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Tiraillé entre ma bonne et ma mauvaise conscience

Chapitre 2

Avec plusieurs femmes

Prenant mon courage à deux mains, je m’adressais à ma génitrice :


— Et papa, où est-il ? Pourquoi n’est-il pas venu avec toi ?

— Oh, tu connais ton père, comme il faisait beau, il est parti à la pêche comme d’habitude. A cinq heures ce matin, il s’en allait.


MA MAUVAISE CONSCIENCE : « On peut dire ça oui. Il est même parti à la pêche aux moules, tiens regarde plutôt ça ».


Encore une fois, cette fichue caméra se mit en route. Elle zooma vers une cabane que je connaissais bien. C’était celle que l’on utilisait quand on partait avec mon père pour deux ou trois jours de pêche. Elle était entièrement équipée : une petite cuisine avec table et chaises ainsi que deux petites chambres avec deux lits de deux personnes en bon état. C’est justement vers l’une d’elles que la caméra se dirigea. Apparemment, il y avait du monde à l’intérieur, car j’entendais du bruit, mais je ne distinguais pas la source de celui-ci.


D’un coup, l’œil de la caméra me projeta dans la rétine une image horrible. Mon père, étendu sur le lit, nu comme en ver en compagnie d’un jeune couple, fille et garçon, aussi dénudés que lui. Le garçon était occupé à sucer mon père tandis que lui s’occupait de lécher la moule de la fille qui était assise sur sa figure. Ce joyeux trio se tortillait en gloussant à qui mieux mieux. Le jeune garçon arrêta de sucer mon père, il se tourna et s’approcha de la fille qui lui tournait le dos. Il lui enfila sa queue sans prévenir et se met à limer comme un fou. Après quelques minutes, il se recula et vint s’empaler sur la grosse tige de mon père, qui se mit à le besogner en remontant les jambes.


Puis le trio changea complètement de position. Mon père coucha la fille sur le dos et l’enfila jusqu’à la garde, pendant ce temps, le garçon mettait sa queue dans la bouche de la fille qui se mit à le pomper avec de grands bruits de succion. Les grosses fesses de mon père montaient et descendaient en cadence comme une locomotive bien huilée, le garçon laissa tomber la fille et vint se placer derrière mon père. Il se coucha sur lui et le sodomisa après s’être bien lubrifié la queue.


Les trois acteurs de ce film X de bas étage connurent l’extase pratiquement au même moment dans un concert de gémissements et de plaintes étouffées. C’en était trop pour moi, j’ouvris les yeux pour me libérer de cette vision cauchemardesque.


MA MAUVAISE CONSCIENCE : « Alors ça te plaît mon lapin ? Belle famille n’est-ce pas » ?


C’était vraiment horrible, mais toutes ces choses étaient-elles véridiques au moins ?


MA BONNE CONSCIENCE : « Tu sais, il ne faut pas voir le monde ainsi, dans chaque personne, il y a de belles choses à prendre, il suffit de savoir où chercher ».


MA MAUVAISE CONSCIENCE : « C’est ça, toute personne, même la meilleure garde en elle un secret bien enfoui, c’est le propre de l’homme. Tiens par exemple, quelle est la personne que tu respectes le plus » ?


Je répondis sans hésiter que c’était ma grand-mère, une personne adorable qui faisait l’unanimité tant par sa gentillesse que par sa bonté. Il n’y avait pas une âme plus belle que la sienne.


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MA MAUVAISE CONSCIENCE : « Alors là mon cher ami, je vais te prouver une fois pour toutes que j’ai raison, ferme bien les yeux, les images sont un peu anciennes, mais elles valent le coup d’œil ».


En effet, la caméra me montra cette fois des images en noir et blanc, elle zooma sur une jeune femme habillée sobrement. Son visage m’était familier, mais je peinais à reconnaitre cette personne. Je repensais soudain à la photo de mariage de mes grands-parents, juste avant la guerre, celle qui était sur le buffet de la salle à manger, oui c’était bien ça, c’était bien ma grand-mère, mais dans sa jeunesse. Elle travaillait dans la cour de la ferme quand arriva une voiture militaire avec une croix gammée sur la portière. Deux militaires en sortirent et se dirigèrent vers la femme qui se tourna vers eux. L’un des deux s’adressa à elle avec un fort accent allemand :


— Bonjour ma petite dame, nous venons chercher à manger pour quelques hommes qui sont en planque un peu plus loin, on m’a dit que vous aviez des réserves.

— Malheureusement aujourd’hui, je n’ai presque rien, qu’un peu de pain et de lard. Je suis désolée.

— Voyez-vous ça, presque rien, alors que d’habitude vous avez beaucoup de choses à donner à vos amis allemands. Nous allons fouiller la maison dans ce cas, peut-être trouverons-nous quelques petites choses malgré tout.


La femme s’approcha du plus gradé et le prenant à part, lui dit :


— Vous savez, mon mari n’est pas là aujourd’hui, je peux peut-être, en cherchant bien, trouver quelque chose à vous donner, mais il faudrait que vous veniez m’aider à chercher. Je crois que dans ma chambre, il y a de quoi calmer votre appétit.

— Ah ma petite dame, vous savez parler aux hommes vous, mais nous sommes deux, croyez-vous qu’il y aurait de quoi calmer deux appétits d’ogre ?

— Ah peut-être, allons voir ce que nous pouvons trouver, suivez-moi donc Messieurs.


Les deux compères entrèrent à la suite de la jeune femme qui les guida jusqu’à sa chambre. Ils se débarrassèrent rapidement de leurs vêtements, les deux hommes étaient physiquement très différents l’un de l’autre. Le plus grand était blond, pas très musclé et pourvu d’un sexe plutôt long alors que l’autre était brun, petit, très musclé et doté d’un membre assez court, mais très large.


La femme monta sur le lit et se plaça debout, les jambes bien écartées, les hommes s’installèrent à genoux l’un côté face, l’autre côté pile. Leurs langues se mirent à l’ouvrage en entrant profondément et simultanément dans la chatte et dans le trou du cul de la jeune femme qui fermait les yeux pour mieux profiter des caresses prodiguées par le duo.


Après quelques minutes de broutage intensif, le trio se sépara. Le grand blond se mit à genoux, la queue tendue vers le plafond tandis que la femme se mit à quatre pattes devant lui, le fessier bien en l’air. Elle goba l’engin que l’homme lui présentait et se mit à le téter goulûment, son derrière majestueux se dandinait au rythme de la fellation. Le petit brun vint se placer entre ses cuisses et il enfourna sa grosse queue dans la moule bien ouverte qui n’espérait que ça.


Le trio s’en donnait à cœur joie accompagné par un concert de soupirs et de gémissements de plaisir. Le grand blond fit un signe au petit brun qui se coucha en travers du lit, il astiquait sa grosse bite quand la femme l’aperçut. Elle lâcha sa proie et vint s’assoir sur le gros gourdin poilu. Elle s’empala jusqu’à toucher les couilles du gars et ne put retenir un râle de bonheur. Elle s’activait sur le pieu quand le grand blond s’agenouilla derrière elle, il la fit se pencher en avant, ce qui mit sa rosette bien en évidence. Le gars mouilla son index et il l’enfonça bien profondément dans le trou qui béait devant lui. Après l’avoir tourné longuement, il le remplaça par sa longue queue qui entra comme dans du beurre. La femme poussa un petit cri de surprise quand elle sentit les couilles du gars qui frappaient sa cramouille. Le blond devait sentir à travers la mince paroi interne le gros chibre de son acolyte qui perforait la chatte trempée.


Ainsi prise en tenaille, la femme gloussait de plaisir et les encourageait à poursuivre leur chevauchée infernale.


Le grand blond prit la femme à bras le corps en la saisissant par les hanches et il s’activa jusqu’à ce qu’il remplisse à longs jets continus le petit trou qui l’accueillait. Le brun se cala sur sa cadence et inonda la chatte baveuse qu’il pilonnait. La femme n’en finissait pas de jouir en criant à faire trembler les murs. Ils restèrent soudés les uns aux autres de longues minutes, finalement le trio infernal se désolidarisa. Les orifices de la femme laissaient s’échapper de longues traînées blanches et épaisses.


Après avoir remis leurs uniformes, le grand blond s’adressa à la jeune femme en ces termes :


— Merci ma chère Madame de nous avoir offert ce bon moment de distraction, nous ne manquerons pas de revenir vous voir, mais la prochaine fois, n’oubliez pas de nous mettre de côté quelques provisions.


Ils montèrent en voiture et s’éloignèrent.


J’étais complètement anéanti, ma grand-mère était donc une collabo qui s’offrait à l’envahisseur. Tous les membres de ma famille étaient donc tous dépravés ?


( à suivre ...)

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