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Thérapie familiale

Chapitre 78

Un départ, et une arrivée...

Inceste

Après le repas de midi la Man et la Mamie de Jade s’apprêtent à repartir, car cette dernière a décidé de ne pas rester plus longtemps. D’autant plus qu’elle va elle aussi revenir le week-end prochain, avec le reste de sa famille. Étrangement, la plus émue des quatre par la séparation qui va avoir lieu c’est Anne-Lise, alors que tous les autres restent sereins étant donné qu’ils savent qu’ils vont se revoir bientôt. Ils s’enlacent à tour de rôle puis les deux femmes s’en vont pour retourner à la civilisation, mais elles ne remettront des vêtement qu’une fois arrivées à la grange qui sert de garage.

    

 La semaine de Jade se passe comme la précédente, c’est à dire qu’elle reste à sa Cabane recevant des visites qui lui procurent du plaisir, autant mental que physique, y compris celles de son Papy puisqu’elle ne se rend que deux fois à sa Bergerie, principalement pour voir le bébé âne Hortense et sa maman Constance. Les chiots eux aussi grandissent et commencent à partir en exploration, alors que la vigilance de leur mère se relâche peu à peu, pour leur laisser la liberté de découvrir un monde qui leur apparaît de plus en plus vaste. Même s’il y a de fortes chances, pour qu’ils ne soient pas assez intelligents pour en prendre conscience.


 La jeune bergère se perfectionne dans l’art de donner du plaisir, tout en en recevant en retour, et lorsque ce n’est pas le cas grâce à Djouba elle progresse dans celui de tirer, puisque le berger africain constatant qu’elle est motivée a amené chez elle une cible, un arc et un carquois rempli de flèches, afin de lui donner plusieurs cours de perfectionnement. Il lui fait également profiter de son expérience aux échecs, lorsqu’elle est seule ce qui ne lui arrive pas souvent elle va pêcher, et elle apprend même les rudiments du tricot grâce à Stéphanie, qui passe le plus clair de son temps à faire de la layette pour le bébé à venir d’Élodie, en prévision de l’hiver prochain. 


χ


 Après ce bond en avant destiné à éviter de raconter des situations qui se sont déjà produites, et dont par conséquent seuls quelques détails changeraient, nous sommes vendredi après-midi et Jade coiffée de son chapeau de paille est au bord du petit lac naturel, en train d’attendre patiemment qu’un poisson morde à l’hameçon accroché au bout de sa ligne. Si sa peau n’a pas bronzé se contentant de foncer légèrement, elle s’est tout de même assez habituée au soleil pour qu’elle ne soit plus obligée de mettre de la Pommade du Vieil Ours à chaque fois qu’elle s’expose, ce dont elle se félicite. 


 La quatrième truite se fait attendre, les trois premières étant en train de nager en rond dans le seau en bois, quand une voix masculine se fait entendre :


 ― Eh oh, y a quelqu’un ?!


 Le cœur de la jeune femme fait un bond dans sa poitrine car elle a reconnu des intonations très familières, puis s’étant reprise elle jette sa canne au sol et s’élance en direction de sa maisonnette. Il n’y a pas une mais deux personnes en train de patienter devant, et ils sourient gaiement en la voyant courir vers eux car il s’agit d’Enzo et de Clara. Le jeune homme et sa copine sont tous les deux nus et chaussés de sabots suédois, à talons plat pour lui et haut pour elle, avec en prime pour cette dernière un chapeau de paille sur la tête et un bâton de bergère à la main. 


 Jade se précipite dans les bras de son frère qu’elle étreint, et qui s’exclame :


 ― Oh, t’as pris du muscle, Sœurette. 


 Elle ne répond pas, enlaçant ensuite Clara avec plus de douceur, puis elle leur demande légèrement essoufflée :


 ― Mais je croyais, que vous deviez arriver que demain matin ?

 ― C’est ce qui était prévu, mais Man a pris son après-midi alors on est partis plut tôt. Clara a fait la connaissance de Mamie hier-soir, car elle l’avait pas vue le week-end dernier, et ça c’est très bien passé. Hein mon Cœur ?


χ


 La jeune femme à qui s’adressait la dernière phrase, et dont il est en train de caresser les fesses sans qu’elle en semble émue, répond :


 ― Oui, elle est fun. Au bout d’à peine cinq minutes, elle m’a demandé si je voulais lui lécher la figue. 


 Jade ouvre de grands yeux, et elle s’exclame :


 ― Pour de bon ?! Et tu l’as fait ?! 


 Clara hausse les épaules, avant de répondre :


 ― Évidemment, on m’a appris à respecter la volonté des anciens.


 Belette même si elle le savait déjà, réalise qu’elle n’est pas la seule à avoir beaucoup changé depuis une quinzaine de jours, et elle se renseigne plus avant sur ce qui s’est passé à Meyreuil en son absence : 


 ― Et Man, elle a réagi comment ? Parce que le week-end dernier elle nous a fait tout un speech, comme quoi y faut pas te brusquer, et patati, et patata…


 C’est son frère, qui lui répond :


 ― Elle a juste pas pensé à te préciser, que son baratin t’était pas destiné. Car si elle voulait pas qu’on vienne, c’était pas à cause de Clara mais de moi. 

 ― De toi ?!?

 ― Oui, car y paraît que je ressemble comme deux gouttes d’eau à un ancien berger. Si j’ai bien compris, c’est d’ailleurs un peu comme toi avec Man, puisqu’y a que la couleur des poils qui change. 


 Jade qui est revenue de sa surprise caresse les testicules de son frère qui sont devenus chauves, et à qui elle fait :


 ― Puisque tu parles de poils, on dirait que t’as sacrifié à la mode.


 Ce dernier constate, tout en rougissant légèrement à ce contact qui n’est pas très familial :


 ― On nous a pas menti, t’as énormément changé pour me toucher les boules sans piquer un fard. C’est Man qui m’a rasé la première fois, pour montrer à Clara comment faire sans risque. Et maintenant, c’est elle qui me rafraîchit quand elle estime que c’est mieux. 


χ


 Sa sœur sourit, avant de revenir au sujet de départ :


 ― Et alors, il a réagi comment Papy en te voyant ? 

 ― Il a d’abord froncé les sourcils, il a bougonné un peu, pis après il a été sympa. 


 Clara précise :


 ― Man a flippé pour rien, car ça s’est bien passé. 


 Enzo surenchérit, en désignant le sac à dos bleu plein à craquer qu’il a posé contre le mur de la Cabane :


 ― Oui, même s’il a pas été très joyeux, quand on lui a annoncé qu’on va planter la tente ici et pas chez lui. 

 ― Moi ça me fait plaisir, mais j’imagine qu’y s’est mis à geindre, en disant que vous alliez l’abandonner ?

 ― Je vois que tu le connais bien. Mais le pire, ç’a été quand Man a dit qu’elle va aussi venir dormir ici avec toi. Même si Mamie, a promis à Papy de rester avec lui. 

 ― Mais vous êtes quand même au courant, qu’ici y a pas de WC, pas d’électricité, pas d’eau chaude, et qu’on va chercher l’eau à la source ?

 ― T’inquiète de rien, Sœurette. Ça va pas nous tuer, de vivre un peu à la dure. 

 ― Puisque t’en parles, vous le vivez comment, tout ce qui nous est arrivé depuis le début du mois ?

 ― Ça nous a été présenté d’une façon tellement naturelle…


 Clara complète, alors qu’à présent c’est elle qui caresse les fesses d’Enzo :


 ― Et progressive…

 ― Qu’on est entrés dans le truc sans trop se poser de questions. Mais c’est plutôt à toi qu’on devrait la poser, la question. Car nous on est restés en famille, alors que toi on t’a envoyée au milieu de nulle part, avec des gens que tu connaissais pas. 


 La sœur réfléchit quelques instants, puis elle répond :


 ― T’as raison, mais y (z’)ont tous été très sympas avec moi. Alors si au début je rougissais toutes les deux minutes, je me suis habituée et maintenant ça va. Y paraît que j’ai beaucoup changé, mais je m’en rends pas trop compte. Même si j’ai plus peur, de dire ce que je pense. 


χ


 Jade sourit car les caresses de Clara se sont faites plus précises, et elle soupçonne même ses doigts de s’être aventurés entre les miches d’Enzo, même si elle ne peut pas le constater puisqu’ils se font face. Mais toujours est-il que le sexe de ce dernier prend du volume pour se dresser lentement, alors qu’il semble le plus gêné des trois. Probablement pour cacher son trouble, il demande :


 ― Man voudrait que je me fasse circoncire, t’en penses quoi ?

 ― Je pense que c’est à Clara et pas à elle, de dire ce qu’elle veut à ce sujet. 


 L’intéressée donne son avis :


 ― Moi, ça me dit pas trop. 


 Mais il insiste :


 ― C’est ton avis à toi que je voudrais, Sœurette. Car celui des autres membres de la famille, je le connais déjà.


 La jeune femme sourit, elle envoie la main vers le membre de son frère à présent raide et qui mesure une vingtaine de centimètres de long, puis joignant le geste à la parole elle lui fait :


 ― Moi j’adore décalotter les glands, alors je trouve que t’es très bien comme ça. 


 Puis elle s’esclaffe, en constatant qu’il est devenu écarlate :


 ― Bé dis donc, tu te vantes au téléphone que ta copine est ouverte à tous, mais toi apparemment, t’as encore des progrès à faire. 


 Clara prouvant qu’elle est beaucoup plus à l’aise que lui, dit à Jade :


 ― Si elle te fait envie, tu peux la sucer Sœurette. Car avec mon Enzo, on a décidé de tout partager.

 ― Même si j’y avais jamais pensé avant, j’aimerais plutôt qu’y me l’enfile dans le con. Sur mon lit et comme un missionnaire. Car Man affirme qu’on doit garder un très bon souvenir de la première fois, alors avec mon Frérot, j’aimerais que ça soit de l’amour et pas du sexe. 


 Sa sœur d’adoption sourit en l’entendant dire ça, et elle répond en avisant une petite boule de poils qui vient d’apparaître au coin de la maisonnette :


 ― Alors allez-y les amoureux. Moi pendant ce temps, je vais faire connaissance avec les autres habitants du quartier. 


χ


 Enzo a repris une certaine contenance, lorsque Jade l’entraîne en le prenant pas la main dans sa Cabane. Pourtant il se laisse guider avec une docilité qui ne lui ressemble pas vraiment, n’ayant pas l’air de remarquer l’ameublement avant tout fonctionnel. La jeune femme est amusée par la situation, car étant donné qu’il a deux ans de plus qu’elle jusqu’à aujourd’hui c’est toujours lui qui a mené la danse, quelles que soient les activités auxquelles ils se sont adonnés. Pourtant il ne semble pas avoir envie de se plaindre ni de résister, et cet accès de timidité alors que contrairement à elle il a toujours été plein d’assurance, l’attendrit plus qu’autre chose. 


 Elle va s’allonger sur le lit après s’être déchaussée, en écartant les jambes qu’elle a à demi repliées, puis elle lui demande :


 ― Tu me chauffes un peu avec ta langue avant de m’enfiler, Frérot ?


 Sans un mot il grimpe sur la couche qui grince sous son poids, il se met à quatre pattes, et elle lui dit avec tendresse alors qu’il semble hésitant :


 ― Tu vas voir, tu seras pas dépaysé car j’ai le même abricot que Man. 


 Rasséréné, il sourit, avant de répliquer :


 ― Et je vais pas tarder à savoir, si le tien est aussi juteux. 


 Il pose ensuite ses mains sur les cuisses de sa sœur pour soulever ses jambes tout en les écartant un peu plus, afin que son fruit défendu s’ouvre comme s’il était bien mûr, puis il se met à la lécher. Jade en sentant l’organe râpeux caresser ses grandes lèvres, en plus du plaisir physique ressent un bien être plus cérébral. Celui que l’on peut éprouver lorsqu’on a terminé une quête importante, dans l’un des jeux vidéos qu’affectionne particulièrement Enzo. 


 Car après avoir fait l’amour avec sa Man, il lui manquait pour la compléter de le faire également avec son Frérot. Bien évidemment il y a aussi Clara, qu’elle considère à présent comme faisant également partie de sa famille proche, cependant elles se connaissent depuis peu de temps, alors elle estime que ce n’est pas comparable. 


χ


 Cette analyse de la situation devient secondaire et finit même par quitter l’esprit de Jade, car la langue d’Enzo qui a très certainement gagné en agilité au contact de Clara et de leur Man, fouille sa vulve dans ses moindres recoins avec une lenteur appliquée qui la met au comble de l’exaspération, mais aussi du bonheur. Car si elle aurait envie que les choses aillent plus vite, elle a déjà assez d’expérience pour savoir que plus la montée de son plaisir sera longue, et plus l’explosion au moment du bouquet final sera puissante. 


 C’est pourquoi elle ne dit rien, se contentant tout en caressant les cheveux de son frère de pousser des soupirs de plus en plus profonds. Ces derniers se transforment en petits geignements, lorsque le bout de chair plein de picots s’attaque à caresser de la même manière ses petites lèvres, après s’être intéressé pendant un bon moment à leurs grandes sœurs. Elle a commencé à produire de la mouille, et tandis qu’il récolte celle qui est à sa portée, elle lui demande entre deux plaintes de volupté :


 ― Alors… hum… il est comme celui de Man, mon jus ?


 Il redresse la tête, pour répondre :


 ― En même temps pareil mais différent. C’est un peu comme si je mangeais la même soupe, mais assaisonnée avec deux épices différentes. 


 Puis il ajoute après une courte pause, comme s’il avait eu besoin de réfléchir :


 ― Mais je me régale avec les deux.

 ― Alors arrêtes de tchatcher, et bouffe-moi. 

 ― Mais c’est toi qui…


 Il n’a pas le temps de finir sa phrase car elle appuie sur sa tête avec ses mains, et une fois qu’elle est rabaissée il recommence à la lécher. Jade serait à présent plus que prête pour qu’il enfonce son membre incestueux en elle, mais il semble avoir envie d’aller plus avant dans la voie qu’il a empruntée, et elle le laisse faire. Car si elle veut garder un excellent souvenir de ce moment, elle tient à ce que ce soit également le cas de son frère. 


 Elle pousse un petit gémissement lorsqu’il pose sa langue sur le capuchon de son clitoris, puis un autre plus aigu quand les deux bouts de chairs viennent directement en contact, et ensuite toute une série d’autres saccadés dès qu’il se met à l’agacer avec ses picots. Le dernier est bien plus long au moment de l’orgasme, et elle se retient d’agripper ses cheveux quand elle se crispe, se contentant de battre des jambes dans le vide. 


χ


 Pendant que Jade récupère de son plaisir intense Enzo en profite pour récolter son jus, puis il se redresse le membre toujours dressé, et il lui demande :


 ― Prête pour le deuxième round, Sœurette ?

 ― Oui mais… et Clara ? On devrait pas l’inviter à venir avec nous ?

 ― T’inquiète, elle est pas privée car j’ai de la ressource. Et même si Papy est resté très sage, il a pas manqué de lui faire comprendre qu’il la trouvait très appétissante, et elle a eu l’air émoustillée à l’idée de se taper son premier grand-père. Alors d’ici qu’on reparte, elle aura son compte. Surtout si demain-soir, elle trouve d’autres bergers à son goût. 

 ― Alors si t’es sûr de toi, enfile-moi Frérot.


 C’est ce qu’il ne manque pas de faire, lorsque son sexe de vingt centimètres s’enfonce en elle d’une seule poussée il pénètre au plus profond de son ventre sans aucune brusquerie, et sa partenaire incestueuse étant plus que prête pousse un gémissement qui n’est pas provoqué par la douleur, tout le temps que dure l’introduction. Ensuite, comme elle en a émis le souhait il lui fait tendrement l’amour, exécutant de lents allers et retours à la force des bras, tandis qu’elle a posé ses mains sur ses épaules et ses pieds sur ses fesses, afin de s’ouvrir plus pleinement à lui. 


 Tandis qu’ils manifestent leur plaisir d’une manière relativement sobre, ils se fixent du regard se transmettant leur amour mental en même temps que celui plus physique avec leurs corps. Puis comprenant sa demande muette, Enzo baisse la tête pour que ses lèvres se posent sur celles de Jade, leur langues viennent en contact, et ils commencent à échanger un baiser langoureux. En cet instant ils sont plus amants que frère et sœur, ce qui ne les perturbe absolument pas tant cela leur semble naturel. Car ils s’aiment depuis toujours, et ils ont tout simplement attendu d’être adultes tous les deux pour se le montrer d’une manière différente. 


 Pendant que le piston la fouille inlassablement Jade sent son plaisir monter lentement en puissance, alors qu’elle geint doucement, et au moment de son deuxième orgasme elle pousse un gémissement clair et mélodieux, tandis qu’Enzo se vide en elle en grognant. Elle sent les jets de sperme gicler dans son vagin par saccades, et elle le trouve presque froid tant son ventre est une fournaise. Son frère lui aussi vaincu par la jouissance s’affale un bref instant sur elle, et alors qu’il essaie de se redresser ne voulant pas l’écraser de tout son poids, elle lui murmure à l’oreille :


 ― Non, reste. Car j’ai envie de te sentir sur moi. 


χ χ χ


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