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Thérapie familiale

Chapitre 63

La poutre de Djouba.

Hétéro

Jade reste immobile en attendant de voir de quelle manière les choses vont se passer, alors que Djouba non plus ne bouge pas. De toute évidence il n’ose pas prendre l’initiative, même si son besoin se voit encore plus que son nez au milieu de sa figure, étant donné que son membre fièrement dressé mesure dans les trente centimètres de long. La jeune femme pense que la préséance revient à Chloé puisqu’il est question de son berger, et c’est cette dernière qui comme à son habitude décoince la situation d’une manière qui lui est naturelle, en annonçant à son amie :


 ― Moi la poutre je l’ai déjà reçue deux fois aujourd’hui, une dans le cul et l’autre dans le con. Alors si t’as pas les foies je te laisse la place, sinon, on pourra toujours la sucer à deux. 


 Belette n’a pas peur étant donné qu’elle a dès son réveil reçu un poing grand-maternel dans le ventre, mais à l’intérieur, par conséquent si elle se sent gênée c’est avant tout à cause de sa timidité face à une situation qui est pour elle inédite. C’est pourquoi elle répond, alors que sa voix est devenue légèrement rauque suite à l’excitation qu’elle ressent :


 ― Je veux bien essayer... 


 Le géant noir qui s’était efforcé de garder un air neutre jusqu’à présent, sourit de toutes ses dents avant de dire à la jeune femme très calmement : 


 ― De toute manière tu n’as pas à t’inquiéter, Jade fille de Anne-Lise, car je vais être aussi doux qu’un agneau.

 

 Puis il ajoute après avoir souri à nouveau :


 ― À moins que tu me demandes de manifester un peu plus d’ardeur, mais ce sera à toi de décider. 

 ― Et… je dois me mettre comment ?


 Chloé intervient à nouveau :


 ― Le mieux c’est à quatre pattes, mais de toute façon quelle que soit la position, à partir du moment où j’aurai huilé le piston ça entrera pareil. 


χ


 C’est dans ce but que la jeune femme blonde va dans la Bergerie, pour en revenir quelques instants plus tard en tenant à la main un pot de pommade à la forme et à la couleur familières. Jade qui est loin d’être sereine et afin d’éviter d’avoir à affronter le regard de Djouba, en a profité pour aller d’elle-même s’installer dans la position proposée sur un carré d’herbe, qu’elle a trouvé sans surprise rêche sous ses genoux et ses coudes. 


 Le colosse africain va sans prononcer une parole se placer à genoux derrière elle, puis il attend patiemment que sa pensionnaire enduise son sexe de mixture blanche, n’y allant pas à l’économie, puis son gland à présent décalotté vient au contact de la vulve juvénile de son invitée. Ensuite seulement il pose ses grosses mains autour de la taille fine de cette dernière, ses doigts en faisant presque le tour, et en bougeant lentement son bassin il imprime une légère poussée. 


 Jade sent ses grandes lèvres s’écarter puis leurs petites sœurs suivre le mouvement, mais la chair qui est en train de s’enfoncer en elle étant spongieuse cela ne la dérange absolument pas, d’autant plus que la graisse facilite la pénétration. Ce qui n’empêche pas le berger de marquer un premier arrêt, puis de lui demander :


 ― Est-ce que ça va, Jade fille de Anne-Lise ?


 Elle répond avec humour :


 ― Jusqu’ici, ça va. 


 Tranquillisé par le ton employé Djouba reprend sa progression toujours sans aucune hâte, et lorsque la hampe commence à s’introduire à son tour, la jeune femme sent un étirement désormais familier qui n’est pas douloureux. Elle n’est absolument pas inquiète car elle sait que la paroi de son vagin va s’adapter à la situation, puisqu’elle est capable de se dilater jusqu’à laisser passer la tête d’un bébé. Même si la cloison semble pour l’instant tendue à l’extrême il n’en est rien, et dans sa tête c’est le contraire puisqu’elle se sent à présent rassérénée. Beaucoup plus que Chloé qui s’est agenouillé de côté par rapport au couple, et qui fronce les sourcils comme si c’était elle qui avait mal à la place de son amie. 


χ


 Alors que Jade estime que la poutre s’est enfoncée d’environ un tiers de sa longueur, ce que bien évidemment elle ne peut pas vérifier étant donné que sa tête est tournée dans la direction opposée, et que c’est peut-être pour lui éviter de penser il reste encore tout ça dehors que son amie lui a suggéré de se mettre dans cette position, Djouba marque une nouvelle pause pour demander :


 ― Ça va toujours, Jade fille de Anne-Lise ?

 ― Hum oui, j’en veux plus…


 Le berger africain éclate d’un rire étonnamment aigu par rapport à sa carrure et sa voix grave, puis il réplique visiblement très amusé :


 ― Rassure-toi ce n’est qu’un début. Mais surtout ne me demandes pas d’aller plus vite avant que le passage soit fait, car sinon tu vas traumatiser Hermine. 


 La jeune femme tourne la tête pour regarder son amie qui effectivement ouvre de grands yeux en la fixant, et elle lui demande sur un ton qui se veut blasé et en essayant de hausser les épaules, ce qui n’est pas évident lorsqu’on est à quatre pattes :


 ― Bé quoi ? J’ai pas le droit d’aimer ça ?


 Le géant noir en a profité pour reculer et ressortir complètement son membre tendu, puis il sollicite sa pensionnaire qui semble interloquée :


 ― Tu me graisses le saucisson, ma Souricette ?


 Chloé ne se fait pas prier badigeonnant la colonne de chair des deux mains, qui une fois que c’est fait s’enfonce à nouveau assez rapidement pour arriver jusqu’au point de forage, puis ensuite continuer à fouir beaucoup plus lentement. Jade prend son mal en patience car elle voudrait que les choses s’accélèrent, mais étant donné que c’est le berger et pas elle qui a l’expérience, elle ne fait aucune suggestion. Lorsque le piston s’est enfoncé aux deux tiers toujours selon une estimation approximative de la part de la jeune femme, il y a un nouveau retour en arrière suivi d’une autre lubrification, puis une replongée toujours plus profonde. 


χ


 La petite Belette n’éprouve toujours aucune douleur, mais juste cette sensation d’étirement qui semble vouloir s’enfoncer de plus en plus loin dans ses entrailles. Jusqu’à ce qu’elle sente le large bassin de Djouba venir en contact avec ses fesses menues, et que ce dernier lui annonce sans se départir de son calme :


 ― Eh voilà Jade fille de Anne-Lise, je ne peux pas te donner plus. 

 ― En quantité peut-être pas, mais pour le reste je demande à voir…


 Cette répartie faite sans rougir lui vaut un nouvel éclat de rire masculin et néanmoins aigu, puis la colonne de chair se remet en mouvements coulissant lentement dans son fourreau. Cependant cette fois elle ne ressort pas complètement, elle ne marque aucun arrêt et elle fait des allers et retours. La jeune femme reste au début immobile, appréciant à sa juste valeur la sensation d’être comblée au sens propre comme à celui plus figuré du terme, puis elle commence elle aussi à bouger. 


 Au départ elle ne se presse pas plus que son partenaire, puis elle accélère sa propre cadence sentant peu à peu le piston glisser plus librement, sous l’effet conjugué de l’adaptation de son conduit aux dimensions hors-normes du pal, mais également à celui qu’il a commencé à produire une lubrification naturelle. 


 Ses gros seins qui se sont mis à se balancer lentement, prennent progressivement de la vitesse mais également de l’amplitude. Bien entendu le géant noir est resté attentif au bien-être de sa partenaire, ce qui ne l’empêche pas de s’activer lui aussi un peu plus, même si la position qu’il a adoptée les fesses sur les talons parce qu’il est beaucoup plus grand qu’elle, le freine dans son élan. 


 Sans crier gare Djouba se redresse, ce qui oblige Jade à prendre appui sur ses mains alors qu’elle avait jusqu’à présent les coudes posés au sol, et ses genoux eux aussi décollent alors que ses jambes restent à demi repliées, jusqu’à ce qu’elle se retrouve sur la pointe des pieds. Si bien que dans cette posture, elle a l’impression de s’être transformée en grenouille. 


 C’est d’ailleurs ce que doit également penser Chloé, qui s’est écartée probablement par prudence lorsque les deux partenaires se sont mis à bouger de concert, car la jeune femme qui est à présent en train de se caresser la vulve en les regardant, est visiblement très amusée par la situation vu qu’elle se retient de pouffer de rire.  


χ


 Si c’est maintenant Jade qui est limitée dans ses mouvements elle n’a pas envie de s’en plaindre, car Djouba libéré de toute contrainte a entrepris de donner des coups de reins de plus en plus puissants, la faisant geindre de plaisir alors que lui grogne son contentement. La grosse poitrine de la jeune femme pendant sous son buste est agitée de soubresauts comme si elle était prise de spasmes, ce qui ne la dérange pas plus que ça. 


 Sous le coup d’une inspiration subite elle décide de plier à nouveau complètement les jambes, ses mollets venant se caler contre les hanches du colosse tandis qu’il la tient fermement par la taille, et ses pieds toujours chaussés de ses sabots suédois se retrouvent en l’air. Elle est ainsi dans une position qui lui fait penser à une brouette, comme quand dans un passé pas si lointain que ça ils faisaient la course avec son frère et d’autres enfants du quartier, mais bien évidemment habillés et dans un tout autre état d’esprit. 


 Dans sa tête elle passe de la brouette au prunier, car le colosse très intuitif en ayant senti qu’elle n’aurait rien contre cette idée, est en train de la secouer à chaque fois que leurs deux bassins entrent en contact, et ses seins sont maintenant en train de danser allant d’avant en arrière mais aussi se cognant l’un contre l’autre, si bien qu’ils finissent par décrire des cercles. 


 Chloé n’est pas loin de les égaler dans leur état d’excitation car probablement de peur qu’ils atteignent l’orgasme avant elle, elle a enfoncé deux doigts sans son vagin qu’elle fait aller et venir frénétiquement, tandis que son pouce au passage vient stimuler son clitoris en se frottant contre le capuchon de ce dernier. 


 Le berger africain semble avoir envie de changer à nouveau de tactique, puisqu’il demande à sa partenaire :


 ― Tu a envie de voler, Jade fille de Anne-Lise ?


 La jeune femme ne comprenant pas vraiment le sens de la question n’y répond pas, et elle se contente de lancer un regard interrogateur à son amie qui ne lui donne aucune indication, se contentant de lui faire un sourire qu’elle trouve en même temps amusé et énigmatique. 


χ


 Djouba toujours à genoux décide de se mettre debout, puisque tandis que Jade est empalée sur sa colonne de chair il raffermit sa prise sur la taille de cette dernière, puis il déplace sa jambe droite pour venir planter le pied correspondant sur le sol. Ensuite il ramène son autre jambe et une fois accroupi il se redresse. Sa partenaire est alors obligée de faire quitter ses mains du sol, elle soulève le haut de son corps en allongeant ses jambes vers l’arrière pour garder un semblant d’équilibre, et elle se retrouve ainsi pratiquement à l’horizontale. 


 Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle comprend ce qui lui a été proposé, puisqu’elle est maintenue uniquement par le membre planté en elle et deux grosses mains dont les doigt se touchent sous son ventre, mis à part les pouces qui eux viennent s’appuyer dans son dos. 


 Elle éprouve donc la sensation de flotter dans les airs, et avec un peu d’imagination elle est effectivement en train de planer. Se cambrant un peu plus elle tend également les bras mais vers l’avant, tandis que le colosse la fait aller et venir le long de sa poutre, comme si elle ne pesait pas plus lourd qu’une plume. Ses gros seins recommençant à se balancer, mais ils se contentent cette fois d’effectuer un balai gracieux. 


 Car bien évidemment Djouba dans cette position est obligé d’adopter une cadence plus modérée, ce qui ne dérange absolument pas Jade qui sent avec délectation le piston coulisser en elle, la remplissant au sens physique du terme mais également à celui du mental, vu qu’elle est également comblée au niveau de la satisfaction. 


 Cette fois le berger semble résolu à ne plus changer de position, et alors que de petits gémissements ont remplacé les geignement poussés par sa partenaire, il finit par haleter sans que cette dernière sache si c’est à cause de l’effort qu’il fournit où du plaisir qu’il ressent. Mais à la réflexion, elle se dit que c’est peut-être un mélange des deux.  


χ


 Jade continue à aller et venir dans les airs jusqu’à ce qu’un orgasme puissant l’emporte, et elle ne manque pas de l’exprimer en poussant un petit cri de jouissance, tandis qu’elle sent des jets de sperme gicler dans son ventre. Le liquide gluant venant se mêler à la mouille qu’elle a produite en abondance. 


 Un fois leur plaisir consommé les deux partenaires restent quelques instants immobiles, puis le géant tend les bras vers l’avant pour faire ressortir son sexe encore raide, et la jeune femme en profite pour remettre ses jambes à la verticale, et planter ses pieds au sol alors qu’il la repose doucement en la tenant toujours par la taille.


 Jade une fois debout et libérée de l’étreinte qui l’a maintenue pendant l’acte, fait un pas chancelant vers l’avant. Elle n’a pas le temps de se retourner que Chloé qu’elle avait oubliée, et qui n’a pas manqué de prendre son plaisir en solitaire, se précipite pour venir se placer à genoux devant Djouba, dans le but de récolter la mouille que son amie a produite et qui s’est déposée sur le bâton de son berger. 


 La jeune femme rousse après une brève hésitation vient rejoindre son amie blonde en adoptant la même position qu’elle, et après s’être souri elles lèchent ensemble la poutre d’ébène. Celui à qui elle appartient n’a aucune envie de s’en plaindre, pour les remercier de l’attention qu’elles lui portent il a posé une main sur chacun de leurs crânes, et il les caresse avec tendresse. 


 Cette toilette symbolique étant terminée, Hermine demande à Belette alors qu’elle a mis sa petite main autour de la colonne de chair toujours tendue, sans que ses doigts parviennent à en faire complètement le tour  :


 ― Moi j’y arrive pas, mais t’as pas envie d’essayer de la prendre dans ta bouche ?


 La jeune femme se tâte un bref instant, car si elle a déjà reçu le gland spongieux lors de la valse des bergers elle ne pense pas être capable d’aller plus loin, c’est la raison pour laquelle elle répond :


 ― Je sais pas si je pourrai, mais je risque pas grand-chose à tenter le coup.  


χ


 Tandis que Chloé abaisse le mat pour qu’il se retrouve à l’horizontale, Jade ouvre le bec en grand avant de s’en approcher lentement, mais Djouba intervient en faisant remarquer :


 ― Si tu veux vraiment tenter cette expérience, ce n’est pas la position idéale. 


 N’allant pas plus loin dans son explication il se met lui aussi à genoux, et la jeune femme pour que sa tête reste à la bonne hauteur ne tarde pas à se repositionner à quatre pattes. Elle comprend alors que si elle lève le menton son œsophage se retrouvera dans le prolongement de sa bouche, et qu’effectivement ce sera beaucoup plus commode. Il ne lui reste plus qu’à s’avancer en déplaçant ses mains et ses genoux en alternance, et il lui semble ensuite que c’est plus facile pour elle que la première fois, d’avaler le gros gland en entier même s’il la remplit toujours autant. 


 Jade prend un grande inspiration par le nez, puis elle va bravement de l’avant. Mais Djouba la devance, il place doucement une de ses grosses mains sur sa nuque, puis il bouge son bassin pour que son gland puis une petite partie de sa hampe pénètre dans la gorge. La jeune femme a un hoquet autant provoqué par la surprise que par un début de nausée, elle se met à saliver en abondance, mais tout ça lui passe d’autant plus vite que le membre se retire d’elle aussi rapidement qu’il est entré. Le berger lui dit alors :


 ― Si tu estimes que c’est assez, Jade fille de Anne-Lise, nous ne sommes pas obligés de poursuivre plus longtemps dans cette voie. 


 Elle lui répond alors que mis à part la main qui n’a pas quitté sa nuque, seul un filet de bave les relie encore :


 ― J’ai juste peur de gerber. Mais si vous trouvez pas que ça sera trop dégueu si ça m’arrive, je veux bien recommencer car je trouve ça fun. 


χ


 Djouba laisse à Jade le temps de respirer plusieurs fois puis il s’avance sur les genoux en reculant ses fesses, avant de se remettre droit pour que son membre plonge à nouveau dans la cavité qui se trouve devant lui. Cette fois il n’y a pas de temps d’arrêt et le gland pénètre sans attendre dans la gorge, une plus longue partie de la hampe suivant le mouvement. 


 La nausée reprend la jeune femme et elle recommence à saliver, mais l’intrusion ne dure que quelques secondes avant que la colonne de chair se retire, suivie par un fil de bave plus gros qu’Hermine s’empresse de récolter avec ses doigts. Une fois qu’elle s’est remise de ses émotions, Jade s’exprime d’une voix devenue légèrement rauque :


 ― Encore…


 Le berger sourit et après l’avoir laissée respirer à nouveau il renouvelle l’opération, plongeant un peu plus profondément et restant également un peu plus longtemps en elle. La fois suivante alors que la jeune femme a manifesté son envie de recommencer il enfonce son membre en entier, et celle d’après il fait lentement un aller et retour avant de se retirer. 


 Si Jade exulte à l’idée qu’elle est arrivée à faire une gorge profonde avec un sexe masculin qui a des dimensions largement supérieures à la moyenne, elle se résout tout de même à dire stop car si elle a réussi à apprivoiser sa nausée et que saliver en abondance ne la dérange pas plus que ça, sa mâchoire par contre est devenue douloureuse. Cependant elle n’est pas trop inquiète à ce sujet, car elle est convaincue que ses muscles finiront par s’habituer à cette gymnastique, même si elle doute d’arriver à trouver une autre queue de ce calibre une fois qu’elle sera retournée à la civilisation. 


 Alors que Djouba s’est remis debout et qu’elle reste quelques instants à genoux avant d’en faire autant, elle lui dit en levant les yeux pour le regarder :


 ― Merci.


 Le géant noir laisse éclater son rire aigu une troisième fois, et lorsqu’il s’est calmé il répond tout en l’aidant à se relever :


 ― Tu sais Jade fille de Anne-Lise, étant donné que je n’ai rien d’un mâle dominateur ce n’est pas à toi mais à moi de manifester ma gratitude. Car les efforts que tu as faits pour me donner ce petit plaisir supplémentaire sont louables, et je suis convaincu que celui dont tu tomberas amoureuse sera le plus heureux des hommes. 


χ χ χ


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