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Thomas Coste 6 - Rosa

Chapitre unique

Trash

Alors que je rentre du travail en début de soirée, la lumière dans la maison voisine m’interroge. Il est totalement impossible que Pilar soit déjà de retour, elle m’a dit en avoir pour plusieurs semaines à Caracas. Je gare mon SUV devant la porte de mon garage et, alors que je m’apprête à entrer dans ma maison, je suis interpelé depuis l’autre côté de la haie :


— Bonsoir ! Je suis Madame de Montcalmes votre voisine.

— Bonsoir, dis-je en m’approchant de l’endroit d’où provient la voix.

— Désolé de vous déranger mais je souhaiterais vous entretenir brièvement d’un sujet… je vous propose de venir prendre l’apéro un peu plus tard dans la soirée si cela vous est possible.

— Euh, pourquoi pas. A quelle heure ?

— Est-ce que vingt heures vous conviendrait ?

— Parfait !

— Alors à tout de suite !


Après une douche rapide, je frappe à la porte de la maison voisine en me forçant à ne pas rentrer directement en l’absence de Pilar. Madame de Montcalmes vient m’accueillir. Il s’agit d’une charmante vieille dame d’environ soixante-dix ans, plutôt bien conservée pour son âge et aux yeux pétillants. Je la suis en essayant de ne pas montrer que je connais cette maison par cœur. Je me demande bien de quoi la propriétaire de la maison veux bien m’entretenir. J’espère que rien de fâcheux n’est arrivé à Pilar.

Alors que nous nous installons au salon, un majordome en tenue vient nous servir deux coupes de champagne et déposer une assiette d’amuse-bouche sur la table basse qui nous sépare.


— Que puis-je faire pour vous, demandai-je impatient.

— Voilà, je suis en séjour dans la région pour une dizaine de jour avant de partir retrouver mon mari à Abou Dhabi. Mes enfants, inquiets pour ma santé, ont forcé ma petite femme à m’accompagner.


Je l’écoute m’exposer ses problèmes existentiels en me demandant où elle veut en venir. Heureusement le champagne et les amuse-gueule sont délicieux.


— Je ne le voulais pas mais, rien à faire. Je ne veux pas que Rosa, ma petite femme, soit forcée de me suivre à longueur de journée, je vais très bien. Elle est très sportive et rester avec une vieille dame comme moi sera un supplice qu’elle ne mérite pas d’endurer.


Comme pour ponctuer les affirmations de mon hôtesse, j’entends la porte d’entrée et bientôt une jeune femme en survêtement de sport et casque sur les oreilles fait irruption dans le salon.


— Justement, voici Rosa. Rosa, je te présente Monsieur…

— Coste.

— Monsieur Coste, notre voisin.


Rosa, impassible, retire son casque et me salue d’un petit signe de tête.


— Je vais me doucher Grand-mère, dit-elle en se dirigeant vers l’escalier.


Je la regarde trottiner en haut des marches avant de reprendre :


— Je ne vois toujours pas en quoi je peux vous être utile.

— Je sais que ma petite femme souhaite découvrir la région. Nous avions organisé un trekking le week-end prochain et Carlos, le majordome, devait l’accompagner, mais il s’est foulé la cheville ce matin dans l’escalier. Elle est passionnée de montagne et je souhaitais vous demander s’il vous serait possible de lui consacrer quelques jours pour qu’elle passe tout de même un bon séjour. Je vous paierai bien entendu pour vos services.


Ne sachant quoi répondre, je bois une longue gorgée de champagne en essayant de trouver une échappatoire.


— Mais elle ne me connais pas. Vous pensez qu’elle va vouloir partir en randonnée avec un inconnu ?

— Pilar et elle ont longuement discuté avant notre départ du Venezuela. Je pense que cela ne devrait pas lui poser de problème insoluble.


Décidément, je semble bel et bien coincé. Alors que je m’apprête à tenter une dernière esquive, Rosa revient au sortir de sa douche. Elle porte un long t-shirt blanc dissimulant un shorty de sport. Ses cheveux mouillés retombent sur ses épaules et détrempent le coton. Petite, le début de la vingtaine, une jolie peau pâle, de petites lèvres bien rose et de grands yeux verts. La vue de ses mignons petits seins pointant au travers de son t-shirt met une fin anticipée à ma résistance et je décide d’accepter la proposition de Madame de Montcalmes.


Le jour est à peine levé ce samedi matin alors que Rosa embrasse sa grand-mère en haut des marches du perron et que je charge nos sacs à dos dans le coffre de ma voiture. La météo s’annonce clémente pour tout le week-end et nous avons décidé de partir tôt pour pouvoir rejoindre un refuge d’altitude dans de bonnes conditions.

Rosa, le casque vissé sur ses oreilles, se vautre dans le siège passager. A peine avons-nous quitté l’allée, la jeune femme fouille dans son sac et en sort un paquet de cigarettes.


— Ça te dérange ? me demande-t-elle.

— Non, pas de soucis. Ouvre juste la fenêtre.


Elle allume sa cigarette à l’aide d’un zippo doré et se replonge dans sa musique, les yeux fermés, en tirant de longues bouffées qu’elle souffle par la vitre entrouverte. Avec une telle conversation, le voyage promet d’être long !

Deux heures plus tard, ma passagère semble endormie lorsque je me gare sur le parking en graviers proche du départ de notre excursion. J’arrête le moteur et sors me dégourdir les jambes. Rosa me rejoint. Elle a enfin enlevé son casque et frissonne dans l’air frais de la montagne.


— On va se réchauffer rapidement, lui dis-je. Le sentier que nous devons prendre est assez raide.


Tandis qu’elle allume une nouvelle cigarette, je sors les sacs du coffre puis j’enfile mes chaussures de marche. Rosa envoie voler son mégot d’une pichenette et enfile les bretelles de son sacs en les réglant soigneusement. Au moins la jeune femme semble connaître les règles des ballades en montagne.


— On y va ? demande-t-elle en se dirigeant déjà vers le sentier.

— Vas-y je te rattrape.


Je la regarde partir d’un bon pas tandis que je fini d’ajuster mon sac sur mon dos. J’ai vite fais de la rejoindre et nous commençons notre ascension en direction du Col de la Fauvette et du refuge qui nous accueillera pour la nuit.

Après une heure et demi de grimpe, nous profitons d’un banc proche d’un belvédère pour souffler un peu. Rosa fume en buvant de petites gorgées à sa gourde pendant que je vérifie notre trajet sur mon GPS.


— Je reviens tout de suite, me dit-elle en se levant. Un besoin pressant avant de repartir.


Je la suis des yeux alors qu’elle se dirige vers un bosquet de mélèzes à une dizaine de mètres du sentier et s’accroupit derrière un petit buisson. Je me force à détourner le regard tandis qu’elle se soulage à la vue de n’importe quelle personne passant par là. Je la vois revenir au bout de quelques minutes, rajustant son pantalon, souriante.


Je me lève pour aller uriner à mon tour avant de reprendre la route. Je me dirige vers le même endroit que Rosa et déboutonne ma braguette pour me soulager contre un tronc. Alors que ma pisse gicle contre l’écorce, un petit tas recouvert de deux ou trois mouchoirs en papier m’apprend que la demoiselle avait visiblement besoin de faire la grosse commission avant de repartir. Avec une masse pareille abandonnée dans les aiguilles de pin elle va se sentir drôlement légère ! Je laisse là les étrons et les papiers souillés pour secouer ma queue et me réajuster avant d’aller retrouver Rosa.


La suite de notre escapade se déroule sans encombre et nous arrivons en vue du refuge en fin d’après-midi. La vieille bâtisse de pierres est remplie de randonneurs qui profitent, comme nous, d’un des dernier week-end avant que la neige ne rende toute grimpée impossible. J’ai visiblement bien fait de réserver deux place car j’entends le patron refuser un groupe de touristes italiens par manque de place. Je me présente au comptoir pour régler d’avance nos couchettes.


— Bonjour !

— Bonjour Monsieur, vous avez fait une bonne excursion ?

— Oui parfaite avec ce temps. J’ai réservé deux couchettes au nom de Coste.

— Oui parfaitement. Par contre nous avons un petit soucis technique et les douches ne fonctionnent pas.


Moi qui rêve d’un bon jet d’eau chaude pour détendre mes muscle endoloris, j’ai de la peine à cacher ma déception.


— Eh bien, à la guerre comme à la guerre, on fera avec !


Après nous être restaurés et avoir échangé un minimum sur le parcours du lendemain, Rosa et moi décidons d’aller nous coucher afin de pouvoir partir dès le lever du soleil. Il nous reste une bonne vingtaine de kilomètres à boucler avant de pouvoir retrouver la voiture et rentrer à la maison. Le refuge compte quatre dortoirs de vingt places équipés de lits superposés. Tous sont occupés, la nuit promet d’être agitée et je regrette de ne pas avoir emporté des boules Quies. Nous rejoignons les couchettes qui nous ont été attribuées, Rosa occupera celle du haut et moi celle du dessous. Plusieurs randonneurs ronflent déjà… mes craintes se confirment.


Rosa me surprend en me faisant la bise et en me murmurant un « bonne nuit » avant de monter l’échelle et de se coucher dans un grincement de sommier. Je décide de laisser mon sac de couchage ouvert car l’air est déjà humide et chaud dans le dortoir et cela ne va certainement pas s’arranger un fois que toutes les couchettes seront occupées. Comme je le craignais, je n’arrive pas à fermer l’œil tant les vas-et-viens incessants des autres occupants résonnent dans cette pièce exiguë, et la lueur des lampes frontales portées par la majorité d’entre eux n’arrange rien.


Je fais la crêpe depuis plus de deux heures lorsque je discerne du mouvement au-dessus de moi et Rosa qui descend l’échelle. Elle a sans doute besoin d’aller aux toilettes, comme la moitié du dortoir jusqu’ici. Au lieu de l’entendre se diriger vers la porte je la sens se glisser dans mon sac de couchage et se blottir contre moi. Ne sachant pas comment réagir, je fais semblant de dormir et de ne pas remarquer sa présence. Elle se tortille et je devine qu’elle abaisse son shorty. La jeune femme colle sa croupe contre moi et remue tout contre mon sexe qui ne tarde pas à durcir, je vais commencer à avoir de la peine à lui faire croire que je dors. Je sens sa main me caresser au travers de mon survêtement tandis qu’elle continue de frotter ses fesses contre moi.


Je pose une main sur sa poitrine et libère un sein en faisant glisser une des bretelles. Je le prends à pleine main et fais rouler son téton entre mon pouce et mon index ce qui l’encourage à me caresser plus fermement. La main de Rosa vient chercher la mienne sur son sein et l’entraîne vers son entrejambe. Je glisse ma main entre ses cuisses et je suis surpris d’y trouver une abondante toison soyeuse. Toujours encouragé par sa main qui me plaque sur son sexe, je glisse deux doigts dans sa fente humide et brûlante. Je la branle alors que ma bite tendue passe et repasse entre ses fesses au rythme de ses coup de reins. Je sens sa main s’introduire dans mon survêtement pour en extraire mon sexe gonflé de désir et le placer entre ses fesses, tout contre son petit trou du cul que je devine bien serré. Effectivement, malgré tout ses efforts, Rosa ne parvient pas à faire pénétrer mon énorme bite dans son anus si étroit.


Je la sens se crisper alors qu’elle jouit sous l’action de mes doigts sur son clitoris. Je crains un instant qu’elle hurle et réveil l’ensemble du dortoir mais la jeune femme tient bon et se contente de petits halètements alors que son jus inonde ma main posée contre sa chatte. Une fois apaisée, Rosa se retourne et baisse mon pantalon jusque sur mes genoux. Allongée contre moi elle me branle fermement alors que ma main se fraye un passage sur ses fesses et trouve très vite son petit trou. Les doigts encore poisseux de son jus, je me glisse dans son cul, sentant au passage plusieurs perles sèches collées autour de son anus. A la guerre comme à la guerre.


Je savoure sa petite main douce coulissant le long de mon membre dressé sous la toile du sac de couchage alors qu’un randonneur rentre dans la pièce et nous éclaire avec sa lampe de poche. Je réalise alors que les fesses de Rosa dépassent des couvertures et que ma main en train de l’enculer doit être bien visible. L’intrus doit être encore endormi pour ne rien remarquer et la lumière s’éteint bien vite.


Les sensations sur ma bite se font plus fortes alors que Rosa redouble d’effort pour me faire jouir. Elle à relevé mon sweat-shirt et me mordille les tétons en me branlant de plus en plus fortement. Son cul est maintenant complétement dilaté sous l’action des trois doigts qui le défonce. Me sentant proche de l’explosion, la jeune femme relâche son étreinte sur ma queue et se contente de masser mes couilles. Ma queue, posée sur mon ventre, est secouée de spasmes alors que de puissants jets de sperme atterrissent en longs filaments jusque sur ma poitrine. Je me cambre de plaisir et je crispe mes doigts enfoncés dans le cul de Rosa qui gémit de plaisir en jouissant à son tour. Je reste en elle alors que nous nous abandonnons au plaisir. Je la devine en train de récolter ma semence sur le bout de ses doigts pour mieux les lécher ensuite. Je sors mes doigts de son cul alors qu’elle s’extrait de mon sac de couchage.


Je distingue les poils sombres de sa toison dépasser de son shorty encore baissé et un sein pointer hors de son corsage alors qu’elle remonte l’échelle sans prononcer un mot.

Mon cœur bat la chamade et, alors que je me place au mieux pour essayer enfin de trouver le sommeil, je hume l’odeur de son cul souillé sur mes doigts. Cette odeur forte et entêtante me fait tourner la tête et, dans un réflexe irrépressible, me voilà en train de sucer la pointe de mes doigts pour savourer le goût sauvage du petit trou de balle de Rosa.


Le lendemain matin, je déguste une tasse de café brûlant sur la terrasse du refuge en admirant la vue lorsque Rosa me rejoint. Sans un mot, la voilà qui allume une cigarette en venant s’appuyer contre mon flanc et en m’entourant la taille d’un bras. Nous restons comme ça un long moment, profitant du panorama, lorsqu’elle pose sa tête contre mon bras.


— J’aurais voulu te sentir jouir en moi mais Pilar avait raison, ta queue est vraiment énorme.


Je suis stupéfié que Pilar et Rosa aient pu parler des telles choses.


— Mais je n’ai pas dis mon dernier mot, poursuit la jeune femme avant de retirer son bras de ma taille et de jeter son mégot pas dessus la balustrade. Je te ferai jouir au fond de moi avant la fin de la journée.


Je termine mon café alors que rosa retourne à l’intérieur. Il est temps de se remettre en route. Je donnerais une fortune pour une bonne douche chaude car je sens les croutes de sperme séché tirer sur les poils de mon ventre et de mon torse.

Nous arrivons au Col de la Fauvette après une bonne heure de marche et nous nous asseyons sur des rochers à quelques mètres du sentier pour profiter de la vue. De nombreux groupes de randonneurs passent devant nous sans s’arrêter. Rosa est assise à côté de moi et grignote une barres aux céréales pour se redonner des forces.


— Dis, tu me montres ta queue ? me dit-elle soudain.

— Pardon ?

— Oui, je l’ai sentie dans ma main cette nuit mais maintenant je veux la voir.

— Ici ?

— On peut aller là-bas, derrière ces rochers, de toute façon il faut que je pisse avant de repartir.

— Seulement pipi, tu es sûre ?

— On verra, conclut-elle malicieusement en se levant et en prenant par la main pour m’inviter à la suivre à l’écart du sentier.


Nous sommes à peine masqués par les gros blocs de roche. Rosa défait son pantalon et s’accroupit devant moi. Impatiente, elle défait précipitamment ma ceinture et ouvre en grand mon pantalon. Me suppliant du regard, elle me force à sortir mon sexe et à le présenter juste devant son visage.


— Putain quelle bite ! s’exclame-t-elle. Effectivement, mon cul va avoir de la peine à l’accueillir sans un minimum de préparation.


Elle me caresse des deux mains alors qu’un premier jet d’urine jaillit dans les cailloux sous Rosa. Portant ma queue à sa bouche, la jeune femme commence à me sucer tandis qu’au bruit, je perçois qu’elle est en train de chier devant moi. De sa bouche chaude, elle gobe mon gland et l’aspire avidement me faisant instantanément bander comme un taureau à la vue des personnes passant sur le sentier. Sa grosse affaire visiblement terminée, la jeune femme se relève et ouvre la fermeture de son blouson. Elle ne porte rien dessous et je peux admirer deux seins d’albâtre aux tétons proéminents. Je remarque aussi son épaisse toison, brute de toute taille, recouvrant tout son entrejambe. En me tenant par la queue, Rosa m’entraine vers un roc contre lequel elle s’appuie des deux mains, me tournant le dos et écartant les jambes.


— Baise-moi, me demande-t-elle.


Sans me faire prier, je me place derrière elle et écarte ses fesses pour dévoiler son sexe aux lèvres poilues. Je tiens mon sexe d’une main pour le guider dans la chatte étroite. Rosa se cambre pour mieux pouvoir m’accueillir. Ma queue se force un passage dans l’étroit boyau aux parois humides et bientôt je commence mes va-et-vient entre les cuisses de la belle qui gémit de plus en plus fort sous mes coups de butoirs. J’écarte ses fesses pour pouvoir profiter de la vue de ma bite en train de la défoncer et je peux alors contempler son anus souillé. Ma queue coulisse parfaitement en elle maintenant que sa chatte est correctement lubrifiée par le plaisir et la jeune femme crie à chacun de mes coups de reins.


— Ohh oui, vas-y ! N’arrête pas ! Tape bien au fond ! Putain oui, bais-moi !!! Je vais jouir ouiiii, ahhh ouiiiiii ! Putain c’est bon !


Je sens son jus inonder ma queue alors qu’elle jouit.


— Prends-moi le cul maintenant, défonce-moi !


Je sors ma bite luisante de son sexe et, sans aucun préliminaire, m’enfonce entre ses fesses marbrées de salissures.


— Ohhh putain, tu me déchires mais n’arrête pas… pète-moi le cul !


Je dois faire des petits mouvement de va-et-vient progressifs pour parvenir à l’enculer mais bientôt ma queue se trouve au plus profond de son fondement.


— Ahhh c’est bon comme ça ! J’adore sentir ton énorme bite au fond de moi… baise-moi fort !


L’agrippant par les hanches, je la baise comme elle me l’a demandé : sans aucun ménagement. Ma bite sort de son cul pour mieux l’enculer à nouveau, mes cuisses claquant contre ses fesses et mes couilles balançant contre les lèvres de son sexe. A chaque fois, je constate que ma queue est engluée de merde, mais cela ne me dérange pas, au contraire, je trouve ça plutôt excitant de voir cette jeune femme se comporter aussi vicieusement.


Il ne me faut que quelques minutes pour jouir et remplir le cul de Rosa de mon foutre brûlant. Lorsque je me retire, un flot de semence blanchâtre suinte de son anus et tombe en goutte sur les cailloux. Avant que j’aie pu trouver de quoi essuyer ma queue, la jeune femme s’est à nouveau agenouillée et saisit mon sexe d’une main avant de le lécher soigneusement. Je la regarde, comme hypnotisé, essuyer ma bite sur ses seins, les maculant de trainées brunâtres, avant de me reprendre à pleine bouche pour nettoyer les restes d’excréments collés sur mon membre.


Satisfaite par le résultat de son ouvrage, elle referme sa veste sur ses seins barbouillés de sperme et de merde et me sourit en contemplant ma queue toute molle.


— Je t’avais bien dit que tu jouirais au fond de moi avant ce soir.


Remontant son pantalon, Rosa se dirige vers l’endroit où nous avons laissé nos sacs tandis que je remets mon sexe à sa place et la rejoins bien vite.

La nuit est déjà tombée lorsque j’arrête le SUV devant les escaliers menant au perron de la maison de Rosa. Profitant de l’obscurité, la jeune femme allume une dernière cigarette alors que je décharge son sac du coffre. Je m’adosse à la voiture et Rosa vient me rejoindre. La cigarette à la bouche, elle passe une main sur mon entrejambe en se collant contre moi. Bien décidé à profiter de ces derniers instants, je fais glisser la fermeture de son blouson et libère ses seins. Encouragée, elle ouvre ma braguette et me branle.

Soudain, un bruit de porte me fait sursauter.


— Rosa ? appelle la grand-mère depuis le perron.

— Oui oui, dit Rosa en continuant de secouer ma bite. J’aide Monsieur Coste à décharger et j’arrive !

— Ne prend pas froid, recommande la vieille femme avant de rentrer dans la maison de maître.


A présent, Rosa est à genoux et me gobe les couilles en continuant à me masturber. Je penche ma tête en arrière et ferme les yeux en savourant les aller-retours de sa langue sur mes boules. J’entends des bruits de salive alors qu’elle s’affaire sur mon sexe et je la sens me faire une gorge profonde, ce qui lui provoque quelques haut-le-cœur mais ne l’arrête pas. Elle me suce tout en me branlant à deux mains et bientôt j’éclate au fond de sa bouche en la remplissant de mon jus. J’entends qu’elle essaie d’avaler au mieux le flot qui l’étrangle mais elle doit bientôt se rendre à l’évidence et de longues coulées de sperme dégoulinent de la commissure de ses lèvres, sur son menton jusque sur ses petits seins blancs. Rosa frotte ma queue sur son visage et sa poitrine en continuant à me masser délicatement puis elle se relève et me fait face.


— Je penserai à toi lorsque je me doigterai tout à l’heure, murmure-t-elle avant de se mettre sur la pointe des pieds et de déposer un baiser salé sur mes lèvre.


Empoignant son sac à dos et tenant d’une main les pans de son blouson fermés contre sa poitrine, la jeune femme monte quatre à quatre les marches et disparait rapidement derrière les grandes portes vitrées, me laissant là, debout contre ma voiture, la bite à l’air.

En rentrant me coucher, je me demande si elle racontera à Pilar notre week-end de vice…


Le lendemain, alors que je profite de ma matinée de congé, j’ai prévu le coup, en sirotant mon café, Carlos, le majordome de Madame de Montcalmes, vient m’informer que sa patronne souhaite me voir pour me régler mes « honoraires ».

Je dépose ma tasse dans l’évier et le suit jusqu’à la maison voisine où je retrouve la maîtresse des lieux occupée à soigner ses orchidées. Elle m’accueille avec un grand sourire.


— Bonjour Monsieur Coste ! Merci encore pour votre temps, Rosa est visiblement enchantée par votre excursion. Je me demande bien ce que vous avez fait car il est rare de la voir aussi volubile.


J’espère que Rosa n’ira pas tout raconter à Grand-maman, sans quoi la vieille risque de faire une attaque ! A l’invitation de Madame de Montcalmes, je prends place sur une chaise autour d’une grande table tandis qu’elle poursuit ses activités. Alors que nous parlons de tout et de rien mon téléphone se met à vibrer au fond de ma poche. M’excusant auprès de mon hôtesse, je regarde qui peut bien vouloir me contacter, pensant à un des collaborateur de l’agence ou à un client. Je sursaute en découvrant une photo du sexe de Rosa, visiblement prise à l’instant sous les couvertures de son lit, à laquelle la jeune femme à joint un petit message : « Alors, bien dormi ? ». Je range rapidement mon smartphone afin que Madame ne puisse pas apercevoir le contenu du message. A peine le téléphone de retour dans ma poche qu’il vibre à nouveau. Cette fois-ci je décide de le laisser à sa place mais je dois me raviser lorsqu’il recommence à vibrer.


Tandis que Madame m’explique l’importance d’une bonne hygrométrie pour le développement de ses plantes, je jette un œil à ma messagerie instantanée. Cette fois Rosa a introduit plusieurs doigts dans sa chatte, avec le commentaire « Je pense fort à toi ». Je n’entends pas Carlos approcher dans mon dos pour déposer deux tasses de thé sur la table. Il n’a pas pu manquer la photo affichée en grand sur mon écran mais il a la correction toute professionnelle de ne montrer aucune expression. Je n’ai pas le temps de reposer mon téléphone qu’un nouveau message arrive. A présent Rosa a relevé sa nuisette pour exposer ses seins et suce de manière alanguie les deux doigts que je devine tout droit sortis de son sexe. « La porte de ma chambre est ouverte ».


Madame de Montcalmes poursuit sa dissertation florale mais j’ai de plus en plus de mal à la suivre et à m’intéresser à ses explications. Heureusement, Carlos entre dans la pièce et lui tend un téléphone sur un petit plateau en argent. Alors qu’elle décroche le combiné en s’excusant, je demande au majordome où se trouvent les toilettes.


— Juste à gauche en haut des escaliers Monsieur, me répond-t-il impassible.


Je me lève le plus silencieusement alors que Madame de Montcalmes entame une discussion en espagnol avec la personne à l’autre bout du fil. Je monte les marches du grand escalier, sachant en réalité très bien où se trouvent les WC, de même que la chambre occupée par Rosa. La jeune femme a en effet laissé entre-ouverte sa porte et je la trouve couchée, totalement nue sur son lit, les jambes écartées, en train d’introduire un godemichet de bonne taille dans sa chatte poilue.


Je referme doucement la porte derrière moi et m’approche du lit en déboutonnant mon pantalon. Totalement nu, je monte sur le lit et me place au-dessus de la jeune femme qui s’est débarrassé de son jouet en plastique et m’attend, les jambes toujours largement écartées et le sexe totalement ouvert pour m’accueillir. Je l’embrasse à pleine bouche alors qu’elle agrippe mon sexe tendu pour l’introduire en elle. Je sens l’humidité brûlante de son sexe alors que je la pénètre délicatement. Elle soupire en agrippant mes fesses tandis que je glisse en elle. Quelle beauté.


Je la baise doucement, au rythme des impulsions qu’elle me donne en appuyant sur mes fesses et je regarde ses mignons petits seins secoués par mes coups de queue. Elle mouille tellement que mon sexe est détrempé et que des petits bruits de succion se font entendre à chaque fois que je m’enfonce entre ses cuisses. Je la prends à bras le corps et nous basculons, moi sur le dos et elle sur moi, sans même déconner. Je plaque mes grosses mains sur sa poitrine pendant qu’elle s’empale de plus en plus profond sur mon chibre gonflé. Rien à voir avec notre coup de la veille où j’avais dû me frayer un passage en force, sa chatte est à présent complétement dilatée et lubrifiée… je reste songeur en constatant que mon énorme bite arrive à s’introduire sans aucune résistance dans un si petit corps. Rosa se penche en arrière pour m’introduire encore plus profond, me laissant contempler son sexe à la toison fournie.


Elle se tient des deux mains sur mes mollets et je fais des petits mouvements de bassin qui la font sursauter sur moi et bondir ses seins blancs. Je peux voir Rosa jouir sur moi, car un liquide translucide jaillit de son sexe à chaque fois qu’elle s’empale… une femme fontaine en devenir ? Elle pousse de petits cris aigus et je sens ses cuisses et sa chatte se resserrer sur moi à chaque vague orgasmique. Je suis moi aussi proche du dénouement mais je la laisse savourer son plaisir en tremblant couchée sur moi, ma queue toujours enfoncée en elle.


Encore haletante, la jeune femme me fait me lever et s’agenouille devant moi.


— Je te dirais bien de m’enculer pour que tu jouisses entre mes fesses mais mon cul me fait encore trop mal après tes exploits d’hier… on va faire ça les yeux dans les yeux.


Elle plante alors son profond regard vert dans le mien et empoigne ma queue pour me sucer en caressant mes testicules.

On frappe à la porte alors que Rosa s’applique à téter ma verge tendue.


— Madame a terminer sa communication téléphonique et vous attend au salon.

— Bien euhhh… j’arrive tout de suite, dis-je en essayant de ne pas laisser transparaître les vagues de plaisir qui me submerge à chaque coup de langue de Rosa dans ma voix.


Une fois le majordome retourné à ses occupations, Rosa agrippe mes fesses et je la laisse me pomper comme si sa bouche était un sexe béant. Des flots de salive suintent de sa bouche et tissent de longs filaments qui tombent sur ses seins et coulent le long de son ventre jusqu’aux poils noirs de son sexe. Elle me sent me crisper, au bord de la jouissance, et me branle face à son visage et au-dessus de sa poitrine.


— Vas-y, asperge-moi de ton foutre, j’en veux partout.


Je jouis dans un long râle, ma semence giclant sur son visage et dans ses cheveux, visiblement pour le plus grand plaisir de la belle qui continue à me masser frénétiquement. De grosses gouttes blanches tombent dans sa bouche ouverte et sur ses petits seins. Une fois ma queue détendue, elle l’embrasse et récolte quelques perles de semence au bout de mon gland avec la pointe de sa langue.

Rosa retourne se coucher et me regarde remettre mes vêtements tout en étalant mon jus sur son ventre et sa poitrine.


— Retourne vite vers Mémé, me dit-elle en souriant et en recommençant à se masturber. On va se revoir avant mon départ.


En redescendant l’escalier, je croise Carlos et nous échangeons un regard complice. De retour dans le salon, je suis bien décidé à refuser de recevoir toute gratification de la part de Madame de Montcalmes pour avoir servi de chaperon à Rosa … j’ai été largement récompensé pour ma tâche.

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