Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 2 232 fois
  • 1 J'aime
  • 0 Commentaire

Théo

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Je me sens mal, je dois être malade. Maintenant j’ai trop cahud. Je me lève péniblement, vais devant la glace de la salle de bain. J’ai une tête horrible, et les yeux brillants. Ja’i la tête qui tourne. Il fait presque jour. Je frappe à la porte de mon voisin. Je lui dis que je ne vais pas bien. Je retourne m’allonger et sombre à nouveau dans un sommeil agité.


***/***


Théo prend du café avec nous, et comme il a apporté du pain frais, le petit déjeuner est royal.


Pendant que les filles font la vaisselle, il me dit, ’Elles sont gentilles mes soeurs, n’est-ce pas ? ’, Surpris par cette question affirmation, je bredouille un petit oui. ’Laquelle préférez-vous ?’, ’Ben !’


’Oh ! Vous savez, depuis le jour ou vous êtes arrivé, les deux plus grandes m’ont dit vouloir faire l’amour avec vous. Le premier soir, pour que mes parents ne se doutent de rien, la plus grande à prit la petite comme prétexte. Mais elle lui avait fait boire de la tisane pour dormir. La seconde a inventé la ballade en brousse pour être seule avec vous. Elle vous a fait passer par des sentiers de montagne que personne ne prend plus. Depuis qu’il y a une route, le village ou vous étiez n’est qu’à une heure de marche...


Pendant que vous étiez partis, la petite soeur à dit à la grande que si vous ne faisiez pas l’amour avec elle, elle dirait tout aux parents. C’est pour cela que la petite est revenue avec vous la nuit passée. Vous avez fait l’amour à Lalaina ? ’


Je suis abasourdi. Je n’en crois pas mes oreilles. Théo a un large sourire. Je me suis bien fait piéger par ces petites lubriques.


Puis Théo se renfrogne. ’Ma fiancée aussi aimerait faire l’amour avec vous. Je ne sais pas comment faire. Si j’accepte, je la perds, si je refuse, je risque aussi de la perdre... Je ne sais pas quoi faire.’


Je finis par lui expliquer qu’il doit lui proposer un rendez-vous à trois. Je lui explique que sa fiancée refusera sûrement. Et il doit lui dire que c’est moi qui pose cette condition. ’Donc nous lui ferons l’amour tous les deux ?’, ’Oui, c’est çà.’, ’Mais, ensemble ou l’un après l’autre ?’, ’Nous verrons bien, de toutes façons elle refusera. Mais dites-lui bien que c’est ma condition...’, ’Et si elle accepte quand même... Je lui ferai l’amour en premier, comme ça si elle tombe enceinte, ce sera de moi et pas de vous...’, ’D’accord. Mais vous verrez, elle refusera.’ Il parait rassuré par mon affirmation.’, ’Etes-vous libre ce soir, ses parents ne sont pas là, et elle pourrait vous inviter à manger. Je vous reconduirai ici après.’ Je donne mon accord.


Le soir, pendant le repas, la discussion s’arrêta un moment. L’on entendait plus que le chant des grillons et le croassement de grenouilles. Théo aborde le sujet en premier. ’J’ai parlé à mon professeur... Il est d’accord, mais à condition que je sois là, à condition que nous soyons tous les trois ensembles.’ La réponse se fait attendre. Elle a baissé les yeux, elle semble perdue sans ses pensées. Subitement elle releve la tête, et en me regardant elle dit qu’elle est d’accord, et ajouta : ’Mais alors ce soir, tout de suite.’ Je regarde Théo qui hoche la tête de haut en bas.


Elle prend alors la direction des opérations. Elle débarrasse la table et décréte que nous devons d’abord aller nous laver. La douche est une construction d’environ 4 mètres sur 4, avec des parois et le toit en tôle. Le sol est en planches, l’eau s’écoulant par les interstices. Une barrique sert de réserve d’eau, et elle est pleine.


Elle avait apporté une bougie et il y avait un support prévu à cet effet. La bougie était juste au-dessus de la barrique, et je pouvais voir des larves de moustique nager et revenir à la surface... Au début cela m’avait choqué, maintenant j’y étais habitué.


Nous sommes tous les trois debout, ne sachant pas trop quoi faire. C’est elle qui commence à se déshabiller.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Elle n’est pas très grande, mais très bien charpentée. De larges épaules contrastent avec une taille fine suivie de hanches faites pour porter des enfants. Elle a des seins de taille respectable, pas aussi gros que ceux de Lala, mais de quoi remplir la main d’un honnête homme.


Elle s’accroupit pour commencer ses ablutions. Théo et moi la regardons faire en silence. Puis elle nous demande ce que nous attendons. Théo se met à poil en premier. Je l’imite immédiatement. Comme il n’y a que deux récipients je dois attendre que l’un soit libre pour me laver. Dès qu’elle a fini, au lieu de me tendre la boite, elle me propose de me laver. Elle tremble en me savonnant.


Je ne sais pas si c’est le froid, l’intimidation ou l’excitation qui en est la cause. En tout cas ses tétons sont visiblement durs. Je ne bande pas encore quand elle commence à s’occuper de mon pénis. Mais sous l’effet de ses manipulations, ma verge prend de l’ampleur. Théo, spectateur attentionné, ne reste pas insensible à l’érotisme de la scène, et se met à bander lui aussi. Je constate que je n’ai rien à lui envier. Il n’a pas un membre plus long ni plus gros que le mien. Je suis rassuré, car j’avais eu quelque hésitation à accepter d’honorer sa copine, de peur de ne pas être à la bonne grosseur.


La copine semble ravie de nous voir tous deux dans cet état, et elle doit être rassurée sur sa capacité à faire bander deux hommes à la fois. Ensuite, après avoir pris toutes nos affaires nous rentrons dans la maison.


Elle va directement vers le lit et s’y allonge. En poussant Théo par l’épaule, je lui fais comprendre de commencer. Il attaque en caressant tout son corps, des seins aux jambes, puis se met à lui sucer les seins en caressant sa fente. Elle me regarde d’un air de dire : ’Ce n’est pas lui que je veux, c’est toi. Pourquoi restes-tu là à me regarder ? Pourquoi le laisses-tu faire ce que toi tu devrais faire ?’ Je m’approche du lit, du côté de sa tête. Comme ma bite est à portée de sa main, elle s’en saisit et l’attire vers sa bouche. Doucement elle l’enfourne. Théo qui a senti ces mouvements lève la tête et sourit en voyant un dard tout blanc planté dans la bouche de sa copine. Ne voulant pas être en reste il emmanche sa bite dans la fente de la copine. Il le fait avec une certaine ardeur, et sa copine gémit un peu sous la poussée. Aussitôt dedans, il se met à la besogner. Il ne semble pas porter une grande attention au plaisir de sa belle. Il va et vient d’un mouvement régulier et assez brutal. Il pousse fort pour la pénétrer, et se retire vite avant de rentrer à nouveau en elle.


Elle est tellement secouée par la baise de Théo, qu’elle a du mal à garder sa sucette en bouche. Cela en était presque désagréable pour moi.


Puis Théo jouit, je vois nettement les muscles de ses fesses se contracter comme pour augmenter la pression de son sperme qu’il envoie au fond du vagin.


Dès qu’il a fini, il se retire très vite et s’allonge sur le lit pour reprendre sa respiration. Manifestement elle n’a pas joui. Elle me lance un coup d’oeil interrogateur...


Lentement je retire ma bite de sa bouche, et m’allonge sur elle. Je ne la pénètre pas tout de suite, je commence par lui sucer les seins. Elle ne peut attendre longtemps, et elle me demande d’entrer en elle.


C’était la première fois que je met ma bite dans un vagin remplit du sperme d’un autre. J’ais l’impression de la mettre dans un seau d’eau. Aucune résistance à la pénétration, peu de pression de sa paroi sur mon gland.


Je ne la pénétre pas d’un seul coup. Au contraire je rentre de deux centimètres, pour ressortir d’un et ainsi de suite. Elle sourit de bonheur. Elle a ce qu’elle désirait, être remplie par un français, Etre possédée par un blanc...


Elle releve les jambes pour que je puisse la prendre à fond. Tout en caressant ses seins je la besogne en rentrant vite mais sans brutalité, et en me retirant lentement. Théo nous regarde en souriant. Je sens du sperme s’échapper à chaque pénétration. Ses cuisses doivent être mouillées car je glisse entre elles à chaque poussée.


Elle commence à jouir. Elle pousse de petits cris à chaque fois que mon gland touche le fond. Je sens son orgasme arriver. Et au moment où il se produit, je reste sans bouger, en appuyant mon gland tout au fond de son vagin. Elle tremble d’excitation pendant près d’une minute, les yeux révulsés. Elle se calme et lâche un grand soupir. Je ne lui laisse pas un long répit, et me retire d’elle pour la mettre à genoux sur le lit, pour la prendre en levrette. Théo semble très intéressé. Cette fois je la pénétre avec vigueur.


Mes mains sur ses hanches je la baise puissamment. A chaque intromission, mon gland touche son utérus. Elle gémit à chaque impact. Chaque gémissement augmente mon plaisir et j’ai l’impression que ma bite ne cesse de grossir en elle. Elle a un second orgasme juste au moment ou j’éjacule. Mes couilles se vident en elle, lançant un torrent de sperme dans ses entrailles. Elle ne peut s’empêcher de crier de plaisir.


Elle s’affale sur le lit, m’entraînant dans sa chute, mais faisant en sorte que ma verge reste plantée en elle. Je reste en elle un long moment, sous le regard étonné de Théo qui doit se demander pourquoi sa copine ne s’est jamais comportée de la sorte avec lui...


Le spectacle auquel il vient d’assister a revigoré sa bite. Sa copine qui doit sentir quelque chose, lui fait signe d’approcher son bassin de sa tête, et dès que sa verge est à portée, elle la prend dans sa bouche. Son corps est contorsionné et elle ne doit pas avoir une posture bien confortable. Je m’extirpe de son con, et lui fait faire un mouvement pour qu’elle soit en travers du lit, les genoux touchant par terre. Placée ainsi elle peut prendre appui sur ses coudes pendant qu’elle lui fait une pipe. Elle n’a jamais dû lui faire ça car il était tout étonné. Etonné mais ravi, son sourire en témoigne.


Je suis debout, et contemple ce couple copulant. Je réalise soudain que ses jambes étant écartées, elle me présente son petit trou telle une offrande. J’avais remarqué un flacon d’huile de coco dont elle se sert pour sa coiffure. Je le prend, et après l’avoir ouvert, en met sur un doigt. En m’agenouillant derrière elle j’huile généreusement le tour de sa pastille. Sentant ma man?uvre, elle s’arrête de sucer la bite de Théo. Il lui dit de continuer, de ne pas s’inquiéter : ’Le prof sait ce qu’il fait...’ Si je ne sis pas ce que je faisais, au moins je sais ce que je veux.


J’enfonce alors mon doigt huilé dans le trou entre ses fesses, doucement, avec un mouvement de rotation. Je poursuis cette caresse assez longtemps, jusqu’à ce que je ressente moins de difficulté à l’y enfoncer, et moins de frottements sur mon doigt. Puis, je sors mon doigt et, après avoir huilé l’index et le majeur, j’introdui les deux doigts. Difficile d’abord, l’intromission devint rapidement plus facile. Elle continue à sucer Théo, qui semble ne pas vouloir éjaculer. Malgré l’ardeur qu’elle met à l’avaler, la bite de Théo reste raide et lui passif, appréciant la caresse qu’il subit.


Je verse une bonne rasade d’huile sur mon gland, réparti l’huile convenablement, puis approche ma bite de son trou. Lorsque mon gland entre en contact avec sa rondelle, elle sursaute, comme si elle était surprise. Avant de lui laisser faire le moindre mouvement, d’une poussée forte j’entre mon gland dans son cul. Elle pousse un gémissement de douleur, à tout le moins de gêne. Je reste un instant immobile pour que son sphincter s’habitue à cette pénétration.


La pression de son anus sur ma verge passe lentement du juste supportable, à la sensation délicieuse. Ce stade atteint, je me met à la limer. Ma bite une fois entièrement dans son cul, elle pousse un grand soupir.


Elle a arrêté de sucer Théo, et il en est frustré. Je dis à Théo de nous laisser de la place pour que nous puissions nous allonger, sa copine et moi, et de l’aider pour qu’elle puisse me garder en elle. Quelle gymnastique ! La copine et moi sommes couchés sur le côté, et je l’encule toujours. Je dis à Théo de se coucher en face d’elle, et de la prendre par-devant.


Il y parvient sans peine. Le vagin est bien lubrifié par deux éjaculations successives, et aussi par la mouille qu’elle a produite sous l’excitation causée par l’enculage. Je sens la bite de Théo frotter la mienne au travers des muqueuses de la copine. J’explique à Théo que s’il veut pomper, il faut qu’il rentre pendant que je sors, du moins jusqu’au moment de l’extase.


Sentant Théo accélérer progressivement, je lui demande de ralentir, voire s’arrêter de bouger. Je lui dis qu’une femme aime souvent être remplie par une bite, tout autant que de sentir la bite en mouvement. Il peut contrôler mes dires instantanément, car dès qu’il arrêta de se mouvoir, sa copine poussa un profond soupir et se colla contre lui. Je continue à bouger en elle. La respiration de la copine devient de plus en plus haletante. A chacune de mes pénétrations, ma verge masse celle de Théo, à chaque extraction, ma verge est massée par le gland de Théo. Il dit tout haut que c’était une sensation fabuleuse pour lui.


Les sensations de sa copine le sont aussi. Elle commence à feuler de plaisir. Théo ne bouge toujours pas. Je devine qu’il est au bord de l’orgasme. Sa copine va arriver aussi. Elle ne peut pas bouger beaucoup, coincée qu’elle est entre nos deux corps.


Son orgasme est foudroyant. Elle raidit tout son corps, s’empalant complètement sur le sexe de Théo. Je suis le mouvement en avant de ses fesses et accélére mes mouvements. Théo la suit quelques secondes plus tard. Leurs cris simultanés me font éjaculer tout de suite après. La copine hurle de plaisir. Elle crie qu’elle sent notre sperme l’inonder. Nous avons tous trois ensembles les soubresauts du plaisir.


La récupération est longue. Nous restons tous deux immobiles, nos bites enfichées en elle. Théo dit qu’il ne voudrait plus jamais en sortir... Elle rit. C’est agréable de l’entendre rire.


Je propose que nous dormions maintenant. Ma suggestion est acceptée à l’unanimité. Théo se retire, mais je demande l’autorisation de rester tant que ma bite aurait de la raideur. Puis, chose étrange, Théo éteint la lumière.


Dans le noir, sa copine tourne sa tête vers moi et posant ses lèvres sur ma bouche me donne un long baiser. En quittant mes lèvres je l’entend me dire merci. Puis elle se retourne et s’endort. J’en fais autant.


Plus tard dans la nuit je suis réveillé par ma verge se libérant de son logement provisoire. Théo ronfle comme un sonneur. Je me dis que j’aurai du mal à me rendormir. Je m’aperçois bien vite que je ne suis pas seul à être réveillé.


La copine de Théo est elle aussi dérangée par les ronflements. Elle se retourne en changeant de côte, et elle me fait face. Je prend un sein dans ma main et me met à la caresser. Elle rend ma caresse en prenant ma verge dans sa main.


Je n’ai aucune idée de l’heure, et je suis surpris de penser à ça... Nos caresses conjuguées font effet. Je bande à nouveau. Elle murmure à mon oreille ’fais-moi un enfant professeur, fais-moi un enfant !’ Et elle se serre contre moi. Je ne tente pas de lui dire que si elle est en période fertile, elle est certainement déjà prise, et plutôt par Théo que par moi. Mais je ne dis rien. Je me porte tout au bord du lit pour qu’elle puisse se mettre sur le dos, le plus loin possible de Théo. Puis je monte sur elle.


Ma bite trouve toute seule le chemin de son vagin, et le l’y enfonce complètement. Elle soupire d’aise. Je suis décidé à la faire jouir au moins deux fois avant d’éjaculer. Ma verge me fait un peu mal. Elle a jouit trois fois avant que je n’envoie vers les profondeurs de son utérus une nouvelle coulée de ma semence. Elle garde ma bite comme un bouchon enfoncé dans son corps, enlaçant mon bassin avec ses cuisses pour m’empêcher de sortir. Quand elle accepte finalement de me laisser sortir, je m’allonge sur le dos et tend ma main gauche vers son entrejambe. Je place mon index et mon majeur dans l’entrée de son vagin et nous nous endormons rapidement, malgré les ronflements de Théo qui n’avaient pas cessés pendant notre dernière baise.


A mon réveil je suis seul sur le lit. J’entend des bruits de discussion dans la pièce à côté. Théo et sa copine se parlent en malgache, mais je ne comprend pas un mot de ce qu’ils se disent. Je me lève et vais dans la pièce. Ils sont attablés devant les restes du petit déjeuner. Tous deux vêtus d’un pagne, ils me saluent en me demandant si j’avais bien dormi. Elle dit que sa nuit a été fantastique, qu’elle n’avait jamais été aussi bien baisée, surtout par Théo. Ce dernier acquiesce avec un large sourire. Je répond que cela avait été bien pour moi aussi. Je prend mon petit déjeuner, pendant que Théo file dans la pièce attenante pour aller s’habiller.


La copine me regarde manger, le visage épanoui, un petit sourire au coin des lèvres. Elle me dit qu’elle faisait chauffer de l’eau pour ma douche... Théo revient pour dire qu’il devait sortir faire des courses, et qu’il en aurait pour toute la matinée. Il me demande, avec un air équivoque, de prendre bien soin de sa copine. Elle l’embrasse vivement, et il sort.


Au lieu de revenir s’asseoir sur sa chaise, elle choisi mes genoux. Je n’ai pas tout à fait fini mon café mais elle m’en propose un autre. Je note qu’elle avait noué son pagne du mauvais côté. En se penchant pour saisir le pot de café je vois un sein par l’échancrure. Je ne peux résister à l’envie de le prendre dans ma main. Elle a un sursaut et elle verse un peu de café sur la table.


Puis elle passe un bras autour de mon cou. Alors que je repose ma tasse, elle prend ma bouche et darde sa langue contre la mienne. Je me met à lui masser son sein plus vigoureusement. Je lui demande si elle n’était pas fatiguée de baiser et de se faire baiser. Elle répondit que non, et qu’elle recommencerait bien volontiers. Je lui dis que j’ai promis à Théo de ne la baiser qu’après qu’il ait éjaculé en elle. ’Mais il n’est pas là... de plus il vous a demandé de bien vous occuper de moi...’ Je commence à bander sérieusement. Elle ne peut pas ne pas de s’en apercevoir.


Elle s’assied à califourchon sur mes cuisses en me faisant face. Elle écarte les pans de son pagne. Elle n’a pas mis de culotte. Ecartant mon pagne, elle libére ma bite déjà tendue vers la terre promise. Elle se charge de diriger l’intromission. Sa poitrine est à bonne hauteur pour que je puisse téter ses seins l’un après l’autre. Notre position ne permet pas de grands mouvements de pénétration. Elle se met à contracter les muscles de son pelvis, massant ma queue d’une façon que j’aime beaucoup. Elle jouit rapidement avec un grognement de plaisir, mais elle ne réussi pas à me faire éjaculer. Son calme revenu, elle me propose de passer à la douche, elle se chargerait de la suite là-bas.


Je courre à la douche, pour tenter de cacher mon érection. A peine arrivé, je passe de l’eau sur ma bite pour la laver de toutes les traces de liquides neuf et anciens qui la macule. Elle arrive à son tour, et aussitôt se met à genoux pour l’enfourner dans sa bouche. Elle suce bien, bien mieux que ce qu’elle m’avait fait la veille. Combinant mouvement de va et vient avec des mouvements circulaires, elle ne cesse de lécher mon gland, avec de temps à autres une aspiration puissante. Je ne tarde pas à sentir la proximité de l’éjaculation. Je lui dis que j’allais venir. Elle lâche ma bouche pour me dire qu’elle n’a jamais reçu de sperme dans sa bouche, mais qu’elle voulait recevoir le mien maintenant. Elle reprend ma queue en bouche et attend.


Je saisis sa tête entre mes mains, et commence à pomper. Chaque fois que ma queue la pénétre, elle aspire, relâchant la succion quand je me retire. Puis le torrent de sperme se déclenche. Elle reçoit le premier jet et est capable de l’avaler. Le second, plus volumineux parait la surprendre. Au moment de l’éjection du troisième, elle aspire très fort ma bite. Je la lui enfonce jusqu’au fond de la gorge. Elle a un hoquet vomitoire, mais comme mon gland a dû dépasser sa glotte, le réflexe cesse. Je sens mon gland toucher le fond de sa gorge. Elle a le cou tendu comme celui d’un avaleur de sabre... Mon sperme continue de se déverser directement dans sa gorge.


Avant de me permettre de sortir, elle suce consciencieusement le bout de ma verge, pour me la rendre luisante de sa salive. Je la remercie en lui disant qu’elle avait été super en me faisant cette pipe.


Ensuite je fais ma toilette, et elle en fit autant. A un moment, je vois qu’elle fait sortir de son vagin, des gouttes d’un liquide blanchâtre dont la consistance est celle d’un flan. Ce sont nos spermes mélangés qu’elle a gardés toute la nuit.


Puis elle se penche en avant pour frotter ses pieds. Elle me montre son entrejambe, et la fente de son vagin. Je m’assied par terre, ses pieds entre mes cuisses, et fourre mon nez et ma bouche contre l’ouverture de son vagin. Elle prend appui sur la barrique pour ne pas perdre l’équilibre. Je cherche son clitoris. Je finis par le dénicher et le décalotter. Elle me demande ce que je lui fais ’Attends un peu, tu vas voir...’ Je prend le petit dard entre mes lèvres pour lui administrer une fellation. Elle a du mal à ne pas se trémousser sous l’effet de ma caresse. Elle sent que si elle bouge trop, cette sensation disparaîtra, et la sensation qu’elle reçoit la force à bouger... Elle dit que ce n’est pas vrai, que ce n’est pas possible que ce soit aussi bon. Périodiquement j’arrête de la sucer et elle proteste en me demandant de continuer. Ce que je fais bien sûr.


Après quelques minutes de ce jeu, je cesse de la martyriser. En suçant continuellement son clitoris, je déclenche son orgasme. J’ai du mal à suivre les ondulations de sa croupe au moment ultime de sa jouissance. Elle se laisse tomber sur ses genoux et se tenant à la barrique, et elle reste plusieurs minutes à reprendre ses esprits. Je sors de la douche, la laissant récupérer seule.


Elle finit par me rejoindre dans la maison. Elle a l’air exténué. Elle me confirme qu’elle l’est, mais de plaisir. Elle me pose des questions sur ce que je viens de lui faire subir. Je lui demande si c’était la première fois qu’elle faisait cela. Elle me dit qu’oui, mais qu’elle ne comprend pas. Elle écoute presque religieusement mes explications. A la fin elle me dit : ’C’est vrai que vous êtes un bon professeur. Vous avez beaucoup d’élèves ?’ Ajouta-t-elle avec un large sourire... Je ne répondis pas à cette provocation.


Elle tente ensuite de me remercier de l’avoir fait jouir autant. Mettant un doigt sur sa bouche, je lui dis que cela ne se faisait pas... Elle embrasse mon doigt.


Puis je la quitte pour retourner vers la maison que les parents de Théo m’avaient prêtée. Lala, Soamazava et Lalaina m’y attendent. Et elles font la gueule !

Diffuse en direct !
Regarder son live