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Thomas et son père

Chapitre 1

Gay

Thomas et son père 1


Je m’appelle Thomas, dix-huit ans depuis peu. Je mesure un mètre soixante-dix pour moins de cinquante kilos, autant dire que je suis plutôt mince, pour ne pas dire fluet. Au lycée, où je suis en terminale, je suis souvent la risée de gars d’aspect plus mûrs. Je pense que l’on me croit homo, alors qu’il n’en est rien. C’est les filles que je préfère, non plutôt les femmes plus mures, d’une quarantaine d’années, comme la prof de Français par exemple. Humm ! Comme elle est bandante dans ses robes moulantes…


Je vis seul avec mon père, car ma mère est décédée dans un accident voila près de deux ans. Bien que mon père, Jacques, ait eu deux filles d’un précédent mariage, ces dernières sont bien plus âgées que moi et ont rompu tout contact avec leur père depuis fort longtemps.

Physiquement, j’ai beaucoup hérité de maman, surtout le visage, à savoir : mêmes yeux, même nez, même bouche. On m’a souvent dit combien je lui ressemblais.


Je m’applique au quotidien pour aider au maximum mon père à reprendre le dessus après ce veuvage brutal. Je suis fier d’y parvenir en le soulageant de nombreuses tâches, tant ménagères, qu’administratives.


Papa ne cesse de culpabiliser d’avoir laissé partir maman. Je ne comprends pas pourquoi, car elle allait chez son frère, tonton Philippe, quand ce camion fou à percuté sa voiture.

J’ai beau le raisonner, lui dire qu’il n’y est pour rien de ce qui est arrivé, mais rien n’y fait vraiment.


Cet après midi, le cours de math de 16h est annulé. Il est donc inutile d’aller en perm de 14h à 16h. Je suis en week-end avant l’heure. C’est génial !


Arrivé à la maison, je m’étonne de voir les persiennes du séjour et du salon baissées.

Je ne vois pas la voiture de mon père, qui ne travaille pas les vendredis, ordinairement.

Il a dû probablement s’absenter pour faire une course, mais pourquoi n’a-t-il pas relevé les persiennes ?


Ma clé n’entre pas dans la serrure, comme si il y avait une autre clé de l’autre coté, bizarre tout ça … Je me résous à passer par le garage et y trouve la voiture, le capot est froid. Mon père est donc resté à la maison, ça commence à m’inquiéter.

Peut-être fait-il la sieste ?…


En avançant dans le couloir avec prudence, j’entends des bruits, ou plutôt, des ahanements venant du salon. Je glisse prudemment la tête par la porte à peine ouverte, et là, je suis frappé de stupeur !

La scène dans la pénombre de la pièce est totalement surréaliste !


Je vois mon père, debout, totalement nu, en train de se tortiller. Une main, dans le dos, qui tient quelque chose entre ses fesses et l’autre main qui masturbe son sexe. Je constate à cette occasion, un membre bien plus important que le mien. Tout veiné et tout gonflé, il est impressionnant, au moins vingt centimètres de long. En regardant mieux cette bite fantastique, je ressens un trouble bizarre entre les jambes.

Il ne peut me voir tant il est passionné par ce qu’il regarde sur l’écran du téléviseur.


Mon père y a branché son ordinateur portable et regarde une vidéo. Pas n’importe quoi, c’est un film porno, et le plus surprenant, c’est de voir qu’il s’agit de deux hommes qui sont en action. Deux jeunes beaux garçons, l’un finit de sucer son partenaire, se retourne et tend son cul pour se faire enfiler, debout.


A ce moment, je remarque que ce que papa tient derrière lui est un godemiché. Il se met à agiter cette fausse bite à toute vitesse dans son cul, tout en émettant un râle de jouissance.

Je vois gicler son sperme sur une serviette éponge posée sur la table de salon.

Ces minutes resteront gravées en moi pour toujours.


Complètement abasourdi, je prends la décision de ressortir de la maison en silence. Je ne veux pas mettre mon père mal à l’aise en le surprenant en cet instant. Je décide alors de prendre le bus jusqu’au centre commercial où j’y ferai un tour, pour passer le temps.


En fait, rien ne m’intéresse, je pense sans cesse à ce que j’ai vu. Mon père, cet homme bien plus viril que moi, en train de s’enculer devant un film gay, je ne l’imaginais pas du tout comme ça. C’est un mythe qui s’effondre.

Lui, symbole de masculinité à s’agiter un gode dans le cul !


Je laisse au moins une heure avant de revenir à la maison. Là, tout paraît normal, les persiennes sont levées, une fenêtre est entrouverte, pour aérer certainement. Je rentre, sans problème avec la serrure, et trouve mon père en train de lire le journal. Je suis rouge de confusion pour le saluer et m’éclipse dans ma chambre.


Je me jette sur le lit et ma main glisse négligemment entre mes jambes pour me caresser les testicules, alors que me revient en tête la vision du sexe paternel. Ce gros gland violacé, cette bite aux dimensions impressionnantes !


Je tente de chasser ces images de mon esprit, mais elles me reviennent immédiatement en tête, en force, sans arrêt. Je bande, mais décide de ne pas me masturber sur ce désir que je juge malsain.


Pour détourner mes pensées perverses, je m’interroge sur cette vidéo porno que regardait mon père, il a fait comment pour l’avoir sur son ordinateur ? Il n’est pas vraiment nul en informatique, mais là, il m’épate s’il l’a téléchargée en cachette.

Je suis réellement curieux d’aller fouiller son ordinateur.

Et puis, ce gode qu’il avait dans le derrière, il le sort d’où ?


La soirée se passe presque normalement et j’en arrive à ne plus penser à ces images obsédantes.

Le lendemain, je profite qu’il soit parti se laver, et que son écran ne soit pas verrouillé, pour explorer rapidement les dossiers, je n’y trouve rien de ce que je cherche. Il me faut faire vite, je fouille encore et trouve un compte appelé « PERSO » mais inaccessible, car protégé par un mot de passe. Dommage, il me faudrait plus de temps pour creuser, mais je ne dois pas être surpris à faire cette chose là …


Je ne touche plus à rien. L’écran se met en veille avant l’arrivée de papa. Ouf, juste à temps ! Je réfléchis à la façon de procéder pour explorer son disque et je crois trouver la méthode. Par contre, il me faudra du temps et attendre quelques jours qu’il soit au travail, et moi, à la maison, c’est-à-dire… pas avant lundi après midi.


Tout le week-end, je suis obnubilé par le souvenir de cette bite paternelle. A la dérobée, je louche sur la bosse de son pantalon ou de son short. Je vais même jusqu’à jeter un œil dans la salle d’eau, alors qu’il est sous la douche. Le dépoli de la cabine ne me permet que d’entr’apercevoir ses fesses musclées. Je me caresse à la dérobé en y repensant.


Enfin, lundi arrive…

Il me suffit de démonter le disque de son ordinateur et de le brancher, en externe, sur le mien. J’ai tous les programmes pour fouiller dans ses fichiers et les recopier sans aucun problème.

Avec fébrilité, je desserre les vis de fixation du disque de son ordi, avant de le connecter sommairement à mon PC.

J’explore rapidement l’arborescence des répertoires. Dans le dossier ‘PERSO’, il y a quoi ?


Ce n’est pas un seul film que je trouve, c’est une vidéothèque ! C’est classé par catégorie et sous catégories, il y a des centaines de fichiers. Je pioche au hasard dans un répertoire et ouvre une vidéo qui me trouble énormément. Un gars viril et poilu qui suce un petit minet !


C’est décidé, je lance une copie du répertoire complet, mais le transfert est long. Je me dis que pendant ce temps, il faut trouver où mon père cache son gode.

J’ose pénétrer dans la chambre parentale sans y être invité. Ça a un coté sacrilège, mais aussi très excitant. J’ouvre sa table de nuit, il n’y a que du gel lubrifiant et un rouleau d’essuie-tout, c’est tout !


Je sais que papa a tout gardé de ma mère, comme si elle allait revenir bientôt.

Mais dans sa table de nuit, rien qui ne soit digne d’intérêt.

Dans l’armoire, j’inspecte les tiroirs sans succès. C’est du coté ‘maman’ que je me porte avec peu de conviction. J’ouvre un tiroir sur des dessous superbes que je ne lui connaissais pas.

Le contact de la soie de ses bas me donne des frissons. Et toutes ces jolies culottes qu’elle aimait porter !


Je continue mon exploration de l’armoire et trouve en hauteur une valisette que je m’empresse d’ouvrir. Victoire !

Le gode est là et je m’en saisis pour le palper, puis le reposer. Cette fausse bite en caoutchouc est drôlement bien imitée. Un autre objet attire mon attention, il s’agit d’un harnais muni d’un gode très fin, comme un long doigt.

En l’examinant et en essayant de le mettre autour de la taille, je me rends compte qu’il n’est pas adapté à mon père, mais plutôt à la taille de ma mère. C’est elle qui utilisait ça. Etait-ce pour s’occuper de mon paternel ?


Je suis en train de découvrir les secrets de mes parents et ça me jette un sacré trouble, mais surtout une forte excitation. Je bande comme pas possible. J’ai envie d’essayer ce truc dans mon cul pour me rendre compte de ce que cela fait.

Ma première tentative est infructueuse, mon anus est sec ! Il faut lubrifier.


En tremblant, je prends le gel, de l’essuie-tout dans le tiroir de la table de chevet et enduit le fin gode à lanière. Je tente et retente et le doigt de caoutchouc me pénètre d’un coup. Après quoi, je suis totalement investi par cet intrus quand j’appuie à fond. J’agite un peu l’objet et touche une zone sensible en moi. C’est si fantastique que je me branle à tout va et éjacule rapidement dans le papier essuie-tout.

Quel plaisir nouveau ! Je comprends mieux mon père et ce qu’il faisait vendredi en s’enfonçant sa fausse bite dans le cul.


Rapidement, je nettoie tout soigneusement et remets en place la valisette dans l’armoire, avant d’aller voir où en est la copie, ça avance, mais pas vite.


En attendant, j’explore les répertoires du disque dur et constate qu’il y en a pour tous les goûts, même si, à la quantité de films que je dénombre, la sodomie masculine est particulièrement représentée par les nombreux téléchargements récents. Mon père a assurément des préférences pour les jeunes garçons vu la quantité de vidéos sur ce thème.


Je déniche un dossier nommé ‘SECRET ‘ et bien entendu, je fonce voir ce qu’il y a dedans !


J’ouvre une vidéo amateur, mais je reconnais immédiatement la chambre de mes parents. L’image bascule vers le lit et j’y vois ma mère, allongée, en tenue hyper sexy. Je fige l’image pour détailler son corps magnifiquement moulé par une guêpière, une culotte quasiment transparente qui laisse apparaître sa toison brune. Ses jambes gainées de bas noirs sont magnifiques. Elle porte un négligé noir transparent entrouvert.

Même si j’ai juté il y a peu de temps, j’attrape une érection immédiate à voir cette femme si attirante.

Je relance la vidéo en me caressant.


Maman s’accoude sur l’oreiller et prends une pose lascive. Puis papa fait des gros plans sur toutes les parties de son corps.


Maman dit : 

« Pose la caméra et va me le chercher »

Je ne sais pas de quoi elle parle, mais papa s’affaire après avoir pointé l’objectif vers le lit où est allongée maman.


Elle se lève et quitte son négligé. J’ai une vue magnifique sur son derrière alors qu’elle se tourne. Ses fesses séparées par une fine bande de dentelle sont absolument superbes et j’ai un regain de bandaison.

Papa apparaît dans le champ. Il est totalement nu et tient le gode ceinture que j’ai vu précédemment.


« Attache-le moi et mets-toi sur le lit ! »

Papa s’active à fixer les lanières et se positionne sur le lit, fesses en l’air.


Je n’en reviens pas de voir mon père dans cette position presque humiliante.

Maman se place derrière lui, se positionne et enfonce, d’un coup de rein, le fin gode que j’ai expérimenté voilà peu.


Papa exprime un soupir, mais ne se plaint pas. Maman ajoute :

— Ca rentre tout seul! Maintenant, tu pourras te prendre plus gros que ça dans le cul, pas vrai ? 

— Oui chérie, mais vas-y maintenant ! 

Maman, sans se faire prier, va-et-vient en basculant lentement son bassin.

- Ca te plaît, pas vrai ?

- Ouiii, continue, c’est génial ! 

— C’est une vraie bite qu’il te faudrait dans ton cul de salope, pas vrai ? Hein !

— Ouiii, tout ce que tu veux ma chérie, vas-y, défonce moi !



Je vois alors maman se déchaîner dans le cul de son mari, elle donne de violents coups de bite en grognant de fureur alors que papa, lui, gémit de bonheur.


Je suis envahi d’un grand trouble. De culpabilité, tout d’abord, car je suis un voyeur des ébats de mes parents et les vois sous un jour nouveau. Mais aussi, d’une profonde excitation de voir celle belle femme qu’était ma mère en train d’enculer cet homme si viril qu’est papa.


Je bande comme un âne et me masturbe à tout va. Mon père à l’écran est en train de faire de même alors que ma mère le traite de tous les noms dans une frénésie sauvage.


Je le vois jouir sur une serviette avant de s’allonger sur le ventre.

Maman ressort de lui et s’avance vers l’objectif, sa fausse queue souillée se balance alors qu’elle semble venir vers moi.

Et la vidéo se termine !


Je repositionne l’index sur la séquence correspondant au début de la pénétration et relance la lecture. En moins d’une minute, j’éclate de plaisir en voyant maman se déchaîner sur son mari.


La copie des fichiers se termine, l’heure tourne et il me faut remonter l’ordinateur avant que papa n’arrive.

C’est en tremblant d’émotion que je remets tout soigneusement en place.

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