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Terreur à Ténérife

Chapitre 5

Orgie / Partouze

Terreur à Ténérife Ch 5

Coulybaca / Vulgus



Chapitre 5 : Jenny forcée de se prostituer dans les deux clubs, la fin du calvaire.



Après dîner, je suis allé à l’ordinateur pour y chercher l’endroit où se trouvait le club où nous devions nous rendre le soir même.

Je préparais un sac avec la caméra des batteries et des DVD de re-change.

Je ne savais pas ce qui allait se passer ce soir, mais je voulais être prêt.

Euh non ce n’est pas exact, j’aurai préféré et de loin que l’on reste chez nous, mais j’avais peur qu’être insuffisamment préparé puisse passer pour une faute aux yeux de monsieur Eng.


Au moment de partir, Jenny enfila son minuscule fourreau transparent et nous sommes partis rejoindre notre voiture.

Il n’était que 18 heures 15 et les rues étaient pleines de monde.

A la vue de Jenny quasiment nue, ils s’immobilisaient pour mieux la relu-quer.

Elle feignait de l’ignorer, mais chaque homme qu’elle croisait et la plupart des femmes bien entendus se figeaient bouches bées sur son passage.


Nous nous sommes pressés de rejoindre la voiture et je démarrais aussi rapidement que je le pus.

Je tendis à Jenny le plan de la ville et elle me guida.

Nous sommes arrivés à bon port en avance de 10 minutes.

Le grand parking était plein, je me dis alors que cette boite devait être renommée.


Le club avait une étrange apparence, si c’était bien un club.

Il s’agissait d’un vieil entrepôt et le seul signe indiquant son activité était une enseigne néon au-dessus de la porte indiquant que les lieux étaient ouverts.

Rien n’indiquait ce qui se trouvait derrière la porte.

Mais dès que nous sommes sortis de la voiture, on entendit une lourde musique, j’offrais mon bras à Jenny et nous avons marché au supplice.


J’ouvrais la porte, deux colosses noirs qui se tenaient dans le hall nous sourire de toutes leurs dents, je me disais que si c’était là tout ce qui de-vait arriver, nous devrions passer une bonne nuit à danser.


Nous nous sommes retrouvés dans une salle immense avec plusieurs scènes entourant la piste principale, sur chacune de ces estrades se démenaient de ravissantes jeunes femmes blanches qui dansaient de façon fort impudique.

L’assistance était constituée d’hommes, tous noirs

Nous sommes entrés et je jetais un coup d’oil circulaire et finalement remarquais un endroit qui ressemblait à un bureau au fond du bâtiment.


Nous avons entrepris de traverser la foule pour gagner ce bureau, tout le long de cette traversées Jenny fut agrippée et pelotée à outrance.

Elle feignit d’ignorer ces peloteurs, tout au moins autant que possible.

Tandis que nous nous dirigions vers notre but je jetais un oeil sur les scènes ou je suis bien certain qu’évoluerait bientôt Jenny pour distraire les consommateurs..

Elles étaient très petites et rehaussées d’environ un mètre, les filles étaient largement à portées des mains des hommes qui de temps à au-tre exploraient sans vergogne leurs charmes les plus intimes.

Toutes les filles dansaient un sourire de commande plaqué sur le visage, alors qu’elles subissaient toutes sortes d’avanies.

Il était évident que chacune d’elle était ici contre sa volonté.


Finalement nous sommes arrivés au bureau, je toquais puis entrouvris la porte, un noir nous fit signe d’entrer

Je sortais la caméra dès que nous fûmes entrés me tenant prêt à filmer si quelque chose se passait.

Je trouvais plus sage d’être prêt à toute éventualité.


Le bruit assourdissant se mua en fond sonore lorsque la porte se refer-ma sur nous, au moins nous pouvions maintenant converser.

Ils étaient trois dans le petit bureau, ils étudièrent Jenny pendant un long moment, puis l’un d’eux lui demanda :

— "Sais-tu ce que tu dois faire ce soir? ...."


Jenny les regardait terrifiée, elle secoua la tête et répondit platement :

— "Non, monsieur... "


L’homme qui nous avait fait signe d’entrer s’approcha d’elle, je commen-çais à filmer alors que sa main courait sur son corps.

Elle frémit mais ne bougea pas.

Elle continuait à regarder l’homme qui penché sur son bureau l’observait attentivement en poursuivant :

— "Une fois par heure tu devras monter sur une des petites scènes et danser sur trois airs joués par l’orchestre, ce n’est pas une forme de strip-tease, tu seras nue dès le départ...... D’ailleurs donne-moi ton fourreau..... Tu ne porteras aucun vêtement avant de partir au petit matin! ...."


Jenny défit l’unique bouton qui fermait son fourreau, l’enleva prestement et le lui tendit servilement.

Il l’étendit sur son bureau et regarda un de ses amis trituraient les ni-chons de Jenny alors que je filmais docilement la scène.

Ils m’ignoraient tous totalement.


— "Lorsque tu danseras..." ajouta-t-il "tous les spectateurs pourront venir palper tes appâts à leur guise... Tu ne devras jamais refuser une caresse... Est -ce clair? ....."


Jenny acquiesça d’un signe de tête et l’homme poursuivit la description de ce qu’elle devait faire..

— "Quand tu n’es pas sur la scène tu travailles en salle, tu sers les consommations et tu promènes tes appâts parmi la clientèle..... Les consommateurs peuvent te baiser à tout moment! ....."

— " S’ils veulent te sauter, ils ont juste à t’empoigner par le bras et à t’emmener dans une des petites chambres au fond de la salle..... Bien sur ce n’est pas gratuit! ....."

— "Mark s’assiéra sur un banc face à la porte de ta stalle ton client devra le payer avant de pénétrer avec toi dans le box! ..... Puis il vous suivra et filmera la scène le temps que tu te fasses sauter"

— "Une fois que tu auras satisfait les appétits lubriques de ton client tu te nettoieras et tu reprendras ton rôle de serveuse jusqu’à ton prochain show; ou qu’un autre amateur décide de te fourrer! ...."

— "Cela me semble simple... Non? ...."


Jenny hocha la tête mais je vis une larme rouler sur sa joue, l’homme lui sourit et ajouta :

— "C’est encore mieux si tu détestes ce que tu dois faire... Les clients adorent baiser des femmes contre leur volonté! .... Mais tu devras pourtant afficher un sourire forcé quant tu seras en main, ce sera ton seul uniforme! ...."


Il y eut du brouhaha à l’extérieur et l’homme qui venait de dicter ses consignes à Jenny poursuivit :

— "Tu vas pouvoir assister à la punition d’une fille qui vient de refuser une cajolerie à un client! ..."


Il la poussa vers une grande baie vitrée qui donnait sur la salle et se pla-ça dans son dos.

Il descendit sa braguette et sortit une grosse et longue bite noire de son caleçon qu’il frotta dans l’entrecuisses de Jenny, puis il la courba en avant et la fourra rudement.


Elle grogna de douleur sous la violente pénétration, il s’immobilisa alors et ils regardèrent de concert la femme en question qui était traînée, une laisse autour du cou, jusqu’à la scène centrale.

Le gérant commença à baiser lentement Jenny alors que la malheureuse rebelle tombait à genoux, la laisse fut liée à un anneau au sol.

L’homme qui l’avait amenée lui dit quelques mots à l’oreille et je la vis hocher la tête, mais je voyais aussi un air l’expression terrifiée qu’affi-chait son visage lorsqu’il se recula.


La foule manifesta bruyamment à la vue d’une autre jeune femme entiè-rement nue qui s’approchait de la scène, lorsqu’elle grima sur la scène je vis qu’elle amenait un gros chien.

Je vis Jenny haleter horrifiée alors que l’homme qui la fourrait lui dit :

— "Regarde bien, tu dois bien comprendre que tu es là pour te faire baiser, et que toute désobéissance aux règles est sévèrement pu-nie! ...."


J’ai cru que j’allais vomir quand j’ai vu la femme installer le chien dans le dos de la punie puis lui enlever sa laisse.

Je suppose qu’il avait déjà participé, à la punition d’autres femmes dans le passé car il n’eut aucune hésitation.

Il enfourcha la malheureuse agenouillée sur la scène, elle regardait les spectateurs un pauvre sourire résigné aux lèvres alors que de grosses larmes ruisselaient sur ses joues, le chien commença par humer son en-trecuisses puis entreprit de le lécher avec enthousiasme.


Le chien commençait à être sérieusement excité, quelques minutes plus tard, il grimpa sur le dos de la femme et chercha à tâtons à la fourrer en donnant de grands coups de ventre vers l’avant.


La foule l’encouragea sadiquement lorsqu’elle tendit la main en arrière et guida son organe incroyablement long dans sa cramouille.

Son visage se tordait de douleur alors qu’il la bourrait, mais immédiatement elle réafficha ce sourire figé alors qu’il la martelait frénétiquement de violents coups de boutoir sous les applaudissements de la foule des spectateurs.


J’apercevais un blanc au bord de la scène qui semblait très angoissé alors qu’il pointait sa caméra sur ce show punitif, c’était sûrement sa femme qui se faisait grimper par un chien !


Je ne pus regarder plus longtemps, je me focalisais sur Jenny qui se fai-sait sauter par le gérant de l’établissement.

Il était ravi du spectacle et se mit à accélérer le rythme de ses pénétra-tions et jouit juste au moment où je reportais mon attention sur Jenny.


Il se retira de sa moule et une fois qu’elle eut nettoyé minutieusement sa bite, un autre sbire s’installa entre ses cuisses.

Les trois hommes dans le bureau eurent tout le temps de la baiser avant que le chien en eut fini avec la femme sur la scène.


Une fois le chien emmené, elle demeura agenouillée sur la scène, des hommes s’approchèrent d’elles, et bien que je ne puisse les entendre, je compris qu’ils lui annonçaient des choses terribles alors qu’elle se tenait toujours agenouillée les joues sillonnées de grosses larmes.

L’un des hommes lui malmenait les nibards mais ils laissaient tous libre accès à ses fesses.


Lorsque les trois hommes dans le bureau en eurent terminés avec Jenny l’homme qui nous avait fait entrer lui désigna la petite stalle où elle opé-rerait.

C’était une toute petite pièce, meublée d’un lit d’enfant et d’un évier pour se nettoyer la chatte après utilisation.

A l’entrée de la stalle se trouvait un petit banc de traite des vaches qui visiblement avait été choisi pour humilier les maris assis sur ces bancs qui attendaient de faire payer les clients qui voulaient tirer un coup avec leurs femmes.

Lorsque j’étais assis sur ce banc, ma tête se trouvait à hauteur de leur taille.

Puis l’homme me désigna le barème accroché au mur à coté de la porte et la petite horloge posée sur une table de chevet à la tête du lit.

Le premier show de Jenny était programmé à 8 heures, dans à peine 20 minutes.


Tous les shows étaient numérotés sur un planning désignant la petite scène sur laquelle elle danserait.


Je remarquais que ce programme se terminait à 2 heures du matin, elle devrait donc danser à sept reprises pendant 9 à 10 minutes à chaque show.

C’était certainement là, probablement la partie la plus agréable de sa soi-rée.


Notre escorte me fit asseoir sur le tabouret et accompagna Jenny dans le club la main posée sur sa croupe pour s’assurer de sa docilité.

Je la vis disparaître dans un océan de consommateurs noirs qui la pelo-taient avidement a sur son passage.

Mais elle ne fut pas partie bien longtemps !


Je doute qu’elle ait eu le temps d’atteindre le bar avant qu’un gros homme ne revienne avec elle la tirant un doigt enfoncé dans sa foufou-nette.

Ils stoppèrent à l’entrée de son box et le client me tendit un coupon, il semble que les affaires ne se traitaient pas en bon argent sonnant et trébuchant.

Les coupons ne comportaient de valeur et n’indiquaient pas plus le ser-vice requis de la part de la prostituée, ils comportaient seulement le temps imparti au consommateur.

Celui qu’il me tendait était valable pour 15 minutes,

Jenny disposait juste de ce temps avant de devoir se produire sur scène.


Je me levais et suivais le couple qui entrait dans le box et j’entrepris de filmer alors que le gros homme s’étendait sur le lit ordonnant à Jenny de l’enfourcher pour qu’il puisse la regarder le baiser.

Sa flamberge était déjà dure comme du bois !


Jenny qui plaquait un sourire figé sur son visage, se pencha et lui suça la bite quelques instants avant de l’enfourcher et de s’empaler sur son braquemart tendu.

Elle entama une danse de saint gui montant et descendant sur son ventre alors qu’il semblait fasciné par ses tétons qui se balançaient au gré de ses empalements.

Il les regarda se balancer jusqu’à l’instant ou il jouit, puis il empoigna ses nichons et je vis qu’il serrait si fort la chair de ses nibards qu’elle cria de douleur, ce ne l’empêchait pas de continuer à le chevaucher conscien-cieusement.


Elle glissa vers le bas alors que le vieillard se relaxait sous elle et s’immobilisa finalement.

Elle jeta un oeil sur l’horloge, et il lui restait encore trois minutes.

Aussi leva-t-elle pour le prendre en bouche afin de nettoyer sa bite amol-lie..

Elle le lécha proprement et puis le suça le temps qu’il lui restait.

Puis elle l’aida à se relever et lui sourit, elle se rua sur l’évier pour se net-toyer rapidement la chatte dès qu’il fut sorti pour aller ensuite danser sur scène.


Elle se rua à l’extérieur après avoir séché sa chatoune et monta sur scène à l’instant ou la musique démarrait.

Je me tenais debout de l’autre coté du hall où je m’étais assis, de là je pouvais la voir évoluer sur son estrade.

Elle commença à danser au rythme de la musique, balançant ses ni-bards et chaloupant de la croupe, les mains des spectateurs ne ces-saient d’inventorier ses appâts !

Ils lui pelotaient fermement les fesses, promenaient leurs doigts dans sa foufoune, lui doigtait le trou du cul alors qu’elle tentait de maintenir un semblant de rythme à sa danse.


Tandis que Jenny dansait se faisant copieusement peloter, il y eut un défilé de jeunes femmes blanches qui gagnaient leur box accompagnée de leurs blancs maris et de leurs noirs clients, chaque mari ou petit ami se tenait assis sur le banc à traire les vaches situé devant la porte de la stalle.

Et alors que l’orchestre jouait constamment dans la salle principale je pouvais entendre les râles des femmes qui se faisaient sauvagement sauter dans leurs box.


Je braquais à plusieurs reprises mes yeux dans le hall et remarquais que les nombreux petit-amis et maris évitaient de se regarder ou de parler ensemble.

Ils semblaient tous accablés de honte, exactement comme moi d’ailleurs.


Lorsque les trois airs se terminèrent, Jenny descendit de scène jambes tremblantes et je me rassis sur le tabouret attendant son retour.

A peine 5 minutes plus tard elle était dans sa stalle en compagnie de deux clients.

Ils me tendirent tous deux un coupon qui leur accordait 30 minutes e jouissance, et je me remis à filmer, il ignorèrent le lit d’enfant et le prirent à même le sol face à moi.


Ces deux hommes étaient bien plus jeunes que leur prédécesseur, à peu près de notre âge.

Ils se parlaient constamment dans leur langage africain, il était évident qu’ils se moquaient de nous, prenant grand plaisir à nous humilier.

Ils savaient pertinemment que pas une de ces femmes n’était là de son propre gré.


Ils poussèrent Jenny sur une mince couverture et la prirent par-devant et par derrière pendant l’entière demi-heuree qu’ils l’avaient louée.

Ils jouirent tous deux à plusieurs reprises dans sa bouche et dans sa chagatte, et une fois dans son trou du cul après l’avoir sodomisée pen-dant quelques longues minutes.


Jenny faisait tout ce qu’ils voulaient sans se plaindre, elle criait quand ils lui faisaient mal puis replaquait immédiatement un sourire figé sur son visage, elle était très angoissée par les conséquences si elle les déce-vait.


Le temps qu’elle se nettoie lorsqu’elle en eut terminé avec eux il était dé-jà temps de retourner faire son show.

Elle se posta quelques secondes face à moi se pencha et m’embrassa sur le front, puis elle haussa les épaules et sortit de la petite stalle.


Malheureusement Jenny était une nouvelle très populaire, je me de-mande si elle avait servi une seule boisson de toute la nuit.

La plupart du temps, quand elle ne dansait pas elle se trouvait dans son box à baiser et sucer des clients de tous âges qui la prenaient, avec leurs bites de toutes tailles, dans toutes les positions connues !


Cela ne se termina que sur le coup de 2 heures du matin.

Son dernier show terminé elle était revenue accompagnée de deux consommateurs qui la baisèrent illico dans sa stalle, lorsqu’elle en eut terminé avec ces deux clients, deux autres attendaient leur tour dans le hall.

Ils jouirent tous deux d’elles copieusement chacun leur tour.

C’en était fini de la soirée au club, je comptais tous les tickets avant de les ramener au bureau.

Il y avait 19 coupons, 19 hommes avaient possédé son corps cette nuit, il m’avait semblé qu’ils étaient plus nombreux !


Je rendais les coupons au gérant, il me rendit la tunique de Jenny et nous sommes repartis chez nous.

Il était bien 4 heures du matin lorsque nous nous sommes couchés.


Nous avons dormi jusqu’à 11 heures, nous aurions pu continuer à dormir mais des bruits provenant du salon nous réveillèrent, je me levais à peine que déjà Harold et ses deux copains envahissaient dans notre chambre.


Lorsqu’il vit que nous étions réveillés, il nous demanda :

— Jenny, Mark, vous ai-je manqué ?

— ........

— Nous sommes en ville pour une paire de jours, on passe juste vous dire bonjour !


C’était le trou du cul qui nous avait plongé dans cette galère.

Je savais déjà ce qu’ils attendaient de moi, je sautais hors du lit et me ruais dans le salon pour empoigner la caméra vidéo.

Lorsque je fus de retour dans la chambre, Harold se déshabillait et Jen-ny se levait le suppliant de la laisser prendre une douche.

Il hocha la tête affirmativement et elle se précipita dans la salle de bain, quelques secondes plus tard on entendit alors l’eau de la douche ruisse-ler puis les bruits cessèrent et Jenny nous rejoignit, notre chambre me paraissait bien plus petite qu’auparavant avec ces trois colosses noirs se tenant dans l’entrée.


Jenny se posta face à Harold qui posa son bras sur ses épaules, sa grosse bite battait contre son estomac il lui dit :

— On m’a dit que tu étais très prisée au club ! ... J’espère que tes clients ne t’ont pas distendu outre-mesure la chagatte !... Ton con est si avenant, si juteux ! ... Ce serait une honte de l’abîmer !

Sur ces mots il la poussa à s’agenouiller et elle entreprit de lui tailler une pipe sans même qu’il le lui ordonne.


Bien sur, je les filmais en pleine action, ils la baisèrent pendant plusieurs heures dans toute la maison.

Ils ne la laissèrent tranquilles qu’une fois qu’elle les eut tous sucés et qu’ils l’eurent tous baisés.

Elle était percluse de douleurs suite à la nuit précédente et on peut dire qu’ils utilisèrent vraiment les restes, mais comme ils s’en foutaient tota-lement !


Dès qu’ils furent partis, j’aidais Jenny à gagner la salle de bain et je lui fis prendre une douche brûlante.

Puis je la séchais avec soin et l’assis à table alors que je préparais notre repas de midi.

Je pensais parfois que nous ferions mieux de nous enfuir, mais je pensais immédiatement aux conséquences qui en découleraient pour mes sours et les autres femmes de la famille, de toute manière pour nous ne pouvions partir faute d’argent pour assurer la pitance et le coucher !

Mais surtout, nous étions paniqués à l’idée de ce qui arriverait aux gens que nous aimions si nous nous dérobions !


Nous ne voulions ni l’un ni l’autre alerter les services de police alors qu’ils disposaient de films semblant démontrer que nous avuions utilisé les services de jeunes mineurs, c’était faux, mais comment le démontrer à la vue de leurs visages juvéniles !

Aussi insupportable que cela nous paraisse nous étions contraints d’obéir docilement.

De toute manière nous n’étions pas assez déterminés pour lutter contre des maîtres-chanteurs aussi bien organisés.


Conformément à notre planning nous pouvions aller faire des courses à l’épicerie cet après-midi, nous y avons consacré une bonne paire d’heure, nous aurions aimé y rester plus longtemps mais c’était le temps qui nous était imparti.


Nous sommes rentrés à la maison, nous nous sommes assis et avons siroté un verre d’un puissant alcool pour dans l’espoir que celà nous re-laxe.

Je remarquais que nous n’avions pas beaucoup discuté entre nous de-puis la veille, nous ne voulions ni l’un ni l’autre évoquer ces profonds changements qui bouleversaient notre vie !


Nous ne nous sentions jamais tout à fait en sécurité.

Chaque fois que nous entendions un bruit à l’extérieur, on avait peur que ce soit quelqu’un qui débarque pour baiser Jenny.

Mais personne ne vint et, après un souper léger on regarda un peu la télé puis nous nous sommes couchés.

Nous étions tous deux très fatigués après la dernière nuit.


Nous nous sommes réveillés assez tôt ce dimanche matin, le fait d’être prisonnier dans notre propre maison était affolant.

Nous ne pouvions pas sortir, en dehors des plages programmées.

Nous ne disposions que de deux soirées de libre chaque semaine, le mercredi et le dimanche, nous sortions rarement le dimanche, c’était de-puis longtemps notre jour de repos.

De toute manière nous n’avions pas envie de sortir maintenant que, la plupart du temps, on devait rester seul chez nous.

Nous aurions voulu que cesse ce défilé d’hommes qui venaient satisfaire leurs appétits de luxure avec Jenny.


Jenny me confia qu’en fait, il lui semblait que des bites provenant de tou-tes directions venaient l’assaillir dans notre propre maison.

Ses élèves les plus vieux avaient tiré avantages de sa situation !

Elle travaillait un soir par semaine dans un bordel pour Nigériens, et en-core ne savions-nous rien, pour l’instant de ce club privé où elle devrait se rendre chaque mardi soir.

Par ailleurs il planait toujours la menace de voir débarquer des clients qui voulaient la sauter !

Et cela incluait notre propriétaire d’origine indienne qui pouvait se pointer à tout instant.

Cet esclavage semblait fait pour durer sans que nous puissions nous re-beller.


Le dimanche n’était pas un jour de totale liberté du moins avant 14 heu-res, aussi étions-nous incapable de vraiment nous relaxer avant 14 heu-res.

Loersque 14 heures sonna à l’horloge, personne n’était venu dans cette matinée, on pouvait enfin nous décontracter un petit peu.

Jenny n’y parvint pas avant qu’il soit temps de nous coucher et qu’elle ait décidé ce qu’elle porterait le lendemain pour aller au travail dès ce lundi.


Lorsque je rentrais de mon travail ce lundi, la porte était ouverte, mais je ne vis pas Jenny.

Je me rendais dans notre chambre où j’entendis des bruits produits à l’évidence par un couple en train de forniquer. Je jetais u oeil et vis notre propriétaire juché sur le ventre de Jenny la baisant comme un malade.


Je me précipitais au salon et m’emparais de la caméra, puis je remontais en toute hâte filmer les dernières minutes de leur coït.

Notre proprio roula sur le flanc, elle se leva et nettoya consciencieuse-ment sa bite comme une bonne petite ménagère zélée.


Il l’observa attentivement puis finalement me fixa avec la caméra en main.

Cela le dérangeait, mais il retrouva rapidement ses esprits et ordonna à Jenny de continuer à le sucer, il me semblait que sa bite reprenait len-tement de la vigueur.


Puis il focalisa son attention sur moi et me fit signe d’approcher. , Lorsque je fus plus près, il me demanda pourquoi je les filmais en train de copuler.


J’essayais de le convaincre qu’il s’agissait seulement d’un jeu érotique entre Jenny et moi, mais il me fixa droit dans les yeux et je compris qu’il ne me croyait absolument pas, il me coupa alors :

— Non, non je ne vous crois pas, je ne crois pas que ça l’amuse de se donner à moi! ... Quelqu’un lui impose de se comporter ainsi avec moi ! ... Est ce vous ?


Je me comportais comme s’il avait découvert mon secret, que j’étais juste un pervers obligeant Jenny à coucher avec d’autres hommes sous mes yeux.


— Cessez de me mentir ! Me coupa-t-il à nouveau.

— Quelqu’un l’oblige à se prostituer, n’est-ce pas !


Il semblait tant parodier l’acteur qui jouait dans "court circuit" que je dus réprimer un grand sourire.

Il était évident que ne l’avions pas berné, j’ajoutais finalement :

— Quelqu’un est effectivement en position de forcer Jenny à coucher avec vous, uniquement pour l’humilier, lui faire honte ! ..... Je ne sais pas comment ils ont su que Jenny ne s’entendait pas avec vous, mais elle est obligée de leur obéir servilement et de coucher avec vous pour s’excuser, tout au moins la première fois ! .. Je ne sais même pas s’il entrait dans leur plan qu’elle récidive !


Il réfléchit un bon moment et reprit :

— Elle aurait pu refuser après la première fois ! Je ne pense pas qu’elle suce ma queue parce qu’elle aime le faire ou bien parce que subitement sucer un immigrant quinquagénaire l’excite ! .... Je pense qu’il lui a été ordonné de forniquer avec moi et que celui qui lui a donné cet ordre ne lui a pas dit qu’elle ne devait le faire qu’une seule fois, je pense que je peux la baiser quand je veux, où je veux ! ..... Et bien que je ne l’aime pas, je dois avouer qu’elle est vraiment très jolie, très sensuelle et que j’adore la baiser ! .... Je pense que je vais souvent me la faire ! .... Je la baiserai tant que personne ne me dira d’arrêter ! ... Je pense qu’elle est obligée de faire tout ce que je désire, et que vous devez vous contenter d’as-sister au spectacle en prenant des photos ! .... Qu’en dites-vous ?


Nous nous regardions silencieusement, chacun cherchant l’argument définitif pour clore le débat.

Il n’attendit pas plus longtemps et reprit :

— Je pense que c’est ça !

Puis il abandonna le sujet se concentrant sur la pipe que lui taillait Jen-ny.


Il jouit rapidement l’air triomphant.

Jenny avala la mince dose de foutre qu’il éjacula dans sa bouche et gar-da sa bite en bouche jusqu’à ce qu’il la repousse.

Il se releva et se rhabilla affichant sa satisfaction.

Il nous jouissait de notre situation, il profitait surtout de celle de Jenny, il se foutait pas mal de moi.


Je remisais la caméra lorsqu’il partit et prit Jenny dans mes bras toujours étendue sur le lit.

Je m’assis et me pelotonnais contre elle, elle ne pleurait plus, elle était morose, il lui semblait qu’elle sombrait de plus en plus profondément dans un monde de dépravation sans pouvoir réagir.

Je la comprenais parce que je ressentais la même chose.

Je l’embrassais dans le cou tout en la tenant serrée contre moi, après quelques minutes elle me confia :

— Je me suis encore fait baiser par les trois jeunes batards au boulot ! ... Cela devient une corvée quotidienne, et cela risque durer jus-qu’à leur départ à 21 ans ! ... Et encore dois-je considérer que j’ai bien de la chance qu’ils n’aient refilé le tuyau à personne !


Elle tendit la main entre nous deux, empoigna ma bite qu’elle serra ten-drement entre ses doigts.

Elle s’était ramollie, mais je bandais dur en filmant sa performance avec le proprio, je m’en sentais coupable, bien que je ne puisse m’empêcher de bander !

Elle me susurra :

— Nous n’avons pas fait l’amour depuis des jours et des jours, tu dois en avoir drôlement envie !


Je répliquais :

— Tu dois déjà satisfaire énormément de bites affamées, tu n’as au-cun besoin d’en satisfaire une de plus !


Elle soupira et reprit :

— C’est vrai, parfois j’ai l’impression de baiser avec tous les homes qui m’approchent... Mais ton pénis est le seul qui ne soit pas une menace ! ... C’est le seul qui ne me viole pas ! ..... Et je sais combien tu es en manque !


Sur ces mots elle se tourna vers moi et me repoussa sur le dos avant de libérer ma mentule.

Elle me sourit, un sourire sincère cette fois, et me dit :

— Je t’aime, et j’aime ton pénis ! .... N’aie pas peur de me faire l’amour ! .... Malgré avec tout ce que j’endure, j’ai envie de te ren-dre heureux !


J’aurais pu me montrer inflexible, mais elle avait déjà entrepris de me sucer lentement et j’aurai beaucoup de mal à renoncer à cette fantasti-que fellation.


Une fois que je me fus vidé dans sa bouche, elle se releva et alla pren-dre une douche tandis que je m’occupais du souper.

Elle revint qu’un quart d’heure plus tard et m’aida à terminer les prépara-tifs du repas.

J’ouvris une bouteille de vin que l’on but en mangeant, puis on nettoya la cuisine et on regarda la télé pendant un petit moment.


Quand nous sommes allés coucher, je l’ai prise dans mes bras et j’ai commencé à l’embrasser amoureusement, puis mon visage se glissa vers sa prairie?

Elle avait eu énormément de rapports sexuels ces derniers temps mais que de très rares orgasmes !

Je pensais que cela ne pouvait que la décontracter un tant soit peu.

Elle chercha à freiner mes élans amoureux mais j’insistais en lui léchot-tant la cramouille la faisant jouir à plusieurs reprises alors que je lui bouf-fais le gazon, puis je cessais brusquement toutes caresses. sans même la pénétrer.


Après cela nous nous sommes endormis, nous étions tous deux plus re-laxés et nous avons bien mieux dormi que toute cette semaine, même si la pensée de devoir nous rendre au club privé le lendemain soir nous in-quiétait.


Mardi fut un nouveau jour d’humiliation et de dégradations pour Jenny, nous étions de plus en plus nerveux au fur et à mesure qu’approchait l’heure de nous rendre au club privé.

Juste avant que nous partions, le téléphone sonna, c’était monsieur Eng.

Il me dit qu’il avait oublié de me prévenir de ne pas prendre la caméra, les caméras étaient interdites à l’intérieur du club.

Je conduisis Jenny au club et nous entrâmes par la porte de coté qu’on nous avait indiqué de prendre.

Une énorme différence sautait immédiatement aux yeux : tous les gens à l’intérieur étaient blancs !

Pour des raisons obscures, la pensée qu’elle devrait faire tout ce qu’on lui demanderait dans un club rempli de gens de notre ville nous rendait la chose encore plus gênante.


Nous avons gagné un petit bureau où se tenait monsieur Eng derrière un bureau couvert de dossiers de travail.

Il nous regarda aimablement et sourit :

— Ah Jenny, juste à l’heure, enlève-moi cette tenue !


Elle défit l’unique bouton de sa toge et me la tendit.

Monsieur Eng se leva contourna le bureau et la fit mettre à genoux.

Elle ouvrit instantanément sa braguette et sortit sa grosse bite alors qu’il lui disait :

— J’espère bien que tu vas me sucer avec toute la science que tu as emmagasinée depuis le début de tes vacances à Ténérife !


Monsieur Eng nous informa :

— La clientèle de ce club est tout à fait différente de l’autre, ici tu trouveras surtout des seniors, des gagneurs, des hommes d’affai-res blancs.

— C’est un club de sexe, juste un plus discret que les autres. Enfin légèrement plus discret.

— Tu devras circuler parmi les consommateurs et flirter avec eux, si l’un veut coucher avec toi il te donnera son numéro de chambre et tu iras l’attendre dans cette chambre où tu feras tout ce qu’il te de-mandera.

— Tant que tu seras dans le club les règles sont simples, tu ne dois rien refuser quoi que l’on te demande.


Il se tourna alors vers moi et ajouta :

— Tu l’attendras dans la salle d’attente en compagnie des autres ma-ris et petits amis... Mais ne te tracasse pas, les performances de nos putes sont secrètement enregistrées et vous pourrez les voir sur des écrans dans la salle d’attente.


On me mena dans une pièce ou un mur était couvert d’écrans de surveil-lance, le but étant, je suppose d’humilier les spectateurs.

Nous pouvions voir nos femmes errer dans un salon plein de pervers vieux anglais qui les emmenaient dans les chambres contiguës où elles devaient se plier toutes leurs fantaisies sexuelles.


J’observais Jenny qui circulait au travers de la salle alors que ces hom-mes de la classe supérieure l’empoignaient pour inventorier sans vergo-gne ses charmes les plus secrets comme ils le feraient d’une prostituée des plus communes.


Angoissé, je la vis suivre un de ces hommes dans une chambre je suis sure qu’il s’agissait du gros homme avec lequel elle avait du baiser dans notre hôtel à Ténérife.

Ils passèrent un très long moment ensemble.


La soirée était bien plus calme que celle qu’elle avait endurée au club nigérien vendredi dernier, de plus elle se termina plus tôt.

Je suppose que ces vieillards étaient des couches tôt et comme il s’agis-sait d’une nuit en semaine.


Nous avons pu quitter le club vers minuit, Jenny ne me semblait pas vraiment traumatisée.

En fait j’avais l’impression qu’elle était très excitée.


Alors que nous retournions à la maison, elle me fit arrêter dans un parc dans un quartier tranquille.

Elle tourna son visage vers moi, j’avais du mal à me concentrer tant elle était excitante dans sa minuscule petite toge.


Elle vit ce que je reluquais et gloussa puis elle tendit la main et me fit tourner le visage me regardant droit dans les yeux.


Elle me fit un grand sourire et me demanda:

— As-tu reconnu, sur l’écran, ce gros homme qui m’a déjà baisée à Ténérife ?

Je hochais affirmativement la tête.

— Sais-tu qui il est ?

Je secouais la tête, j’étais certain que si je l’avais déjà vu se tapant Jen-ny ailleurs qu’au club ce soir ou à Ténérife je m’en rappellerai !


Elle me révéla qu’il s’agissait de l’ancien chef de "’Intelligence Service", il l’avait reconnue et avait été très surpris de la trouver là dans ce club.

Aussi l’avait-il questionnée lorsqu’ils s’étaient rendus dans une des chambres où baiser, elle lui avait raconté toute l’histoire.

Lui révélant que toutes ces femmes étaient filmées alors que ces hom-mes les baisaient à couilles rabattues, et qu’elles étaient toutes obligées de se prostituer sous la menace, contre leur volonté.


Apparemment cela l’avait choqué, il lui avait promis qu’in servirait de ses contacts pour voir comment il pourrait intervenir.

Il était pratiquement sûr que, lorsque l’on saurait que de nombreux notables avaient été filmés dans des positions forts compromettantes il y aurait une rapide intervention des forces de l’ordre.


Nous sommes rentrés à la maison, en se jurant de ne rien révéler à qui que ce soit de ce qui venait de se passer.

J’étais presque sur qu’ils avaient posé des micros dans notre maison ce qui leur permettait de nous épier.

Mais nous étions bien trop excités pour pouvoir dormir.

Nous avons bu un verre de vin et nous nous sommes pelotonnés sur le lit en priant que cela cesse rapidement.


Et c’est ce qui se passa au milieu de la journée des agents de "l’Intelli-gence Service" ainsi qu’une armée de policiers locaux investirent les deux clubs et arrêtèrent de nombreux hommes d’affaires nigériens et leurs partenaires blancs.

Ils dénichèrent en outre un entrepôt empli de cassettes vidéos, photos et enregistrements de tous genres.


C’était fini, nous pouvions enfin appeler le propriétaire pour lui dire d’aller se faire voir chez les Grecs.

Nous avons pu recommencer à sortir avec nos amis et jenny porta à nouveau des tenues correctes.

Mais elle continua à évoluer entièrement nue dans la maison.

Elle eut quelques ennuis avec les trois jeunes qui la forçaient à baiser avec eux dans le cadre de son travail, elle finit par négocier un marché avec eux, elle accepta de continuer à baiser avec eux une à deux fois par semaine à condition qu’ils se taisent.


Par ailleurs elle savait que j’adorais qu’elle me raconte ce qui s’était pas-sé lorsqu’elle rentrait à la maison.


10 janvier 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Vulgus (vulgus@hotmail.com)

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