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Toi, le dépanneur et moi

Chapitre 1

Hétéro

Que tu es belle !


La tête dans l’oreiller, les mains griffant les draps. Tes vêtements gisent éparpillés aux pieds du lit conjugal. J’admire ton corps nu, je le connais depuis plus de trente ans maintenant, chaque millimètre carré de ta peau que j’ai embrassée, caressée. En appui sur tes genoux, les reins cambrés, le cul tendu, tu gémis, tu ahanes, tu soupires d’aise. Je vois tes yeux révulsés sous l’effet du plaisir, tu mords l’oreiller pour ne pas hurler.


Ton bassin accompagne le mouvement de la verge épaisse et longue qui te transperce depuis plusieurs minutes. Elle glisse conquérante entre tes lèvres luisantes de mouille. Le bruit évocateur qui emplit la chambre ne laisse aucun doute sur la connexion directe et exclusive de ton sexe et de ton cerveau. Plus rien ne compte d’autre pour toi que la jouissance que tu sens monter de tes entrailles à chaque nouvel aller et retour de la tige qui te laboure.


Tu demandes encore et encore, tu agrippes tes fesses de tes mains pour les écarter, pour que la verge puisse te pénétrer au maximum, pour qu’elle quitte ton sexe pour prendre ton cul. Je t’entends supplier « encule-moi ».

Je vois le gland jaillir d’entre tes lèvres et pointer ton anus offert, je vois la bite lubrifiée à ta mouille s’introduire dans tes entrailles, jusqu’aux couilles. J’entends ton gémissement d’extase.


Je vois ta main glisser entre tes cuisses, je vois tes doigts remplacer la bite dans ton sexe. Je te vois coordonner les mouvements de ton poignet aux mouvements de la bite dans ton cul. Je vois ton sourire illuminer ton visage.


Que tu es belle !

Qu’il est beau !


Sur le lit conjugal, accroché à tes hanches. J’admire son corps nu, je l’ai découvert il y a moins d’une heure. Il est puissant, ses abdominaux se contractent et se décontractent au rythme de son bassin. Ses genoux plantés dans le lit, ses cuisses contre tes cuisses. Son visage d’ange, sa chevelure blonde frisée...


Il a sonné à notre porte en début d’après-midi, nous avions pris rendez-vous en ligne avec le service de dépannage pour notre chaudière hors service, et maintenant, je ne sais comment cela est arrivé, il est sur notre lit, sa bite gonflée d’envie, tendue par l’excitation, qui va et qui vient dans ton cul.


Vos êtes beaux tous les deux, imbriqués ensemble dans la seule recherche de la jouissance. Toi avec ta cinquantaine épanouie, ton corps soumis à ton désir, lui à l’aube de ses trente ans, en pleine puissance. Toi gémissant sous ses coups de boutoir, lui te marmonnant des insanités « salope, tu l’aimes ma queue dans ton cul... mmmm tu es bonne... ». Je vous regarde baiser. C’est bon.


Je suis agenouillé sur le lit, dénudé moi aussi. Proche de vous, je vous sens, je vous respire. Je bande comme chaque fois que je te vois te faire baiser par un amant et je me masturbe doucement en admirant son gland s’éjecter de ton cul pour y revenir aussitôt, en admirant sa bite épaisse éclater ton joli anneau brun, en admirant sa bite coulisser dans ton rectum, en admirant ses couilles s’écraser contre ton cul. Je me masturbe doucement en admirant ton visage marqué de jouissance, en admirant tes trois doigts plongés dans ta chatte inondée de mouille. Je me masturbe en entendant les claquements de son pubis sur tes fesses, en attendant la succion de ton cul autour de sa bite, en attendant vos râles de bonheur, en attendant les mots que vous échangez.


Je me masturbe à te voir prendre tant de plaisir, je sais que tu es encore plus excitée d’être baisée par un amant lorsque tu sais que je suis là, lorsque que tu sais que je me branle à côté de vous, lorsque tu sais que cet amant est beau et que je le désire. Je me masturbe en attendant que tu m’invites à le toucher, car tu sais que je n’attends que cela.


Enfin tu tournes ton regard vers moi, ton sourire extatique ne me laisse aucun doute, tu viens de me donner le signal attendu. Tu sens qu’il est proche de l’explosion, que toi-même tu atteins la jouissance, je l’entends moi aussi à vos soupirs hachés.


Je pose la main sur son épaule tandis qu’il ralentit la cadence de ses mouvements dans ton cul. Il tourne son visage vers moi, souriant. Je descends doucement ma main caressante sur ses reins, j’accompagne son bassin, je sens ses muscles se contracter, annonciateurs des spasmes de la délivrance. Je descends encore ma main jusqu’à palper sa fesse ferme, il ne bouge plus, planté jusqu’aux couilles dans ton cul. Toi non plus tu ne bouges plus. Plus personne ne dit rien dans la chambre, le silence est juste perturbé par nos souffles. Ma main glisse entre ses cuisses, passe doucement sur son anus que je titille de l’index, et finit par empaumer ses couilles.


Il râle, je sens les contractions à la base de sa bite, il te remplit les entrailles de sperme. Tu pousses un grand cri, ta main s’échappe de ta chatte, tu colles ton cul à lui... Puis il s’apaise, les contractions s’espacent et finissent par cesser. Je libère ses couilles, ma main fait le chemin inverse et retourne sur ses reins. Lentement il se recule, sa bite gluante s’échappe de ton cul béant. Tu t’effondres sur le lit.


Ma main remonte le long de son dos, franchit ses épaules, atteint sa nuque. Son visage est toujours tourné vers le mien, il se rapproche. Son regard bleu acier plonge dans le mien. Ses lèvres se posent sur les miennes, elles s’ouvrent, ma langue rencontre la sienne pour une sarabande endiablée. Sa main remplace la mienne sur ma bite, lentement il me branle.


À côté de nous tu reprends tes esprits, tu gémis et te tournes vers nous, ta main gauche caresse ton bouton entre tes lèvres, ta main gauche entre tes fesses, tu remplaces sa bite par ton index. Tu me murmures « baise-le ».


Je délivre sa bouche de ma langue inquisitrice et de la main, j’exerce une légère pression sur son épaule, il n’en faut pas plus, il penche son buste, prend appui sur ses bras. Ce sont ses mains qui désormais s’accrochent au drap. D’un quart de tour, je me positionne derrière lui, mes mains sur ses fesses, je les écarte. De la main, je me saisis de ma bite bandée et je la promène sur son sillon. Je suis terriblement excité à l’idée de baiser l’amant de ma femme, je te regarde allongée à côté de nous, te caressant et je monte encore de quelques degrés sur l’échelle du désir.


Je ne résiste pas, je me penche, mon visage à quelques centimètres de ce magnifique cul qui s’offre à moi. Je l’admire, je le hume, je m’en enivre. Je t’entends entre deux soupirs me dire « vas-y lèche le ». Oh que oui je le lèche, volontiers, gourmand. Ma bouche s’arrondit sur son anus, ma langue pointe, il est acre. Je salive. Me redresse un peu est crache sur son joli trou du cul. Il apprécie le traitement et pousse son cul vers moi. J’appuie de la main gauche sur ses reins pour le cambrer et j’introduis mon majeur dans son fondement, bien vite, j’y associe l’index. Après plusieurs allers et retours pour l’assouplir, je présente ma verge à l’orifice. Je force un peu, mmmm il est bien serré, je vais me régaler. Je ne résiste pas, je te regarde et je te dis « regarde mon amour, j’encule ton amant », en même temps les deux mains sur ses hanches, je m’enfonce en lui, j’introduis toute ma bite dans son cul. Je vois ton doigt augmenter sa cadence sur ton clitoris.


Il gémit, tend son cul vers moi pour favoriser ma pénétration. Il apprécie ma sodomie. Alors je le baise, fortement. Il ne me faut pas beaucoup de temps pour être au bord de la jouissance, l’avoir vu te remplir le cul, t’avoir entendue jouir sous son assaut, voir ton index gluant coulisser dans ton anus plein de son sperme, savoir que je baise celui qui vient de te baiser, tout cela monte mon excitation au paroxysme... Je m’abandonne à mon plaisir, je sens les spasmes tout le long de ma tige, je sens les jets qui affluent, je sens mes couilles qui se vident dans ses entrailles. Je frémis accroché à lui, beau, jeune, ouvert. Puis je me retire, la queue flasque et pendante. Je vois un filet de mon sperme couler de son cul, descendre le long de sa cuisse. Tu le regardes aussi et tu me souris. Je m’effondre à tes côtés...


Il se lève, nous observe un instant. Il ramasse ses fringues et se penche vers toi, sa bouche trouve la tienne pour un dernier baiser, quand il se libère de ton étreinte, il se tourne vers moi et à mon tour d’être embrassé avec douceur. Il se penche à mon oreille et me murmure « merci », se redresse et quitte notre chambre conjugale.


Nous sommes étendus côte à côte, nus, repus. Ma main caresse ton cœur, ta main empaume ma bite débandée. Nos lèvres sont soudées, nos langues batifolent langoureusement. Puis toi aussi tu approches ta bouche de mon oreille et me murmures « merci ».

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