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Au Théâtre ce soir

Chapitre unique

Avec plusieurs hommes

Au théâtre ce soir…..



Samedi soir, dans une petite ville du centre de le France.



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Au cœur de cette petite ville, se trouve une bien jolie place bornée de vieux platanes. D’un côté s’élève la célèbre basilique, de l’autre le théâtre municipal. Les deux bâtisses datent de la même époque Napoléonienne, se font face, s’observent et se défient en permanence. Mais depuis quelques années, la basilique est de moins en moins fréquentée, on la boude, on la délaisse et la vieille dame de pierre se contente de faire belle figure, comptant quelques ravalements de façade de temps à autre. Tandis que le théâtre municipal ne désemplit pas et accueille avec toujours autant de ferveur, son lot d’abonnés.



Aller au théâtre fait partie intégrante, au même titre que l’opéra, de ces fameux divertissements reconnus et appréciés par le beau monde. On vient se divertir autant que parader, on affiche crânement son goût pour les belles choses, son appétence en matière culturelle, sa femme et son fric. Les rutilantes berlines Allemandes sont exposées, les femmes se fardent d’une longue robe, de bijoux étincelants et sortent les talons. Les hommes paradent en smoking, en redingote, les poignets ornés d’une montre de luxe.



En ce samedi soir, c’est le début du printemps, les jours rallongent, l’air est doux comme une dragée qui fait froufrouter les feuilles des platanes. Sur la place, la foule commence à s’amasser et bientôt le parvis du théâtre bourdonne en attendant l’ouverture des portes. Ayant laissé les enfants chez les grands-parents pour le week-end, nous arrivons, Stéphane et moi ensemble au théâtre. Ce soir, je papillonne, je me sens appréciée, je me sais à ma place ici. J’aime briller dans cette petite ville, dans ce monde mondain. Mon mari est fier, fier de me voir, sa femme, son épouse rire et étinceler. Il est content de me voir enfin heureuse.



Moi, Marianne, je suis comédienne. Malheureusement depuis quelques années, depuis nos enfants, les contrats sont allés en se raréfiant, alors à présent j’enseigne l’art dramatique dans le lycée de la commune et j’officie comme costumière bénévole au théâtre. A l’époque de mes débuts, je rêvais d’une vie de théâtre, d’une vie exceptionnelle, à l’abri du train-train quotidien, une vie faite de tournées, de représentations, de rencontres. Puis j’ai rencontré Stéphane, jeune journaliste de la région qui ne tarissait pas d’éloges sur moi. Stéphane demanda rapidement ma main, j’en étais bien évidemment heureuse et comblée. Je l’ai vécu comme un sceau de reconnaissance, une reconnaissance certes modeste mais qui me remplissait d’une immense fierté et lui jouissait ainsi du bonheur d’être lié à sa muse. Mon jeune époux voulu fonder une famille rapidement après notre union. Nous nagions dans le bonheur, aussi simple soit-il. Mais malheureusement, je n’ai pas résisté aux couches, je me suis diluée dans la vie domestique, sans que mon mari s’en rende compte. Le temps passant, quand j’ai voulu remonter sur scène, recommencer à jouer, fouler les planches, d’autres déjà m’avaient remplacée. Je me suis sentie prise au piège, avec mon homme, mes enfants, dans une prison, au point que tout fut contradiction et complication. Lorsque j’ai mis un terme à ma carrière, à mes rêves, j’ai sus que désormais ma vie serait toute autre, que j’avais une vie comme toutes les vies, à l’instar de ma mère, de ma sœur, que je devrais composer avec ce besoin, cette nécessité de tromper l’ennui. Puis j’ai fini par soigner mon mal, je venais de trouver Claude, notre voisin, qui venait d’emménager avec Jade, sa jeune épouse dans la résidence voisine. J’ai compris de suite que quelque chose de féroce, de bestial, de spécial allaient se jouer entre lui et moi, quelque chose qui pimenterait mon quotidien, mon existence. Naturellement, sans culpabilité, je n’ai pas résisté à ses avances et depuis nos rendez-vous clandestins sont devenus coutumiers.



En ce samedi soir, jour de représentation, sur le parvis du théâtre, accompagnée de mon mari, nous rencontrons Claude et Jade, qui, comme nous font partis des abonnés du lieu. Les portes de l’édifice s’ouvrent, la sonnerie retentit dans le hall, nous nous souhaitons bon spectacle et nous nous donnons rendez-vous au bar du théâtre après la représentation. La salle plonge dans l’obscurité, éteignant les dernières conversations, puis la scène s’illumine. Pendant deux heures, les comédiennes toutes de blanc et de voiles vêtues virevoltent. Nina, la comédienne principale de la pièce a la rage joyeuse. Elle est majestueuse, gracieuse et tragique d’émotion. Le spectacle est voluptueux, magnifique de justesse dans l’interprétation. Les tableaux, les scènes, les actes défilent sans discontinuités. Le rideau pourpre tombe, les lumières remontent, les spectateurs sont élogieux et se dispersent dans le hall. Je calme mes yeux brûlants, sèche mes joues humides et descends au bras de mon mari, pour rejoindre au bar nos amis et voisins. Claude est immédiatement séduit par ma profonde émotion et me lance des langoureuses œillades sous le regard gêné de son épouse. Lentement, nous nous dirigeons vers le comptoir, commandons nos verres, nous nous installons dans une alcôve et tout en dégustant nos consommations, nous commentons la pièce de ce soir. Peu à peu, je chasse mon chagrin et l’humeur festive monte en moi. Tout ce petit monde m’envahit de chaleur. Discrètement, je m’amuse à observer Jade et le charme de ce visage adorable, tout en tirant une grande fierté de mon adultère secret au détriment de cette jeune femme. Nous laissant à nos commentaires artistique, la jolie et juvénile blonde part s’entretenir avec Pierre, le barman, qu’elle semble bien connaître. Elle est en pleine discussion, se sent à l’aise avec lui et n’a que faire des commérages qui circulent sur le « beau Pierre ».



Assise à côté de Claude, il observe sa femme faire des confidences au bellâtre et profite pour faufiler sa main sous mon pull. Surprise, j’émets un petit Oh avant de me reprendre. Il avance prudemment sa main, et ose, à quelques centimètres de mon mari, s’aventurer sur ma taille. Ventre tendu, je ne laisse rien paraître de mon émoi. La main de mon amant roule sur mon ventre, je cherche en vain à dissimuler l’excitation grandissante et noie la peur d’être surprise dans mon verre d’alcool. Je trésaille sous la douceur de sa main contre ma peau. Sa main progresse, lentement, sournoisement, se fraie un chemin sous la ceinture de ma jupe. Je creuse mon ventre, ouvre à peine les cuisses et sa main exploratrice et déjà sur l’étoffe de soie de ma culotte. La présence de nos conjoints respectifs ne le décourage pas et Claude poursuit ses caresses et son investigation. Ses doigts pressent, s’engagent sous la soie fine. Une décharge m’étourdit, des petites gouttes de sueur perlent sur mes tempes, mes joues rougissent. Il touche d’un doigt mon con humide d’envie. Je m’efforce de garder la tête froide, de paraître la plus normale possible, mais ce jeu, son jeu, m’excite et mon état décuple l’ardeur de mon amant à solliciter les lèvres de ma vulve et mon clitoris qui darde sous l’inquisition du doigt de mon voisin. Quand Stéphane, mon mari, me prend à parti, attendant un soutien de ma part sur le débat qui anime la discussion, les doigts de mon amant s’enfoncent doucement dans mon fourreau de chair bouillant. Les mots de ma réponse sortent tout seuls, alors que les doigts glissent et coulissent en moi, je m’accroche, lutte, pour ne pas perdre pied, pour ne pas chavirer.



C’est la fermeture du bar qui me délivre de cette agréable torture. Afin de prolonger cette délicieuse soirée, Stéphane invite nos voisins ainsi que le « beau Pierre » à poursuivre la soirée chez nous autour d’une divine bouteille et me promet de s’occuper de tout. Mais avant cela, Claude nous avoue devoir trouver une station-service sous peine de rentrer à pied. Cette nouvelle irritant Jade, je saute sur l’occasion pour me proposer d’accompagner Claude en cas où il tombe en panne sèche. Installée dans la berline de mon amant, nous voyons Stéphane, Pierre et Jade s’éloigner, nous nous faisons un signe de la main, puis nous restons là tous les deux sans rien dire, sur le parking désert. A présent seuls, je regarde langoureusement Claude. Je ne vois que le clair de ses yeux. J’entends nos respirations, trop hautes, impossibles à calmer. Nos bouches restent suspendues l’une à l’autre, nos lèvres se frôlent. Je finis par la goûter enfin, nos langues s’emmêlent, ma poitrine, mon cœur se soulèvent. Sa queue, ma main veut la sentir, la toucher, la sortir. Je plonge ma main dans son entrejambe au moment où mon amant s’apprête à démarrer la voiture.



Stéphane, Pierre et Jade arrivent dans notre quartier. Ils empruntent l’escalier pour rejoindre notre appartement situé au deuxième étage. Jade emboîte le pas à mon conjoint, Pierre à sa suite. Au gré des talons qui tricotent les marches, les fesses de la blondinette dandinent sous les yeux du beau serveur. Il profite pour admirer les attributs de la jeune femme. Enfin à la maison, leurs affaires à peine déposées dans l’entrée, Jade lâche un rire d’émerveillement devant le placard légèrement ouvert qui laisse entrevoir des costumes rangés, sur cintre, le long d’une tringle. Emerveillée devant la splendeur des tenues, elle pousse la porte, tire vers elle les tissus pour mieux apprécier l’élégance et la consistance des étoffes. Elle flatte, caresse, s’imprègne de l’odeur des velours, des voiles. Malgré les protestations de mon époux, Pierre, fouine déjà dans la penderie et fait son choix pour la belle Jade. Il sort une robe bustier à lacets et un panty, attrape l’épouse de Claude par le poignet et l’entraine dans notre chambre. Seul dans le salon, désemparé devant l’audace du serveur, Stéphane sort les verres, qu’il dispose sur la table basse et s’assoit dans le canapé.



Claude tourne la clé de contact, met le moteur en marche. Je déboucle le ceinturon, avide, j’ouvre sa braguette et libère sa queue. Je l’empaume, me penche vers le membre congestionné, laisse glisser ma bouche sur la cosse de peau qui recouvre encore le gland, mes lèvres le découvrent, je le lèche onctueusement. Le bougre soupire de bonheur, il se concentre, se retient pour ne pas éjaculer immédiatement dans ma bouche. Ses mains fermement agrippées au volant, je l’engouffre, le suce goulûment, je veux qu’il baise ma bouche jusqu’à plus soif. Il abandonne sa tête sur le dossier et d’une main caresse ma chevelure. Pour apaiser sa verge que je sens encore grandir dans ma bouche, je le suce doucement, tendrement, je joue avec ma langue sur son appendice. Claude, d’une main me caresse la nuque et de l’autre s’accroche à son siège, je varie, alterne le rythme de ma divine pipe, je le pompe avec une ardente frénésie. Il remonte maladroitement ma jupe moulante, baisse violemment ma culotte et dégage mon cul, me soulève l’arrière-train, me met à quatre pattes et dirige la voiture derrière le supermarché.



Assis sagement sur le canapé, Stéphane se rend compte que les éclats de rire dans la chambre se font plus discrets, les silences plus fréquents. Seuls les froufrous d’un habillage et déshabillage lui parviennent. Il se lève, hésite, puis finalement se dirige vers la porte de la chambre et l’ouvre. Quand il pousse la porte, mon mari voit en premier lieu les habits de Jade qui jonchent le sol. Le soutien-gorge, suspendu au dossier de la chaise lui saute aux yeux. La jeune voisine se tient face à la psyché, vêtue d’une robe que les femmes de l’époque ne portaient jamais sans jupon ni brassière, d’où la débauche du corsage de son opulente poitrine et l’indécence transparence des voiles. Tout bouleversé, ce grand dadais de Pierre s’applique à lacer le corset de la robe, tout en l’ajustant à la taille fine de Jade. Il serre plus que de raison, faisant saillir les hanches et la poitrine plus encore. Agenouillé, il tend le panty. La belle rougit, fait glisser son tanga. Une main sur l’épaule de son partenaire de jeu, elle lève son pied gauche et le glisse dans l’ouverture du vêtement. Elle passe ensuite le pied droit, Pierre remonte pudiquement le caleçon de dentelle et demande à la jeune épouse de tenir les voiles de la robe assez haut pour qu’il puisse le nouer sur ses hanches. Stéphane, spectateur incrédule dans l’entrebâillement de la porte, a honte d’assister à une telle scène sans en interrompre le cours et pour cause, il bande. Jade se scrute dans le miroir, elle glousse en constatant que le linge est ouvert à l’emplacement de son postérieur. La vue du cul de la jolie Jade, provoque l’émoi des deux hommes. Pierre hume les délicieux parfums qui se dégagent de l’entrejambe de la belle blonde. Il frôle de ses doigts les fesses d’albâtre. La garce frisonne et imperceptiblement se cambre. Elle se regarde encore et encore dans le miroir et constate la présence de mon mari. Voyant l’effet qu’elle produit sur les deux mâles, elle se laisse aller, une vague de chaleur la soulève, un liquide chaud se répand dans son ventre, ses cuisses dégoulinent. La bosse monstrueuse qui déforme le pantalon du jeune homme anéantie les dernières résistances de la divine salope.



Posé sur le plateau de ma coiffeuse, là où je range mon maquillage, mes brosses, mes pinces à chignon, Pierre attrape un crayon de khôl noir et le tend à Jade. Consciencieusement, la jeune femme surligne les yeux du bellâtre d’un trait, elle dessine au jeune homme un regard sexuel et décadent. Pierre porte sa main dans l’indécente échancrure. Elle avance vers l’arrondi du sein. Malgré ses plaintes, le jeune homme sent bien, que plus sa main va, plus la poitrine de la belle se soulève, plus sa main découvre et plus la gorge de Jade vers lui se tend et frissonne. Pierre tire la langue vers la pointe brune et dure de la mamelle. Avec le bout humide de sa langue, il fait le tour du mamelon. Comme Jade ne perd pas sa jolie concentration à appliquer le crayon, Pierre aspire la pointe du téton, le mordille et engage son autre main entre les cuisses de la sulfureuse blonde. Elle manque d’air, ses tempes bourdonnent, la main chaude sur ses cuisses remonte par derrière jusqu’à la naissance de ses fesses. Ces fesses qui fascinent tant le serveur, sont maintenant à fleur de doigts. La main redescend vers l’attache fine des genoux, remonte vers l’intérieur des cuisses, il regarde Jade dans les yeux, cogne volontairement contre son sexe. Elle sursaute, se contient, se mord les lèvres, le coton est trempé, sa vulve perle son nectar. Pierre retourne la jeune femme, l’attrape par les hanches et plonge sa tête entre les cuisses brûlantes d’envie de la belle Jade. Elle se tient sur le bord de ma coiffeuse, se cambre et écarte les cuisses en baissant les yeux pour ne pas croiser le regard de Stéphane. Pierre la déguste, la savoure. Sa langue cherche déjà à s’engouffrer plus loin. Elle se faufile entre les cuisses et Jade, les joues en feu, se tord pour lui offrir ses lèvres renflées de désir. Devant ce spectacle, les pensées de Stéphane s’embrouillent, il sort sa queue et se branle. La bouche de Jade s’entrouvre, elle gémit, ondule sous les assauts de la langue de Pierre sur sa chatte. Les mains à plat sur la tablette de la coiffeuse, les yeux mi-clos, la poitrine lourde, elle suffoque, cherche son souffle. Son clitoris brûle à chaque fois que les doigts le frôlent. Il use Jade de caresse, en elle, sur elle. Il pianote sur son bouton gorgé d’envie, elle tremble sur ses jambes, un épais filet de mouille s’écoule de sa motte, elle ruisselle. Jade ouvre les yeux et fixe la verge de mon homme. Il se branle à quelques centimètres d’elle et de sa bouche. Elle se lèche les babines, ouvre en grand sa bouche et tire la langue. Stéphane fait un pas en avant et enfourne sa bite dans la bouche chaude de la juvénile Jade.



Tout en pompant son dard épais, Claude s’enfonce dans la zone industrielle, derrière le supermarché. De ce côté-ci, s’étend un vaste parking aménagé de hangars. Plusieurs camions sont stationnés devant les quais de livraison. Dans la lumière blafarde que crachent les lampadaires et les phares des véhicules, on distingue une activité molle mais constante. Mon amant allume le plafonnier, m’ordonne de continuer à le pomper, de montrer mon cul et de me tortiller comme une bonne salope pour exciter et donner des idées aux routiers présents sur le parking. A quatre pattes sur le siège, la jupe retroussée et la culotte à mi-cuisses, j’entends la vitre descendre et sens l’air frais fouetter mes fesses que j’expose sans pudeur. Notre présence et les appels de phares de Claude, ne passent pas inaperçus auprès des quelques hommes qui se rapprochent et qui encerclent bientôt la voiture. Devant le spectacle que j’offre, les quatre individus que j’excite volontairement sortent leurs pines et se masturbent en faisant le tour de la voiture. Afin d’aguicher encore plus nos spectateurs, Claude flatte mes fesses, expose ma fente humide et lisse, dévoile partiellement ma poitrine. Le plus téméraire ose aventurer ses mains sur ma croupe et mes cuisses. Son audace m’irradie au plus profond de mon âme. Je fonds sous les caresses appuyées de cet inconnu. Je remue, dandine des fesses pour l’inciter à poursuivre et à accentuer cette délicieuse exploration qui me perturbe. Ma fente humide est un supplice attirant pour l’homme qui me palpe, me malmène, sans vergogne. Sans se faire prier, le routier entreprenant ouvre la portière, m’attire légèrement vers lui, frotte son gland contre l’entrée suintante de mon antre et m’enfile d’une seule poussée jusqu’aux couilles. Sous l’effet de cette audacieuse pénétration, je tremble d’excitation, je sue, transpire de plaisir, j’écarte encore plus mes cuisses, j’ondule doucement, tendrement, lascivement, pour profiter pleinement du glaive qui me transperce le vagin. Agrippé à mes hanches, le routier à la bite épaisse et longue, me ravage, me besogne, me défonce, elle me déchire, me brûle le ventre. La chaleur irradiante du plaisir me prend, je coule sur la queue de mon baisseur fou. Ma poitrine me fait mal, elle est gonflée, sensible. Ses puissants coups de reins me propulsent en avant, m’obligeant à ouvrir ma gorge comme jamais. La queue de mon amant plonge au fond de mon gossier, je l’engouffre jusqu’à la racine. Un haut-le-cœur me tire les larmes des yeux, je suffoque, m’étouffe, m’étrangle sur son manche, le gland congestionné bute, tape, cogne, contre ma luette. Claude halète, gémit, éructe son plaisir. Il masse ma nuque fine et docile, maintien une pression constante sur ma tête pour se délecter de ma cavité buccale sur sa queue raide. Le rythme de mon routier baisseur s’accélère, il grogne, souffle, gémit, m’insulte copieusement, me gratifie d’une fessée. Je couine de plaisir sous ses assauts et ses insultes. Dans un dernier coup de rein, il plonge sa trique au fond de mon vagin, je sens sa queue se raidir et dans un grognement de bête fauve, gicle son jus épais et chaud dans le ventre. Son foutre tapisse, inonde mon vagin, je suis pleine, remplie de jus de couilles. Sa jouissance déclenche celle de mon amant, son visage se tend, se crispe, sa queue gonfle encore et prise de spasmes, libère son précieux nectar. J’avale, lèche et avale de nouveau la copieuse éjaculation de Claude. Les derniers spasmes de la bite de mon ardent routier dissipés, il se retire laissant un immense vide dans ma chatte. La bouche et le con dégoulinant se sperme, les trois acolytes de route de mon inconnu me sortent de la voiture sous les yeux de Claude et dénudent entièrement ma poitrine. Agenouillée, totalement nue devant ces mâles en rut, je regarde, fixe avec envie, les bites qui s’agitent, qui gonflent, sous mes yeux. Le rythme des mains qui coulissent sur les membres, s’accélère nettement. Les visages se tendent, les protagonistes de cette débauche imprévue mais terriblement excitante luttent autant qu’ils le peuvent, mais le combat contre le plaisir, contre la jouissance est inégal et perdu d’avance. Le premier succombe et m’asperge copieusement la poitrine de plusieurs jets puissants de foutre, que je m’empresse d’étaler sur mes seins et mes tétons. Ses deux amis encore en lice, jouissent dans une symphonie de gémissements et inondent mon visage d’une généreuse rasade de crème blanche et termine ma disgrâce en me biffant le visage, étalant la semence sur mon visage et mes lèvres.



Dans la chambre de mon domicile, le spectacle continue. Pierre lèche le cul de Jade qui tète Stéphane. La bouche pleine du membre de mon conjoint, la belle petite salope gémit, couine. La peau se déride autour de la petite pastille brune qui laisse entrevoir l’obscurité humide et profonde. Pierre y insère un doigt, il s’engage si bien qu’il en glisse deux puis trois. Elle se tord, apprécie cette intrusion, cela se ressent sur l’étreinte buccale qu’elle prodigue. Jade aspire, pompe, lèche, le gland puis la hampe, elle salive abondamment la queue de mon homme. La jeune femme pisse de plaisir. Devant le spectacle de ce cul outragé et de cette vulve juvénile qui perle son jus, Pierre cède, craque. Il se relève, se déboutonne, attrape les hanches de Jade et d’un coup sec, lui plante son mandrin bandé entre les fesses. La surprise de cette enculade sauvage, ajoutée à l’ivresse de se faire ainsi prendre, plonge la jeune épouse de Claude dans un dangereux abandon. Jade tome à quatre pattes et s’offre plus encore. Elle engouffre la queue de Stéphane, lui lèche les couilles, le gobe, le lape, comme une chienne. Ses seins pendent comme deux sacs, ballottent d’avant en arrière sous les coups puissants de son amant qui la sodomise copieusement. Elle est fourragée comme jamais, elle halète sous les coups de boutoir. La pauvre n’arrive plus à mettre une pensée devant l’autre tant la grosse pine de Pierre lui remue les tripes. Elle sent les couilles pleines cogner contre sa fente humide et ruisselante. Ses cuisses, son corps, son âme tremblent. Ses lèvres sont grosses, congestionnées et sa gorge est accueillante. Stéphane y plonge et baise la bouche chaude. Agrippé aux seins de la belle, incapable d’en faire quoique que ce soit d’autre que de les presser. Excité devant l’expertise de la fellation gourmande et appuyée, il se raidit et soudain, une bonne giclée de sperme cogne le palais de Jade, puis un deuxième s’écoule directement dans la gorge, et encore une, jusqu’à ce qu’il se vide entièrement. La salope avale sans rechigner les salves de foutre, elle se gargarise, laisse échapper volontairement un filet de sperme et lèche par des coups de langues brefs et furtifs les dernières gouttent qui perlent sur le gland.



La queue pendante, Stéphane regarde Jade qui se cabre sous les coups de pine que lui assène Pierre. La coquine plonge une main entre ses cuisses et pose sa tête sur la moquette, aux pieds de mon mari. Pierre la trouve belle dans cette pose indécente, il ne voit d’elle que les deux grosses pommes de son cul auréolé de voiles. Il l’embroche jusqu’à ce qu’elle se mette à hoqueter, à piailler, à pisser de jouissance. Il l’encule férocement, sans ménagement. Sa trique coulisse avec aisance dans le canal sombre. Il défonce, ramone, avec une énergie folle le fondement de Jade qui, crie, hurle, son plaisir d’être ainsi traitée. Elle souffre, encaisse, le gourdin qui lui élargit la pastille. Pierre se crispe, grogne, jette sa tête en arrière, ferme les yeux et dans un dernier coup de rein, plante sa queue entière dans le cul de la belle. Immobile, il éructe sa jouissance, il se vide au plus profond d’elle, il inonde de foutre le conduit étroit de la salope, qui à son tour part dans un orgasme foudroyant et puissant. Les interminables soubresauts et spasmes de ses bourses, indiquent l’importante quantité de sperme qu’il déverse dans le fondement de la belle. Anéanti par sa jouissance, toujours emboité dans le cul de la malheureuse, Pierre s’écroule, entrainant avec lui la belle Jade qui a perdue de sa prestance. Les esprits à peine retrouvés, Pierre se retire, Jade se relève, le cul suintant le sperme, le visage défait par cette sauvagerie. Le trio se retourne et constate notre présence.


Fin……


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