les ados. Il y a des risques qu’on ne peut pas prendre. Tu imagines ce qui arriverait si jamais une de ces photos circulait parmi mes étudiants.


Presque un chuchotement


— Oui, je comprends.

— Moi aussi, je t’ai vue avec ton ami et je vous trouve très beaux tous les deux. Et je ne suis pas indifférent du tout.

—??

— J’adorerais avoir ton âge et être ton petit copain. C’est pas possible, soyons amis, un peu complices même si tu veux. C’est déjà le cas, je n’ai plus grand-chose à te cacher, et maintenant, tu sais que j’aime bien te voir.


Elle me rend la monnaie, nos mains se touchent, je suis troublée, je ne retire pas ma main aussi vite que je le devrais, je pense. Décidément, cette gamine m’excite.


— Si vous voulez.


Un sourire un peu timide, un peu coquin aussi, je n’arrive pas à savoir... ou bien je me fais des idées une fois de plus.

Diffuse en direct !
Regarder son live