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Thérapie familiale

Chapitre 46

Encore un départ.

Avec plusieurs hommes

Ils restent tous les trois complètement immobiles et silencieux, puis Jade se décide à parler tandis que Laurent se recule pour faire coulisser son membre hors de son derrière :


― Waouh ! C’était...


Ne trouvant pas ses mots elle ne termine pas sa phrase. Puis prise d’une inspiration subite elle déplie ses jambes pour faire ressortir d’elle le deuxième sexe qui est toujours bandé, mais cette fois de son vagin, pour aller ensuite rapidement se mettre à genoux devant le lit en posant ses poignets contre sa poitrine, et ouvrir la bouche en tirant la langue tout en poussant des petits geignements plaintifs. Comme un chiot qui quémanderait une faveur de la part de son maître.

 

Les deux hommes qui ont compris ce qu’attend la petite belette et sont amusés par son comportement, s’assoient sans tarder sur le bord de la couche face à elle, qui satisfaite s’approche d’eux en gardant la position pour se placer entre leurs cuisses. Une fois au bon endroit elle prend sans hésiter les deux grosses tiges de chair dans ses petites mains, puis en tournant la tête et en pliant le cou elle tète en premier le gland de Théo, tandis qu’elle masturbe lentement le membre de Laurent pour s’assurer qu’il ne va pas perdre de sa vigueur.

 

Mais avoir le bout d’une queue en bouche ne lui suffit pas, et forte de son expérience toute récente elle décide de se l’enfoncer en entier dans la gorge. Elle est surprise encore cette fois de la facilité avec laquelle elle y arrive, se régalant au passage du goût de sa propre mouille, et elle la régurgite sans avoir ressenti la moindre gêne. Elle fait ensuite la même toilette symbolique au plus âgé des deux bergers, comparant sa saveur bien plus âcre puisqu’il est sorti depuis peu de son anus, ce qui au contraire de son urine un peu plus tôt ne la dérange pas.


Lorsqu’elle l’a lui aussi recraché Jade lâche les deux sexes masculins pour se mettre agilement debout en passant par la position accroupie, puis elle dit aux deux hommes :


― Merci les garçons, j’ai trop aimé et vous pourrez revenir quand vous voudrez.

 

Cette déclaration les ayant à nouveau fait sourire, elle les plante là pour sortir de sa Cabane.

 

χ


En restant pieds nus ce qu’elle a trouvé plutôt agréable, Jade est allée au bord du ruisseau derrière la maisonnette pour faire un peu de toilette intime, et lorsqu’elle retourne sur le devant elle y retrouve ses partenaires du moment. Laurent s’est assis à la table et il est en train de mettre une ligne sur la canne à pêche, tandis que Théo qui est resté debout le regarde faire tout en discutant avec lui. En la voyant s’approcher d’eux alors qu’elle est en train de se tripoter la vulve, le plus âgé des bergers lui dit sans paraître s’en apercevoir :


― Je l’ai montée à deux kilos, ce qui pour la truite devrait largement suffire. Mais il y en a également une plus costaude dans la caisse, si celle-là venait à casser. Tu sauras faire l’échange ?

― Oui, mon frère m’a appris.

― Tant mieux, car ça t’évitera d’attendre le temps que je vienne te dépanner. Sinon comme appâts, les seul vivants que j’avais ce sont des vers de terre. Je ne t’en ai apporté que cinq car c’est plus facile de les trouver le matin à la fraîche, mais je reviendrai dès que j’en aurai d’autres. Car comme je n’ai pas trop le temps de pêcher en ce moment, je n’essaie pas d’en trouver tous les jours. En fait, je bêche que quand j’en ai besoin. Je les ai mis dans une boite en métal pleine de sciure, et je les ai laissés dans ta cabane pour qu’ils soient à l’abri la chaleur. Le mieux serait que tu les conserves dans ton garde-manger, pour qu’ils restent vifs plus longtemps. Car plus ils bougeront et plus les truites seront attirées par eux.


S’il s’attendait à ce que la jeune femme montre du dégoût il en est pour ses frais, puisqu’elle lui répond :

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― Pis si avec j’attrape pas de poisson, je me les ferai en salade. C’est super bon à la vinaigrette.


χ


Contre toute attente c’est Théo qui fait la grimace, et Laurent réplique après avoir souri :


― Déjà si tu sais mettre une ligne sur une canne c’est que tu t’y connais. Alors le seul conseil que je peux te donner pour l’instant, c’est d’y aller le matin avant qu’il fasse trop chaud. Car c’est à ce moment-là que ça mordra le mieux. Mais si tu as le moindre souci ou une conseil à demander, n’hésite pas à m’appeler n’importe quand.

― Mais je croyais que les talkie-walkie, c’était juste pour les urgences ?

― Ça c’est la théorie du Vieil Ours. La mienne c’est qu’il te faut toujours garder une des deux batteries en réserve, au cas où tu aurais un problème. Alors bien sûr il ne faut pas se servir des appareils pour parler de la pluie et du beau temps, mais si c’est pour demander de l’aide quel que soit ton besoin, tu ne dois pas t’en priver.


Théo confirme, montrant qu’il en en accord avec son aîné :


― Ce que ton Papy t’a peut-être pas dit, c’est que les piles durent trois heures lorsqu’on s’en sert et dix en veille. En plus, comme les bergères restent rarement seules plus d’une demi-journée, sauf si elles ont envie d’être au calme ce qu’on respecte tous, à nous y nous est facile de faire l’échange quand une de leurs batteries est vide et qu’on vient leur rendre visite.

― Mais y va pas râler, s’il est à l’écoute et qu’il entend que je m’en sers ?

― Bien entendu qu’y va râler, et c’est la principale raison pour laquelle on l’appelle le Vieil Ours. Car en dehors de ça, il est très fréquentable.


Cette répartie les fait tous les trois éclater de rire, puis Théo qui en a été l’auteur annonce :


― Bon bé moi je vais vous laisser, pour aller voir si Stéphanie a encore de la visite. De toute façon elle avait hissé le pavillon bleu, alors je suis au moins sûr de pas la déranger et je pourrai toujours boucher un des trous qu’y lui restent de libres.


χ


Une fois que le plus jeune des bergers est parti, se contentant de faire un check avec ses deux ex-partenaires pour leur dire au revoir, Laurent explique à Jade avec humour :


― Celui-là il n’est arrivé qu’au printemps mais il a vite pigé le truc. Il n’a pas de pensionnaire mais je suis convaincu qu’il n’en veut pas pour l’instant, parce que ça lui plaît d’aller butiner de cabane en cabane comme une abeille.

― Oui, et y paraît aussi que les livraisons de produits frais se font chez lui.

― Effectivement, les femmes de Saint André n’ont pas manqué de le trouver à leur goût, même celles qui ont l’âge de sa mère, et si la Bergerie de Kevin reste la plus proche du village, depuis que notre caganis est là elles n’hésitent pas à faire un petit détour, pour aller lui porter leurs légumes. Alors que ça ne semblait pas vraiment les déranger avant, elles ont invoqué le prétexte que Charlotte est désagréable avec elles, pour changer de destination.

― Elle est si terrible que ça, Charlotte, que tout le monde m’en rebat les oreilles ?

― Non, elle est juste chiante à se plaindre sans arrêt. Et elle est même allée jusqu’à tenter de négocier le prix des haricots verts, sous prétexte qu’ils étaient trop gros et un peu mous. Mais nous la tolérons parce que son frère est un bon compagnon. De plus elle n’est pas jalouse ce qui est extraordinaire vu son caractère, et elle n’hésite pas non plus à écarter les cuisses quand n’importe lequel d’entre-nous le lui demande. Alors nous supportons ses réflexions, et si certains d’entre-nous s’en agacent parfois, la plupart du temps elles nous font sourire.


Cette nouvelle allusion au sexe ne fait pas rougir Jade, et elle amène au contraire un sourire sur son beau visage. Puis elle dit :


― En plus, si j’ai bien compris, Théo ça le dérange pas trop de faire ensuite la distribution des légumes.

― Pense-tu, il en est même ravi. Car après avoir lutiné les fermières ça lui donne l’occasion d’aller rendre visite aux bergères. C’est tout l’avantage d’être jeune, car il a juste besoin du temps qu’il lui faut pour parcourir la distance afin de pouvoir être à nouveau opérationnel. C’est un des avantages d’être jeune, pas vrai ?


χ


Pendant qu’ils discutaient Laurent a fini de mettre la ligne en place, il amène le bouchon jusqu’au dernier anneau de la canne grâce au moulinet, puis il enroule la partie dépassante avant d’accrocher l’hameçon de manière à éviter tout incident. Jade qui l’a regardé faire, lui demande :


― Puisqu’on a parlé de vider les piles de ma radio, ça va poser un problème si je contacte Chloé avec la mienne ? Parce qu’on s’était promis de se revoir aujourd’hui...

― Tu veux dire mis à part faire râler le Vieil Ours ? Aucun du moment que vous n’encombrez pas la fréquence en vous racontant votre vie. Tu dois juste prendre en compte que vous ne serez certainement pas seules sur la ligne, et aussi qu’il est possible qu’elle ne soit pas à l’écoute. Car vous n’êtes pas sensées laisser vos appareils allumés en permanence, même si en veille vous avez de quoi tenir des heures, et que je suis convaincu que ton Papy t’amènera au moins une batterie pleine dès demain. Bien entendu s’il t’entend aujourd’hui il en profitera pour te sermonner, mais je suis convaincu que ce sera juste un prétexte pour que tu te fasses pardonner.


Cette fois la jeune femme rougit, mais très légèrement, parce qu’elle a parfaitement compris l’allusion faite au sexe. Ce qui ne l’empêche pas d’aller immédiatement chercher son talkie-walkie et de revenir vers le berger, après avoir mis une pile dedans. Ensuite elle allume son émetteur-récepteur, puis elle dit :


― Ici la Cabane de Belette, et j’aimerais savoir si Hermine est à l’écoute ?


Au bout d’une vingtaine se secondes, c’est la voix du berger africain qui se fait entendre :


― Ici Djouba à la Cabane d’Hermine. J’y suis et j’allais partir, mais Souricette dit que si tu veux venir la voir et même manger ce soir avec elle, tu seras la bienvenue Jade fille de Anne-Lise.


La jeune femme sourit en entendant le surnom que le colosse a donné à sa minuscule pensionnaire, puis elle répond :


― Merci Djou. Dis-lui que j’arriverai dans un petit moment. Terminé.


χ


Jade se dépêche ensuite d’éteindre son appareil, autant pour en économiser la batterie que de peur que son grand-oncle ne prenne à son tour la parole, car elle est convaincue qu’il n’a pas manqué d’entendre cette petite conversation. Elle ne sait pas comment il a réagi à ce manquement au protocole, qu’il a très certainement établi mais doit être le seul à respecter. Elle n’a pas envie de se faire enguirlander alors que n’importe qui pourrait écouter, même si elle est à présent convaincue que ce serait plus de la part du vieil homme du cinéma qu’autre chose.


Laurent qui l’a regardée faire avec des gestes précipités, lui dit amusé :


― Il te fout la trouille parce que tu ne le connais pas encore bien, mais sous ses airs de vieil ours mal léché il est tendre comme de la guimauve.

― Détrompe-toi, même si c’est vrai que je le connais pas vraiment bien qu’on soit de la même famille, j’ai eu l’occasion de constater qu’il est tout sauf méchant. Mais ce qui m’a mis les foies c’est qu’il me fasse une scène devant tout le monde, car je suis pas trop du genre à me donner en spectacle.


Le berger par diplomatie ne lui rappelle pas que c’est pourtant ce qu’elle a fait la veille au soir, ni qu’elle est toujours en train de se caresser devant lui, et il se contente de répliquer :


― Vu que Chloé t’attend, je te parlerai de Renarde une autre fois. Mais seulement si tu me promets que ça restera entre nous. Parce que elle par contre je ne voudrais pas la contrarier, car si je ne l’ai vue qu’une fois en colère, j’étais bien content que ce soit pas après moi.


Tandis que la jeune femme acquiesce sans faire de commentaire, car elle connaît sa Man mieux que personne mis à part son frère aîné, son pays continue :


― Maintenant je vais te laisser. Ce que je te conseille c’est de prendre ta radio, car s’il n’y a que deux kilomètres d’ici à la Cabane d’Hermine, c’est suffisant pour se tordre une cheville. Même si ce n’est arrivé qu’à une seule personne depuis mon arrivée sur le plateau. Maintenant, elle s’était dit que c’était pas la peine de changer les lanières de ses sabots de place pour parcourir un courte distance, alors elle l’a un peu cherché. Pour le reste il te suffit de descendre ton fanion pour que tout le monde sache que tu n’es plus là, et de suivre le sentier qui part en direction du mât de la Cabane de ta copine.


χ


Cette fois encore Jade hoche la tête en silence, puis Laurent la quitte à son tour après lui avoir fait chastement la bise. À présent qu’elle est seule elle se prépare elle aussi à s’en aller, ce qui ne lui fait pas perdre beaucoup de temps, étant donné qu’il lui suffit juste de baisser son drapeau qu’elle ne prend pas la peine de décrocher, de ranger les albums qui sont restés dehors sur la table, de descendre la boite contenant les appâts dans le garde-manger, de fermer la porte de la maisonnette en remettant la clef sous la pierre plate, et d’assurer ses pieds pour maintenir ses chevilles avec les sangles de ses sabots.


Comme elle n’a pas envie de se charger elle pend le talkie-walkie à son épaule grâce à sa lanière qui est réglable, et elle va dire au revoir à Louve en la caressant et en lui parlant quelques instants, tandis que ses petits qui sont à nouveau en train de téter l’ignorent complètement.


Ensuite la jeune femme se met en route, pour la première fois complètement seule en territoire inconnu puisqu’elle suit le sentier par lequel est partie son amie, et non pas celui qui lui a permis d’arriver de la Bergerie de son grand-oncle. C’est seulement en chemin qu’elle constate que le fanion de la Cabane d’Hermine a été hissé, et s’il est orange elle ne s’en inquiète pas puisqu’elle sait qu’elle est attendue. Sa couleur lui fait même plaisir, puisqu’elle signifie qu’elles vont rester seules et ainsi pouvoir papoter tranquillement entre filles.


Le paysage qui l’entoure lui semble en même temps identique et différent dans ses détails au fur et à mesure qu’elle avance , et elle éprouve un sentiment de liberté, en sentant ses seins nus se balancer doucement au rythme de ses pas tranquilles. Même en marchant sans aucune hâte, profitant de ce court moment de solitude, il ne lui faut pas bien longtemps pour parcourir les deux kilomètres qui séparent les deux cabanes, la sienne et celle de Chloé.


Lorsqu’elle arrive à cette dernière un sentiment de déjà-vu la prend, ce qui n’a rien d’étonnant puisque les deux petites maisons ont été construites à l’identique. Ce qui démontre que les bergers qui en sont très probablement les artisans, ont fait preuve de sens pratique mais d’aucune originalité. Seul l’environnement change, puisque cette fois au lieu d’un seul il y a six chênes, qui ont poussés assez près les uns des autres pour former un petit bosquet. Accrochée à la branche de l’un d’entre eux il y a une balançoire, ainsi qu’à l’ombre des feuillus du mobilier d’extérieur, qui se résume comme chez elle à une table et des chaises. Le ruisseau qui a dû être la condition principale pour s’installer à cet endroit suit un cours différent, et il n’y a pas de lac.


Bien entendu la raison d’être de la maisonnette à cet emplacement est également présente, puisqu’un troupeau de moutons au moins aussi important que celui de Damien est en train de paître au milieu d’un pré, et ils sont surveillés cette fois par au moins cinq chiens. Détail amusant, certaines des brebis sont noires alors que leur berger même s’il brille par son absence, est d’origine africaine.


χ


Jade sourit en constatant tandis qu’elle continue à avancer, que Chloé comme elle l’a elle même fait un peu plus tôt est affalée pieds nus sur une chaise longue et sous un arbre, en train de se masturber avec une de ses mains tandis que l’autre caresse ses seins menus. La jeune femme n’a pas d’album de photos à sa disposition, c’est probablement la raison pour laquelle elle a fermé les yeux et qu’elle sursaute, lorsque son amie lui dit après s’être approchée d’elle sans faire de bruit :


― Si tu veux je peux te lécher, car Laurent me l’a fait tout à l’heure et c’est très agréable de se laisser cajoler de cette manière.


χ χ χ


La suite, si vous en manifestez le désir...

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