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Thérapie familiale

Chapitre 1

Flagrant délit

Erotique

Jade a toujours été une fille sans histoires, enfin, jusqu’à aujourd’hui le lundi 24 juin 2019.

Enfant, son caractère réservé et son humeur toujours égale faisaient qu’elle était facile à vivre. Elle a par conséquent grandi sans aucun problème, mis à part les quelques maladies courantes et infantiles qu’elle a pu contracter, mais qui ne lui ont laissé aucune séquelle. Elle a poussé à l’ombre protectrice de sa mère Anne-Lise Pasquier, ainsi que celle plus relative de son frère Enzo âgé de deux ans de plus qu’elle.

Car Man, comme ses enfants l’appellent, est une femme de tête, cadre dans une grande entreprise. Si elle a élevé ses petits avec une certaine autorité, ce qui est assez rare de nos jours, elle leur a également donné tout l’amour dont elle était capable. Surtout après son divorce, dans le but de compenser l’absence de leur père. Ce dernier était ou plutôt est dentiste, mais il a disparu de leurs vies les abandonnant tous les trois, pour se consacrer exclusivement à sa secrétaire âgée de 15 ans de moins que lui.


Ce n’est qu’à l’adolescence que Jade a vraiment pris conscience de sa propre beauté, même si plus elle grandissait et plus les gens disaient qu’elle ressemblait à sa maman, qu’elle a toujours trouvée magnifique. Ce qui est exact puisqu’elles ont le même visage ovale aux traits fins, ainsi que de beaux yeux d’un vert dégradé identique. Elles sont également pourvues de la même peau claire, qui se contente de foncer légèrement après avoir été exposée au soleil.


Pour Jade, les moyens de comparaison s’arrêtent là puisqu’elle n’a jamais vu sa maman nue, ce qui est une des conséquences de l’éducation stricte qui leur a été donnée à son frère et elle. La nudité est en effet chez eux un tabou. Ils possèdent tous les trois des tenues d’intérieur confortables mais décentes, principalement composées de pantalons de jogging additionnés de tee-shirts amples en coton. De plus, chacun d’entre eux ferme la porte de la salle de bain à clef lorsqu’il s’y rend.


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Anna-Lise Pasquier pratique les châtiments corporels. Bien entendu, cela ne fait pas d’elle une adepte du sadomasochisme, mais c’est le système d’éducation qu’elle a décidé de donner à ses Amours, comme elle les appelle. Elle part tout simplement du principe que comme toute bonne action doit être récompensée, les fautes quant à elles doivent être sanctionnées. C’est pourquoi ces corrections ne sont jamais trop sévères, puisqu’il s’agit juste de leur donner une fessée appliquée à la main, plus ou moins appuyée en fonction de la gravité de la bêtise qui a été commise.


Le plus humiliant pour eux est qu’ils doivent se déculotter, pour venir ensuite appuyer leur ventre sur les genoux de leur juge et bourreau, alors que cette dernière s’est assise dans son fauteuil. Car leur maman a veillé à leur inculquer qu’exposer ses parties intimes devant les autres est quelque chose de honteux. Non pas qu’elle soit elle-même particulièrement pudique, mais se retrouvant seule pour élever ses deux enfants et malgré toute la tendresse qu’elle leur a donnée, elle les dirige avec une main de fer dans un gant de velours.


C’est également de cette manière qu’elle se comporte avec ses subalternes, sur son lieu de travail. Les châtiments corporels en moins, cela va de soi. Car être une femme, même de nos jours, devient un challenge lorsqu’il s’agit de faire preuve d’autorité envers des hommes. Anne-Lise s’est par conséquent composé un rôle qui lui a donné la réputation d’être intraitable envers ceux qui osent remettre ses décisions en question. Ajoutez à cela que son physique est très agréable à regarder, qu’elle en joue, cela lui a valu la réputation d’être une dominatrice qui aime faire souffrir. Ce qui est très éloigné de la réalité ; cependant, dans son propre intérêt, elle préfère le laisser croire.


Mais revenons à la maman.


Bien entendu, selon une loi assez récente et complètement ridicule, un parent commet un délit lorsqu’il punit l’un de ses enfants. Dans le cas d’Anne-Lise cela n’est jamais sorti du cercle familial, et aucun de ses petits n’a jamais contesté l’une de ces punitions, qui étaient toutes justifiées. C’est pourquoi elle continue à appliquer cette règle, même si ce n’est pas arrivé depuis plusieurs années.


Son fils et sa fille sont en effet à présent adultes. Enzo qui a 20 ans est étudiant et vit toujours sous son toit ; il domine sa mère en taille de 17 centimètres lorsqu’ils sont pieds nus, puisqu’il mesure un mètre quatre-vingt-un et elle à peine un mètre soixante-quatre. Quant à sa fille, elle fait un mètre cinquante-neuf et il est plus que probable que ces écarts ne changeront plus, étant donné que la benjamine de la famille a eu 18 ans en Mars dernier et se trouve en terminale.


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Jade n’en mène pas large alors qu’elle est en train d’attendre assise sur une chaise placée juste en face de la porte du bureau du proviseur. Elle se demande ce qui lui a pris d’accepter le défi que lui a lancé sa meilleure amie Emma Culer. Il consistait dans le fait de sucer des garçons de leur classe, dans les toilettes du lycée, afin d’arroser la fin des épreuves du bac. Se comporter de cette manière ne lui ressemble absolument pas, car contrairement à beaucoup de filles de son âge elle est encore vierge.

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Bien entendu, grâce à Internet, Jade n’ignore rien de la sexualité. Elle a rapidement découvert que sur l’ordinateur qui lui a été offert pour son anniversaire, la restriction parentale n’était pas activée. Elle en a donc largement profité pour passer des soirées entières à se caresser en regardant des photos, ou alors des vidéos pornos. Si Man lui a bien fait quelques remarques au sujet des cernes qu’elle avait certains matins sous les yeux, ses reproches ne sont jamais allés plus loin. Surtout qu’elle est bonne élève et que veiller tard pouvait facilement être attribué au fait d’étudier.


Mais dans sa vie de tous les jours elle a su rester sage, même si dès que ses seins ont commencé à pousser à l’adolescence, elle s’est rendu compte qu’elle commençait à attirer les regards. Surtout ceux des personnes du sexe opposé. De plus en plus à mesure que sa poitrine se développait, pour finir par atteindre un bon 80D. Au départ elle était convaincue que c’était uniquement à cause de cela que les garçons de son âge s’intéressaient à elle. Ce qu’elle a pris pour une malédiction, étant donné qu’elle ne demandait qu’à passer inaperçue. Puis elle a remarqué que certains adultes lui portaient également de l’intérêt, mais contrairement aux ados en la regardant droit dans les yeux, ce qui la faisait invariablement rougir.


Jade a alors compris que ceux qui disaient qu’elle ressemble à Anne-Lise ne lui avaient pas menti. Même si elle estimait qu’ils exagéraient, ne se voyant que comme le pâle reflet de sa mère. Le verni de son innocence a néanmoins commencé à se craqueler, puisqu’elle a commencé à avoir des fantasmes sexuels. Mais dans ses rêves éveillés, elle se voyait toujours en compagnie d’hommes mûrs, et pas avec des minots à peine sortis de la puberté. Si certains de ces hommes lui plaisent, et même beaucoup (surtout son prof d’anglais, Monsieur Escoffier), elle ne s’est jamais résolue à sauter le pas. Sans aucun doute à cause de son caractère réservé. Eux se contentaient de l’admirer de loin et en silence, conscients de ne pas avoir le droit de croquer dans ce fruit défendu, qu’ils avaient pourtant l’air de trouver très appétissant.


Quant à ses camarades de classe, elle a repoussé non sans diplomatie toutes leurs avances maladroites. Sa gentillesse plus le fait d’appartenir à une bande de copines, dont Emma est la chef incontestable, lui a épargné d’être traitée avec malveillance par ceux qu’elle a éconduits. Même si dans son dos ils l’appellent la Vierge de Glace.

C’est sans doute une des raisons pour lesquelles, Jade a stupidement accepté la proposition de sa meilleure amie. Parce qu’elle ne voulait pas entrer à la fac, en étant le boulet de service. Même si certains de ses profs l’attirent bien plus que les autres élèves.


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Le plan d’Emma se déroulait comme prévu jusqu’à ce qu’un cafard les surprenne. Toutes les deux dans les toilettes des garçons, à genoux, chacune avec un gland dans la bouche, ainsi que deux autres queues bien raides dans les mains, qu’elles étaient en train de branler lentement.

Les choses sont ensuite allées très vite. Les six garçons ont été chassés et ils sont partis en se rembraiant sans demander leur reste. Les filles, quant à elles, ont été emmenées sans attendre chez le proviseur, considérées comme étant les seules fautives. Ce que Jade, tandis qu’elle est en train de se remémorer la scène, trouve très injuste.


Madame Culer est arrivée moins d’un quart d’heure plus tard. Son regard a glissé sur Jade sans s’y arrêter, puis elles sont entrées avec sa fille immédiatement dans le bureau du proviseur. Des éclats de voix se sont fait entendre, tous féminins, puis les deux femmes sont ressorties peu de temps après. Alors que sa mère l’a cette fois ignorée, comme si elle la considérait responsable de cette situation, Emma a lancé un regard désolé à son amie. Ensuite elles sont parties toutes les deux, la laissant seule avec ses remords et son angoisse.

Car s’il a fallu une vingtaine de minutes à sa complice, ou plutôt sa meneuse, pour être tirée d’affaire, Jade savait que pour elle ça allait se passer d’une tout autre manière. Bien entendu, il ne serait pas question de renvoi, puisque sa scolarité dans ce lycée était terminée, mais même une fois toute honte bue Man ne laisserait certainement pas passer la chose.


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Pour commencer elle est convaincue qu’elle va recevoir une fessée sévère, qui plus est cul nu devant son frère qui en profitera pour se rincer l’œil, ce bien qu’elle ne soit plus à présent une gamine. Étant majeure elle a conscience qu’elle a la possibilité de s’y soustraire, pourtant elle n’en fera rien. Car non seulement il ne lui viendrait jamais à l’idée de remettre en question l’autorité maternelle, mais en plus elle se sent coupable. Elle est convaincue que sa mère sera profondément déçue, voire blessée par sa conduite. Elle qui a essayé de lui donner une éducation sans failles, va penser qu’elle a manqué à son devoir.

Mais pour le moment, Anne-Lise Pasquier doit être en train d’assister à l’une de ces interminables réunions sur son lieu de travail. Peut-être même n’est-elle pas encore au courant, parce qu’on n’a pas voulu la déranger. De ce fait, elle n’apprendra le déshonneur de sa fille qu’avant de quitter l’entreprise dans laquelle elle est cadre.


Jade est en train de ressasser ses regrets, sans vraiment se rendre compte du temps qui s’écoule. C’est sans doute la raison pour laquelle elle sursaute lorsqu’elle entend les clic-clacs plutôt joyeux et réguliers d’une paire de talons aiguilles sur le carrelage du couloir. Elle reconnaît sans tarder le pas de Man. Lorsqu’elle tourne la tête, elle la voit s’avancer dans sa direction, un masque de neutralité appliqué sur son visage magnifique.


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Comme d’habitude, même après une journée de boulot, elle est impeccable dans son tailleur-jupe. C’est son éternelle tenue de travail, car seules les teintes changent suivant le jour de la semaine. Tout comme celle de ses escarpins hauts de neuf centimètres, invariablement assortis à ses chemisiers de couleur unie. Les boutons de ces derniers ayant toujours l’air de vouloir vous gicler au visage, tant ils sont sollicités par la poitrine qui se trouve dessous, visiblement plus imposante que celle de sa fille.


La seule chose qui est vraiment immuable dans les tenues de bureau d’Anne-Lise Pasquier, c’est sa chevelure auburn toujours coiffée en un même chignon. Cela lui donne un air strict probablement calculé, mais qui ajoute à son charme naturel, puisque cela a le mérite de dégager entièrement son superbe visage. Bien qu’étant devenue écarlate sous le coup de l’émotion et de la honte, la toute jeune femme a une pensée lucide en voyant sa mère venir vers elle : "Man c’est une badass. J’voudrais trop lui ressembler, avoir sa classe et son assurance."

Une fois que sa mère est arrivée à sa hauteur, Jade lui demande d’une toute petite voix toujours aussi rouge :


— T’es au courant ?


La réponse arrive sans colère ni tristesse, ce qui a le don de la rasséréner un peu :


— Oui, mais on réglera ça à la maison. Pour l’instant, on va voir ton dirlo.


Ce mot pourtant comique sortant de la bouche maternelle n’arrive pas à la faire sourire. Elle sait en effet que Man a une parfaite maîtrise de ses émotions, mais également ce que régler ça à la maison signifie. Elle ne va pas y couper. Ce soir elle aura du mal à trouver le sommeil parce que ses fesses lui cuiront. Mais pour l’instant la fille se lève pour suivre docilement sa mère, puis elles pénètrent dans le bureau une fois que la plus âgée des deux a toqué à la porte.


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Après leur avoir dit d’entrer, le proviseur se lève pour les accueillir. Jade est soulagée en constatant qu’il est visiblement le plus impressionné des trois. Encore même plus qu’elle. Le charme, l’assurance et le look d’executive woman d’Anne-Lise n’y étant pas pour rien. Même une fois qu’il a confortablement carré ses grosses fesses dans son fauteuil derrière son bureau qui lui aussi se veut lui imposant, alors que les deux femmes doivent se contenter de simples chaises. Car la disposition du mobilier est faite pour qu’on se sente intimidé en face de cet homme imposant. C’est pourtant l’effet inverse qui est en train de se produire, puisqu’il commence à parler le premier en hésitant :


— Madame Pasquier...


Anne-Lise lui coupe aussitôt la parole, d’une voix douce et grave mais ferme :


— Monsieur, vous m’avez clairement expliqué au téléphone ce qui est reproché à ma fille. De ce fait, je suppose que, pas plus que moi, vous n’avez envie de revenir là-dessus. Ni non plus d’ajouter des détails, qui seraient gênants pour nous tous. Ce que j’aimerais par contre savoir, c’est si elle risque une sanction pour son comportement inqualifiable.


Jade a alors la surprise de constater que l’homme qu’elle a toujours vu régner en maître incontestable sur l’établissement dont il a la charge est en train de rougir. Bien entendu, elle n’en même pas non plus très large, et elle se fait toute petite tandis qu’il répond d’une voix encore moins assurée :


— Non, Madame... étant donné qu’elle a fini de passer les épreuves du bac... elle ne dépend plus de notre lycée. Et comme elle est majeure...

— Dans ce cas, et si vous n’avez rien à ajouter, nous allons prendre congé.

— Je... oui, Madame...


Anne-Lise se lève aussitôt, puis elle dit à sa fille d’une voix encore plus douce que d’habitude, comme pour la réconforter :


— Tu viens, mon amour ? Nous rentrons à la maison.


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La suite, si vous en manifestez le désir...

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