Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 8 604 fois
  • 24 J'aime
  • 0 Commentaire

Terra Sancta Nostra

Chapitre 1

Hétéro

    J’entre dans le confessionnal. J’entends des grincements de chaise dans la pièce d’à côté. ça doit être le père Jean-Baptiste qui  me signale sa présence.

-Bénissez-moi mon père car j’ai péché.

-Parle mon enfant, il n’y a pas de péché que Dieu ne puisse pardonner.

-J’ai tellement honte. Je... je me déteste si seulement vous saviez ce que j’ai fait!

-Mon fils, libérez votre pauvre cœur tourmenté. Dieu est miséricorde, il pardonne tout ceux qui viennent à lui, ceux qui se confessent.

-Pas pour ce que j’ai fait.

-Et qu’avez vous fait?

-Hérésie, fornication, luxure, dénie, parjure et...

-Et... ??

-et Sodomie.

-hummm.... Mais que s’est-il passé mon enfant nous nous sommes entretenus il y’a deux mois à peine.

— Mon père, il y’a deux mois j’étais à la limite de la pureté. Je dirais même qu’on aurait pu me canoniser.

-Et qu’est ce qui a changé entre temps? Qu’est ce qui n’a pas marché mon enfant?

-Père Jean-Baptiste.. j’ai aménagé dans un nouvel appartement et j’y ai croisé le Démon.


                 ************ Deux mois plutôt************

[***C’était il y’a deux mois, j’emménageais dans mon nouvel appartement.**]


-Un peu sur ta gauche, me lance dylan.

Je lève les yeux vers Dylan la mine épuisée mais je suis surtout agacé.

-Sérieusement tu me saoules avec tes "un peu à gauche" la! je suis fatigué.

-Mon frère, je te signale que c’est ton lit, dit-il laconiquement.

-Justement, je le trouve bien comme il est la.

-Mais dis donc! tu es aveugle? ca se voit que c’est incliné.

Je baisse les bras et plonge sur le lit. Je sais pertinemment qu’il ne s’arrêtera pas. Dylan est une sorte de maniaque du rangement. Je l’ai contrôlé positif à un mal très rare qui mine notre société: Le perfectionnisme.

— Ça te rate. T’es un maniaque du rangement ..

-Tu es un paresseux Robert. Ça t’attrape. Lève toi qu’on arrange bien ton lit.

-pffff laisse tomber Dylan et prends nous plutôt à boire dans le frigo.

Dylan se retourne et se dirige vers le frigo en ruminant des reproches. Il est mon meilleur ami et pourtant c’est fou comme nous sommes différents. Lui c’est le genre beau-gosse, grand de taille, sportif avec ce corps d’athlète. Moi, c’est tout le contraire: chétif et pas du tout viril. le comble c’est qu’il est le plus intelligent des deux. Nous n’avons rien en commun. Il est le mec sur qui toutes le filles fantasment et moi le boulet qu’on traîne. Non qu’il traîne.

-Nous y voilà, dit-il en me tendant une bouteille de Soda. (Ah oui je ne consommais pas d’alcool). Le petit oiseau quitte le nid.

-Tu vas pleurer?

Il me regarde et on rit aux éclats. ensuite il ajoute:

-C’est une bonne chose que tu te prennes en main. Maintenant quand tu vas draguer une fille, tu vas dire: <<j’ai mon propre appartement>>...

-C’est un studio, lui dis-je.

-On s’en fou, dit-il en déposant sa bouteille au sol, elle va le découvrir après coup. Ou plutôt après que tu aies tiré ton coup.

Il me lance un regard plein de malice puis, de sa main gauche il forme un cercle avec le pouce et l’index et se met à faire des va-et-vient avec l’index de la main droite. Il ajoute:

-Tu saisis?

J’étouffe un soupir d’amusement. Je sais qu’il essaie de me remonter le moral mais à quoi bon? la dernière fille à laquelle je me suis frotté m’a complètement rétamé. Elle m’a détruit. Je prends une gorgée et me redresse sur le lit:

-Oui je saisis sale perv. Mais tu sais bien que ma seule chance de tirer un coup c’est de me payer une professionnelle à Emombo...

-Robert, il faut pas réagir comme ça.

Il me fixe longuement et sort.

>>>[***

-Mon fils je ne vois pas ou vous voulez en venir depuis

-Mon père, il était important que je vous décrive ma vie et mon état d’esprit, vous allez comprendre pourquoi***]<<<


Dylan revient quelques minutes plus tard; Il semble aussi excité qu’un gosse qui vient de voir son premier film porno et ne cherche qu’un mur a qui le raconter. Et il me lance:

-Mon petit: tu es un chanceux qui s’ignore.

Je le fixe un moment et avec toute la désinvolture que je peux:

-C’est à dire?

-Tu as une voisine canon de chez canon: Bombe de chez bombe.

-Honnêtement Dylan, il ya quelques mois...

-Ta chanson ne m’intéresse pas Robert, m’interrompt-il, d’ailleurs viens!

Je réprime un léger soupir et sans savoir pourquoi, je sors avec lui.


   On se retrouve sur le pas de la porte. Il me fait un signe de la tête, me demandant de suivre son regard. Au bout de la véranda: elle était là. A faire sa lessive.

Une agréable silhouette se dessine au bout du couloir. dans une mini robe orange moulante. elle est de dos, mais c’est suffisant pour lui donner le premier B: Bandante. Car j’admire une des plus belles paire de fesses qu’il m’ait été donné de voir dans ma vie. Son teint foncé luit dans pénombre, me donnant presque l’impression qu’elle irradie.


Lorsque je détourne le regard sur Dylan, j’arrive à apercevoir ses yeux. Il y’a une lueur. Je la connais; il prépare quelque chose et je sais déjà que ça ne vas pas me plaire. Il me fixe, sourit et je devine:

-Non! Non Dylan.

-On va se marrer, fait-il, en plus il faut toujours entretenir les relations de bon voisinage.

Je cherche désespérément à quoi m’accrocher mais il m’a déjà pris par le cou et me traîne avec lui.

    Soudain la jeune fille se retourne et... Très vite je cesse de geindre car je suis ébloui.  Elle est aussi belle de face que de fesse d’ailleurs plus on s’approche, plus elle s’embellit. Une vraie gourmandise. Même Dylan semble quelque peu sublimé. Il s’avance en souriant :

-Salut.

-Salut, fait-elle après nous avoir bien reluqué.

Un seau de vêtements traîne à ses pieds. Sur lequel trône un soutien-gorge rose et un string rose.

     Dylan me lance un regard complice, il l’a remarqué lui aussi. Quand on recroise le regard de la concernée, elle sourit et secoue la tête horizontalement: elle a remarqué qu’on a remarqué.

Dylan se racle la gorge et tousse une fois. Quel comédien celui la!

-On venait juste confirmer la couleur

-De quoi? s’enquit-elle en déposant la brosse à linge dans le seau à ses pieds.

-Du soutien-gorge et du string dit-il en désignant le seau du doigt.

    Elle garde son sourire en regardant le seau. Bizarrement, elle ne semble pas gênée. Ou bien elle sait le dissimuler. Non. je ne vois aucune expression de gêne ou de pudeur sur son visage; Elle est toujours aussi calme et souriante. Je dirais presque que ça lui plaît de voir son intimité dévoilée.

Dylan sourit et:

-Je peux connaître votre prénom?

Tic au tac. elle répond: Carine.

Elle lui demande si nous sommes ses nouveaux voisins:

-Oui, reprend t-il en me pointant du doigt: Lui là.

   Elle me lorgne un instant puis reprend de flirter avec Dylan.

Et voilà je n’existe plus.

Ils continuent leur babillage, ils flirtent. Je devrais me sentir mal à l’aise, mais en fait, ça ne m’affecte pas pour un sous. Je suis déjà habitué. Avant j’étais en colère contre Dylan, contre les filles, mais j’ai bien vite fait de comprendre que ça n’est la faute de personne. Je prends un instant pour détailler Carine la voisine dans sa mini robe moulante -mouillée- qui,  épouse chaque trait et chaque recoins de son corps d’aphrodite. Elle est magnifique. Ses cuisses dénudées, semblent être un appel provocateur aux exactions les plus débridées et aux passions les plus salaces. Elle connaît sans doute aucun l’effet qu’elle a sur les hommes. Elle est BBB: Belle, Bonne et Bandante.

Elle est la, à quelques pas. Je me dis que je dois essayer quelque chose. Pour une fois au moins je dois réagir en homme. Mais mon corps refuse de m’obéir. Je peux le faire. Je dois le faire. Ca parait pourtant simple.


Trois enjambées et me voici devant-elle. Surprise, elle ouvre grand les yeux. Ses pupilles se dilatent, je peux sentir son souffle et le bout de ses tétons qui frottent mon torse. Je lui susurre:

-tu es magnifique !

Elle degluti. Je peux sentir chacune de ses expirations. Du regard, je retrouve son décolleté qui m’offre la magnifique vue d’une voluptueuse poitrine aux tétons qui durcissent de plus en plus. Autant que ma queue dans mon bermuda. Nous sommes si près que nos lèvres se frôlent. Je pose mes mains sur ses hanches, ce qui la fait légèrement sursauter. Nos yeux se retrouvent, et ses mains cherchent les coins opposés de l’évier. Avec mes mains, j’entame de délicates caresses, j’explore son corps. Elle se laisse aller, se mordille les lèvres. Puis lentement, ferme les yeux et laisse tomber sa tête sur  son épaule gauche. M’offrant ainsi son cou et je plonge m’enivrer dans ce nouveau délice. De ma main gauche je continu mes caresses et de la droite je monte doucement sur ses seins. Je les malaxe et elle répond par de petits gémissements.

Je bande déjà à mort. Mais ses réactions m’encourage à lui donner du plaisir. Qu’est-ce qui m’arrive? je ne me reconnais pas!

Je presse ses tétons, elle gémit de plus en plus, tout son corps semble bouillonner. je crois que j’ai trouvé son point faible. Je presse à nouveau ses tétons, la reaction est égale à elle même, elle est aux anges. Ma main gauche continu de la caresser, et je relève tout doucement sa robe jusqu’aux hanches en dévoilant toute son intimité. Sans aucune protection. Normal,  Le string est dans le seau! Elle est totalement épilée. Humm J’adore.

   Elle ouvre les yeux et me sonde du regard. Je crois qu’elle est heureuse que je sois arrivé à ce niveau. Que je l’ai dénudé. Là, sur la buanderie, devant Dylan qui joue les voyeurs; Ahuri devant cette partie de moi qu’il découvre. Soudain, je sens ses mains qui baisse mon pantalon. Elle me sourit d’un air déterminé, et ses mains sorte ma verge de mon bermuda. Son sourire s’agrandit quand elle découvre mon engin. Elle est comme libérée. Doucement nos lèvres se touchent et on échange un long baiser. Ses lèvres s’exilent sur mon coup. Elle me mordille l’oreille. Je sens que mon membre viril va exploser dans ses mains qui me masturbe délicatement. Son souffle s’accélère de plus en plus quand elle s’assoit  sur l’évier. Prête à s’offrir toute entière à moi; prête à m’offrir le festin de ma vie. Alors, dans un mouvement sexy, elle écarte lentement les cuisses et ramène mon bassin DANGEREUSEMENT vers elle en me murmurant:

-Viens Entre !


Je sursaute, la voix de Dylan me fait sortir de ma rêverie. Trop masculine pour mon fantasme avec Carine la voisine. comme Je le fixe il ajoute.

-Carine nous invite à boire une bière pour fêter ton emménagement:  donc viens entre.

OH non je rêvassais. je les regarde un instant et me tourne en direction de mon studio. je crois que je suis de trop avec mes fantasmes de pervers. On aurait dit un mauvais film porno français intitulé : BAISE LA VOISINE.


>>>[***

-Mon enfant, vous rêviez?

-Oui mon père!

-j’ai cru un instant que vous alliez la prendre là sur l’évier. Afin je veux dire que le plus important est que vous n’ayez rien fait. Ce n’était qu’un fantasme

-Mais mon père, ça ce n’était que la rencontre. Il ne s’est rien passé ce jour la. Je voulais juste vous présenter le morceau. Dylan est rentré chez lui. C’est une semaine apres ca que ma vie a basculée.

-Et que c’est-il passé Mon fils?

-Krine la voisine m’a… Mon père si seulement vous saviez!!

-Racontez moi mon fils…

-Et bien voila mon père, Une semaine après, elle a toqué à ma porte. Si seulement j’avais su…

***]

To be continued...

Diffuse en direct !
Regarder son live