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Thérapie familiale

Chapitre 44

Accroché comme une ventouse

Hétéro

La première chose que fait Jade après avoir rattaché ses cheveux en queue-de-cheval haute, est d’aller changer la couleur du drapeau. Car contrairement à ce qu’elle a annoncé à son Papy elle n’a rien contre le fait d’avoir un peu de compagnie, et à présent elle se retrouve seule. C’est toujours aussi simple pour elle de remplacer celui qui est orange par le vert, et cela lui prend moins de cinq minutes.


Ensuite, étant donné qu’elle commence à ressentir une envie d’uriner, elle se dit que quitte à écarter les cuisses en plein air dans le but de se soulager, autant commencer à le faire pendant qu’elle est seule afin de s’y habituer. Car si elle ne doute pas un seul instant que son grand-oncle lui a dit la vérité, lorsqu’il lui a affirmé qu’elle l’a fait la veille devant toute la communauté des Bergers Décalés, elle n’en a aucun souvenir. Cette pensée la fait rougir légèrement, puis sourire quand elle se remémore qu’un peu plus tôt dans la soirée alors qu’elle avait les idées encore claires, elle a sucé pas moins de quatre hommes différents tout en se faisant lécher l’abricot par une femme.


Quand elle réfléchit à tout le chemin qu’elle a parcouru en seulement deux jours, elle éprouve une fierté à laquelle se mêle de la joie, puisque ce nouveau mode de vie est en accord avec celui que sa Man à l’intention de leur faire mener à partir de maintenant à Enzo et elle. Toutefois évoquer ses deux plus proches parents et bien entendu également Clara, qu’à présent elle considère comme faisant elle aussi partie de sa famille, la rend nostalgique alors elle essaie de passer à autre chose. Non sans se demander avant, de quelle manière les choses ont évoluées à Meyreuil en son absence.


Car Jade ne doute pas un seul instant que celle qui les a mis au monde, après avoir accompli son coming-out auprès d’elle a dû en faire autant vis-à-vis de son frère. Ce qui a dû considérablement modifier l’équilibre, qui régissait avant leur petite vie bien réglée. De là à imaginer qu’Anne-Lise Pasquier a inclus sa belle-fille dans ces changements il n’y a qu’un pas, et leur grand-oncle pourrait bien avoir raison lorsqu’il pense que sa Man a également des projets au sujet de Clara Benzoni.


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Cependant ce ne sont que des suppositions, et revenant sur le plateau Jade se dit qu’elle ne peut pas lâcher son urine n’importe où, car même si cette dernière séchera assez vite avec la chaleur de l’été, elle risquera tout de même de marcher dedans par la suite. C’est la raison pour laquelle elle se met à observer son nouveau domaine, dans le but de trouver l’endroit idéal. Sous le chêne comme à côté de la maison c’est exclu, ainsi que près du sentier qui vient de la Bergerie de Damien et de celui qui mène à la cabane de Chloé. Alors elle en arrive à la conclusion que la bordure du pré dans lequel paissent les moutons, ce n’est pas si mal. À cet endroit se trouve une rocaille, ce qui lui permettra également de recouvrir ses excréments lorsqu’elle ira faire la grosse commission. Même si elle n’en aura pas vraiment besoin elle se munira de la pelle-bêche, dans le but de faire du bruit afin d’effrayer d’éventuels serpents.


C’est dans cette idée qu’avant de s’y rendre elle va chercher le bâton de berger. Il est grand puisqu’il mesure dans les un mètre cinquante de long, toutefois son faible diamètre lui permet de l’avoir bien en main. Ce qui ne l’étonne pas vraiment, puisque seules des femmes sont sensées loger dans la Cabane. Cependant malgré sa finesse et bien qu’elle n’arrive pas à déterminer de quel bois il est fait, il semble assez solide.


La partie haute a été sculptée pour avoir la forme d’une tête de chien très réaliste, même s’il n’est pas de la race de ceux qui sont sur le plateau vu qu’elle ressemble plutôt à celle d’un malinois, et l’artiste qui a accompli ce superbe travail est probablement Djouba. Lorsqu’elle le manie comme s’il était un sabre il émet un vrombissement qui la fait sourire, tout en se disant qu’avec elle pourrait tenir tête à n’importe qui lui cherchant des noises. Ce qui est pratiquement impossible là où elle se trouve, vu que ceux qui y vivent et qu’elle connaît à présent tous sont des gens sympathiques.


Sa crosse en main Jade se rend à ce qu’elle considère déjà comme étant ses toilettes en plein air, tout en s’en servant pour marcher bien qu’elle n’en ait pas vraiment besoin, et elle observe pour la première fois le troupeau de moutons. Les mille-deux-cent brebis puisque c’est le chiffre que lui a donné son grand-oncle, sont regroupées pour brouter tranquillement, et étant donné qu’elle ne s’en s’approche pas assez elles sont complètement indifférentes à sa présence.


Les ovins ne sont pas trop serrés les uns sur les autres mais elle remarque que les trois chiens sont vigilants, probablement dans le but de ramener vers le reste du groupe le premier qui tentera de s’en éloigner. Elle essaie ensuite de repérer le bélier, et elle le trouve en plein milieu de l’attroupement reconnaissable parce qu’il est légèrement plus grand que la moyenne, mais surtout parce qu’il a une paire de cornes en spirales. Pas plus que ses congénères et leurs gardiens, il ne semble s’intéresser à elle.


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Une fois arrivée à proximité du tas de pierres duquel elle reste à environ deux mètres, pas pressée plus que ça d’aller vérifier s’il est habité par des reptiles ou d’autres bestioles, Jade se met accroupie en écartant largement les cuisses, et en prenant appui sur son bâton bien que ce ne soit pas vraiment utile. Sans réfléchir elle s’est placée face aux moutons, et elle sourit en se disant qu’ils seront ses premiers voyeurs, en tout cas dans sa mémoire et pour ce qui sera d’arroser les plantes.


De sa main libre elle écarte ses grandes lèvres comme elle a vu sa Man le faire sur les photos, et une fois qu’elle pense que le chemin est dégagé car elle ne peut pas s’en assurer, elle lâche la bonde. Un jet de liquide ambré ne tarde pas à gicler et amusée elle le regarde aller s’écraser dans l’herbe, à environ cinquante centimètres d’elle et en faisant de petites éclaboussures. Lorsque le flot s’est tari elle retire sa main puis sans vraiment y réfléchir elle porte ses doigts à sa bouche, alors qu’elle ne s’était jamais comportée de cette manière auparavant. Un peu d’urine s’y étant déposée elle trouve son goût âcre ce qui ne lui plaît pas vraiment, c’est pourquoi elle fait la grimace avant de se redresser.

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Aucun des animaux présents ne semble avoir remarqué qu’elle vient de satisfaire un besoin naturel, et elle décide à présent de s’en approcher pour voir de quelle manière ils vont réagir. Si les chiens la regardent de temps en temps comme pour s’assurer qu’elle ne va pas semer la zizanie, ne ressentant pas une réelle menace en elle malgré son grand bâton qui pourrait lui servir d’arme, ils ne bronchent pas. Même lorsque les moutons au bout d’un moment se mettent à se déplacer tandis qu’elle avance lentement dans leur direction, dans le but de maintenir entre eux la distance de sécurité annoncée par son grand-oncle. Ni étonnée ni déçue elle reprend le chemin de sa Cabane, car elle a présent une petite idée en tête en ce qui concerne la manière dont elle va occuper son temps.


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Arrivée dans la maisonnette Jade commence par sortir une des chaises longues, qu’elle installe à l’ombre du chêne. Ensuite elle va chercher les cahiers remplis de photos qui sont restés sur son lit, et une fois revenue près du siège elle en pose trois sur la table qui se trouve juste à côté, étant donné qu’elle n’a pas plus que les sièges été rangée. Vu qu’elle a calculé son coup ces derniers vont se retrouver au soleil bien avant elle, lorsque l’astre du jour aura continué sa course immuable. Cependant, la jeune femme pense qu’elle en aura terminé bien avant que cela arrive.


Le quatrième album qui lui reste à la main est en réalité le premier, en tout cas en ce qui concerne sa Man, puisque c’est celui qu’elle a commencé de regarder ce matin et qui date de 1998. Elle s’installe confortablement dans le fauteuil, écartant ses jambes au maximum que le lui permettent les accoudoirs, puis tandis qu’elle a posé en équilibre le volume sur celui de gauche après l’avoir ouvert, elle commence à tourner les pages tout en se caressant la vulve de la main droite. Car dans sa tête elle a franchi le cap, et éprouver du plaisir en matant le corps nu et même plus de celle qui l’a mise au monde, ne lui pose à présent plus le moindre problème.


Belette passe sans s’attarder sur les photos qu’elle a déjà vues, même si elle prend le temps de sourire en voyant à nouveau l’air intimidé de Renarde dans ses débuts, puis lorsqu’elle la voit avec Brebis, et elle recommence à vraiment observer les images quand elle arrive à celles où sa Man est en train de se faire prendre en levrette par leur grand-oncle. Entre-temps ses doigts se sont activés et leurs bouts sont devenus luisants de mouille, car elle aime énormément ce qu’elle a sous les yeux.


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Les clichés suivants sont à nouveau simplement érotiques puisque l’ordre chronologique semble toujours respecté, et ils montrent Renarde cuisant des brochettes au barbecue, habillée d’un tablier qui lui va tout de même mieux qu’aux hommes, puis à nouveau complètement nue en train de manger des amourettes, assise à la table qui est sous le Grand Chêne. L’une d’entre elles fait sourire Jade une fois de plus, puisque sa Man tient une des petites boules grillées entre ses dents tout en ouvrant de grands yeux, comme si elle était étonnée, et la jeune femme n’a pas le souvenir sauf dans son enfance d’avoir vu celle qui l’a mise au monde faire le pitre.


Puis cela redevient tout à coup plus chaud, lorsque Renarde se retrouve couchée le dos posé à présent sur la table de la cuisine, les jambes levées pour que ses mollets soient appuyés contre les épaules de son berger qui se tient debout, et ses pieds toujours chaussés de ses sabots suédois à talons de dix centimètres de haut, pointant vers le plafond. Elle s’agrippe au rebord du plateau du meuble pour éviter de glisser, lui a placé ses mains sur le devant des cuisses de sa Man pour la maintenir un peu plus, et le plaisir que cette dernière est en train de ressentir est parfaitement affiché sur son magnifique visage. Ce qui cette fois encore, est bien loin du masque d’impassibilité que sa fille lui a bien trop souvent vu afficher.


Sur une des photos qui est en 20X30, ce qui n’est pas évident sur d’autres car le bâton de chair est enfoncé à des profondeurs diverses et les angles de vues ne sont pas toujours les mêmes, on voit très clairement qu’Anne-Lise est en train de se faire sodomiser. Ce qui n’était très certainement pas la première fois, puisqu’il est plus que probable que son dépucelage anal a eu lieu comme pour sa fille dans la plus stricte intimité. Détail qui ne manque pas de piquant, ses gros seins alors juvéniles et bien fermes font deux petits monticules de chair au lieu de s’affaisser, comme c’est le cas pour la plupart des femmes lorsqu’elles se retrouvent dans cette position.


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Maintenant qu’elle a dépassé le stade du tabou, Jade ose clairement se poser la question de savoir qui a pris ces clichés, et l’idée que cela puisse être sa Mamie au lieu de la déranger l’excite encore un peu plus. Absorbée pas sa contemplation et le plaisir qui en découle, elle sursaute lorsqu’une voix masculine lui demande :


― J’espère que je ne dérange pas ? Mais en même temps, le drapeau est vert.


Elle a reconnu bien avant de l’avoir vu l’accent provençal de Laurent, et si son premier réflexe a été de retirer sa main enduite de mouille elle la remet aussitôt en place, se disant que même si sur l’instant elle en éprouve beaucoup de gêne et qu’elle est devenue écarlate, se donner du plaisir que ce soit en privé ou en public est tout à fait dans les normes là où elle se trouve.


Malgré son embarras d’avoir été prise en flagrant délit elle arrive à sourire au berger, d’autant plus qu’en tournant la tête dans sa direction elle découvre qu’il tient à la main une canne à pêche, également appuyée contre son épaule, à qu’avec l’autre il porte une petite boîte à outils en plastique, qui doit très certainement contenir des hameçons et des lignes. Elle lui répond d’une voix légèrement enrouée, et à peine moins rouge :


― Peut-être que si j’y avais pensé j’aurai changé sa couleur, mais en même temps y paraît que me faire gauler en train de me branler, c’est bon pour ce que j’ai.


Alors qu’il était légèrement tendu de peur d’être mal reçu l’homme semble tout à coup rasséréné, et il sourit à cette pointe d’humour avant de répliquer :


― Si tu veux, je peux te lécher pendant que tu regardes tes images.


Sa surprise étant passée, Belette est amusée par le fait que Laurent qui a pourtant 53 ans si elle se le rappelle bien, semble plus indécis qu’elle. C’est pourquoi elle lui répond, après avoir souri à son tour :


― C’est sympa de ta part de me le proposer, mais avant tu devrais aller mettre le drapeau bleu. Car sinon, si d’autres sont en chemin y vont être déçus en constatant que tu les as devancés.


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Sans hésiter le berger s’exécute, mais pour commencer il entre dans la Cabane pour aller y poser son matériel de pêche, puis il revient vers Jade. Avant de se mettre à genoux entre ses jambes il jette un coup d’œil aux photos qu’elle était en train de regarder, et pas du tout dérangé par le fait que ce soient celles de Renarde, il dit à la fille de cette dernière :


― Je ne l’ai pas connue à cette époque car je n’étais pas encore arrivé sur le plateau, mais il y a une dizaine d’années oui.


Tandis qu’il prend place en glissant ses mains sous ses cuisses, elle lui demande :


― Tu me raconteras ? Parce que si je la connais bien mieux que toi, en même temps depuis que je suis ici j’ai l’impression de la découvrir.

― Je le ferai pitchounette, mais pour l’instant j’ai bien mieux à faire avec ma langue.


Joignant le geste à la parole il entreprend de lui lécher la figue, semblant se régaler de la mouille qu’elle a déjà produite et la faisant suinter davantage. Laurent sans se presser suit le protocole établi par la logique, car il commence par s’intéresser à ses grandes lèvres charnues, puis lorsque ces dernières s’écartent il se concentre sur ses nymphes, pour remonter peu à peu en direction du capuchon de son clitoris. Ce dernier n’a d’ailleurs pas attendu ce moment-là pour pointer le bout de son nez, impatient d’avoir sa part de caresses buccales, et lorsqu’il reçoit la première sa propriétaire pousse un petit couinement aigu.


Jade ravie de l’attention que lui porte cet homme d’expérience, s’est sans tarder dépassionnée de l’album-photos pour se concentrer sur le bien qu’il est en train de lui faire. Ses mains se faisant sans complexes baladeuses elle commence par caresser les épaules nues du berger, sentant ses muscles sous la peau fine car il n’a pratiquement pas de graisse à cet endroit. Elle s’attarde ensuite à peine sur le haut du dos puis elle les plonge sous les bras du boulanger pour aller palper son buste, pétrissant ses pectoraux durs sans aucune vergogne comme si c’était de la pâte à pain.


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En plus de sa taille qui le rend sympathique à ses yeux, puisqu’il est le plus petit des deux lorsqu’elle porte ses talons haut et qu’il ne semble en ressentir aucun complexe, ainsi que son air avenant, l’accent provençal de Laurent vu qu’ils sont originaires de la même région, fait qu’elle se sent étrangement proche de lui bien qu’elle ne l’ait rencontré que la veille. C’est la raison pour laquelle elle n’éprouve aucune retenue à être très tactile avec lui, alors que jusqu’à présent elle n’a jamais osé le faire avec son grand-oncle, même si c’est lui qui lui a indiqué cette option intéressante lorsqu’ils ont fait l’amour en fin de matinée. Et qu’il soit en train de lui procurer un plaisir de plus en plus intense, augmente encore les sentiments positifs qu’elle a pour cet homme mûr.


Belette finit par poser ses mains sur la nuque de son bienfaiteur, comme si elle voulait l’empêcher de s’en aller ce qui est peut-être inconsciemment le cas. Car elle pousse à présent des petits gémissements de plus en plus rapprochés les uns des autres, et pour rien au monde elle ne voudrait que ce qui est train de lui arriver s’arrête. Il faut dire que le berger, de ses lèvres agiles, suce son petit bourgeon de chair comme un nourrisson téterait le sein de sa mère. Ces frottement répétés sur sa peau si sensible à cet endroit, tout en lui procurant un plaisir très vif l’irritent également légèrement, et ce mélange explosif la met dans tous ses états.


Exploser c’est d’ailleurs ce qui finit par lui arriver tandis qu’elle émet petit cri orgasmique alors que son corps entier se raidit, mais juste avant que la jouissance ne l’emporte, il lui semble avoir entendu une voix masculine qui ne peut pas celle de son partenaire du moment, vu qu’il est accroché à elle comme une ventouse. Elle a dit :


― On dirait que je vais avoir droit au deuxième service...


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La suite, si vous en manifestez le désir...

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