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Tombés du ciel

Chapitre 9

Hétéro
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La pseudo famille avait décidé d’aller à la baignade comme la dernière fois. Alicia et Bérénice voulurent préparer le goûter des enfants, des serviettes, etc. De retour dans le séjour, elles firent leur possible pour effectuer ces préparatifs de façon aussi silencieuse que possible. Elles y arrivèrent en grande partie, ce ne fut que lorsque Bérénice fit tomber des gobelets en plastique que Roger ouvrit un œil.


— Désolée, Roger.

— C’est rien, j’allais me réveiller de toute façon.

— Tu t’es bien reposé, papounet ?

— Oui ma grande, ça va.


L’agriculteur étira sa longue carcasse avec une grimace sur le visage.


— Pfff, j’ai plus l’habitude de dormir à la dure...

— Mon pauvre chéri, le plaignit Bérénice.


Alicia ne dit rien, mais l’emploi de ce "chéri" entre eux lui plut énormément. Pour elle, ça renforçait l’image de famille unie et pour eux, c’était sans nul doute le signe d’une réconciliation, si ce n’était d’une renaissance amoureuse. Les quinquagénaires continuèrent à se donner des surnoms et des mots doux jusqu’au lever de Salil et Hala. Ils partirent rapidement pour la petite rivière. Kosmos, Hala et Salil marchaient en avant de leur maman et des plus vieux. Derrière, Alicia se tenait entre eux et s’accrochait au bras de l’un ou de l’autre.


— C’est toujours aussi joli ici. Je me rappelle que nous y venions régulièrement.

— J’y viens toujours quand il fait trop chaud.

— Bon, on peut aller se baigner, s’impatienta Salil.

— Oui, Sal, viens, je te mets en maillot, lui dit sa mère.

— Non, c’est mamie qui fait !


Alicia était une nouvelle fois surprise. Elle eut un pincement au cœur en voyant que son fils la préférait à elle. Bérénice le vit et la rassura :


— Ne t’en fais pas. Avec mes neveux et nièces, c’était la même chose. J’étais leur chouchou quand j’étais présente. Mais leur maman restait leur maman.

— Oui, je sais. Mais ça me fait tout drôle quand même, avec Karima ils n’ont jamais fait ça... Bon et toi, Hal ?

— Papi il peut m’aider ? S’il te plaît ? Tu seras pas fâchée ?

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— Non, c’est bon. Vas-y.


Une fois en maillot de bain, les deux enfants entreprirent de reprendre leur barrage, laissé en plan la fois d’avant. Roger retira son t-shirt et étala une serviette au sol pour finir sa sieste et soulager son dos. Alicia et Bérénice installèrent une serviette de part et d’autre de l’agriculteur. Puis elles ôtèrent leurs robes pour se mettre en maillot. La queue de Roger fit un bond dans son short de bain. Alicia ne portait pas le même maillot que la première fois, c’était quasiment la même coupe, mais avec une couleur beaucoup plus flashy. Le haut contenait tout juste sa poitrine, mais restait très décent. Le bas était très révélateur de son fessier. Mais comme elle disait, c’était à la mode, alors...


A côté, Bérénice n’avait rien à lui envier. Son maillot noir était moins affolant que celui d’Alicia, mais plus classe et tout aussi sexy. Le haut dévoilait la poitrine encore ferme de Bérénice, juste comme il fallait. Quant au bas, il était échancré à peine moins que celui de la jeune femme. Les séances de natation régulières de Bérénice lui avaient permis de garder un cul bien ferme.


Le reste de l’après-midi se passa tranquillement, Hala et Salil jouèrent un moment puis vinrent goûter. Ils retournèrent à l’eau ou s’amusèrent sur la berge. Ils sollicitaient beaucoup Roger et Bérénice. Cela faisait bizarre à Alicia. Elle ne pouvait jamais vraiment se poser sur sa serviette lorsqu’elle les emmenait à la plage. C’était si bon de pouvoir se prélasser au soleil. Sentir celui-ci réchauffer son corps, donner à sa peau une belle couleur cuivrée. Bérénice lui avait passé de la crème solaire dans le dos, mais il lui avait manqué un contact plus masculin. Roger l’avait fait la première fois qu’ils étaient venus, mais ça avait eu quelque chose de trop paternel. Alicia s’imagina le jeune homme de la boucherie venir lui masser le dos pour l’enduire de crème solaire. Il avait l’air doux et gentil, mais sa large carrure laissait présager qu’il avait de la force en lui. Elle se demanda si ses mains étaient grandes ou petites, douces ou rêches, ses doigts fins ou épais.


Et le reste de son corps ? Elle le voyait musclé sans être bodybuildé. Non, quelque chose de fort et de rassurant, un nounours accueillant en quelque sorte. Elle le voyait bien sans poil sur le torse ou alors à peine quelques-uns, blonds comme ses cheveux. D’ailleurs, est-ce que son pubis était blond lui aussi ? Et ce qu’il y avait en dessous de cette toison ? Son sexe, comment était-il ? Petit ou gros ? Tout droit ou courbé ? Plutôt clair ou foncé ? Sûrement rosé comme ses joues, se dit-elle. Et le gland ? La jeune danseuse le rêvait tout rose, un peu plus large que la hampe. Elle s’en persuada, celle-ci ne pouvait être que de bonne taille. Une taille bien suffisante pour lui remplir la chatte plus qu’il ne fallait. Une queue puissante la fourrant divinement le vagin, la faisant gémir, geindre, crier à plein poumon. Elle en était sûre, ce jeune homme était plein de ressources.


Il pourrait la faire jouir de sa bite dans sa chatte, dans son cul même s’il le voulait et s’il s’y prenait bien. Peut-être aussi qu’il savait faire des cunnilingus. Il paraissait assez attentionné, il l’avait prouvé avec les fleurs et les steaks, pour faire ça avec application. Et elle, elle pourrait alors le sucer comme il se fallait. Lécher, sucer, mordiller même ce chibre tout nouveau. Il faudrait qu’elle le fasse jouir dans sa bouche pour goûter à son jus, qu’elle décréta excellent par avance.


— Bon, je retourne à la ferme. J’ai du travail...


Cela sortit brusquement Alicia de sa rêverie. Elle se redressa sur les coudes, Roger avait renfilé son t-shirt et commençait à partir. Bérénice était assise au bord de l’eau et faisait un collier avec des feuilles en compagnie d’Hala. Salil avait entrepris de construire un "château" avec les galets et les pierres à disposition.


— Tu veux que je vienne avec toi, papounet ?

— Non, ça ira. Reste-là...


Il partit avec Kosmos sur les talons. Encore une fois, ses enfants n’avaient pas besoin d’elle, alors Alicia se rallongea, sur le ventre cette fois. Elle replongea quelque peu dans ses rêves gentiment érotiques. Elle repensa à Bruno. Elle aurait bien pu se montrer séductrice avec lui, elle pourrait le faire en fin de journée, pour le faire tomber dans ses filets. Elle ne doutait pas de l’effet qu’elle provoquait chez le jeune homme, mais elle avait des réticences à jouer avec lui pour si peu de temps. Alicia sourit en repensant à la timidité dont il avait fait preuve les quelques fois où il l’avait vu. Ce trait de caractère ne devait pas l’aider à trouver des jeunes femmes. Il n’en avait probablement pas eu beaucoup...


Se pouvait-il qu’il fût tellement bloqué avec les filles qu’il n’ait jamais baisées ? Vingt-trois ans, quand même...

Mais c’était possible, Alicia se surprit à imaginer s’offrir à lui pour sa première fois. Lui faire découvrir le corps d’une femme, dans ses moindres recoins. Elle pourrait le gratifier de sa première fellation et lui offrir sa première pénétration. Si elle avait plus de temps, elle aurait pu lui apprendre plein d’autres choses. Cette idée tourna un long moment dans sa tête. Elle se voyait faire l’amour à Bruno sur sa moto, au bord de la rivière, dans la chambre de Roger, au coin du feu...


Elle rêva de la grande carrure du jeune boucher, la prendre passionnément et fougueusement. Elle crierait, gémirait sous ses coups de reins énergiques et profonds. En levrette, en lotus, en cowgirl, beaucoup des positions qu’elle pratiquait passèrent devant ses yeux. Mais l’image la plus prenante, la plus persistante restait un missionnaire bien classique devant le feu de cheminée. Quelque chose de romantique, un peu conte de fées, c’était sans doute trop fleur bleue pour ses nouvelles envies. Mais pour un jeune vierge, cela serait sûrement le meilleur souvenir qui soit.


— Alors ma chérie, à quoi tu rêves ?


Bérénice s’allongeait près d’elle dans la même position. Alicia se redressa sur les coudes et la regarda. Qu’avait-elle à la scruter ainsi ? Et puis elle se rendit compte que ses tétons pointaient sous son maillot. Elle avait chaud, elle devait avoir le feu aux joues. Et heureusement que dans cette position son entrejambe n’était pas trop visible, elle se sentait très humide...


— Ça avait l’air bien... Tu repensais à ce matin ?

— Non, non.

— Autre chose que tu aurais fait avec Roger ? Ou avec moi ? chuchota-t-elle.

— Euh, non, non...

— Oh ! Bruno, peut-être ?


Alicia ne répondit pas, mais rougit comme une adolescente.


— Ah, c’est ça... Allez, raconte-moi ça. Vu les senteurs que tu dégages, ça devait vraiment être bien.

— Maman ! Ça me gêne !

— Ça te gêne ? Mais, tu as le béguin ma parole ! C’est mignon. Il est très gentil, ce jeune homme. Un peu trop timide, il me semble. Je le vois de temps en temps au marché avec Patrick et Myriam. Tu lui plais aussi, je pense... Vous iriez bien ensemble...

— Eh, tu vas pas me marier avec lui, non plus ! Je repars dimanche...

— Oui, pardon. Mais ça me touche de te voir avec les yeux qui brillent comme cela. Tu n’es ma fille que pour quelques jours, mais j’ai envie de te voir heureuse...

— Merci, maman. Tu es géniale... Pour Bruno, je crois que je vais m’en tenir à une sortie en copains. Il est si gentil et doux, je veux pas jouer avec ses sentiments.

— Oh, je vois...


Hala et Salil se chamaillèrent un peu et Alicia dut les reprendre. Les deux femmes reprirent ensuite leur conversation, tout en discrétion.


— Allez, raconte à Bérénice ce dont tu as rêvé.

— Mais, enfin...

— Allez, je voudrais bien en profiter un peu, moi aussi.


Alicia d’abord gênée se livra finalement à l’ex-compagne de Roger. Bérénice fut toute troublée et émoustillée de ce que lui raconta la jeune femme. Il ne fallut pas longtemps pour que la quinquagénaire se retrouve dans le même état qu’Alicia. Les deux femmes partageaient une profonde complicité qui les enivrait.



* * *



Bruno filait sur sa moto sur les petites routes à une allure un peu trop vive. Mais la petite jeune femme occupait ses pensées depuis qu’il l’avait vue à la boucherie. Il s’était déjà tapé un nombre appréciable de branlettes en pensant à elle. Cette petite robe estivale de la première fois, le micro short et le débardeur du marché, le t-shirt ample au large décolleté et la longue jupe jusqu’aux chevilles du matin...


Il lui sembla qu’elle pouvait s’habiller n’importe comment, il l’aurait trouvée parfaite à chaque fois. Mais surtout, cela lui avait permis de voir une bonne partie de son corps. Celui-ci lui plaisait énormément, il aimait bien les femmes petites, mais la plupart étaient frêles et minces. Alicia était bien plus musclée, svelte. Elle avait une vraie poitrine et un cul rond et tonique. Bruno s’était demandé si elle avait gardé sa toison ou si elle était épilée intégralement. Et sa chatte, elle était comment brune ou rosée ? Ses lèvres vaginales ? Et son clitoris ? Il se décida pour un abricot légèrement rose avec des lèvres et un clitoris assez mignons et discrets.


Il se demandait souvent ce qu’elle aimait faire. Elle avait l’air d’être simple et romantique. Le bouquet de fleurs qu’il lui avait offert l’avait conforté dans cette impression. Elle devait aimer l’amour doux et romantique, au coin du feu ou au milieu d’un champ à l’abri des regards. L’arrivée en vue de la ferme de Roger mit fin à ses pensées. Il gara sa moto devant la maison et frappa à la porte. Personne ne semblait être là. Il commençait à s’inquiéter, il pensa qu’Alicia l’avait oublié et qu’il devrait s’en aller sans la voir. Il allait repartir quand il aperçut l’ami de son patron arriver. L’homme stoppa, surpris de le voir ici. Il reprit sa marche en avant et se dirigea vers le jeune boucher :


— Bonjour Bruno.

— Bonjour Monsieur. J’étais venu pour faire un tour avec votre fille en moto.

— Oui, elle m’a dit... Vous êtes marrants tous les deux, on dirait deux ados qui demandent la permission de sortir. Ah, ah, ah.


Bruno se trouva mal à l’aise et en même temps content de voir qu’Alicia avait bien pensé à lui.


— Bon, elles sont encore à la baignade. On ne pensait pas te voir arriver si tôt.

— Euh, mes patrons m’ont laissé partir plus tôt, je vais revenir toute à l’heure alors.

— Non, non, monte les chercher, Alicia sera contente de te voir, fit-il avec un clin d’œil.


Roger lui expliqua comment s’y rendre rapidement et lui dit de laisser son casque et son blouson en cuir sous le porche. Bruno acquiesça, il commençait à bien transpirer. Roger le laissa pour aller s’occuper de ses chèvres et Bruno grimpa le sentier. A un moment, il crut s’être trompé, mais entendit des rires d’enfants. Ça devait être Hala et Salil. Ils étaient mignons ces deux petits avec leurs frimousses, leurs cheveux bien noirs et leurs yeux sombres. En plus, ils paraissaient très bien élevés. Alicia, malgré quelques difficultés qu’il avait cru entendre, s’occupait très bien d’eux. Elle ne devait pas avoir le temps pour les histoires de cœur ou de cul et surtout pas avec des gars comme lui. Mais s’il pouvait passer un peu de temps avec elle, ça le comblerait déjà beaucoup. C’était vendredi, elle repartait le dimanche d’après ce qu’elle avait dit. Ça ne laissait pas le temps d’aller plus loin de toute façon.


Bruno découvrit les enfants en train de mettre la dernière touche à une construction faite de galets et de pierres. Les enfants fixaient des feuilles et des brindilles au sommet de celle-ci pour faire des drapeaux. Sur sa gauche, il vit Alicia et Bérénice. Elles semblaient papoter à l’oreille l’une de l’autre. Elles avaient les traits du visage suffisamment différents pour qu’on ne les prenne pas pour mère et fille. Mais leurs corps avaient la même morphologie. Bruno se focalisa sur le cul d’Alicia que laissait bien voir son bas de maillot brésilien. Celui-ci était comme il se l’était imaginé. Ses épaules étaient bien découpées, fortes et élégantes à la fois. Elle était vraiment parfaite.


A ses côtés, la quinquagénaire tenait bien la comparaison. On distinguait moins nettement ses fesses, mais elles semblaient encore fermes. Son dos avait quelques tâches, mais la peau restait souple et douce. Si Alicia vieillissait comme cette femme, elle ferait un homme heureux et fier de se promener avec elle à son bras. Mais Bérénice était vraiment belle, son visage plus ovale, son menton plus pointu que celui d’Alicia lui donnait beaucoup de charme. Allongées sur le ventre et posées sur leurs coudes, il ne pouvait voir leurs poitrines. Il connaissait à peu près la taille des seins d’Alicia, mais aurait bien voulu en voir plus. Quant à ceux de Bérénice, il se demandait s’ils étaient plus ou moins gros que ceux d’Alicia.


— Oh, c’est l’amoureux de maman.


C’était Salil qui venait de l’apercevoir.


— Ah, oui. Viens Sal.


Hala et Salil se précipitèrent vers lui.


— T’as une moto ? Je peux la voir ? demanda le petit garçon.

— T’es venue voir maman ? Tu nous rapportes des steaks encore ?


Les enfants le bombardèrent de questions et d’attention. Ils voulaient déjà l’entraîner voir leurs constructions.


— Laissez l’amoureux de maman tranquille, entendit-il dire Bérénice avec un sourire dans la voix.


Bruno releva la tête et vit les deux femmes approcher. Il resta en arrêt devant leurs plastiques avantageuses. Alicia avait de beaux seins ronds et haut perchés. Son ventre était plat et musclé, il distinguait presque ses abdominaux sous sa peau. Le devant de son bas de maillot descendait pas mal, elle n’avait clairement pas de toison fournie. Elle était épilée intégralement ou avec un ticket de métro. A sa droite, Bérénice était attirante également. Ses seins étaient à peine moins gros et en forme de poire. Mais ils se tenaient encore très bien. Son ventre avait une petite brioche à peine marquée. Son bas de maillot était moins incendiaire que celui d’Alicia, mais il était bien plaqué contre son pubis. Bruno comprit qu’elle ne devait pas avoir beaucoup de poil non plus. Etait-elle intégralement épilée ?


Bruno se reprit difficilement par peur de se faire surprendre par les deux femmes. En croisant leurs regards, il fut fortement gêné. Leurs yeux parcouraient son corps, elles le mataient de façon indécente. Il se sentit dévoré des yeux, cible de deux femelles en chaleur. Il vit d’un coup que leurs tétons pointaient sous leurs maillots et que le bas avait une auréole humide. Etait-ce lui qui les avait mis d’un coup dans cet état ? Ou bien étaient-elles ainsi avant son arrivée ? Il s’était mis à bander en les épiant et en les découvrant si peu vêtues. Heureusement que son jean masquait son émoi, mais il devait y avoir une bosse bien visible.


Alicia et Bérénice s’étaient relevées en entendant les enfants parler. Elles avaient eu peur de se faire surprendre en train de rêvasser érotiquement. D’autant plus que c’était l’objet de leurs fantasmes qui venait de débarquer. Il avait transpiré et son t-shirt blanc collait à son torse. Ses muscles n’étaient pas très dessinés, comme l’avait pensé Alicia. Mais ils bougeaient de façon harmonieuse sous sa peau à chacun de ses gestes. Bérénice et Alicia le détaillaient éhontément, surtout qu’elles virent une bosse appétissante se former dans son jean. Laquelle des deux lui faisait de l’effet ? Les deux, vu ses yeux qui passaient frénétiquement de l’une à l’autre. Bérénice se sentit troublée par son attitude. Elle faisait de l’effet à un jeune homme... C’était une flatterie énorme pour son ego. Elle se redressa, gonflant un peu plus sa poitrine. Alicia avait aussi vu l’état de Bruno. Mais aussi son intérêt non dissimulé pour Bérénice. Elle fut vexée et mit ses seins un peu plus en avant.


Hala et Salil finirent par traîner Bruno vers leurs œuvres. Celui-ci se laissa guider afin de se calmer et d’arrêter de mater les deux femmes. Celles-ci se maîtrisèrent aussi, elles s’étaient laissées un peu trop aller. Elles rangèrent les affaires, renfilèrent leurs petites robes légères et revinrent vers Bruno et les enfants.


— Nous allons redescendre. Vous venez les enfants ? demanda Alicia.


Bruno voulut porter un sac, quelque chose, mais Salil et Hala voulurent lui tenir la main. Bérénice et Alicia rigolèrent devant la tête du jeune homme. Elles partirent en avant, Bruno et les enfants ensuite. Dans la descente, Bruno voyait leurs culs se balancer devant ses yeux. Ces culs fermes étaient parfaitement moulés par le fin tissu. Les robes, assez courtes, voletaient joliment à chacun de leur pas, laissant parfois apparaître la naissance de leurs fesses. Bruno se concentra sur ce que lui racontaient les enfants pour éviter de mater trop longtemps ces deux magnifiques croupes.


Arrivés à la ferme, Alicia lui demanda comment elle devait s’habiller. Il lui conseilla un jean et des bottines. Pour le pantalon, ça ne posait pas de problème, il faudrait se contenter de baskets par contre. Alicia fila se changer et une idée assez coquine lui vint à l’esprit. Bruno n’avait précisé que le pantalon et les chaussures, elle pouvait très bien ne porter que ça... Mais elle n’avait pas le blouson, elle ne pouvait sortir seins nus à la vue de ses enfants. Finalement, elle ne mit pas de culotte sous son jean et pas de soutien-gorge sous son t-shirt large et décolleté.


Bruno la vit revenir ainsi alors qu’il avait installé Salil à la place du pilote. Le petit garçon était quasiment allongé sur le réservoir, les mains sur le guidon. Bruno fut charmé par le style de la jeune femme. Son jean slim lui moulait les jambes idéalement et son t-shirt laissait entrevoir le haut de sa poitrine. Bérénice fit descendre Salil et emmena les enfants à l’intérieur pour leur faire prendre leur douche.


— Amusez-vous bien, leur dit-elle en jetant un dernier regard plein de convoitise à Bruno.

— On rentrera pas trop tard, maman.

— Prenez votre temps...


Bérénice sembla mettre un sous-entendu coquin dans chaque phrase, ce qui les gêna grandement. Une fois seuls, ils se détendirent. Bruno expliqua quelques petites choses à Alicia : comment mettre le casque et les gants, comment monter sur la moto, les signes à lui faire (pour ralentir, s’arrêter, etc.), comment se tenir.


— On y va ? T’es prête ?

— Impatiente, répondit-elle en se grondant de paraitre si pressée.


Ils grimpèrent en selle et partirent sur les routes. Au début, elle se tenait aux prises à l’arrière de la moto, mais elle était trop loin de Bruno. Elle changea pour poser les mains sur le réservoir, mais elle se sentait moins en sécurité. Finalement, elle choisit de passer ses bras autour de la taille de Bruno. En plus, elle pouvait bien se coller contre lui. Lorsque la moto ralentissait, elle pouvait sentir son odeur. Elle savait que ton t-shirt était plein de sueur. L’odeur de mâle qui s’en dégageait lui plaisait beaucoup. Le vent, la sensation de vitesse la grisait. Elle tapota la cuisse droite du jeune homme pour lui signifier qu’il pouvait aller plus vite.


Bruno était aux anges, Alicia se serrait contre le lui. Malgré les deux blousons en cuir, il sentait ses seins s’écraser dans son dos. Les cuisses de la jeune femme se serraient contre les siennes. Et bien que la selle fut assez longue, son bassin était en contact avec le sien. Elle venait de lui demander d’accélérer. Il augmenta le rythme avec plaisir, sentant l’étreinte d’Alicia se renforcer autour de sa taille.


Bruno prit un virage un peu trop vite, la roue arrière chassa légèrement à la sortie. Ce n’était rien de bien méchant, mais quelques centaines de mètres plus loin, Alicia lui tapota la cuisse gauche pour qu’ils s’arrêtent. Bruno avisa une aire de pique-nique ombragée et y stoppa la moto. Il coupa le moteur et ils descendirent de l’engin. Tous deux ôtèrent leurs casques :


— Ça va ? Tu as eu peur tout à l’heure ? Désolé, la roue a chassé un peu...

— Ce n’est rien. J’ai eu un frisson de peur, mais il a été vite maîtrisé par ta présence rassurante.

— Heu, merci.

— J’adore cette balade, mais je voulais aussi profiter de toi quelques instants. Viens, asseyons-nous.


Ils s’assirent sur la table, les pieds sur les bancs en bois et les casques posés derrière eux. Bruno était en train de perdre toute son assurance. Tant que cela n’avait été que pour faire un tour de moto, ça allait. Sa panique habituelle de sortir des choses qu’il ne voulait pas dire le reprit tout à coup.


— Bruno... T’es trop chou. Merci pour la balade, pour les quelques attentions que tu as eues pour mes enfants et moi.

— De rien, euh, ça me fait plaisir.

— Dis-moi, tu es tout seul ?

— Euh, oui.

— Pourquoi ? Tu es timide, mais si adorable... Et tu peux faire quelques avances qui font sûrement craquer toutes les filles.

— Je, euh...

— Tu as déjà eu des copines ou peut-être des histoires sérieuses...

— Pas d’histoire qui dépassait les quelques jours.

— Je vois, après tu es jeune, tu n’as pas forcément envie de t’engager tout de suite...


Alicia avait une réponse partielle à ses interrogations, il n’était pas puceau. Mais c’était tout de même étrange qu’avec sa sensibilité, il ne veuille pas s’engager. En même temps, sur le moment, ça arrangeait bien la jeune femme. S’il ne cherchait effectivement que des aventures...


— Pff, il fait chaud avec ce blouson, dit-elle en le retirant.


Bruno rougit en découvrant que son t-shirt lui collait à la peau. Ses seins étaient bien soulignés par le tissu qui était devenu légèrement transparent. Cela lui permit de voir les tétons de la jeune femme.


— T’as chaud aussi, mets-toi à l’aise, l’incita-t-elle.


Soumis à sa douce voix, il lui obéit malgré lui. Il sentit tout de suite les effluves de transpiration lui monter au nez. Il voulut se décaler pour lui éviter ces odeurs, mais elle ne l’entendit pas ainsi et le retint par le bras.


— Reste-là. Ne t’inquiète pas. On a transpiré tous les deux... Et ton odeur ne me déplait pas... ça fait très mâle...


Alicia posa sa main sur son torse puis la porta à son nez. Il fixa Alicia et vit quelques gouttes de sueur perler entre le haut de ses seins. Il aurait bien été lécher tout ça.


— Et moi ça va, je ne sens pas trop mauvais ? minauda-t-elle.


Elle lui demandait de la sentir comme elle l’avait fait sur lui ? Avec la crainte de s’en prendre une, Bruno tendit la main vers elle et la posa juste sous son cou, assez loin de sa poitrine pour éviter tout contact malheureux. Il la sentit frémir de plaisir sous ses doigts, il les porta à son nez pour humer son parfum. Son odeur était féline et excitante, il ne put se retenir de donner un coup de langue rapide sur ses doigts pour goûter sa sueur.


— Alors j’ai bon goût ?

— Euh, pardon, j’aurais pas dû...

— Si, tu as bien raison. D’ailleurs...


Alicia se pencha vers Bruno et posa ses lèvres dans son cou. Elle lécha sa peau et se recula :


— Mmmmh, j’aime.


Bruno se demanda s’il pouvait lui faire la même chose. Son regard de braise lui fit dire que c’était le cas. Il se rapprocha d’elle et déposa sa bouche dans le creux de son cou. Il donna un petit coup de langue et apprécia la saveur de la jeune femme. Alicia sembla un peu déçue. En voulait-elle plus ? Bruno, lui, cherchait à garder son self-control. Les choses risquaient trop d’aller dans le même sens que d’habitude.


— Bruno, tu sais, je repars dimanche.

— Oui, j’ai entendu ça.

— Bruno, tu me plais. Je te veux.

— Pardon ?

— Oui, je te veux... Tu ne veux pas d’histoire sérieuse. C’est aussi ce dont j’ai envie, là, tout de suite.

— J’ai pas dit que je n’en voulais pas. Ce sont elles qui partent.

— Oh, je ne te plais pas assez, alors ?

— Euh, j’ai pas dit ça. Au contraire, mais la suite devrait te décevoir...


Ainsi, il avait bien un problème. Ce n’était pas une question de taille, d’après ce qu’elle avait vu. Un problème d’éjaculation précoce ou de difficulté à bander assez dur pour baiser ou une difformité de son sexe ? Bruno la vit soucieuse :


— Bon, on rentre alors ?

— Mmmm, non. Je te veux quoiqu’il se passe...


Elle se leva et se tourna vers lui. Elle lui ôta son t-shirt et vint embrasser son torse. Elle le sentit frissonner de plaisir, mais aussi se tendre et se contrôler. Elle devait le détendre pour qu’il se lâche enfin. Elle avait rêvé du jeune homme tout l’après-midi et ne voulait pas être déçue. Elle retira son propre haut et offrit ses seins à la vue du jeune boucher. Il écarquilla les yeux et bava même d’envie. Elle les mit de son nez et lui plaqua elle-même le visage sur ses seins. Bruno se mit à les lécher et à suçoter ses tétons. C’était agréable, mais pas fou, pensa Alicia. Bruno ne devait pas avoir assez de recul pour savoir comment mieux faire. Elle se dit qu’il allait falloir aller à l’essentiel. Elle le repoussa doucement et le mit debout. Elle défit la ceinture et déboutonna son jean. Bruno gardait les bras ballants au lieu de se servir de ses mains sur ses seins ou de lui enlever son jean aussi.


— Retire mon jean, Bruno, susurra-t-elle lascivement.


Bruno obtempéra et ouvrit le jean. Elle descendit lentement celui du jeune homme, l’incitant à faire de même avec le sien. Le petit sourire qu’il fit en la découvrant sans culotte la rassura. Bruno avait pensé à un ticket de métro, mais il voyait un sexe intégralement épilé. Ce petit tatouage agrémentait joliment sa peau lisse. ll tentait toujours de se contrôler et du coup il percevait la déception latente d’Alicia.


Celle-ci vit apparaître une queue semi-bandée d’une taille tout à fait correcte. Elle la prit en main et la masturba lentement. Sous ses doigts agiles, le membre se déploya complètement. Bruno était un peu plus petit que Roger, mais légèrement plus large d’épaules, c’était pareil pour leurs sexes. De ce côté-là, il n’y avait aucun souci. De plus, sa queue était comme elle se l’était imaginée. Pour l’instant, à part son manque de participation, elle ne regrettait rien.


Bruno voyait maintenant Alicia dans toute la splendeur de sa beauté. Elle était vraiment comme il se l’était imaginé. Son sexe brillait de mouille, il était extrêmement attirant. Mais il n’osait aller plus loin, même si elle le branlait déjà délicieusement. Elle s’impatienta et lui prit la main qu’elle déposa sur sa chatte. Les doigts de Bruno réagirent de façon automatique et titillèrent le bouton de la jeune femme. Elle se mit à ronronner doucement. Bruno sentait les choses lui échapper, il devait reprendre le contrôle et limiter les risques. Il décida d’embrasser Alicia, l’envie le tenaillait depuis un long moment et ça détournerait son attention.


Alicia fut contente de sentir ses doigts s’agiter sur son clitoris. Bruno semblait assez habile, même si elle aurait aimé un peu moins de douceur. Cela l’émoustillait tout de même agréablement. Tout comme ce surprenant baiser qu’il lui offrit. Elle voulait qu’il se bouge, mais n’avait pas pensé à cela. Elle était partie pour baiser, mais c’était très agréable de se faire embrasser. Finalement, sa langue se révéla vive et agile, lui fouillant la bouche avec efficacité. Mais elle le sentait toujours tendu, sur la réserve. Et elle, elle voulait enfin se faire prendre, se faire pénétrer par cette queue bien dure. Elle l’obligea à s’asseoir sur le banc. Elle aurait voulu le chevaucher et l’embrasser encore, mais avec le pantalon aux genoux, c’était impossible. Alors elle se tourna et voulut s’asseoir sur sa queue. Mais elle n’y parvint pas, les jambes serrées de l’un et de l’autre bloquaient l’approche.


Bruno rapprocha ses pieds et écarta les cuisses, Alicia se plaça dans l’espace ouvert et sentit tout de suite la bite de Bruno lui chatouiller les fesses. Elle la prit en main et la guida devant l’entrée de son vagin.


Bruno avait une envie folle de baiser Alicia tout en redoutant ce qui allait inévitablement se passer. Mais il la sentait désireuse d’aller au bout de toute façon. Il faillit craquer dès que son gland frôla la peau douce de son cul. Lorsqu’elle prit en main sa bite pour la placer devant sa chatte, il commença à bouillonner intérieurement. Alicia s’empala lentement sur sa queue en poussant un long gémissement plaintif. Bruno grogna faiblement également, toujours dans le contrôle de lui.


— Ah, ouiii, souffla-t-elle une fois au bout.


Alicia se sentait parfaitement remplie, le moindre recoin de son vagin était plein sans pour autant la distendre désagréablement. Comme si sa chatte avait été moulée pour la queue de Bruno, ou l’inverse. Elle commença à monter et descendre sur cet engin formidable. Elle geignait, soufflait, mais elle ne prenait pas autant de plaisir qu’elle l’avait espéré. Bruno semblait toujours en plein contrôle de lui, en retrait. Il craignait de jouir trop vite, sûrement... Tant pis si ça arrivait, elle voulait qu’il se lâche.


— Aaah, aah, lâche-toi Bruno. Vas-y...

— Non, mmmfff, tu vas être déçue...

— Non, on s’en fiche de toute façon je repaaaaars dimanche.

— Mais...

— Baise-moi ! supplia-t-elle.


Bruno se décida à devenir plus actif, il passa ses mains sous les fesses d’Alicia pour amplifier ses mouvements et rendre la pénétration plus profonde. Il espéra que cela allait lui suffire.


— Aaah, ouiii, c’est mieux. Mais tu peux encore faire plus.

— Tu auras une mauvaise image de moi après ça...

— Je te veux, comme tu es. On se reverra plus après, peu importe ! Plus vite, plus fort...


Que fallait-il faire ? Il décida de lui obéir. Elle avait raison après tout. Alors il changea un peu la position de ses mains pour la maintenir plus fermement et commença à la bourrer franchement.


— Aaahh, oui, oui. Continue, continue.

— T’aimes ça ? Hein, t’aimes te faire mettre par une grosse queue ? T’es une sacrée cochonne toi !

— Oui, oui, aaaah, aaahh.

— Plus qu’une cochonne une vraie salope. A peine on se connaît que tu veux te faire baiser en plein jour comme ça... T’aimes la bite ma salope.


Alicia ne parlait plus, elle ne pouvait plus que crier et gémir. Bruno entama une longue litanie de mots grossiers. Plus ceux-ci étaient vulgaires, plus il mettait de la puissance dans sa pénétration, plus Alicia prenait son pied. Lui-même se sentait enfin libéré. Alicia criait, son cul claquait fort sur le bas-ventre de Bruno qui grognait et éructait des vulgarités à n’en plus finir. Alicia prenait un pied monstre, elle se massait les seins d’une main tandis que l’autre s’activait sur son clitoris. Elle allait bientôt jouir, elle le sentait. Finalement, ce fut son bouton qui envoya le signal à tout son corps. Ses membres tremblèrent, son clitoris frétilla, son vagin se contracta et elle manqua d’air. Bruno déchargea enfin dans la chatte d’Alicia. Un flot de foutre abondant lui remplit le con, il grogna encore comme un animal avant de se relâcher brusquement. Alicia se sentit déséquilibrée et tomba en avant.


Avec le pantalon aux chevilles et celui du jeune homme devant ses pieds, elle s’étala au sol.


— Aïe !

— Merde, Alicia, ça va ?

— Oui, oui.

— Attends, je t’aide à te relever.

— Merci.

— Bon, je suppose que tu veux rentrer maintenant. Je suis désolé pour ce que j’ai dit...

— Tu penses que je suis une salope, une cochonne, une chienne... Qu’est-ce que tu as dit d’autres ? Ah oui, une pute, une traînée...

— Pardon, je le pense pas !

— Vu comment tu es à côté, je veux bien le croire...

— Oh, c’est vrai ?

— Oui.

— Ouf, mais du coup tu voudras pas me revoir quand même. Tu n’as pas dû apprécier...

— Détrompe-toi. J’ai découvert récemment que j’aimais entendre ce genre de choses. Et j’ai pris un super pied dès que tu t’es libéré.

— Ah bon ?

— Oui. Merci. Bon, il faut quand même rentrer. T’aurais un mouchoir en papier ou un truc du genre ?

— Euh, je crois...


Il fouilla dans une poche de son blouson et en sortit un.


— Désolé, c’est le seul que j’ai.

— Bon, je vais pas éponger grand-chose de ce que tu m’as mis...


Alicia plaça le mouchoir dans le fond de son jean pour en faire une sorte de serviette hygiénique puis remonta son pantalon. Ils se rhabillèrent et remirent leur équipement avant de repartir. Le retour se fit à petite vitesse, ils voulaient tous deux sentir la présence de l’autre le plus longtemps possible...

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