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Tombés du ciel

Chapitre 10

Voyeur / Exhibition
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Quand ils arrivèrent à la ferme, Alicia ôta son casque et son blouson. A travers la visière, elle voyait les yeux de Bruno briller. Elle lui fit enlever son casque :


— Merci Bruno pour la balade et pour...

— Euh, de rien. Ça m’a fait plaisir.

— Je sais. Merci.


Alicia se dressa sur la pointe des pieds et l’attira à elle le jeune homme. Elle l’embrassa tendrement avant de le libérer. Elle s’enfuit ensuite dans la maison et y trouva Bérénice seule.


— Où sont Hala et Salil ?

— Ils voulaient voir la traite, alors Roger les a pris tous les deux.

— Oh, très bien.


Alicia regarda dehors et vit Bruno plier son blouson pour le ranger dans son top case.


— Ça s’est bien passé ma grande ?

— Oui, c’était super, maman.

— Plus que super j’ai l’impression...


Alicia prit subitement la main de Bérénice et l’entraîna dans la chambre.


— Qu’est-ce qu’il y a ?

— On a baisé. C’était dingue, Bérénice.

— Oh, tant mieux pour toi Alicia. Mais tu pouvais me le dire dans le séjour...

— Ce matin, j’ai pu goûter ton jus et celui de Roger. Ce soir, je te laisse découvrir le mien et celui de Bruno.


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Alicia baissa d’un coup son jean, Bérénice vit que du sperme coulait déjà de sa chatte sur ses cuisses.


— Tu fais une sacrée salope Alicia.

— Toi aussi. Allez, viens te régaler, je sais que tu as bien fantasmé sur lui. Laisse-m’en un peu, je l’ai pas goûtée encore.


Bérénice se mit à genoux devant la strip-teaseuse et lui lécha les cuisses et le sexe. Elle se délecta de ce mélange. Elle trouva le sperme de Bruno plus frais, plus jeune que celui de Roger. Elle finit par se relever et embrassa langoureusement Alicia. Celle-ci eut la surprise de voir que Bérénice avait stocké une partie du foutre de Bruno pour qu’elles se le partagent.


— Hmmm, délicieux ton amoureux...

— Non, c’est pas mon amoureux... Je repars dimanche. Je ne vais pas m’engager dans une histoire.

— Oui c’est sûr.

— Bon, faut que je file sous la douche. Je pue le sexe.

— Je crois que je vais la prendre aussi, je m’en suis mis partout.


Les deux femmes se dirigèrent vers la salle de bain avec leurs affaires de nuit pour se doucher. Elles se mirent nues, s’admirèrent un moment puis partagèrent la douche. Elles se savonnèrent, se lavèrent mutuellement. Sous le jet d’eau chaude, elles finirent par laisser leurs doigts dériver vers leurs intimités. Les deux femmes gémirent doucement, elles s’embrassèrent, pressèrent leurs seins les uns contre les autres. Leurs clitoris titillés délicieusement, elles sentirent la jouissance arriver tranquillement. Mais elles furent interrompues par les appels répétitifs de Salil et Hala. Bérénice et Alicia sortirent de la douche. Elles se séchèrent, encore tremblantes de leur quasi-orgasme. Elles enfilèrent culottes et polos de rugby et quittèrent la salle de bains. En sortant de la pièce d’eau, elles eurent une drôle de surprise :


— Bruno ? s’exclama Alicia.

— Euh, Roger m’a proposé de rester dîner.

— J’avoue qu’il a fallu insister, mais c’est Hala qui a fini par le faire craquer, expliqua Roger.

— Hala ! Tu n’as pas honte ? Qu’est-ce que tu lui as dit ? s’inquiéta Alicia.


La jeune femme stressait fortement. Se pouvait-il qu’elle ait demandé à Bruno d’être son papa de substitution ? Ça paraissait possible. Les enfants avaient droit à des papi et mamie de vacances, elle avait un papa et une maman. Mais les enfants n’avaient toujours qu’une maman. SI vraiment, elle avait dit ça, Alicia n’avait plus qu’à aller se cacher quelque part pour le reste du séjour. Sous le lit de Roger, c’était bien le lit de Roger : sombre, reculé, inaccessible.


— Avec Salil, on voudrait qu’il nous lise une histoire quand on se couchera.


Alicia souffla de soulagement un grand coup :


— Ouf, j’ai cru que tu lui avais demandé de l’appeler, papa"..."


Alicia se plaqua la main devant la bouche pour empêcher de sortir ce qui était déjà sorti. Ses yeux écarquillés et son air de détresse firent rire Bérénice et Roger. La jeune femme releva le polo et se cacha le visage dans son col. Hala et Salil ouvrirent de grands yeux, mais Roger doucha leurs espoirs avec délicatesse :


— Doucement, les enfants, Bruno vous lit juste une histoire, hein ? Et puis Bruno ne sera pas là demain ni dimanche...

— Oh, c’est dommage, se plaignit Salil.


Bruno ne disait rien, mais son visage rouge parlait pour lui. Cette bévue d’Alicia l’avait fait sourire puis beaucoup gêné, surtout qu’ensuite Salil et Hala semblaient adhérer à l’idée. Bérénice et Roger prenaient cette situation à la légère, mais lui était très embêté. De même, Alicia avait ressorti ses yeux du col de son polo et le regardait. Elle semblait terrifiée, apeurée qu’il prenne mal la chose. A force de ne rien dire, la situation virait au malaise. Bruno chercha des mots adéquats pour détendre l’atmosphère :


— Euh, c’est gentil Hala et Salil, mais Roger a raison... C’est pas grave Alicia, lui dit-il en tournant son regard doux vers elle.


La strip-teaseuse se calma et cessa de se cacher. Bruno se rapprocha d’elle et lui dit à l’oreille :


— Ça va ? Je ne le prends pas mal, ne t’inquiète pas.

— Merci, t’es gentil... Je suis confuse quand même.

— Bon, et si on prenait l’apéro ? proposa Roger.

— Pourquoi pas, mais pas d’alcool pour moi, indiqua Bruno.

— Tu bois pas d’alcool ? s’étonna Roger.

— Pas quand je suis en moto. Sinon, si bien sûr.

— Ah, dommage... Chérie, tu m’aides à sortir les gâteaux apéro ? Alicia, ma grande, tu prends les boissons ?


En deux temps, trois mouvements, ils se retrouvèrent autour de la table basse à grignoter quelques trucs salés et à boire leurs sodas ou jus de fruit. Etait-ce grâce au moment intime partagé plus tôt dans la journée, toujours était-il que Bruno se révéla fort agréable, plein d’humour et ouvert d’esprit. Comme l’avait dit Bérénice à son propos, Bruno se retrouva le centre de l’attention des deux enfants. Il était aussi bienveillant et doux avec eux qu’avec Alicia. Même lorsque Salil lui renversa un peu de jus de fruit sur le jean, il ne se départit pas de sa gentillesse.


Bérénice en profita un peu pour éponger le liquide sucré avec de l’essuie-tout, elle remonta sûrement le long de sa cuisse un peu plus que nécessaire. Bruno sentit la femme être tentée de lui toucher le paquet. Mais elle se retint au dernier moment et se rassit auprès de Roger avec le rouge aux joues. Le fermier leva un sourcil inquisiteur sur elle. Néanmoins, il ne dit rien et la soirée se poursuivit tranquillement. Ils passèrent à table et Bruno fut placé entre Salil et Hala. Roger était en bout-de-table, Alicia en face du jeune homme et Bérénice sur sa gauche, à côté de Roger. Le boucher et la danseuse s’échangèrent de nombreux regards. Alicia était particulièrement amusée de voir ce pauvre garçon se débattre avec ses deux petits diables. A la fin du repas, Bruno eut le temps de se poser quelques instants dans le canapé en compagnie de Roger. Ce dernier souffrait un peu du dos, sa sieste sur le sofa avait laissé quelques traces douloureuses.


Les deux femmes s’affairèrent pour ranger la table et nettoyer la vaisselle. Alicia s’occupa de ses petits (brossage de dents, pipi, etc.) et les mit au lit. Elle essaya d’éviter à Bruno la corvée de lecture.


— Bon, les enfants. Ce n’était pas très bien de forcer Bruno comme ça. Je vous lis une histoire et c’est tout.

— Mais maman, Bruno, il avait l’air content, remarqua Hala.

— Il a promis ! Je veux Bruno ! se renfrogna Salil.

— Non, c’est non ! Allez, je vous lis une histoire.


Hala et Salil étaient très déçus, mais ils connaissaient leur mère et savaient que quand elle avait dit "non", il n’y avait pas moyen de la faire changer d’avis. Alicia avait lu les deux premières pages quand Bruno fit son apparition dans l’embrasure de la porte.


— Alors, et cette histoire ?

— Ouais, Bruno ! Bruno ! Bruno ! se réjouirent les enfants.

— Mais, tu n’es pas obligé, tu sais...

— J’ai promis et ça me fait plaisir.


Le boucher s’assit sur le bord du lit de Salil et prit le livre des mains d’Alicia. Leurs doigts se frôlèrent et la jeune femme se sentit toute chose. Elle tenta de cacher son émotion et Bruno ne sembla pas s’en apercevoir. Alicia se leva et laissa le jeune homme faire la lecture. Elle regarda la scène un instant puis partit dans le séjour. Elle se cala dans un fauteuil et glissa ses pieds sous ses fesses. Elle regarda ensuite la télé et le couple de quinquagénaires qui était sur le canapé. Bérénice s’était lovée contre Roger et avait passé son bras autour d’elle. Quelques minutes plus tard, Bruno refit son apparition :


— Bon, les papi et mamie sont appelés pour un bisou.


Roger et Bérénice se levèrent, allèrent faire le bisou demandé. Alicia scruta Bruno un moment, lui-même semblait la regarder étrangement. Au retour de Roger et Bérénice, Bruno prit congé :


— Merci pour le dîner. A une prochaine fois.


Les hommes se serrèrent la main et Bérénice lui fit la bise en se collant un peu trop à lui. Alicia s’en agaça et s’en amusa en même temps. Mais quand Bruno et elle durent se dire au revoir, ils eurent un moment de gêne. Alicia entraîna Bruno dehors, sous le porche. Elle, pieds nus et peu vêtue, lui déjà avec son blouson sur le dos, Alicia paraissait encore plus petite et fragile que d’habitude.


— Merci pour l’histoire, Bruno.

— De rien. Bon, je file alors.


Alicia le sentit distant, sur ses gardes. Elle-même ne se sentait pas de l’embrasser une nouvelle fois. Ce n’était pas Roger et Bérénice qui la gênaient, ils ne les espionnaient pas. Non, elle voulait remettre un peu de distance entre elle et lui. Bruno aussi avait besoin de retrouver une certaine distance avec Alicia. Il se sentait de nouveau mal à l’aise. Beaucoup de choses avaient commencé à tourner violemment dans sa tête. Il se sentait étourdi et dubitatif. Alicia lui fit une bise sur la joue, qu’il lui rendit amicalement, puis le jeune homme enfila son casque, monta sur sa moto et partit. Alicia le regarda s’éloigner puis elle rentra à l’intérieur.


— Alors, il est parti ?

— Humm ? Oui, oui.

— Ça va ? s’inquiéta Roger.

— Oui, oui, je suis fatiguée. C’est tout.

— Tu es sûre ma chérie ? insista Bérénice.

— Oui, oui, je te dis, mamounette.


Alicia se rassit dans le fauteuil et se mit à regarder la télé. Elle évita le regard de ses parents temporaires. Ceux-ci se comportèrent en vrais adolescents amoureux. Cela agaçait Alicia, mais elle ne voulait pas s’isoler dans la chambre de Roger.

Dans la soirée, Roger se plaignit de plus en plus du dos. Il avait besoin de s’allonger.


— Allez donc vous coucher, leur proposa Alicia.

— Tu ne viens pas avec nous ?

— Non, papounet. Je suis fatiguée et je ne me sens pas très bien. Et puis à trois dans ton lit et avec ton dos, ça n’ira pas.

— Mais ma chérie, je pense que si Roger te le propose, ça ne posera pas de problème.

— Non, mamounette. Je vous laisse entre vous pour ce soir. Je vais dormir sur le canapé, je suis petite, pour moi ça sera confortable.

— Si tu insistes ma grande.

— Je suis navrée Roger, mais ce soir...

— Ce n’est pas grave, de toute façon avec mon dos...


Ils passèrent tous par la salle de bain et le fermier confia une couette à Alicia. Roger et Bérénice allèrent ensuite dans la chambre de l’homme. Alicia s’installa sur le canapé et posa la couette sur elle. Elle regardait le plafond quand Kosmos se pointa dans le séjour. Depuis plusieurs jours, il dormait dans la chambre des enfants. Avait-il senti qu’Alicia n’allait pas bien ? Le chien s’approcha et posa la tête sur le canapé tout près d’elle. La jeune femme le caressa et se mit à lui parler :


— Alors Kosmos, tu es venu me voir ? T’es un bon chien. Tu sais que je suis mal alors tu viens me réconforter.


Le chien plissa le front, l’air inquiet et pencha un peu la tête. Cela incita la strip-teaseuse à poursuivre.


— Oui, nous allons partir dimanche. Tu es triste aussi ? Moi je le suis. Mais je ne peux me le permettre pourtant. Il faut que je sois forte pour Hala et Salil.


Kosmos émit une légère plainte.


— Tu te demandes si je vais devenir une pute ? Je vais essayer de l’éviter. Mais s’il le faut, je le ferai. Je suis regonflée à bloc maintenant. J’espère juste que Roger et Bérénice ne diront rien.


Le chien grogna faiblement.


— Non, hein ? Ils ne vont rien dire. J’en suis sûre.


Kosmos la regarda intensément et Alicia poursuivit ses confidences :


— Oui, j’ai un peu rejeté Bruno en fin de soirée. C’est pour son bien. Je le sentais prêt à s’attacher à moi, à mes enfants, déjà... Tout le monde va reprendre sa vie normale. Mardi, les enfants entrent à l’école, le congé de Bérénice est fini, elle travaille lundi. Roger retrouvera sa tranquillité et Bruno...


Alicia poussa un profond soupir.


— Et Bruno, j’espère que ça ira. Mais c’est mieux ainsi. Il ne connaît pas ma vie, il ne sait pas ce que j’ai vécu, ce que je vis, ce que je vais vivre... Allez, je vais dormir. Merci, ça va mieux maintenant. Viens je te fais un câlin.


Alicia serra fort le chien et voulut se coucher. Elle commençait à regretter d’être seule pour la nuit. Elle se releva et se dirigea vers la chambre de Roger. Elle perçut le bruit d’une discussion et colla son oreille à la porte.


* * *



Dans le lit, Roger grommelait depuis un bon moment. Bérénice qui se souvenait comment était son homme à l’époque quand il avait un pépin physique se tourna vers lui :


— Tu dois avoir mal quand même.

— Non, ça va...

— Arrête, je te connais. Tu as toujours un baume pour les courbatures dans ta table de nuit ?

— Tu te rappelles de ça ?

— De plein de choses, tu sais. Allez, sors-le, je vais te masser le dos.

— Mais, je t’assure, ça va aller.

— Arrête, chéri. Enlève ton t-shirt et mets-toi sur le ventre.


Roger obéit en grommelant. Bérénice se pencha sur lui pour sortir le tube du tiroir de la table de chevet de l’agriculteur.


— Tiens, c’est plus le même ?

— Non... Tu n’aimais pas l’odeur de l’autre. J’avoue que je ne le gardais que parce que j’étais têtu. Mais tu avais raison, chérie.

— Ah, mieux vaut tard que jamais.


Bérénice ouvrit le tube et déposa une belle noix de pommade dans le creux de sa main. Elle la répartit sur ses paumes puis commença à masser le large dos de Roger. Ses mains fines parcouraient le corps athlétique de son ex-compagnon, il avait la peau épaisse et un peu rêche. Tout son travail physique et en plein air laissait des traces. Mais elle trouva si agréable de s’occuper d’un homme. Roger, le visage tourné vers le mur, semblait sourire.


— Ça va ?

— Oui, c’est bien. Tu fais ça bien.

— Merci.

— Continue.

— Oui.


Bérénice avait commencé son massage en restant à côté de Roger. Mais dans cette position, elle était trop de travers et risquait d’avoir des douleurs à son tour.


— Ça te ferait mal si je m’assois sur tes fesses ? Dans cette position, je vais avoir mal au dos, moi aussi.

— Non, ça devrait aller, mais plutôt sur le haut de mes jambes.

— D’accord.


Bérénice se plaça doucement comme demandé par Roger et reprit son massage. Pour atteindre les épaules du fermier, elle devait presque s’allonger sur lui. Elle craignit un moment de lui faire mal, mais il semblait, au contraire, apprécier ce rapprochement. Bérénice se sentait aussi troublée. Ses seins avaient gonflé et son sexe vibrait doucement. La légère senteur de menthe fraiche envahissait agréablement la pièce.


— Mmmm, ça fait du bien, marmonna Roger.

— J’arrête alors ?

— Déjà ?

— Dis donc...

— C’était bien.

— Bon, je vais en faire un peu plus. Détends-toi, ferme les yeux.


Bérénice reprit son massage, mais dans une optique beaucoup plus sensuelle. A son grand désarroi, Roger ne sembla pas s’en rendre compte. Alicia avait promis au fermier d’être à sa disposition pour tout son séjour, mais elle était mal en point. Bérénice avait senti son mal-être, mais avait préféré attendre le lendemain pour lui parler. Alicia était fermée comme une huitre de toute façon. Il valait mieux laisser se décanter les choses et en parler à froid au réveil. Du coup, elle se sentait de devoir la remplacer auprès de Roger ; qu’il dispose d’elle comme il le souhaitait. Et surtout, Bérénice voulait que Roger la prenne, la pénètre et la fasse jouir. Elle avait craint qu’il ne puisse rien faire, mais il semblait reprendre du poil de la bête. Et pour une fois, elle pouvait être celle qui allait mener la danse...


La femme aux cheveux gris ôta son polo de rugby aussi discrètement que possible puis elle reprit son massage. Lorsqu’elle s’allongea sur Roger pour atteindre ses épaules, le fermier ouvrit de grands yeux étonnés :


— C’est quoi ça ?

— Une surprise coquine...

— Mmmm, t’es une belle cochonne quand même. Mais ça me plaît bien...

— Je te connais, mon salaud.


Bérénice continua son massage, mais ses seins venaient de plus en plus toucher et se presser sur le dos de Roger. Il voulut lui caresser les cuisses, mais elle repoussa sa main :


— Laisse-toi faire complètement. C’est moi qui agis ce soir.

— Alors je suis tout à toi petite salope.

— Mmmm, ça va mieux on dirait.

— Oui, mais j’ai encore besoin de me détendre.


Bérénice abandonna totalement l’usage de ses mains pour ne plus masser Roger qu’avec ses seins. Ce fut à ce moment qu’Alicia colla son oreille à la porte de la chambre. Les murmures et les gémissements échangés ne laissèrent que peu de place à son imagination. Rapidement, elle glissa sa main sous le maillot de rugby et commença à jouer avec ses seins.

Dans la chambre, Bérénice faisait aller et venir sa poitrine sur le dos de Roger, elle frottait son pubis contre les fesses de son ex-amant. Sa culotte était devenue très humide tant elle s’excitait sur lui. Elle finit par s’allonger complètement sur lui pour lui dire sensuellement :


— Alors gros cochon, veux-tu que je masse le devant ?

— Bien sûr, vieille traînée. Je n’attendais que ça. Ma queue allait exploser, compressée comme ça sous moi.


Roger se retourna lentement, dévoilant un chapiteau impressionnant dans son caleçon. Avec un regard plein de convoitise, Bérénice fit glisser le sous-vêtement aux pieds de Roger. Elle admira la belle tige bandée qui se dressa devant ses yeux. Elle se redressa et retira sa culotte. Roger aperçut la chatte suintante de désir de son ex :


— Tu mouilles comme une chienne, ma salope. Alors comme c’est comme ça que tu vas continuer ton massage ?

— Oui, Roger. Laisse-toi faire.


Dans le couloir, Alicia eut un peu de mal à comprendre leur nouvelle position et pourquoi la tension sexuelle était montée d’un cran. Elle regardait par le trou de la serrure. Ce fut juste suffisant pour qu’Alicia distingue bien l’intérieur de la pièce et surtout le lit. Elle glissa sa main dans sa culotte et commença à se caresser.


Dans la chambre, Bérénice avait entamé un massage bien particulier. Elle faisait glisser son corps mince sur celui plus imposant de Roger. Elle partait de la queue de Roger et remontait langoureusement le long de son torse jusqu’à venir lui faire lécher ses seins. Elle s’arrêtait pour chatouiller le mat du fermier avec ses tétons, montait encore et l’embrassait. Elle frottait sa chatte contre la queue de Roger et sur son ventre quand il lui bouffait les nichons. Lorsqu’elle faisait le chemin inverse, elle le torturait en lui faisait croire qu’elle allait s’empaler sur sa queue, mais l’esquivait habillement pour descendre lentement. Arrivée en bas, elle engouffrait la bite de Roger dans sa bouche, mais le ressortait tout de suite. Roger grognait et râlait, mais il était aux anges :


— Tu me fais bouillir putain de salope. Viens donc me sucer ou t’empaler vraiment. Putain de chienne !

— Non, mmmm, j’ai bien envie de te faire languir encore un peu.


Bérénice continua son petit jeu d’excitation et de frustration. Alicia, qui les espionnait toujours, avait viré son slip pour se tripoter plus facilement. Elle appuyait son front contre la porte, sa main gauche lui pinçait les seins tandis que la droite jouait avec son clitoris. Ce jeu entre personnes d’expérience était émouvant, troublant, excitant. La jeune femme se mordillait la lèvre sans cesse pour étouffer ses propres plaintes, elle aurait pu se faire jouir en quelques mouvements tant elle vibrait de désir. Mais elle voulait continuer à espionner ses "parents", prolonger son plaisir, jouir en même temps qu’eux.


Bérénice mouillait abondamment maintenant. Ce petit supplice avait eu pour but de rendre fou Roger, mais il n’était pas sans conséquence sur sa propre excitation. Lorsque le sexe de Roger frôlait une nouvelle fois sa chatte brûlante, elle ne put la détourner et elle resta sur le chibre de son amant. Elle réussit à ne pas se l’enfoncer directement et frotta sa vulve trempée sur ce pieu tant désiré. Elle fit quelques mouvements, mais son corps en ébullition finit par prendre le contrôle de son esprit. Elle prit la bite de Roger en main, la dressa légèrement et s’empala dessus d’un mouvement habile.


— Aaaaah, ouiii, souffla-t-elle.

— Oh ma salope, tu m’as fait languir. T’es bonne, toi ! Une chienne de première, la meilleure des putes !


La quinquagénaire se redressa bien droit, histoire que ce membre turgescent pénètre bien jusqu’au fond de son vagin. Le fermier sentit son gland taper dans le fond de sa maîtresse et il crut tout lâcher sur-le-champ. Mais Bérénice savoura la sensation d’être remplie quelques instants salutaires pour Roger. Elle commença à onduler doucement des hanches comme si elle voulait que la tige de Roger visite chaque recoin de sa chatte. Puis, elle s’agita progressivement sur l’agriculteur. Ses fesses claquaient sur les cuisses de Roger, mais elle ne parvenait pas à monter et descendre efficacement sur son pal.


— Alors vieille salope, on sent son âge arriver ? T’as besoin d’aide pour te faire prendre ?

— Aah, oui, Roger, baise-moi.


Le quinquagénaire passa ses mains sous les fesses de Bérénice et entreprit de l’aide à faire ses allées et venues sur sa queue. Bérénice reprit ses ahanements et se mit à se pétrir les seins violemment. Roger sortait à nouveau ses grossièretés qui les galvanisaient tous les deux. Dans le couloir, Alicia frottait activement son clitoris. Son jus coulait abondamment sur ses cuisses. Elle tenait entre les dents le bas du maillot de rugby pour s’empêcher de crier et pour bien libérer ses seins. L’excitation la prenant vivement, elle se les torturait presque, tant elle les pinçait et les serrait fort.


— Ah, ah, ah, baise-moi Roger. Vas-y, à fond, ah, ah, ah.

— T’es ma putain à moi. Rien qu’à moi. Mon garage à bite.

— Oui, mon salaud, je ah, ah, je suis tout ça. Prends-moi comme tu le veux.

— Mais j’y compte bien salope. Allez, lève-toi vieille pute.


Roger fit se mettre Bérénice accroupie. Sa queue retomba sur son ventre en claquant. D’une main, il maintint sa compagne en position, et de l’autre, il récolta de la cyprine dégoulinant de sa chatte. Il en enduisit son œillet et entama un lent et habile massage.


— Tu vas te la prendre dans le cul petite chienne.

— Ah, oh, oh, Roger...


Bérénice mouillait énormément, Roger n’avait pas de mal à reprendre de son jus pour lui lubrifier l’anus. Il entra un premier doigt puis un second après seulement quelques va-et-vient. Bérénice couinait et geignait sous cette intrusion, mais elle faisait des mouvements de bassin pour l’amplifier.


— T’es vraiment une putain de chienne. T’es déjà prête et ouverte ! Viens-là que je te la mette dans le cul !


Roger attira Bérénice à lui, d’une main, il redressait son sexe et le plaça devant le petit trou de Bérénice. Dès qu’elle sentit le gland toucher celui-ci, elle voulut descendre. Roger contrôla le mouvement pour que, dans un premier temps, seul le gland entre.


— Oh putain, t’es serrée. T’es bonne, Béré.

— Ah, ouh, ouh, oh. Met-la moins au fond bordel. Encule-moi, encule ta chienne, Roro.


Alors il la laissa descendre doucement le long de sa queue. Bérénice émit une longue plainte durant sa pénétration anale, une plainte de douleur, mais surtout de plaisir. Quand tout fut rentré, elle profita de la sensation un moment puis voulut vite reprendre ses va-et-vient. Comme précédemment, Roger dut passer ses mains sous ses fesses pour l’aider. Cette fois, il l’aida à s’enculer sur sa bite.


Derrière la porte, Alicia ne regardait plus par le trou de la serrure. Elle était avachie au sol, elle mordait toujours son polo et avait les seins à l’air. Sa main gauche les maltraitait toujours, et même encore plus fort que tout à l’heure. Sa main droite était utilisée à plein. Son pouce lui titillait le clito, son index était dans son vagin et le majeur dans son cul. Cela lui écartelait atrocement les doigts, mais elle avait besoin de sentir tous ses trous occupés. Alicia gardait toujours l’oreille collée à la porte, cela était désormais suffisant pour qu’elle comprenne ce qu’il se passait et pour entretenir son désir.


Roger enculait toujours Bérénice, celle-ci cherchait par tous les moyens à se faire prendre plus vite et plus profondément. Mais le fermier contrôlait la situation, elle l’avait fait languir, il en faisait de même. Surtout, il la sentait tellement serrée qu’il ne voulait pas y aller trop fort. Mais ses précautions volèrent en éclats lorsque ses couilles commencèrent à frémir. Roger reprit son flot d’insultes et laissa Bérénice s’enculer aussi vite et aussi profondément qu’elle le voulait. Les deux poussèrent des cris puissants, étouffés par la porte de la chambre. Alicia couinait et geignait avec son mors aux dents. Elle n’en pouvait plus, encore quelques va-et-vient et elle se sentit partir au septième ciel. La danseuse eut des tremblements dans tout le corps. Son vagin et son sphincter se contractèrent sur ses doigts et elle finit par s’effondrer totalement au sol, complètement assommée.


Sur le lit, le couple baisait comme des fous, Roger enculant Bérénice à grands coups de reins. La femme avait, depuis un moment, posé ses doigts sur son clitoris pour augmenter son plaisir, elle sentit brusquement un orgasme la foudroyer. Cela fit craquer Roger qui lui remplit les intestins de foutre épais et chaud. Bérénice s’écroula sur la poitrine de Roger, épuisée et groggy de son orgasme. Pour quelqu’un qui devait uniquement recevoir, Roger trouva qu’il avait beaucoup participé. Mais il ne regrettait nullement d’avoir apporté sa pierre à cet édifice sexuel. Il tira tendrement Bérénice à lui et l’embrassa.


— Merci, Béré, c’était top.

— Merci, mon Roro. J’ai adoré. Oufff, j’ai mal au cul quand même...

— Désolé, je t’ai fait mal ?

— Non, heureusement que tu m’as retenue. J’aurais été trop fort, je pense. Du coup, c’était bien. Tu prends toujours soin de ta partenaire.

— Avec ce que je dis, j’ai intérêt.

— Mais c’est ta nature profonde, chéri.

— Merci, chérie. Tu crois qu’Alicia nous a entendus ?

— Je ne sais pas. Je vais voir.


Bérénice se leva et sortit dans le couloir, après avoir enfilé le maillot de rugby. Alicia avait fui dès la fin de sa jouissance. Elle avait rapidement essuyé les traces de son plaisir avec sa culotte et était retournée sur le canapé. La quinquagénaire la trouva "endormie" comme cela. Elle se pencha vers elle et lui embrassa le front :


— Dors bien ma chérie.


Alicia ne put s’empêcher de sourire, Bérénice ne le vit pas dans la pénombre de la pièce. La femme repartit dans la salle de bain pour se rincer de tout ce sexe. Elle y trouva Roger qui finissait de s’essuyer la queue.


— Alors, elle dort ?

— Oui. En même temps, elle en a vu d’autres avec nous.

— Oui, je sais... Tu aurais voulu qu’elle participe ?

— Je ne sais pas... Non, pas ce soir en tout cas. Elle avait eu une relation sexuelle avec Bruno. Je crois que c’était mieux ainsi. Et elle était perturbée ce soir de toute façon.

— Oui, j’ai vu. C’est cette relation qu’il l’a mis mal ?

— Non, je ne crois pas. C’est autre chose.

— Je pense aussi. Et puis Bruno a paru un peu bizarre en partant. Je crois qu’il se pose des questions, s’inquiéta Roger.

— Sur quel point ? Le passé d’Alicia, la situation entre nous ?

— Les deux peut-être. La première, c’est sûr.

— Je crois aussi, mon chéri. Elle s’en est aperçue et doit s’en inquiéter. Je crois qu’elle veut lui laisser une bonne impression avant de partir.

— Mmmm, faut voir. Bon au lit, je suis claqué moi.

— Oui, au lit.


Bérénice et Roger se couchèrent et s’endormirent l’un contre l’autre. Alicia attendit un long moment pour être certaine qu’ils dormaient tous les deux. Puis elle se leva et alla dans la salle de bain se rincer de toute la cyprine qui avait coulé sur ses jambes. En sortant dans le couloir, elle eut envie d’ouvrir leur chambre. Elle les découvrit enlacés et apaisés, heureux. Elle fut tentée de dormir avec eux, mais préféra les laisser tranquilles. Elle retourna sur son canapé et se recoucha. Elle était bien mieux aussi. Elle sentait qu’elle avait pris de bonnes décisions, même si elles n’étaient pas faciles. Elle voyait Roger et Bérénice heureux, tout comme elle l’était de ce séjour "familial" étrange. Elle s’endormit enfin, rêvant de son retour chez elle, renforcée, reboostée par ces vacances chez Roger.

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