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Thomas Hoyle, chasseur de trésor

Chapitre 1

La policière péruvienne

Hétéro

Thomas Hoyle avançait dans la grotte péruvienne, une lampe torche à la main avec son assistante, Amanda, derrière lui. Cela faisait maintenant deux heures qu’ils avançaient dans la pénombre quasi complète. Mais ils touchaient enfin le bout. Au fond de la grotte, Thomas vit quelque chose, un objet sur lequel la lumière de sa lampe torche se reflétait.



L’adrénaline montait en lui et il se mit à courir vers le fond de la grotte, laissant Amanda derrière lui. Mais Thomas glissa sur le sol humide de la grotte avant d’atteindre le fond.


— Thomas ! cria Amanda, tout en courant vers son chef.

— Je vais bien, ne vous inquiétez pas. Juste, aidez-moi à me lever.



Thomas attrapa la main que son assistante lui tendait, se leva difficilement avant de se tourner vers là où il courrait juste avant. Il avança péniblement vers le fond de la grotte tout en s’appuyant sur l’épaule d’Amanda. Et enfin, après quelques instants de marche légèrement douloureuse, Thomas trouva ce qu’il cherchait. Une boîte en bois couverte d’inscriptions.


— Hoyle, qu’est-ce que c’est ? lui demanda son assistante.

— Ceci, ma chère Amanda, c’est une boîte en bois, issu de la civilisation Chimu. C’est une civilisation précolombienne. Les Incas les ont conquis il y a plusieurs centaines d’années, mais avant, ils avaient caché, notamment dans ces grottes, des objets précieux. Soi-disant des objets magiques.



Thomas ouvrit la boîte tout en tenant sa lampe torche entre les dents. Le couvercle tomba sur le sol sur lequel il y a avait plusieurs pièces en or Chimu. Le chasseur de trésor sortit un pendentif vieux de plusieurs siècles de cette boîte. La chaîne était un peu abîmée, mais le pendentif avait encore fière allure.



Thomas n’arrivait pas à décrocher ses yeux de ce pendentif jusqu’à ce que son assistante claque des doigts devant le visage. Il la regarda, quelque peu dubitatif.


— Oui ?

— Thomas, on doit sortir de cette grotte. Je ne suis pas sûr que nous avons le droit d’être ici, s’inquiéta Amanda.

— Effectivement, nous n’avons pas le droit. Alors, dépêchons-nous de sortir.

— Votre jambe vous fait toujours mal ?

— Non, ça va mieux maintenant, dit-il en se tapant la jambe.



Thomas rangea le pendentif dans sa poche et se dirigea, avec son assistante, vers la sortie.



Le chasseur de trésor en tête, lui et Amanda marchèrent durant un long moment dans ces grottes avant d’apercevoir un peu de lumière. Ils accélérèrent tous les deux le pas, pressés d’enfin retrouver l’air libre. Amanda, qui n’avait pas l’habitude de passer autant de temps dans des grottes, poussa presque son patron pour sortir la première.



Mais alors qu’ils étaient tous les deux en train de respirer un grand bol d’air frais, une jeune agente de police péruvienne arriva.


— Je vois que vous sortez des grottes, leur dit-elle en espagnol.

— Oui, nous nous sommes un peu perdus.

— Je ne vous crois pas. Je sais qui vous êtes et ce que vous faites. Vous allez venir au poste avec moi.



L’agent de police attrapa ses menottes, prêtes à menotter le chasseur de trésor. Mais Thomas, sûr de lui, plongea sa main dans sa poche pour y tenir fermement le pendentif trouvé dans la grotte un peu plus tôt.



La policière, une jeune femme métisse d’une vingtaine d’années, avait les cheveux attachés et de très jolies formes que Thomas pouvait distinguer malgré l’uniforme qu’elle portait. Tout à fait au goût du jeune chasseur de trésor. Il regarda alors l’agent de police dans les yeux tout en continuant de tenir le pendentif.


— Pourtant Madame l’agente, je suis sûr que vous préféreriez faire autre chose avec moi, n’est-ce pas ? Comment vous appelez-vous ?

— Ce n’est pas le moment pour les plaisanteries.

— Allez, je veux juste savoir votre nom. Insista Thomas.

— Alexia, Monsieur.



L’agent de police commençait à avoir chaud et ce n’était pas seulement à cause du soleil. Thomas Hoyle était un homme de 34 ans, beau et en bonne forme. Et plus elle le regardait, plus Alexia sentait son entrejambe s’humidifier. Elle devait l’arrêter, c’était son travail, mais elle ne pouvait se résoudre à le faire. Thomas s’approcha d’elle tout en tenant toujours le pendentif dans sa poche.


— Je sais que vous avez envie de moi, je peux le voir à la manière dont vous vous trémoussez. Alors, passons un marché, vous nous laissez partir et ce soir, vous venez dans ma chambre d’hôtel et je vous donnerai plus de plaisir que vous n’en avez jamais eu dans votre vie, lui chuchota Thomas à l’oreille tout en lui passant une main sur les fesses.



Alexia rougit, tout son corps avait chaud et jamais elle n’avait ressenti une excitation pareille. Elle avait envie que la main qui était sur ses fesses aille plutôt entre ses jambes. Alors, elle regarda Thomas dans les yeux et acquiesça.



Thomas lui murmura l’adresse et la chambre où il était, avant de la lâcher. Thomas et son assistante partirent en direction de leur véhicule. Alexia avait hâte d’être à ce soir.


Amanda monta dans la voiture, furieuse, et claqua la portière. Thomas se mit derrière le volant et démarra la voiture afin de retourner en ville.


— C’est quoi ce bordel, Thomas ? On aurait pu se faire arrêter.

— Sans le pendentif, oui.

— Mais de quoi vous parlez ? S’insurgea Amanda.

— Du pendentif. Je vous ai dit qu’il était magique non ? Pour faire simple, les Chimu pensaient que ce pendentif aidait les femmes à tomber enceinte alors que pas du tout, ça leur donne juste envie de baiser. Ils avaient mal compris leurs dieux.


Amanda était abasourdie par ce qu’elle venait d’entendre, comme si ce pendentif avait quoi que ce soit de magique. Ils étaient maintenant à la lisière de la ville et Amanda, bien que furieuse contre son patron, était intriguée et voulait en savoir plus.


— Alors vous êtes en train de me dire qu’avec ce pendentif, vous pouvez coucher avec n’importe quelle femme ?

— Pas vraiment. D’après les infos que j’ai récoltées, cela amplifie juste l’envie de le faire. Si la femme ne ressent aucun désir pour moi, alors le pendentif ne marche pas.

— Donc cette policière ressentait de désir pour vous ? demanda Amanda.

— Puisque ça a marché, je dirais oui. Pourquoi, ce n’est pas votre cas ?

— Pas du tout, désolée pour vous, patron.


Quelque peu vexé, Thomas continua de conduire jusqu’à leur hôtel. Une fois arrivée, Amanda retourna dans sa chambre sans dire un mot de plus, toujours énervée de ce qu’il s’était passé à la sortie de la grotte. Le chasseur de trésor retourna dans sa chambre lui aussi.


Il prit une bonne douche avant d’enfiler un pantalon et une chemise. Il plaça le pendentif Michu la poche de son pantalon et commença à faire quelques recherches sur son ordinateur quand quelqu’un toqua à la porte de sa chambre. Il se leva, plaça sa main dans sa poche pour tenir le pendentif encore une fois et alla ouvrir la porte.


C’était Alexia qui avait frappé. La jeune agente de police avait l’air assez embarrassée d’être là et Thomas l’invita gentiment à rentrer dans la chambre.


— Vous savez, je n’ai pas l’habitude de faire cela, monsieur Hoyle. Je suis catholique et mariée, je ne devrais pas faire ça, lui dit Alexia tout en tenant une croix autour de son cou.


Thomas fit asseoir la jeune agente sur le lit avant de se mettre à genoux devant elle. Il plaça sa main libre contre la joue de cette dernière, elle était timide et rougissait rapidement.


— Pourtant, vous voilà ici. Alors je suppose que vous en avez envie.

— Je sais que c’est mal, mais oui, j’en ai tellement envie.

— Très bien, lui répondit Thomas.


Le chasseur de trésor retira alors sa chemise, doucement, laissant la jeune femme profiter de la vue. Thomas était bien taillé, il le fallait pour faire ce qu’il faisait et il avait déjà eu quantité de filles durant ses voyages à travers le monde. Mais ce pendentif allait l’aider à avoir encore plus de filles.


Alexia retira elle aussi son haut, un petit t-shirt qu’elle avait enfilé rapidement après la fin de son service. Elle dévoila alors une jolie poitrine cachée derrière un soutien-gorge bleu. Probablement un 90 C, c’est pas mal. Pensa Thomas.


Il se pencha alors vers la jeune femme pour l’embrasser et elle ne résista pas. Tout en l’embrassant, Thomas la fit s’allonger sur le lit de sa chambre d’hôtel. D’une main habile et experte, il ouvrit le bouton et la braguette du pantalon d’Alexia et glissa sa main entre son pantalon et la culotte qui était déjà trempée d’excitation.


— Je vois que vous êtes déjà bien mouillée, Alexia.

— Je suis désolée, je suis juste énormément excitée, lui répondit Alexia d’une manière assez timide.

— Oh, ce n’est pas grave, j’adore.


Thomas se releva, attrapa le pantalon de l’agente de police et lui retira complètement. Sa culotte était bleue, assortie au soutien-gorge qu’elle portait. Thomas la trouvait ravissante et était très heureux d’avoir trouvé ce pendentif.


Avec ses deux mains, il retira doucement la culotte d’Alexia. Un filet de mouille s’étira entre le sexe de la jeune femme et le tissu de son sous-vêtement et Thomas adorait ça. Une fois la culotte complètement retirée, il se mit à genoux, sa tête entre les cuisses d’Alexia. Cette dernière respirait de plus en plus fort pendant qu’il s’écoulait toujours autant de cyprine de son sexe.


— J’adore ta chatte. J’ai envie de la bouffer.

— Faites-le, s’il vous plaît. Mon mari refuse, je veux savoir ce que ça fait, l’implora Alexia.

— Alors tu vas découvrir ça maintenant.


Et ainsi, Thomas commença à embrasser les cuisses de la jeune femme pendant que sa main commençait à jouer avec son clito. Alexia commençait à gémir timidement quand Thomas posa enfin ses lèvres sur son sexe. Le clitoris légèrement entre ses lèvres, Thomas commença à le sucer tout en donnant des coups de langue dessus. Et l’effet fut immédiat pour Alexia dont les gémissements s’amplifièrent.


Thomas glissa alors un doigt dans le sexe de la jeune femme qui était complètement trempé. Il s’arrêta quelques instants, leva les yeux pour regarder le visage d’Alexia.


— Mon doigt est trempé avec ta mouille. Ça va faire un bon lubrifiant.

— Un bon lubrifiant pour quoi ? demanda Alexia, quelque peu inquiète.


Thomas se pencha sur le côté et ramassa la culotte bleue de la jeune femme sur le sol avant de se lever et de se pencher vers son visage.


— Tu verras bientôt. Mais ne crie pas, lui dit Thomas en lui glissant sa culotte trempée de cyprine dans la bouche.


Thomas retourna entre les jambes d’Alexia et mit de nouveau son doigt dans le sexe humide de la jeune policière. Les gémissements étaient étouffés par le sous-vêtement qu’elle avait dans la bouche, mais Thomas pouvait toujours les entendre.


Il sortit son doigt du sexe d’Alexia avant de lui soulever un peu les jambes, laissant apparaître le trou du cul de la jeune femme. Il plaça son doigt à l’entrée de l’anus, avant d’y enfoncer la première phalange. La jeune femme fut très surprise et ses gémissements de surprise et de plaisir se faisaient entendre à travers la culotte dans sa bouche.


Thomas ressortit le doigt de l’anus d’Alexia avant de le remettre, mais plus profond. Il recommença l’opération plusieurs fois jusqu’à que le doigt soit complètement enfoncé dans les fesses de la jeune femme. Il fit quelques va-et-vient avec avant de se tourner vers elle.


— Alors, tu aimes ça ? demanda Thomas.


Alexia fit un grand oui avec la tête. Content de lui, Thomas replaça sa tête entre ses jambes et recommença à lui lécher le sexe pendant de nombreuses minutes. Mais après plusieurs minutes de gémissement, Thomas sentait l’anus de la jeune femme se contracter autour de son doigt. Il accéléra les va-et-vient de son doigt et il suça le clitoris d’Alexia plus fort encore.


C’est alors que les gémissements furent plus intenses. L’anus d’Alexia se contracta complètement autour du doigt de Thomas. Un cri de plaisir fut en partie étouffé par le sous-vêtement qu’elle avait toujours en bouche.


Thomas se leva, alla rapidement rincer son doigt pendant qu’Alexia reprenait son souffle. Quand il se retourna vers elle, elle avait retiré la culotte de sa bouche ainsi que son soutien-gorge qu’elle avait porté jusque-là.


— Est-ce que je vous ai autorisée à retirer cela de votre bouche, jeune femme ? demanda Thomas sur un ton ferme.

— Euh, non Monsieur. Je suis désolée.

— Mets-toi à quatre pattes sur le lit.


Alexia s’exécuta sur-le-champ, sans poser de question. Thomas retira son pantalon et son boxer à travers lequel Alexia pouvait deviner le sexe en érection du chasseur de trésor.


Une fois complètement nu, il se plaça derrière elle, le sexe bien dur proche de l’entrée complètement trempée de la jeune femme, mais il ne commença pas à la baiser de suite.


— Je n’apprécie guère qu’on ne suive pas mes ordres, jeune fille.


Et d’un geste rapide, il donna une claque sur les fesses d’Alexia. La jeune femme sursauta, mais accepta la punition.


— Je comprends monsieur, je suis désolée.

— Ce n’est pas grave. Maintenant, tu sauras.


Et sur ces mots, Thomas fit entrer son pénis dans le sexe d’Alexia. D’abord lentement, ses coups de reins étaient de plus en plus rapides. Les gémissements de la jeune femme étaient de plus en plus forts et une bonne partie de l’hôtel les entendait. Thomas donna de nouveau une fessée à la jeune femme. Il adorait ça, donner la fessée. Surtout à des femmes avec un tel cul. Alexia grogna un peu de douleur sur le moment, mais elle lui demanda de continuer.


Thomas ne se fit pas prier. Alors qu’il bourrait le sexe de la jeune femme de manière de plus en plus intensive, les claques sur ses fesses étaient elles aussi de plus en plus fortes et malgré la couleur métissée d’Alexia, ses fesses commençaient à avoir un joli teint rouge à cause des fessées.


— Je vais jouir, Monsieur, lui indiqua Alexia.

— Ne te prive pas, jouis sur ma queue.


Thomas avait de plus en plus de mal à tenir le rythme. Ses jambes commençaient à fatiguer et lui aussi allait rapidement jouir.


Le sexe de la jeune femme se contracta alors autour du sexe de Thomas et ses cris de jouissance emplirent la pièce. Ses jambes tremblaient, mais Thomas n’avait pas fini.


— Tourne-toi, mets-toi sur le dos, s’exclama fermement Thomas.


La jeune femme s’exécuta, mais elle avait du mal à bouger ses jambes après l’orgasme qu’elle venait d’avoir. Une fois qu’elle était sur le dos, Thomas plaça ses genoux autour d’elle et son sexe entre les seins d’Alexia. Il utilisa ses seins pour se masturber et enfin jouir.


— Oh oui, utilisez mes seins, Monsieur, jouissez sur moi.


Entendre cette phrase excita énormément Thomas, il accéléra le rythme. Et il ne lui fallut pas longtemps pour atteindre le point de non-retour. Il prévint Alexia, qui ouvrit la bouche pour que Thomas puisse éjaculer dans sa bouche.


— Putain oui, ça vient, s’exclama Thomas au moment de son orgasme.


Son pénis cracha trois gros jets dans la bouche d’Alexia qui fut rapidement remplie et deux jets plus petits, qui ont atterri sur le cou de la jeune femme. La bouche pleine, Alexia avala le tout et montra bien à son amant d’un soir que sa bouche était maintenant vide.


Thomas se leva avant de l’embrasser. La jeune femme se nettoya un peu, notamment le cou avant de se lever elle aussi. Elle récupéra tous ses habits, mais n’arrivait pas à trouver sa culotte bleue.


— Je vais la garder, lui dit Thomas en lui montrant qu’il l’avait dans les mains.

— Mais pourquoi ?

— Disons que c’est ma petite collection. J’en ai récupéré pas mal de différents pays maintenant. Mais toi, tu as été la meilleure depuis bien longtemps. Si seulement je pouvais t’emmener en voyage avec moi.

— Je ne peux pas, Monsieur, mais ça serait bien, dit Alexia tout en rougissant.


La jeune femme s’habilla rapidement et embrassa Thomas une dernière fois avant de sortir de la chambre d’hôtel. Thomas retourna prendre une douche avant de préparer ses affaires. Le lendemain, Amanda et lui devaient rentrer en France.

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