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Tombés du ciel

Chapitre 1

Hétéro

Une pluie battante s’abattait sur les épaules de Roger. L’ancien troisième ligne de rugby avait gardé sa carrure impressionnante. Sa haute taille et son visage taillé par sa vie au grand air finissaient de lui donner un aspect abrupt. C’était encore ces maudites chèvres qui l’avaient mis en retard. Trois d’entre elles avaient décidé d’aller vadrouiller au lieu de revenir avec le troupeau. Kosmos, son chien, et lui avaient eu bien du mal à les ramener. Résultat, il était encore sur le sentier menant à sa ferme au lieu d’être au chaud chez lui. Il y serait seul comme d’habitude. Il ne l’avait pas toujours été. A part sa première compagne qui était restée plusieurs années, les autres n’avaient vécu que quelques semaines avant de partir, pour celles qui étaient venues là. Certes, son habitation était isolée, mais elle était bien entretenue et confortable.


Le village le plus proche n’offrait que le minimum de commodités : une école (une classe de maternelle et une classe de primaire), une boulangerie et le bar-tabac presse. C’était surtout de vivre avec lui sur le long terme qui faisait fuir toutes les femmes. Il avait bien tenté de participer à l’émission. Il avait reçu deux prétendantes, mais cela n’avait rien donné. Du coup, à plus de cinquante ans, il se renfermait de plus en plus alors qu’il avait été un bon vivant et un boute-en-train dans sa jeunesse.


Roger fulminait encore quand il vit Kosmos bifurquer soudainement dans le chemin qui remontait vers le haut de la colline, jusqu’à la petite chapelle qui surplombait la vallée depuis une avancée rocheuse. Le chien aboya de nombreuses fois. Roger l’appela, mais il ne faisait que japper, il ne le voyait même plus, il devait avoir passé le premier tournant. Roger compta rapidement ses chèvres. A priori, il n’en manquait pas, mais comme elles n’arrêtaient pas de bouger, il n’en était pas sûr. Elles ne béguetèrent plus un court instant, ce qui permit à Roger d’entendre d’autres chevrotements venant du sentier. Il y avait donc bien un animal par là. Mais comme Kosmos ne le ramenait pas, celui-ci devait être blessé.


Roger monta la sente sous une pluie qui s’était encore renforcée. Au détour de la première courbe, il tomba sur une scène qui le laissa abasourdi. Au lieu d’une ou deux chèvres, il avait devant lui trois enfants. Un petit garçon d’environ trois ans et une petite fille de six ans, tous deux collés l’un à l’autre, essayant de se protéger de la pluie sous un parapluie hors d’usage et un coupe-vent pour deux sur les épaules. Les gamins pleuraient à chaudes larmes, un doudou serré fortement dans une main. Derrière eux, adossée contre un bouleau, une adolescente de seize ou dix-huit ans grelotait de froid. Elle avait sans doute donné sa veste aux petits et en subissait les conséquences. La jeune fille ne portait que de petites chaussures en toile, un micro short et un débardeur. A côté d’elle, il y avait aussi un petit sac à dos. Kosmos se tenait près des enfants et appelait sans cesse son maître. Comment avaient-ils pu arriver ici ?


Ils n’étaient pas du village, Roger en était certain et il n’y avait pas de car par ici. Quelqu’un les aurait-il déposés et serait reparti ? C’était incompréhensible. Roger se dit simplement qu’ils étaient tombés du ciel. La jeune fille vit Roger approcher, elle tendit la main :


— Aidez-nous. Aidez mes enfants, implora-t-elle faiblement.


Les mioches étaient ses enfants ? Mais quel âge pouvait-elle avoir ? Les gamins pleurèrent de plus belle en voyant l’espèce de géant recouvert de sa grande cape de pluie.


— Mademoiselle ou Madame ! Eh oh !


Mais elle ne répondit pas.


— C’est votre maman les enfants ?


Roger n’eut qu’un hochement de tête pour toute réponse. Ça confirmait les dires de la jeune... femme pour le coup. Il fallait se mettre à l’abri, et vite.


— Madame, il faut partir. Venez !


Elle ne réagit toujours pas. Roger comprit qu’il allait devoir la porter. Vu son petit gabarit, ça ne devait pas poser trop de problèmes. Mais il ne pouvait pas prendre le sac.

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— Ma petite, tu peux prendre le sac ? On va aller se mettre au chaud et au sec.


Les enfants eurent un mouvement de recul, ils avaient visiblement peur de suivre un inconnu qui pouvait paraître effrayant.


— Ecoutez les enfants. Moi, c’est Roger. Et vous ?

— Hal, et mon frère Sal.


C’était quoi ces prénoms ? Des diminutifs ou des surnoms. C’était mieux que rien pour l’instant.


— Hal, tu prends le sac et on va chez moi. Je vais porter votre maman et on va tous se réchauffer.

— Maman vient aussi ?

— Oui, bonhomme.


Hal n’était pas sûre de vouloir le suivre, mais Sal la tira par la robe. Kosmos aboya et vint se coller aux enfants. Le garçon le serra fort et la fille le caressa. Hal prit le sac sans un mot et Sal se chargea de la veste et du parapluie. Roger se pencha et passa ses mains sous la jeune femme. Il la souleva et s’aperçut que si elle était petite et mince, elle faisait son poids. A y regarder de plus près, ses cuisses et ses bras étaient très musclés. Les fesses dans sa main semblaient aussi très fermes. Lorsqu’ils arrivèrent aux chèvres, les enfants poussèrent quelques exclamations de surprise et de joie. Le troupeau était resté compact, Kosmos reprit son rôle et le fit avancer. Les chèvres furent assez disciplinées, elles avaient hâte de rentrer à leur chèvrerie. Roger détailla un peu la femme qu’il portait.


Elle faisait très jeune ; même avec deux enfants, elle ne devait pas avoir plus de vingt-cinq ou vingt-six ans. Elle avait des cheveux blonds, vu les racines, c’était une fausse blonde. Elle était assez jolie de visage, mais son maquillage était bien trop prononcé pour Roger. Ça faisait un peu poufiasse. Elle avait un anneau en haut de chaque oreille. Le débardeur s’étant un peu relevé, Roger vit qu’elle en avait un au nombril. De même, elle avait plusieurs bagues et bracelets, surtout des babioles. Et ses ongles étaient couverts d’un vernis clair. Son décolleté laissait deviner une poitrine de taille intéressante, assez grosse pour remplir sa main. De même que ses fesses fermes paraissaient bien rondes. Roger finit par les jambes galbées et les petits pieds, une des chevilles était un peu rouge. Ils étaient sûrement partis en balade, et la maman se serait tordu la cheville en montant ou descendant à cause de la pluie.


Ils tournèrent dans le chemin vers la ferme de Roger. Kosmos guida les chèvres dans leur enclos et celles-ci s’impatientèrent devant l’entrée de la chèvrerie. Roger déposa la jeune femme sur de la paille sous un abri et les fit entrer. Il reprit la maman dans les bras et ils allèrent à sa maison. Roger ouvrit sa porte d’entrée tout en gardant la femme dans les bras.


— Allez, les enfants, entrez. Kosmos, à la niche.


Mais ni le chien ni les enfants ne bougèrent. Kosmos était éboué, la gueule ouverte et la queue s’agitant joyeusement. Les enfants agrippaient ses poils comme un nouveau doudou. Roger comprit qu’il fallait faire entrer tout le monde ou personne.


— Allez, venez tous les trois.


Le chien avança le premier, suivi de près par les enfants. Roger entra à leur suite et referma d’un coup de pied. Il déposa la femme sur son canapé, et les enfants se blottirent contre elle. Kosmos s’ébroua, mettant de l’eau partout dans l’entrée, puis se coucha au pied du canapé. L’agriculteur lança rapidement un feu dans la cheminée, ça allait réchauffer tout le monde. Roger les laissa quelques instants pour passer des vêtements secs : un pantalon de survêtement et un t-shirt. Il fouilla dans plusieurs armoires et finit par remettre la main sur des affaires oubliées par ses neveux au cours de leurs séjours chez lui. Ils venaient souvent quand ils étaient petits, mais maintenant qu’ils étaient ados, ils ne voulaient plus trop s’enterrer dans sa ferme pour les vacances.


— Hal, j’ai des affaires propres. Changez-vous, vous allez tomber malades. Heu, vous avez besoin d’aide ?

— Non, on sait faire tous seuls. On a l’habitude de se débrouiller, hein, Sal.

— Oui, je suis un grand ! Je vais à l’école déjà, dit-il fièrement.


Ils prirent les affaires et allèrent se changer dans la salle de bain, Roger leur ayant préparé des serviettes pour se sécher. Il en avait amené une pour que la maman se sèche, mais elle était toujours hors service. En fait, elle était glacée. Roger passa du temps à l’éponger, mais ses vêtements lui collaient toujours à la peau. Hal et Sal revinrent et se rassirent sur le canapé.


— Je vais aider votre maman à se sécher.


Il la reprit dans les bras et ils allèrent dans sa chambre. Il la déposa sur son lit et entreprit de la déshabiller. Il ôta d’abord ses baskets en toile, ses pieds nus étaient mignons et vernis comme les mains. Il regarda la cheville, elle dégonflait déjà, ça ne devait pas être bien grave. Il retira son débardeur avec difficulté, un soutien-gorge basique et bien rempli apparut. Puis ce fut le tour du minishort, Roger crut embarquer la culotte en l’enlevant, mais réussit à la laisser en place. Il reprit son séchage, mais les sous-vêtements en coton retenaient l’eau. Il devait les enlever, mais c’était un peu limite. Il aurait sûrement aimé la vue des atouts de la jeune femme, mais s’en serait voulu d’abuser d’elle. En même temps, elle devait bien se réchauffer. Il se résolut à lui retirer son soutien-gorge, il s’en expliquerait auprès d’elle plus tard. Deux beaux seins apparurent, il regarda vite fait la taille : 90 C. De jolis seins bien ronds et fermes, peut-être un peu trop écartés.


Le fermier les sécha et sentit à travers la serviette, le moelleux de ceux-ci. Il se fit violence pour ne pas profiter abusivement de la situation. Roger se dit alors que s’il lui enlevait sa culotte il risquait de trop déraper.


Il réfléchit un peu, puis prit dans ses affaires un ancien maillot de rugby et un short. Il enfila le maillot à la jeune femme et le tira bien vers le bas. Comme il le pensait, il était assez long pour recouvrir la culotte. Il passa alors les mains dessous et la tira. Il n’avait pas trop touché sa peau, mais là, il sentit sous ses doigts une douceur agréable. Ses mains caressèrent les cuisses et les mollets plus que nécessaire. Serviette à la main, Roger se dit qu’il serait mal venu de l’essuyer là. Il pourrait bien soulever le maillot et mater son intimité. Il fut très tenté, mais se retint de justesse. Il palpa quand même la cuisse de la jeune femme et se mit à bander. Il se demanda s’il devait lui mettre le short. Ça lui éviterait de chercher à regarder sous le maillot. Il lui enfila en essayant de ne pas dévoiler son pubis. Il y parvint et noua le cordon du short. Il reprit la jeune femme et alla l’allonger sur le canapé. Il lui mit une couette et la laissa là.


Hal et Sal caressaient Kosmos qui profitait de papouilles trop rares à son goût. C’était le milieu d’après-midi, les enfants voulaient sans doute goûter. Roger prit le sac à dos et fouilla dedans, il y avait en effet des gâteaux, des briques de jus de fruit, plus tout un bazar. Roger appela les enfants qui dévorèrent leur en-cas. De son côté, il entreprit de fouiller le sac en vidant son contenu sur la table. Il y avait de tout : des papiers, des factures, une carte de vœux, un livret de famille, des clés d’appartement et une clé de voiture, du doliprane, des somnifères, une plaquette de pilules contraceptives, un petit porte-monnaie avec quelques pièces, un portable. Roger voulut ouvrir celui-ci, mais il était verrouillé et les enfants ne connaissaient pas le code. Et le modèle était trop simple pour avoir la reconnaissance faciale ou digitale. Roger prit le livret de famille. La jeune femme avait vingt-cinq ans, s’appelait Alicia et était née à Perpignan.


Dans les cases Père et Mère, il n’y avait rien. La page concernant le père indiquait le nom d’un certain Samir, lui aussi avec des Père et Mère vides. Il n’y avait pas de trace de mariage civil. Roger tourna la page, il y était mentionné le décès de l’homme. La fille s’appelait Hala et avait six ans. Le garçon se prénommait Salil et avait quatre ans. Et d’après sa date de naissance, son père était décédé moins d’un moins après. Roger regarda les trois naufragés. Ils n’avaient pas vraiment eu de chance dans la vie jusque-là. Sur la carte de vœux, il y avait un petit mot, d’une certaine Karima, qui souhaitait bonne chance à sa voisine pour sa nouvelle vie. Il y avait une facture d’électricité qui relançait la jeune femme pour un nouvel impayé. Il trouva enfin quelques feuilles de salaire venant d’Espagne, de La Jonquera. Roger imagina tout de suite le genre d’emploi qu’Alicia devait y occuper. Il remarqua que le dernier salaire avait été bien plus faible que les précédents.


Il allait continuer son inspection quand Alicia se réveilla.


* * *



Alicia avait chaud, elle se sentait dans un cocon protecteur. Elle avait l’impression d’être au paradis, après l’enfer qu’ils avaient subi. Elle ouvrit un œil et vit la cheminée où crépitait le feu. Elle aperçut un chien blanc et noir couché entre elle et le foyer. Le chien s’étira et elle voulut en faire de même. Mais une petite douleur dans la cheville la fit grimacer. Soudain, elle prit conscience de l’endroit où elle était et surtout ce qu’il n’y avait pas :


— Mes enfants ! Où sont-ils ? s’écria-t-elle en se redressant.

— Maman ! cria Salil.

— T’as bien dormi ? demanda Hala.


Alicia se retourna et découvrit son fils et sa fille attablés avec un homme d’âge mûr. Il se tenait devant toutes ses affaires personnelles.


— Bonjour, Alicia, excusez-moi, mais je cherchais un moyen de prévenir quelqu’un si jamais vous aviez un souci.

— Comment vous savez mon nom ?

— J’ai vu votre livret de famille. Désolé encore une fois.

— Et vous, c’est comment, d’abord ?

— Roger.

— Et pourquoi nous sommes là ?

— Kosmos vous a trouvés sur le sentier vers la chapelle. Heureusement qu’il était là, sinon je ne vous aurais pas entendus. Il vous a sauvés en quelque sorte.


Alicia regarda le chien d’abord nerveusement, puis elle se radoucit et ses yeux s’emplirent de larmes.


— Merci Kosmos. Merci Roger.

— Vous faisiez quoi par là ?

— On partait en vacances, s’exclama Salil.

— Oui, c’est la première fois qu’on part avec maman.

— Mais vous faisiez quoi là ? Il n’y a pas de location ou de campings dans le coin.

— On s’est juste arrêtés pour monter à la chapelle. Je l’ai visitée avec une colonie de vacances quand j’étais plus jeune. C’est un de mes meilleurs souvenirs...

— Et vous vous êtes fait surprendre par l’orage ?

— Euh oui.

— Et vous alliez où au final ?

— C’est une surprise de maman, hein Hal ?

— Oui, maman nous a fait la surprise hier soir.


Alicia ne dévoila rien, Roger en conclut qu’elle voulait conserver cette surprise encore un peu. Elle se rendit compte que ses enfants et elle n’avaient plus les mêmes vêtements.


— Hal et Sal se sont changés dans la salle de bain avec des affaires que mes neveux ont oubliées ici.

— C’est vrai mes chéris ?

— Oui, on s’est débrouillés tout seuls, dit fièrement Salil.

— Et moi alors ?

— Vous étiez trempée et glacée. J’ai enlevé vos affaires mouillées pour vous sécher. J’aurais préféré vous laisser vos sous-vêtements, mais ils étaient trempés. Alors j’ai ôté le soutien-gorge et je vous ai mis le maillot. Je vous ai couverte au mieux et ai retiré le reste avant de renfiler le short.


Alicia plissa les yeux et fusilla Roger du regard. Elle se demanda s’il n’avait pas profité de son état.


— S’il vous plaît, vous pouvez approcher ?


Roger se leva et vint vers elle. Elle le prit par le col et planta ses yeux dans les siens :


— Vous m’avez fait quoi ?

— Rien. J’ai dû me faire violence, mais je n’ai rien fait. J’avoue que j’ai un peu profité de la vue de vos seins.

— Ce n’est pas tout n’est-ce pas ?

— Mes mains se sont un peu attardées sur vos jambes quand j’ai enlevé la culotte. Mais c’est tout.

— Mmmm, je vous crois, pour l’instant.

— Vous devez en avoir vu d’autres, je suppose...

— Pardon ?

— J’ai vu vos fiches de paye, La Jonquera, c’est pas loin d’ici, je sais ce qu’il y a là-bas.


De la colère alluma les yeux d’Alicia.


— Ecoutez-moi, bien. Je n’ai pas besoin de jugement sur ma vie. Et je ne suis pas une pute, les putes n’ont pas de fiche de salaire. Je suis danseuse, strip-teaseuse et pole-danseuse. On regarde mais on ne touche pas !

— Je ne porte pas de jugement. J’ai bien vu que vous étiez toute seule. Vous faites les choix que vous pensez justifiés pour subvenir aux besoins des enfants.


Alicia relâcha sa prise et Roger se redressa.


— Où est votre voiture ?

— Au petit parking en bord de route.

— Je vais la rechercher, vous pourrez mettre vos affaires.


Alicia se rassit dans le canapé et s’enfouit sous la couette. Roger prit la clé et partit.

Le fermier trouva rapidement le véhicule, un vieux tacot hors d’âge qui voulut bien démarrer du premier coup. Il se gara devant chez lui et sortit les trois sacs. Il entra et trouva les enfants avec leur mère sur le canapé. Et surprise, Kosmos était avec eux.


— Kosmos !


Le chien eut peur et descendit vite.


— Oh, excusez-nous. Les enfants l’ont fait monter sur le canapé pour le caresser.

— Ce n’est rien, mais je préfère qu’il n’y vienne pas. Vos sacs.

— Ah merci.


Alicia se leva et Roger vit que le short n’était plus là.


— Euh, votre short est là. Même serré à fond, je le perdais, alors...

— Pas grave.

— Allez, les enfants. Changez-vous, on va rendre ses affaires à Monsieur Roger.

— Roger tout court, ça ira bien.

— Alors vous m’appelez Alicia ? Et après ce que vous avez vu, on est assez intime...


La pique, teintée d’humour, fit rougir Roger, Alicia ne semblait pas en garder de rancune. Les enfants allèrent dans la chambre de Roger pour se changer avec leur mère. Le fermier décida de ranger le bazar qu’il avait laissé. En remettant tout dans le sac, il eut un doute. Il n’y avait aucun papier pour une quelconque réservation de vacances, il y avait ce mot de sa voisine. Les difficultés financières évidentes n’auraient pas dû leur permettre de partir en vacances. Il y avait deux choses que Roger n’avait pas regardées de près. La première, c’était un prospectus d’une boîte de la Jonquera, sûrement celle où elle travaillait. Oui, le nom était le même que celui des bulletins. Il était plié de façon bizarre, mettant en avant les "services" offerts. "Penses-y. Firmin" était griffonné à la va-vite. Visiblement, le patron d’Alicia lui proposait de passer de l’autre côté de la barrière. Roger se demanda si cette nouvelle vie était celle-là.


— Ça gagne combien une..., se demanda-t-il.


La seconde était une enveloppe blanche. Il l’ouvrit et en sortit une lettre avec quelques mots joliment écrits : "Hala, Salil, je suis désolée. C’était trop dur. » Roger serra la lettre dans sa main. Hala et Salil sortirent de la chambre et allèrent jouer avec Kosmos. Roger en profita pour toquer à la porte de sa chambre et entrer :


— Je peux vous parler Alicia ?

— Euh, oui, dit-elle alors qu’elle choisissait des vêtements propres.


Roger ferma derrière lui. Il ne sut comment aborder la chose. Alicia sentit qu’il y avait un problème, elle s’en doutait depuis qu’il avait fouillé dans son sac :


— Vous avez compris que je n’avais pas vraiment planifié de vacances ?

— Oui.

— Je suis partie sur un coup de tête. Pour fuir mes problèmes. C’est un peu lâche, je sais, mais je voulais offrir une parenthèse enchantée à mes enfants.

— Je vois.

— Vous trouvez ça puéril ?

— Non. Si ce n’était que ça, non.


Roger lui montra l’enveloppe.


— C’est quoi ça ? Tu comptais faire quoi ? Tu avais prévu quoi là-haut ? Les somnifères ou la chute dans le vide ?


Alicia tomba à la renverse sur le lit, elle se retrouva assise et se cacha le visage dans les mains pour pleurer. Roger resta impassible, on ne pouvait faire ça à des enfants.


— Tu peux pas faire ça. J’ai bien compris que ta vie n’était pas simple et qu’elle ne s’arrangeait pas...


Alicia pleurnicha encore un peu puis elle fut en mesure de répondre à Roger.


— J’ai écrit ça dans un moment de désespoir. Depuis hier soir, je réagissais comme un robot, un zombie. Quand nous avons commencé la montée sous la pluie, les enfants ont râlé, ont pleuré, mais j’ai voulu continuer. Puis j’ai glissé et me suis tordu le pied. Même ça, je n’allais pas y arriver. Et puis je les ai vus transis de froid. J’ai repris mes esprits en quelque sorte. Jamais je ne leur ferai de mal. Je ferai tout pour les protéger maintenant, tout, tout, tout.

— Même répondre positivement à Firmin ? C’est ça qui t’a fait flancher ?

— Oui. Je me suis un peu blessée au début de l’été. Du coup, je n’ai pu faire tous les numéros que je devais assurer. C’est pourtant l’été que je peux faire le plus de réserve financière... Alors oui, même ça, s’il le faut je le ferais ! dit-elle en reprenant son aplomb.


Roger vit dans ses yeux une lueur combattive, une rage de vivre renouvelée. Elle semblait avoir repris ses esprits en effet. Il pensait prévenir les services sociaux ou la gendarmerie, mais là, il ne savait plus quoi faire.


— Ne dites rien, s’il vous plaît. Je vous promets que je ne le ferai pas.

— D’accord, pour le moment. Mais du coup, tu vas faire quoi ? Tu vas où maintenant ?

— Je dois trouver une location, un camping, n’importe quoi. Vous savez où je peux aller ?

— Arrête de me vouvoyer, j’aime pas ça. Par ici, tu ne trouveras rien. Et tu paierais comment ?

— C’est pas tes affaires, c’est compris ?

— Comme tu veux.


Du séjour, un aboiement et des rires leur parvinrent.


— Les enfants se plaisent bien ici, ils ont beaucoup aimé les chèvres et Kosmos. Euh, ils m’ont demandé si c’était un camping à la ferme" nos vacances. Pour l’instant, je n’ai rien dit. Mais serais-tu d’accord pour nous héberger pendant quelques jours ? On peut camper sur ton terrain si tu veux."

— J’ai une deuxième chambre, avec deux lits simples. C’est là où mes neveux dormaient quand ils venaient...

— Alors, c’est d’accord ? Je te paye comme une location, je peux assurer les courses ou faire le ménage.

— Mais, je n’ai pas besoin de ça, dit-il.


Il se disait qu’il pouvait bien les héberger gratuitement si chacun payait ses propres courses. Il allait le dire à Alicia quand celle-ci lui dit :


— Je vois... Alors je peux te payer en nature.


Elle retira brusquement le maillot de rugby et apparut nue devant Roger. Le fermier la vit splendide, dressée fièrement devant lui. Elle avait les poings sur les hanches et elle bombait le torse. Ses seins dardaient droit vers lui. Son pubis était rasé, un petit tatouage en forme de papillon l’ornait. Le sexe de Roger se mit à durcir, dressant un chapiteau dans son pantalon de survêtement.


— Rhabille-toi. J’ai pas besoin...

— D’une pute ? Non, j’en suis pas une. Je me sens redevable envers toi, tu nous as sauvés, il faut bien que je te remercie pour ça et pour ton silence. Et puis, je me rappelle de toi, je t’ai vu dans l’émission. Ça fait un moment que tu es tout seul. Ça te fera de la compagnie. Et tu me toucheras si tu veux. Je te laisserai faire tout ce que tu veux.

— C’est un drôle d’arrangement que tu me proposes... C’est pas une bonne idée.

— Alors ? Tu ne voudrais pas de ce corps ? Je ne te plais pas ?

— Tu es bien foutue, mais j’aime pas trop toute cette ferraille et ce maquillage. Et tu pourrais être ma fille.

— Les bagues, les anneaux, le piercing, je peux les enlever, le maquillage, je peux ne pas en mettre. Pour l’âge, on s’en fout, on ne va pas vivre ensemble plus d’une semaine.


Roger restait toujours indécis. Avoir une femme à disposition était un rêve pour beaucoup d’hommes, mais il avait l’impression de profiter d’Alicia. Encore qu’elle lui forçait presque la main. Devant ses atermoiements, Alicia s’approcha et lui prit la main. Elle la posa sur son sein, instinctivement Roger se mit à jouer avec. Alicia alla palper la bosse de l’homme, elle ne la trouva pas si énorme vu la carrure du bonhomme. Elle baissa le pantalon de Roger. Un membre à demi rigide sauta devant ses yeux. Elle le prit et le branla. Le sexe gonfla dans sa petite main. Finalement, il était proportionné à la stature de l’agriculteur. Alicia ouvrit la bouche et pompa le membre dressé. Roger grogna rapidement sous le traitement de la langue agile. Il posa sa main sur sa tête et imprima un rythme plus rapide à la fellation. Sa queue commença à taper dans le fond de la gorge d’Alicia. Elle se dégagea et lui demanda :


— Alors tu veux quoi ? Que j’avale ? Me gicler au visage ou sur mes seins ? Tu fais ce que tu veux.

— Je veux que tu prennes tout en bouche, mais tu n’avales pas tant que tu ne m’as pas montré ta récolte.


Elle ne répondit rien, mais reprit le suçage de Roger. Elle le pompait de plus en plus vite, lui malaxant les couilles au passage.


— Oui, ça vient, ça vient. Rha, rhhaaaa.


Un flot impressionnant se déversa sur la langue d’Alicia. Elle eut du mal à ne pas déglutir et à ce que ça ne déborde pas. Roger la regarda de haut, Alicia ouvrit la bouche. On pouvait voir tout le sperme que la bite de Roger avait craché.


— C’est bon, avale.


Sans sourciller, la jeune femme déglutit et s’essuya la bouche d’un revers de la main.


— Alors, je peux dire aux enfants que c’est ici nos vacances ?

— Oui.

— Selon notre accord ?

— Ecoute, merci pour la pipe. Mais j’ai pas besoin de ça pour baiser.

— Tu fais ce que tu veux de moi. Je m’habille et on l’annonce aux enfants.

— Mais... Je t’ai dit que... Comme tu veux.


Alicia renfila le maillot de rugby et une culotte. Ils arrivèrent dans le séjour, Hala et Salil se levèrent et demandèrent.


— C’est quand qu’on va en vacances ?

— Mais vous y êtes déjà mes chéris. N’est-ce pas Roger ? demanda Alicia avec une pointe d’appréhension.


Roger était tenté de mettre fin à cette mascarade. Kosmos ferma la gueule et pencha la tête d’un côté, l’air de demander :


— Bah, alors ? Ils restent ou pas ?

— Oui, bien sûr.


Les gamins sautèrent dans tous les sens, Kosmos les imitant et jappant joyeusement. Roger déclara qu’il devait aller traire les chèvres. Les enfants voulurent venir voir et le fermier n’avait rien contre. A leur demande, leur maman les suivit après avoir enfilé un pantalon et un t-shirt. Hala et Salil observèrent les opérations depuis un coin de la salle. Alicia resta un peu puis s’approcha. Roger la vit intéressée et lui proposa d’essayer. Elle trouva assez vite le truc, du coup, il la laissa finir la rangée et lui fit l’autre. La traite finie, ils repartirent dans l’habitation.


— Venez avec moi les enfants. Je vais vous montrer votre chambre.

— Notre chambre ? On a une chambre à nous ?

— Oui, Hala.


Ils prirent un petit couloir qui les mena devant deux portes. Roger ouvrit celle de droite, là il y avait deux lits simples et une armoire.


— Maman, on a chacun notre lit ? demanda Salil incrédule.

— Bah, oui. Vous dormez comment chez vous ?

— Avec Sal, on dort dans le lit, et maman dort par terre sur un matelas.

— Vous êtes dans la même chambre ?

— Non, c’est un studio, dit faiblement Alicia comme pour s’excuser.


Roger comprit l’émerveillement des enfants, il eut une pointe de remords, mais ne laissa rien paraitre. Alicia leur fit prendre une douche pendant que Roger prépara un repas assez simple, mais fait de produits locaux. Le fromage frais que faisait Roger leur plut beaucoup. Alicia coucha ensuite ses enfants. Roger finissait de ranger la vaisselle quand Alicia revint un peu gênée. Les enfants voulaient un bisou. Roger s’y plia de bonne grâce. Il y resta suffisamment longtemps pour étonner Alicia. Elle s’approcha et l’entendit lire une histoire aux enfants.


— Allez, la suite demain, s’interrompit Roger.

— Mais...

— Pas de mais Hala. Normalement, je n’étais là que pour un bisou. Bonne nuit.

— Bonne nuit.

— Bonne nuit, Roger.


L’homme sortit et fut surpris de trouver Alicia devant lui.


— Ils ont trouvé les bouquins que je lisais à mes neveux...

— Ah, je vois... Merci. Je vais prendre une douche. Tu veux passer le premier peut-être ?

— Non, vas-y Alicia. Je passe voir mes chèvres pendant ce temps.


Le fermier vérifia rapidement que tout allait bien et revint. Il trouva Alicia sur le canapé. Elle avait repris son maillot. Elle regardait le feu de cheminée en rêvassant. Roger la trouva bien mieux sans son maquillage. Il remarqua qu’elle n’avait plus toutes ses bagues et ses bracelets. Elle le vit l’observer :


— Ah, tu es là ? Tu as vu, j’ai fait comme tu voulais. J’ai tout enlevé.


Elle souleva le maillot pour découvrir son ventre, le piercing avait disparu aussi. Roger ne dit rien et alla prendre sa douche. Il en ressortit quelques minutes plus tard. Alicia n’avait pas bougé, elle semblait l’attendre.


— Alicia, pour cette nuit...

— Je dors où tu veux.

— Je pensais dormir sur le canapé et te laisser ma chambre.

— Non, non. C’est moi qui dois m’adapter.

— Bon et je suppose que tu vas vouloir dormir sur le canapé. Mais ça me va pas. Vous êtes mes invités tout de même.

— Alors je dors avec toi.

— Mais je dors tout nu, normalement.

— Et alors, je me fous à poil comme toi. C’est toi qui décides de moi.


Sans attendre de réponse, Alicia enleva le maillot et sa culotte en coton. Roger fut sous le choc, mais pas sa bite qui bondit dans son caleçon.


— Bon, on verra, en attendant, rhabille-toi. D’habitude, je regarde la télé, le soir.

— Vas-y, vas-y, fais comme tu veux.


Il zappa puis s’arrêta sur un téléfilm quelconque. Ils regardèrent celui-ci chacun assis de son côté. A la fin du film, Roger éteignit la télé et alla dans sa chambre, Alicia sur les talons. Arrivés là, Roger ne sut trop quoi faire. La jeune femme décida pour lui :


— Roger, tu dors de quel côté ?

— Euh, à droite.

— Alors je prends la gauche.


Alicia se mit nue et se faufila sous la couette. Bien que gêné, il se dit qu’il n’avait jamais eu l’occasion de dormir avec une si jolie fille depuis Bérénice, sa première compagne. Le fermier se déshabilla puis il se glissa dans le lit. Roger commença par fixer le plafond puis se tourna d’un côté et de l’autre. Il s’arrêta pour regarder Alicia. Elle était tournée de son côté :


— Je me demandais quand tu allais te décider.

— Décider à quoi ?

— A moi. Alors tu veux faire quoi ? Je suis toute à toi.

— Je ne veux rien.

— Mais elle, là, elle semble avoir d’autres idées.


Alicia avait fixé son regard vers le bas-ventre de Roger. Avec la couette fine, on distinguait une bosse.


— Alors ? Tu veux que je te suce ? Tu veux me baiser ?

— Tu n’aimerais pas. Les femmes n’aiment pas quand je leur fais l’amour.

— Je ne suis pas là pour t’aimer et rester vivre avec toi, moi.


Elle avait raison, le fermier comprit qu’il pouvait se laisser aller, il ne risquait rien. Roger avança sa main et vint caresser les seins d’Alicia. La jeune femme plongea la sienne sous la couette pour branler la bite de Roger. La couette le gênait un peu alors il la repoussa au pied du lit. Il regarda Alicia, son abricot sans poil. Il lui fit écarter les cuisses et palpa la petite chatte. Roger caressa les lèvres, le clitoris, il entra un doigt dans le vagin d’Alicia. Elle ne se raidit à aucun moment, ne refusant aucune de ses caresses. À côté de ça, elle astiquait toujours le membre du quinquagénaire. Elle retrouva vite la belle taille de queue qu’elle avait sucée plus tôt. Roger se redressa au-dessus d’Alicia :


— Mets-toi en levrette.


Alicia obtempéra et lui présenta sa croupe. Roger admira un instant ce magnifique cul. Il écarta les lobes et profita de la vue des trous de la jeune femme. Il prit sa queue en main et frotta le gland de haut en bas, de bas en haut. Il hésita longuement, mais se décida pour lui prendre la chatte. Roger poussa d’un coup et pourfendit Alicia avec grognement satisfait.


— Aaah, oooh, gémit-elle.

— Ah oui. C’est bon d’entrer dans une chienne. Ah ouais, une bonne petite salope. Hein, c’est vrai, t’es une petite salope, toi ?


Alicia fut surprise des mots sortant de la bouche de Roger. Elle choisit d’entrer dans son jeu :


— Oui, je suis une petite salope.


Roger commença à lui donner quelques coups de reins. Alicia hoquetait sous la puissance de ceux-ci.


— Tu aimes te faire baiser.

— Oui, j’aime, vas-y.

— Oh, tu réclames ma petite chienne. Tu veux que je te la mette plus fort ?

— Oui, baise-moi plus fort. Baise ta chienne aussi fort que tu le veux.


Roger donna des coups de bites encore plus forts et avec plus de rythme. Alicia dut s’accrocher au lit pour ne pas se faire éjecter. On ne lui avait jamais bourré la chatte comme ça, elle était estomaquée par la brusquerie de Roger et ses insultes. Car celles-ci redoublèrent d’intensité comme l’homme s’activait plus intensément.


— Ahh, ahh, Alicia, je vais jouir dans ta chatte de salope, oui, oui.

— Ah, ah, ah, vas-y, vas-y, fais de ah ah ah, de moi ce que tu veux ah ah ah.


Encore deux coups et l’agriculteur se ficha tout au fond du vagin d’Alicia, il se vida en elle tout en proférant de nouvelles grossièretés. Malgré elle, Alicia fut prise d’un orgasme surprenant. Certes elle n’avait pas eu de relation depuis un moment, ça la démangeait un peu, mais elle se surprit à aimer ce vocabulaire outrancier. Roger finit son affaire et roula sur le côté. Alicia s’affala sur le lit, reprenant son souffle.


— C’est pour ça que les femmes partent ?

— Oui.

— Mais ces mots, ce n’est pas vraiment toi ou tu penses que je suis vraiment une salope ?

— Non, ça sort comme ça, je ne le pense pas, mais ça augmente mon plaisir. Comme nous le faisons là, je m’en explique à mes partenaires. Comme toi, certaines semblent comprendre, mais au bout d’un temps, elles préfèrent partir. Bon, renfile ta culotte ou passe à la salle de bain, j’ai pas envie de dormir dans mon sperme.

— Juste une question, si je me rappelle bien, ta première compagne est restée plusieurs années...

— Elle, elle avait bien compris. Et elle aimait ça.

— Alors, pourquoi ?

— Parce que je suis un con. Fin de la discussion.


Alicia ne dit rien, elle se rinça la chatte dans la douche pendant que Roger se lavait la queue au lavabo. Ils revinrent dans le lit et se couchèrent. Alicia avait un peu froid, elle se colla contre Roger qui ouvrit son bras pour qu’elle se blottisse contre son torse.

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