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Un terrible secret !

Chapitre 1

Je découvre ma belle-fille...

Erotique
Nous avons tous des secrets enfouis tout au fond de notre conscience, de ces terribles secrets qui nous rongent l’esprit comme le ressac des vagues ronge les côtes sablonneuses... parce que nous ne pouvons en parler avec nos proches, parce qu’ils ne s’effaceront pas de notre mémoire malgré les années qui passent. Le mien me taraude la conscience depuis maintenant bientôt sept ans ! C’était une belle journée d’avril 2017, en plein milieu des vacances scolaires. Mon fils aîné et sa femme étaient venus passer une semaine chez nous pour profiter de la montagne et du ski. Nous avions d’ailleurs bien optimisé les très bonnes conditions d’enneigement et une météo radieuse en allant skier tous les jours précédents. Alors que leurs propres vacances touchaient bientôt à leur fin, Romain voulait malgré tout faire une dernière journée sur les planches et il avait réussi à motiver sa mère pour l’accompagner. Sophie, la femme de mon fils, qui n’était pas née avec des skis aux pieds comme nous le disions pour les gens d’ici, préférait rester tranquillement à la maison et éventuellement aller faire les boutiques dans les rues de Chamonix. Quant à moi, avec une petite douleur au mollet gauche, je choisissais la prudence et donc de me reposer malgré les sollicitations de Romain. C’est ainsi que ma femme et notre fils partent skier, me laissant seul avec Sophie et sans trop d’idées de comment occuper ma journée. Aussi, après avoir ranger les affaires du petit-déjeuner et lavé la table de la cuisine, je propose à ma toute récente bru d’aller à la piscine et de nous faire un sauna, moi pour soigner ma petite contracture au mollet et elle pour panser son corps meurtri par les nombreuses chutes à ski des jours précédents. Proposition qu’elle accepte sans la moindre hésitation avec un grand et beau sourire, a priori ravie de la perspective de se détendre après une telle semaine sportive... Néanmoins, comme Sophie n’avait pas amené d’affaires de piscine, je lui propose un maillot deux-pièces de ma femme, bien que celui-ci soit un peu trop large pour la silhouette effilée de la jeune femme brune. Nous voilà donc partis pour la piscine municipale de la vallée...
Après être allés nous changer dans nos vestiaires respectifs, nous nous retrouvons à l’intérieur du centre nautique et nous dirigeons directement vers les spas et autres cabines de sauna. Suite à concertation, ce sera un bon bain à bulles pour commencer. Nous nous installons donc confortablement dans l’eau bouillonnante, assis l’un à côté de l’autre... Je me fais d’ailleurs la réflexion que c’est la première fois depuis qu’elle est entrée dans notre petite famille que je me retrouve seul comme ça avec ma bru, sans mon fils ou ma femme à proximité. La première fois où je vais pouvoir discuter tranquillement avec elle sans risquer un regard réprobateur ou même une petite pique de son amoureux ou de ma chérie parce que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas. Nous commençons donc à discuter de tout et de rien, de ses études de graphiste qu’elle est en train de terminer, de sa nouvelle vie depuis leur mariage avec Romain en décembre dernier, du voyage qu’ils ont projeté de faire cet été en Scandinavie... de la pluie et du beau temps aussi. Bien sûr, nous revenons immanquablement sur Romain, sur son caractère, sur ses qualités et ses défauts, sur ses petits tocs qui le rendent à la fois si craquant et si énervant. Elle me fait d’ailleurs beaucoup rire quand elle me dit que mon fils aime parfois jouer avec elle au petit macho italien, mais qu’au bout du compte, la belle brune arrive toujours à obtenir ce qu’elle veut. — Vous êtes aussi un peu macho comme Romain, monsieur SCOPATORE ? Hihi ! — Tu sais, Sophie, que tu peux aussi me tutoyer maintenant que tu es mariée à mon fils !? — Je suis vraiment désolée... je n’ai pas l’habitude de tutoyer les personnes de votre âge. — Dis tout de suite que je suis un vieux croulant !? — Hihi... ce n’est pas ce que je voulais dire ! Vous êtes... enfin... tu... tu es encore jeune, cher beau-papa ! Ma belle-fille rigole d’un rire sibyllin tout en prenant un léger fard. Je comprends d’ailleurs pourquoi Romain a pu littéralement craquer pour elle. Sophie est vraiment très belle et attirante comme ça !
Nous continuons donc à discuter tranquillement assis dans notre bain à bulles sans faire attention aux autres personnes qui viennent prendre place à côté de nous, à ceux qui repartent... Je suis content de découvrir ma bru sous des traits de caractère que je n’avais pas forcément imaginés d’elle. Elle est pétillante de vie, ouverte d’esprit, parfois taquine et même coquine... toujours avec un sourire radieux. Je me délecte de nos échanges, de ses paroles, de ses rires...
À un moment donné, alors qu’elle m’explique avec de grands gestes ses débuts à la salle d’escalade il y a quelques jours en arrière avec Romain, son sein droit s’échappe d’un seul coup du haut de son maillot de bain... mais elle n’en perd pas son humour pour autant ! — Oups ?! Il avait besoin de prendre l’air, lui ! Hihihi !!! Je détourne légèrement le regard en attendant qu’elle remette son sein sous le morceau de tissu mais il n’en est rien... la belle brune continue de rire de mon trouble. — Vous aimez mes petits tétons, beau-papa ? Ils sont quand même minuscules, hein ?! Romain aimerait que j’en ai des un peu plus gros quitte à me faire opérer. Vous en pensez quoi ? Forcément, étant donné sa question, je jette de nouveau un œil dans sa direction pour m’apercevoir qu’elle tire avec ses doigts sur le bout turgescent de son joli petit nichon. — Non, Sophie... surtout pas ! Tes seins sont magnifiques et ce serait criminel de les abîmer ! Ne me dis pas que mon fils fantasme sur les gros nibards siliconés ?!
— Hihi... non, quand même pas mais je le vois parfois tourner le regard avec concupiscence alors que nous croisons une femme avec une belle paire de melons. Ça vous dit d’aller un petit coup au sauna ? — Oui, c’est une très bonne idée, Sophie ! Nous avons assez trempé comme ça... Ma belle bru réajuste son maillot de bain, puis nous sortons du bassin et, après avoir récupéré nos serviettes respectives, nous nous dirigeons vers l’une des cabines en bois et à la porte d’accès en verre teinté. Nous choisissons bien évidemment celle dans laquelle il y a le moins de monde, avec seulement un couple de quadragénaires à l’intérieur de celle-ci. Je sens d’ailleurs tout de suite une certaine froideur de leur part, sans doute le fait de nous voir arriver dans l’alcôve surchauffée, et je comprends tout de suite la raison, voyant l’homme essayer de remonter discrètement son slip de bain qu’il a au niveau des chevilles. Je m’apprête malgré tout à m’asseoir sur la banquette libre. Sophie rentre également dans la toute petite pièce... — Bonjour !... Vous voulez que je vous aide à remonter votre maillot de bain, monsieur ? Sans attendre la réponse, la belle jeune brune se met accroupie devant l’inconnu, saisit le slip et le fait glisser doucement le long des mollets puis des cuisses de celui-ci. Quand elle arrive au niveau de la serviette de bain que l’homme tenait plaquée sur son sexe, elle l’agrippe et la tire doucement vers elle. — Attendez, monsieur, je vais vous aider à vous rhabiller correctement !... Oh !? Vous bandez, monsieur ! Effectivement, l’homme a sa bite droite comme un I qui pointe vers le ciel. Pour autant, l’érection de ce dernier ne semble pas troubler Sophie qui reprend son action devant le regard interloqué de la femme. — Levez-vous un peu que je puisse le remettre parfaitement ! Le quadragénaire s’exécute sans dire un mot, pas plus d’ailleurs que sa compagne, et ma belle-fille termine donc de lui renfiler le maillot de bain, faisant glisser le sexe encore bandé d’excitation sous le vêtement après l’avoir empoigné à plein main. — Et voilà, monsieur ! Vous êtes sauvé... Vous savez, je comprends votre détresse car j’ai le même problème avec mon maillot de bain trop grand qui descend tout seul. Elle se relève et, à peine debout, laisse glisser le bas de maillot de bain de mon épouse jusqu’à ses propres chevilles, se retrouvant de fait les fesses et le sexe à l’air devant nous. — Oups !... Vous voulez à votre tour m’aider à le remonter, monsieur ? — Viens, Laurent ! Elle est complètement folle, cette fille ?!... La femme se lève du banc et se tourne vers Sophie... — Il faut vous faire soigner, jeune femme... et si vous voulez vous faire baiser, faites la pute mais ne venez pas importuner les honnêtes gens ! Allez viens, mon chéri !... Et vous, monsieur, vous devriez avoir honte de la façon dont vous avez éduqué votre fille !? — Mais, mon amour ?!?... — Allez, on y va !!! Le couple sort donc de l’alcôve, manifestement au grand regret du mec qui bande toujours comme un âne et qui se retourne encore une fois pour mater ma bru avant de refermer la porte...
— Et hop, voilà ! Nous avons maintenant la cabine pour nous tout seul, beau-papa !... Je suis sûr que c’était un couple illégitime, ceux-là ! Vous en pensez quoi ? Je ne peux m’empêcher de rire devant tant de spontanéité et d’audace, ainsi que devant cette candeur de petite fille modèle avec laquelle elle joue à la perfection. Je suis littéralement sous le charme de la femme de mon fils Romain... Sous le charme mais aussi terriblement troublé alors qu’elle vient s’asseoir presque complètement nue juste à côté de moi, n’ayant pas remis son bas de maillot de bain. Sa petite touffe brune laisse entrevoir deux adorables lèvres charnues et quant à elles toutes glabres. Pour éviter de rester le regard fixé sur ce sexe juvénile que je pourrais toucher en tendant le bras, je repense à sa question concernant le couple de tout à l’heure... — Pourquoi tu penses que ce n’était pas un vrai couple, Sophie ? — Bah, parce qu’avec un vrai couple, la femme se serait levée et m’aurait giflée ! Là, je suis sûr qu’elle espérait au fond d’elle que je suce son mec pour pouvoir larguer ce minable et prendre un autre amant qui tient la route ! — Ah bon ? Et qu’est-ce qui te fait dire ça ? — L’intuition féminine ! Hihi... Plus sérieusement, il le portait sur sa gueule que c’est le genre de mec qui promet à sa maîtresse qu’il va quitter sa femme pour elle, mais qui ne le fera jamais... et qui ira fourrer le premier petit cul qui passera à portée de sa bite. Vous ne lui direz pas à Romain, que je me suis mise à poil devant un inconnu, monsieur SCOPATORE ? Hihihi... — Pourquoi ? Mon fils est jaloux ? — Oui... très jaloux... comme un italien ! C’est lui qui me le dit souvent, que les italiens sont jaloux. Et vous, beau-papa, vous êtes jaloux ? — Je ne pense pas mais c’est une question à poser plutôt à ta nouvelle belle-mère. Et toi, Sophie, tu es jalouse ? — Hihi... oui, terriblement... comme toutes les femmes ! Vous avez déjà trompé votre épouse, vous ? — Eh ben dis-donc... tu n’arrives toujours pas à me tutoyer mais tu me poses des questions indiscrètes, jeune coquine ! — Hihi ! La jeune femme se rapproche encore un peu plus près de moi jusqu’à avoir son bras contre le mien et son visage à hauteur de mon cou. Mon trouble ne fait qu’augmenter et je réalise que ma verge est en érection malgré mon slip de bain et la serviette que je ramène discrètement par dessus... — Si je vous raconte quelque chose de très personnel, vous me promettez de ne pas en parler à votre fils, monsieur SCOPATORE ? J’ai besoin de me confier à quelqu’un... — Hein ?!... Oui, bien sûr, Sophie ! Je serai muet comme une tombe ; tu peux me faire confiance. Même si j’avais répondu la seule réponse qu’il me paraissait possible de donner, mon cerveau se met à bouillir littéralement. Qu’allait pouvoir m’avouer ma propre belle-fille... la femme de mon propre fils ? 
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