Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • 12 J'aime
  • 0 Commentaire

titou

Chapitre 1

Inceste

Titou, tu me donnes un bonbon, Titou, tu m’aides à jouer à la poupée, Titou, joue avec moi, Titou tu m’apprends à jouer aux billes ? Titou, tu portes mon cartable ? Titou apprend moi à faire du vélo.

Depuis qu’elle est née, Titou est là, il a grandi en donnant à sa petite sœur tout ce qu’elle voulait, elle en a profité, il a quatre ans de plus qu’elle et il a toujours adoré sa petite sœur.

Cela à débuté par les jeux et les devoirs que Tristan faisait avec sa sœur et à continué par :

Titou c’est quoi se masturber ? A 14 ans elle en avait dix et expliquer cela à une fillette n’est pas vraiment facile, il est arrivé à lui faire comprendre, que ça il ne pouvait pas lui montrer.

Quand elle a eu 14 ans il a fallut lui apprendre à embrasser les garçons, cela n’est pas des plus facile pour un frère aîné.

Comme pour la masturbation il a expliqué comme il pouvait, ensuite elle se débrouillait très bien seule et ils se masturbaient souvent ensemble, il lui a même montré en l’embrassant sur la bouche, ça il pouvait le faire.

Aujourd’hui Margotte a 16 ans, Tristan en a 20, il est à la fac il prépare une licence de droit, il veut être avocat.

Margotte passe son bac qu’elle réussit, ils ont fêté ça en famille mais ce soir c’est son anniversaire, elle va avoir 17 ans, Tristan doit venir, elle est impatiente, il y a un mois qu’elle ne l’a pas vu.

Elle voit arriver la voiture, il se gare dans la cour, elle se précipite pour lui sauter au cou mais est freinée dans son élan.

Une magnifique jeune fille blonde, qui ne doit pas avoir plus de 18 ans sort de la voiture de Tristan.

Qui est cette intruse, qui prend la main de Titou et qui lui sourit Béate ? Margotte est jalouse.

— Bonjour Margotte, tu ne viens pas m’embrasser ? Je te présente mon amie Carole !

— Bonjour Tristan, bonjour mademoiselle !

Margotte n’a pas embrassé son frère et fait immédiatement volte face, pour s’engouffrer dans la maison.

Tristan présente Carole à ses parents mais ne voit pas sa sœur, il demande où elle est, on lui répond qu’elle est montée dans sa chambre en courant.

Il s’excuse et monte voir sa sœur, frappe à la porte et entre, elle est sur le lit, en pleur.

— Margotte pourquoi tu pleures ma chérie ?

— Tu ne m’aimes pas !

— Bien sur je t’aime, pourquoi dis-tu cela ?

— Si tu m’aimais, tu ne viendrais pas ici avec une fille !

— Mais enfin Margotte, c’est ma copine !

Margotte en pleur se jette au cou de son frère et se plaque contre lui, sa petite poitrine contre son torse, une jambe passée entre celles de son frère.

— C’est moi ta copine, tu n’as pas le droit d’en avoir une autre, je t’attendais seul aujourd’hui, je voulais que tu me fasses l’amour pour mes dix sept ans et devenir ta copine, ta chérie !

— Mais ce n’est pas possible Margotte, tu es ma sœur, je ne peux pas te faire l’amour ma chérie !

— Si tu peux, tu dois m’aimer, me faire l’amour, je ne veux être qu’a toi!

— Ce n’est pas possible Margotte !

— Tu ne m’aimes pas c’est ça, tu me trouve laide !

— Pas du tout, tu es très belle et je t’aime fort, très fort mais pas pour te faire l’amour pour t’aimer comme ma sœur !

Margotte cherche la bouche de Tristan mais celui ci la repousse délicatement.

— Non Margotte, on ne peut pas faire ça !

— Une fois, embrasse-moi une seule fois mon amour et je ne demanderais plus rien, comme tu m’as embrassé pour m’apprendre !

— Une seule fois alors, promis ?

— Oui mon amour !

Tristan prend sa sœur dans les bras et prend sa bouche, la langue de la jeune fille vient à la rencontre de la sienne, il sent sur sa bouche le goût des larmes, qui coulent encore de ses jolis yeux.

Le baiser dure longtemps, beaucoup trop longtemps pour qu’un et l’autre ait envi d’y mettre fin, la main de Tristan est sous la jupe de sa sœur pétrit les fesses menues, l’autre main caresse le dos.

Elle ne le lâche pas, sa main caresse la verge de son frère au travers du pantalon, ouvre la fermeture et passe sous le tissu, comme la main de Tristan qui est sur sa jeune vulve et la caresse, elle masturbe le pieu bandé.

La culotte glisse le long de ses jambes, il vient de la pousser sur le lit, elle écarte les jambes, la bouche vient sur sa jeune vulve, ouvre le fruit odorant de la langue, elle cherche à donner du plaisir, à recueillir le jus qui en sort, caresse la jeune fente, va lécher l’anus et remonte sur le clitoris.

La jeune fille gémit, le plaisir est intense, elle sait qu’il va lui faire l’amour, qu’il l’aime, que lui aussi attendait ce moment depuis toujours.

Elle veut lui rendre le plaisir qu’il lui donne, le pantalon glisse le long des jambes musclées, elle découvre la virilité dressée, la caresse du bout des doigts, la prend à pleine main, approche sa jeune bouche inexpérimentée, passe sa langue sur le gland rose, grossi par le désir, il est dans sa bouche, le goût est agréable, elle fait des vas et vient, aspire la verge en entier, elle va au fond de sa gorge.

Tristan continu à lécher, à titiller la vulve de la langue, il la veut, le moment est venu de s’enfoncer en elle, il remonte sa bouche sur les jeunes seins à peine marqués, les deux aréoles sont minuscules, deux tous petits tétons fleurissent sur la poitrine, dressent avec fierté, demandant la caresse de la langue et des doigts.

— Tu vas avoir un peu mal ma chérie !

— Non, aime-moi, je t’aime mon amour !

Il a dirigé le pieu de chair vers le petit fruit gorgé de mouille, il s’enfonce en elle, attend, quand il sent la résistance de l’hymen, lui prend la bouche et pousse sa verge au fond du petit vagin étroit.

Un petit gémissement, quand il l’a déflorée, elle ne bouge pas, il est en elle, sent palpiter la gaine autour de son membre distendu, il donne de petits coups de reins, ressort doucement pour mieux se renfoncer dans cette vulve juteuse.

Elle gémit sous lui, son bassin vient au devant du pieu qui lui donne ce plaisir inouï qu’elle attendait tant, il vient de la défloré et juste un picotement au passage de sa verge quand il l’a déflorée est venue perturber son plaisir.

Elle jouit sans discontinuer, se mort la lèvre pour ne pas hurler son bonheur, il lui semble que la verge grossit encore, les longs jets de semence viennent frapper sa matrice, lui emplissent le vagin du jus de Tristan, un instant, elle a perdue la notion du temps, c’est si bon si brûlant, si fort, qu’elle le mord à l’épaule quand dans un dernier élan il vient percuter son utérus, bien au fond de son ventre.

Ils sont épuisés, un contre l’autre sur le lit, en sueur, le sperme coule de sa vulve.

— Merde j’ai joui en toi !

— Ce n’est pas grave mon amour, comme j’ai des règles très douloureuses et irrégulières, je prends la pilule depuis six mois, c’est meilleur que la masturbation mon amour, pourtant, tu as été un bon prof pour ça aussi !

— Tu te souviens, tu tenais à me montrer comment tu faisais, ton impudeur était jouissive, tu quittais ta culotte, écartais tes jambes, assise à même le sol devant moi et caressais ta petite minette avec les doigts !

— Oui je me souviens aussi, que tu ne te privais pas pour sortir ta petite chose et te donner aussi du plaisir devant moi, elle a bien changé ta chose, je ne pensais pas qu’un sexe d’homme soit si gros !

— Il n’est pas gros ma chérie, il est normal !

— Je ne sais pas je n’en ai jamais vu d’autre, tu repars ce soir ?

— Non, je reste quelques jours !

— Tu viendras ce soir ?

— Je ne pourrais pas, je serais avec Carole ?

— Tu l’as dépucelé, elle aussi ?

— Oui, tu es bien curieuse ?

— Tu me prendrais avec vous, j’aimerais bien essayer avec une fille, j’en ai envie depuis longtemps !

— Je ne sais pas si elle voudrait, moi j’aimerais bien vous avoir toutes les deux avec moi !

— Laisse moi faire alors, elle ne dira pas non, tu verras, j’ai mon idée !

— Il faut qu’on aille rejoindre les autres en bas, ils doivent se demander ce qu’on fabrique !

— Ils savent que quand on est tous les deux il ne faut pas venir nous déranger, en plus j’ai fermé la porte à clef, on est tranquille, s’ils viennent on aura le temps de s’habiller, tu ne veux pas recommencer ?

— Si, j’en ai très envi mais il faut rejoindre les autres, Carole est seule et ne connaît personne, elle va m’en vouloir !



La suite bientôt


Barbebleue

Diffuse en direct !
Regarder son live