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Tombés du ciel

Chapitre 13

Hétéro

Alicia et ses enfants avaient débarqué dès le vendredi soir, la jeune femme ne restant que peu de temps pour filer à son club. Roger, comme il l’avait promis, avait contacté Bérénice pour l’avertir de la venue de leurs "petits-enfants" et de leur "fille". La femme aux cheveux gris avait sauté de joie et sur l’occasion pour les retrouver. L’employée de mairie était arrivée chez Roger dès la fin de son travail. Être seule avec lui, lui avait rappelé les instants d’angoisse qu’ils avaient enduré en attendant un message d’Alicia. Quand elle avait été rassurée, elle était trop vite repartie. Elle le regrettait amèrement maintenant, elle aurait dû coucher avec lui encore une fois. Sentir son corps puissant contre son sein, son sexe dans son vagin ou entre ses lèvres, la langue de Roger sur son clitoris. Entendre ses mots grossiers, se laisser traiter de chienne ou de salope, mais être choyée comme une reine par cet homme. Son homme, celui qui aurait dû l’être pour toute la vie.


Sans doute, l’impression qu’il était trop tard l’avait arrêtée à ce moment-là. Tout le temps qu’ils avaient attendu la petite famille, elle avait scruté le visage de Roger pour voir s’il avait eu les mêmes interrogations. Il semblait lancer des regards empreints de désir et d’attention vers elle, sans pour autant avoir les gestes qui auraient pu aller avec. Il s’était contenté d’une bise et de quelques élans tactiles plus amicaux qu’autre chose. Et puis ses questions s’étaient un temps calmées, toute accaparée qu’elle fut de revoir Alicia, Hala et Salil. Si la jeune femme était partie assez vite pour aller travailler, le plaisir de se faire à nouveau appeler "mamie" n’avait pas de prix pour Bérénice. Elle avait savouré les quelques "mamounette" que lui avait dit Alicia et, de son point de vue, Roger semblait tout autant qu’elle aimer ces petits noms affectueux. Par contre, il se cantonnait à l’appeler Bérénice.


Elle ne savait pas sur quel pied danser avec lui, était-ce qu’il voulait garder une distance réelle ou seulement en présence des enfants ? Elle-même était tout de même tentée de reprendre là où ils en étaient restés en aout.


Après que les petits chenapans se soient enfin couchés et qu’ils aient bien voulu s’endormir, Bérénice et Roger se posèrent devant la télévision. Roger s’assit à quelques distances de Bérénice, ce qui finit de l’agacer. Néanmoins, elle avait du mal à se résoudre à bousculer Roger. Elle avait été si heureuse de pouvoir revoir la petite famille grâce à Roger qui n’était pas obligé de l’appeler. Si elle n’était pas certaine de vouloir renouer une relation longue et suivie avec lui, ils auraient tout de même pu s’accorder quelques moments intimes le temps de ces vacances.


— Dis-moi Roger... Je te trouve un peu distant avec moi.

— Ah bon ? Heu, je ne vois pas ce que tu veux dire.

— Roro, j’ai suffisamment vécu avec toi pour savoir quand tu me pipeautes.

— Ah... Heu, en fait, ça s’est fait vite et j’ai eu l’impression de ne pas te laisser le choix. Et puis, si tu es venue pour eux, pour moi je n’en avais pas la sensation.

— Oh, je suis venue pour eux, mais aussi pour toi. Je suis contente de te revoir.

— Alors pourquoi on ne s’est pas vu avant ?

— Tu n’as pas fait la démarche.

— Toi non plus... Tu l’aurais vraiment voulu ?

— En septembre, je n’en étais pas sûre. Maintenant, oui ça aurait été bien, je crois.

— Tu crois ? Seulement ?

— Il me manquait Alicia et les enfants. Ce qu’elle avait été pour nous les quelques jours que j’avais passés avec vous et surtout...

— Surtout la dernière nuit... Moi aussi j’ai eu ce sentiment. Ça me parait si évident de se revoir tous ensemble, sans eux je n’osais aller te voir. Même si l’envie me tenaillait le ventre.

— Et pas que le ventre, je suppose. Mais rassure-toi, je te comprends bien là-dessus.


Ils restèrent un instant silencieux puis Roger reprit :


— Du coup, on reprend comme en aout ? Béré ?

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— Oui, Roro. Même chérie si tu veux. Ça me plaît bien en fait.

— Moi aussi.

— Et tu ne voudrais pas reprendre le reste aussi ?

— Ah ? Ça aussi tu voudrais le refaire avec moi ?

— Oui, d’autant que nous n’avons sûrement eu, ni l’un ni l’autre, l’occasion de baiser, dit-elle franchement.


Il y eut un blanc gêné suite à cette supposition. Roger et Alicia n’avaient, en effet, mentionné que l’épisode avec l’anglais et non la danse puis la partie de jambes en l’air qui avait eu lieu ensuite. Bérénice n’avait pas eu l’occasion de baiser à nouveau même si elle avait plusieurs fois repensé à Roger et Alicia. Elle avait revécu leurs moments de sexe et d’amour avec une infinie délectation. Elle s’était aussi permis de s’imaginer s’envoyer en l’air avec le fringant Bruno. Ce jeune homme lui faisait penser dans bien des aspects à Roger au même âge. Et puis il avait satisfait Alicia avec beaucoup d’efficacité et de plaisir pour la jeune femme. Elle lui avait d’ailleurs permis de goûter les fluides du jeune boucher après leurs ébats. Même mélangé à la cyprine de la fausse blonde, Bérénice avait trouvé la saveur de ce sperme toute à fait plaisante.


Et surtout, elle s’était mise à la place d’Alicia de nombreuses fois et à sa grande honte, elle avait maintenant bien du mal à ne pas rougir excessivement ou à contrôler ses chaleurs en apercevant le jeune homme. Mais elle n’avait pas revu le loup depuis son séjour à la ferme.


Roger, sous l’œil inquisiteur de son ex-compagne, se sentit cerné. Il dut soulager sa conscience et raconta ce qui était arrivé. Bérénice but les paroles du fermier avec beaucoup d’excitation. Assez naturellement, elle avait repris pour dormir le polo de rugby de Roger, qu’elle avait sagement complété d’une culotte. Celle-ci se mouillait d’ailleurs tranquillement comme Roger décrivait la danse sensuelle de la strip-teaseuse. Lorsque Roger en arriva au moment où il avait touché les seins d’Alicia, Bérénice eut un soupir d’envie. Discrètement, elle glissa sa main sous le polo et vint se caresser un sein. Celui-ci était déjà dur, avec le téton bien bandé. Roger la vit faire et son sexe tressauta de gourmandise. Son pieu s’était réveillé quand il avait commencé à raconter les détails de son aventure avec Alicia. Mais voir Bérénice se tâter un sein le mettait dans un certain émoi.


Quand il relata le moment où ses doigts se posèrent sur le sexe de la jeune femme, Bérénice se frotta les cuisses l’une contre l’autre. La queue de Roger voulut se dresser un peu plus au son de ce doux frottement. Mais son caleçon la maintenait encore relativement sage. Le fermier poursuivit ainsi la description de ses ébats avec Alicia, décuplant de ce fait le plaisir qui était en eux. Quand il termina, ils avaient le corps brûlant de désir.


— C’était bien, dis donc. Mais tu n’as pas répondu à ma question de tout à l’heure...

— Laquelle ?

— Tu veux de moi ? Ou bien la bosse que je vois n’est due qu’au souvenir de ta débauche avec Alicia ?

— Oui en partie. Mais te voir te toucher me plaît beaucoup. Tu m’as toujours plu. Et j’ai envie de toi.


Bérénice eut un large sourire de satisfaction. Roger se pencha vers son ex-compagne et l’embrassa. Le baiser d’abord assez sage ne satisfit pas vraiment la femme. Elle attrapa la nuque de Roger et plaqua plus fort ses lèvres contre les siennes. Elle lui dévora la bouche avec un enthousiasme certain. Roger se mit vite au diapason de sa compagne. Leurs mains allèrent à la rencontre de leurs sexes respectifs, mais au moment où ils commencèrent à stimuler leurs parties intimes, il y eut un pleur ou un gémissement venant de la chambre des enfants. Quelque peu coupés dans leur élan, ils s’arrêtèrent, inquiets de voir l’un d’eux arriver.


— Bon, je vais aller voir, dit Roger.

— Non, si jamais l’un d’eux est réveillé, avec ton chapiteau, ça va pas le faire, répondit Bérénice.


Le chapiteau en question était déjà en train de descendre, l’argument était un peu fallacieux. C’était un prétexte pour elle d’aller s’occuper d’Hala ou de Salil, de consoler des pleurs ou de réconforter après un cauchemar.


— Va m’attendre dans ta chambre, on se sera plus à l’aise, lui susurra-t-elle.


Ils se levèrent tous deux et partirent dans deux directions opposées. Roger s’installa sur son lit et patienta quelques instants. Il entendit le bruit de légers pieds nus se déplaçant sur le sol de son couloir. Il y eut une courte pause qu’il prit pour un retour en arrière puis la porte de sa chambre s’ouvrit. Dans l’encadrement de celle-ci se dessina la petite et mince silhouette de Bérénice. Sa lampe de chevet jeta sur elle et son corps intégralement nu un halo jaune doré des plus saisissants.


— Eh bien, je pensais te trouver prêt pour moi.

— Ils dorment ?

— Oui profondément, répondit-elle en refermant la porte derrière elle.


Roger en profita pour ôter son t-shirt et son caleçon. Il se rallongea tandis que Bérénice marchait lentement vers lui en laissant ses yeux parcourir ce corps à la fois fort, puissant et empli de tendresse et de moelleux.


— Oooh, je vois que le mat du chapiteau est vraiment retombé.

— Je suis sûr qu’il est prêt à remonter. Et que tu vas savoir y faire.

— Oh ça c’est sûr. Et j’ai ma petite idée pour ça.


Bérénice grimpa sur le lit et rampa entre les jambes de son ami. Le sexe de celui-ci, devant l’évidente et imminente fellation, se gorgea à nouveau de sang. Elle esquissa un sourire de satisfaction devant ce salut en son honneur. La femme aux cheveux gris prit délicatement ce sexe et le déplia sur le ventre de Roger. De sa langue, elle remonta lentement des couilles jusqu’au gland où, avec la pointe de la langue, elle récupéra un peu de liquide. Elle refit cette manœuvre plusieurs fois, arrachant toujours un peu plus de grognements à Roger. Mais il restait silencieux, se cantonnant à exprimer son plaisir évident par onomatopées.


— Bah alors ? Je t’ai connu plus loquace...

— Tu me tortures là. Viens me sucer vraiment.

— C’est mieux, mais pas vraiment toi, commenta-t-elle tout en astiquant nonchalamment le mandrin du fermier.

— Allez, grosse cochonne, suce-moi comme il faut.

— Oui, mon Roger. Ta vielle salope va t’en faire voir. J’ai encore quelques atouts par rapport à Alicia.


Bérénice entama une fellation appliquée et plus que maîtrisée. Roger sentait la langue et les lèvres de la femme jouer de concert afin d’augmenter son propre plaisir. Il avait rarement ressenti tant de sensations avec une pipe. Il grognait et déversait quelques grossièretés bien senties à sa suceuse qui lâcha un instant sa friandise :


— Alors, ta pute grisonnante se débrouille bien.

— Plus que bien même, t’es une suceuse de première toi. Allez, retournes-y petite chienne.


Bérénice réemboucha le sexe de Roger en accentuant le bruit de succion de sa fellation. Elle continua ainsi quelques instants, mais sentit que Roger se tendait de plus en plus. Elle s’arrêta là, avant qu’il ne soit trop tard. Elle remonta vers Roger et elle lui roula une pelle appuyée. Roger la força à se détacher, il la regarda d’un air narquois et baissa les yeux. Il les remonta avec un air interrogateur :


— Oh oui, mon cochon, viens me lécher la chatte...

— Une salope comme toi, j’étais sûr qu’elle allait en vouloir. Allez petite chatte en chaleur, écarte les cuisses que je puisse te bouffer.


Bérénice s’installa confortablement, jambes bien ouvertes. Roger fit descendre sa bouche le long du corps de Bérénice. Il embrassait, léchait, mordillait tout ce qui lui passait sous les lèvres. Il émettait, comme à son habitude, de nombreux grognements quasi animaux au bonheur de la femme qui savourait les sensations que lui procurait cette bouche obscène.

L’agriculteur arriva vite sur l’objet de sa convoitise. Le sexe de Bérénice, fraichement épilé (en prévision de sa venue ?), suintait abondamment de cyprine claire. Ses lèvres étaient subtilement écartées et le clitoris semblait tout prêt à se faire stimuler. Roger plongea dessus comme un furieux, mangeant littéralement le con de son ex-conjointe.


— Ooooh, oui, mon cochon, vas-y... Lèche-moi, bouffe-moi. Dévore la chatte de ta vieille pute.


Bérénice attrapa ses seins et joua avec, elle y alla assez durement tant elle ressentait à nouveau le besoin de sexe ; de sexe intense, passionné, presque sauvage. Elle aurait eu besoin de se tortiller, de s’agiter, mais la poigne ferme de Roger la maintenait tranquille, soumise à ce délicieux supplice.


— Aaah, tu vas me faire jouir mon salaud. Prends-moi, prends-moi, je suis ta chienne.

— Vraiment ma chienne ? Allez, ma salope, si tu es ce que tu dis, mets-toi en position.


Roger se redressa sur les genoux, la queue fièrement tendue vers l’avant. Elle luisait encore de toute la salive que Bérénice y avait déposée. La femme mûre eut bien du mal à sortir de son état quasi orgasmique. Elle se tourna sur elle-même et se redressa. A quatre pattes, elle présenta sa croupe à son agriculteur. Roger admira un instant le cul de son ex puis il prit en main ses hanches fines pour se placer correctement. Son gland chatouilla l’entrée de la grotte d’amour de Bérénice qui, pleine d’impatience, voulut se reculer pour l’y faire entrer.


— Calme-toi petite chaudasse. T’as bien le feu au cul, hein.

— Oh mon cochon. Arrête de me faire languir et enfile-moi.


Roger accéda à la supplique de son ex et la pourfendit d’un coup, enfonçant son sexe jusqu’aux tréfonds du vagin de Bérénice.


— Aaaah, cria-t-elle de rage et de plaisir.

— Mords donc l’oreiller salope. Je vais bien te faire gueuler.

— Oh oui, mmmmhh, mmmmhh.


Elle avait voulu lui dire quelques grossièretés également, l’appeler cochon, salaud ou même putain de queutard, mais les grands coups puissants qu’il avait commencé à lui assener avaient eu raison d’elle. Elle avait enfoui son visage dans l’oreiller et le mordait comme une désespérée. Mais l’employée de mairie n’était pas à se laisser faire, elle lançait ses fesses à la rencontre du pubis de Roger pour augmenter la puissance des coups qu’elle recevait. Roger soufflait, grognait, gémissait tant sous l’effort qu’il fournissait qu’à cause des sensations que lui procurait le vagin de Bérénice. Il était étroit et doux à la fois, serré juste ce qu’il fallait pour entourer, masser divinement son sexe. Et cette femme qui reculait ses fesses vers lui à chaque mouvement...


Bérénice, qui s’était fait lécher juste avant, ressentit les premiers effets de son orgasme tout proche. Des picotements au niveau du clitoris, qu’elle se titillait depuis quelques instants, se propagèrent au reste de son appareil génital et à son ventre. Elle aurait voulu se faire pénétrer encore un peu, mais l’envie de jouir était devenue bien trop grande. Elle accéléra sa masturbation et se fit jouir en quelques mouvements. Son corps échappa à son contrôle lorsque des vagues de plaisirs irradièrent de son bouton vers son vagin et tout son ventre. Dans un long râle, elle s’effondra sur le ventre, entraînant avec elle son amant. Roger fut un peu surpris par cette extase soudaine. Il eut du mal à ne pas tomber sur Bérénice et mit un instant avant de reprendre son pilonnage. Celui-ci ne dura guère longtemps, car il était déjà tout près de jouir quand Bérénice avait atteint le septième ciel.


Au premier jet qui sortit de son sexe, il se cala au fond de Bérénice et se vida en elle avec quelques râles très masculins. Epuisé, il s’allongea près d’elle et la regarda émerger.

Bérénice rouvrit les yeux et fut ravie de voir son amant lui sourire avec tendresse. Cela l’émut et elle lui offrit un tendre baiser. Le fermier voulut se lever pour aller prendre une douche, au moins se rincer un peu, mais elle le retint timidement :


— Tu veux bien me prendre dans tes bras un petit moment ?

— Oui, si tu veux, dit-il en l’enlaçant.


Bérénice se blottit tout contre lui avec bonheur, imaginant facilement le réconfort qu’avait pu ressentir Alicia la semaine précédente. Elle n’avait pensé rester dans ses bras que quelques instants, mais elle comme lui s’endormirent dans cette position.

La femme aux cheveux gris sortit en partie de son sommeil quand le petit réveil de Roger sonna. Il se leva discrètement et grommela quelques mots. Elle l’entendit prendre ses affaires qui traînaient au sol et sortir de la chambre. Bérénice était encore ensommeillée, elle n’allait pas tarder à se rendormir, leurs ébats de la veille l’avaient bien fatigué. Un léger bruit perça son demi-sommeil avant qu’elle ne sente une présence se coucher près d’elle. Mais elle était bien plus petite que Roger et ses longs cheveux étaient humides. Bérénice émergea un peu plus et s’étonna :


— Alicia, tu viens seulement de rentrer ?

— Non, ça fait... deux heures, bâilla-t-elle.


Elle fit une pause pour s’étirer comme une chatte et poursuivit :


— Je suis rentrée, j’ai pris ma douche et j’ai jeté un œil ici. Vous étiez si mignons tous les deux, dans les bras l’un de l’autre. Je n’allais pas vous déranger. Alors j’ai dormi sur le canapé.

— Et pourquoi tu es venue ?

— C’est papounet qui m’a réveillé en se faisant un café. Il m’a dit que je serai plus tranquille ici quand les enfants se lèveront. En tout cas, je vois et je sens que vous vous êtes bien amusés hier soir.

— Oui, c’était très bien. Allez, on se rendort...

— Oui mamounette.


Alicia voulut se coller contre Bérénice, mais le contact du polo de rugby, que la danseuse avait aussi réadopté, avec le corps nu de la quinquagénaire ne fut pas des plus agréables pour cette dernière. La jeune femme sentit sa partenaire être peu à l’aise, elle se redressa et voulut ôter son polo. Mais Bérénice la retint :


— Non que je n’en ai envie. Mais les enfants pourraient nous trouver comme ça.


Alors elle se pencha pour mettre la main sur ses affaires, mais elle les avait laissées dans la salle de bain. A regret, elle se leva et s’y rendit. Le séjour était silencieux, Roger était sans doute parti à la traite. Elle aurait pu le rejoindre maintenant qu’elle était debout, mais elle avait envie de retrouver un peu de proximité avec Alicia. Bérénice profita de son passage dans la salle de bain pour une douche éclair : le sperme et la cyprine qui avaient coulé sur ses cuisses avaient séché et collaient à sa peau. Elle y resta plus longtemps que prévu et revint dans la chambre où elle trouva Alicia endormie. Bérénice se glissa à ses côtés et la prit dans ses bras :


— Dors bien ma fille.

— Merci mamounette. Toi aussi, répondit Alicia d’une voix endormie.


* * *



Au matin, Hala et Salil se levèrent et cherchèrent du monde, Bérénice les entendit et se leva sans bruit. Elle passa un très agréable moment en leur compagnie. Roger rentra de la traite un peu plus tard et Alicia se leva en fin de matinée. Ils passèrent une bonne partie de la journée ensemble avant qu’Alicia ne reparte travailler. S’installa alors pour les jours qui suivirent une routine dans laquelle chacun trouvait son compte. Hala et Salil profitaient de leurs papi et mamie, ainsi que de Kosmos. Bérénice s’occupait de ces petites canailles le matin avant de partir travailler et en fin d’après-midi après qu’Alicia parte travailler. Roger avait le temps de faire la traite avant le départ de Bérénice, ensuite il emmenait les enfants avec lui le reste de la matinée, Alicia passant son après-midi avec eux. Celle-ci était heureuse, autant que ses enfants, de se faire chouchouter ainsi. Elle avait bien le temps de dormir le matin et était plus réceptive avec Hala et Salil ensuite.


Mais Alicia ne travaillait pas tous les jours, les lundi, mardi et mercredi étaient trop calmes au club pour qu’il y ait besoin de beaucoup de monde. Durant ces vacances, on ne lui demanda de ne travailler qu’un mardi et un mercredi. L’activité commençait vraiment le jeudi, avec les étudiants qui voulaient se faire une virée "exotique", puis du vendredi jusqu’au dimanche soir, l’affluence était soutenue. Ça lui permit de bien profiter de ses enfants, d’aller faire des balades en forêt ou de faire une virée à la piscine avec Bérénice. Surtout, elle avait moins l’impression d’en demander trop à Roger et Bérénice, même si ceux-ci semblaient particulièrement heureux de leur présence. Elle aurait aidé avec plaisir Roger à faire des marchés, les enfants aussi d’ailleurs, surtout Hala qui semblait espérer croiser son "amoureux" des vacances. Alicia évita ainsi de croiser Patrick ou Myriam, et surtout Bruno ; elle voulait que son séjour soit discret et inconnu d’eux.


Elle ne voulait pas que le jeune homme apprenne sa venue. Elle se sentait mal à l’aise vis-à-vis de lui et craignait...

Quoi, elle ne le savait pas trop. Quelque chose d’enfoui en elle la retenait, la mettait en garde.

Une vie de famille classique s’était installée. Si Roger et Bérénice baisaient régulièrement lors des absences nocturnes d’Alicia, la jeune femme n’avait rien fait avec l’un ou l’autre. Elle constatait bien les traces de leurs ébats et en était heureuse pour eux, mais elle n’avait pas vraiment le désir de se joindre à eux. Les nuits où elle ne travaillait pas, elle dormait sur le canapé. Et celles où elle était au club, elle rentrait et débutait sa nuit sur ce même lit de fortune, avant qu’elle ne soit réveillée par Roger et qu’elle migre vers la chambre de celui-ci. Parfois, Bérénice dormait encore, parfois elle se levait pour aller aider son ex-compagnon. Même quand les deux femmes étaient ensemble, il n’y avait jamais rien de plus que des gestes affectueux, pleins d’amour, mais dénués de sensualité. Le soir également, quand la mère célibataire était là, elle regardait la télé avec Roger et Bérénice en se blottissant contre l’un ou l’autre.


Elle n’en tirait qu’une profonde sérénité, un fort sentiment affectif et l’impression d’être dans une famille. Elle restait à les appeler Roger et Bérénice, papounet et manounette, se reprenant parfois pour ne pas dire papa et maman. Ceux-ci l’appelaient leur grande fille sans pour autant user de surnom plus affectueux tel qu’un parent aurait pu donner.


Le jeudi de la seconde semaine, Alicia n’avait pas travaillé la veille, elle fut réveillée par Roger qui venait faire son café. Elle se leva, elle avait envie, au moins une fois, de venir faire la traite avec lui. Elle avait bien aidé un peu dans la chèvrerie ou dans le laboratoire à faire un peu de fromage. Mais il n’y avait plus de chevreaux à qui donner le biberon et de toute façon, les chèvres allaient bientôt cesser de faire du lait. Elle s’étira et se motiva un peu pour sortir de sous sa couverture bien chaude.


— Bonjour, papounet.

— Salut ma grande. Bérénice reste dormir, elle avait un peu froid et était fatiguée.

— Vous avez encore fait des cabrioles ?

— Alicia...!

— Oh, ça va hein.

— Oui, bon, non pas hier soir.

— Ah, remarque, j’aurais pu m’en douter toute seule, dit-elle comme elle approchait de la cuisine.


Roger arborait une fière érection matinale, son caleçon contenait difficilement ce mat dressé et prêt à surgir de sa prison. Elle s’approcha de Roger, lui fit la bise et se servit un café. Roger la regarda s’installer à table, la mine déçue ou rêveuse. Alicia s’en aperçut et lui demanda ce qui n’allait pas.


— Rien, Alicia... Heu, j’avoue que je repensais à ton séjour en aout.

— Et donc ?

— A ce moment-là, tu m’aurais sans doute offert une bonne pipe ici, dans le vestiaire ou pendant la traite. Et nous aurions peut-être été plus loin.

— Oui, je comprends. Et ce n’est plus le même séjour.

— Oui.


Il y eut un blanc mélancolique, puis Roger se déchargea de ce qu’il avait sur le cœur.


— Je me demande un peu si je n’ai pas trop abusé de la situation quand même.

— Non, mon Roger. Non, pas du tout. Je te le répète j’ai aimé ce séjour, ce qu’il a fait de moi, ce qu’il m’a révélé à moi-même, dit-elle de façon très déterminée.


Roger fut surpris par cette réponse si autoritaire, mais ses doutes s’envolèrent pour de bon.


— Mais je suis un peu désolée pour le samedi où je suis revenue. J’ai fait un retour dans ta vie sans te demander.

— Tu as eu peur, il y avait de quoi.

— Merci, je ne pensais plus qu’à toi pour m’aider. C’est pour ça que j’avais aussi voulu faire cette petite danse. Mais je me suis laissée emporter et quand j’ai eu les enfants, j’ai eu l’impression de te forcer la main.

— Non, je suis heureux que vous soyez là, vous me manquiez. Et moi aussi je me suis laissé emporter, mais...


Roger s’arrêta, but une gorgée de café, toujours appuyé contre le plan de travail de sa cuisine.


— Mais je crois que nous en avions le désir, tous les deux.

— Oui. Et maintenant, tu as retrouvé Bérénice.

— Certes, ça ne m’empêche pas de repenser à tout ça. Elle non plus d’ailleurs.

— Et tu aurais aimé recommencer comme avant ?

— J’y ai pensé...


Alicia regarda son fermier de bas en haut et vida sa tasse de café d’un trait. Elle se leva et alla la poser dans l’évier. Se faisant, elle se serra plus que nécessaire contre Roger.


— Moi aussi. Alors, reprenons nos bonnes habitudes, d’accord ?


Sans attendre de réponse, elle se laissa glisser à genoux et tira le caleçon de Roger vers le bas. Sa bite jaillit brusquement sous les yeux de la danseuse.


— Ah, te voilà enfin petite coquine.


Alicia goba d’un coup cette queue offerte tout en malaxant les couilles qui allaient avec. La bouche encore chaude du café fit râler Roger qui dut poser tant bien que mal sa propre tasse.


— C’est toi la petite coquine, hein ? chuchota-t-il.

— Oui même une belle cochonne, répondit-elle un peu plus fort.

— Attention à... Oh oui.

— T’inquiète, si tu parles normalement, ils ne se réveilleront pas. Les enfants, ça a le sommeil lourd, ça permet aux parents de baiser tranquille pour faire le prochain, révéla-t-elle.

— T’es ma petite salope préférée Alicia.

— Et Béré alors ?

— C’est ma vieille salope, elle. Allez, suce petite chienne.


Alicia se remit à l’œuvre. Ses bruits de succion et de léchage de la queue de Roger emplissaient la cuisine semi-ouverte. L’agriculteur râlait, geignait et la traitait de tous les noms, signe évident de son plaisir.


— Je te remplirais bien la bouche comme une pute.

— Vas-y, lâche-toi gros cochon.

— Non, j’ai une autre idée.


Il se dégagea de la bouche pourtant accueillante d’Alicia et la releva. Il lui fit poser les mains sur le plan de travail et se pencher en avant. Elle crut qu’il était parti pour l’enfiler quand il lui baissa sa culotte sans ménagement. Mais il se mit accroupi et plongea son visage entre les cuisses musclées d’Alicia. Il écarta ses fesses et découvrit une chatte déjà bien ruisselante de mouille.


— Eh bien ma belle petite salope. Tu as bien mouillé à me sucer. T’es une sacrée traînée, dit-il admiratif.

— Allez, mon cochon, viens me lécher, j’attends que ça. Lèche-moi, lape-moi comme un chien le ferait à sa chienne.


Roger ne se fit pas plus prier et entama un cunnilingus endiablé et bestial. Il produisait, comme à son habitude, de nombreux grognements et gémissements animaux qui n’étaient que le signe de toute la ferveur qu’il mettait à satisfaire sa partenaire. Et aussi qu’il appréciait la friandise qu’il dégustait. Il avait déjà bien profité de la saveur affirmée de Bérénice, mais il redécouvrait avec délice celle plus sucrée d’Alicia. Roger buvait tout ce qu’il pouvait et son enthousiasme était alimenté par les plaintes et les soupirs de la fausse blonde. Elle aurait été satisfaite qu’il la fasse jouir ainsi, mais elle priait pour qu’il la prenne. Elle réussit à maîtriser ses manifestations de plaisir pour lui demander.


— Roger, baise-moi.


Le quinquagénaire lâcha la chatte de la jeune femme, la bouche, le nez et le menton luisant de mouille :


— Comment on demande ?

— Baise-moi, comme une salope, comme une traînée. Fourre-moi comme un porc.

— Tiens, prends ça sale chienne.


Roger plongea férocement sa queue raide dans le vagin d’Alicia. La fausse blonde retint difficilement un cri de rage et se mordit la lèvre. Roger l’agrippa par les hanches et commença à la pilonner sérieusement.


— Alors ma chienne. Ton cochon te fait du bien ?


Alicia ne répondit pas, trop concentrée à ne pas laisser échapper des cris trop forts. Roger se satisfit de cette absence de réponse, il se pencha un peu et lâcha les hanches d’Alicia pour aller prendre en main ses seins. Il les pelota fermement un instant avant de juste pincer les tétons entre ses doigts et de maintenir ainsi Alicia dans cette position. La jeune femme dut plaquer une main sur sa bouche pour ne pas hurler de douleur et de plaisir. Être tenue ainsi, juste par les bouts-de-sein, était douloureux tant ils étaient tirés en arrière, mais d’une jouissance absolue. Elle sentit d’ailleurs qu’elle allait bientôt partir, elle voulut pourtant résister pour que Roger puisse se vider en elle. Elle voulait à nouveau sentir son vagin rempli de sperme chaud. Elle voulait percevoir les tressautements d’une bite éjaculant dans son con.


Mais Roger dut pincer ses tétons plus fort ou plonger plus profondément en elle, car son orgasme déboula soudainement, la cueillant par surprise. Elle réussit à ne pas trop crier, mais ses jambes se dérobèrent sous elle et elle se laissa tomber au sol, parcourue de nombreux frissons de plaisir. Son vagin se contracta de nombreuses fois et répandit sur le sol une petite flaque de cyprine. Alicia, toute tremblante, s’adossa contre le meuble de cuisine et eut la surprise de voir Bérénice en face d’elle.


Roger venait aussi de s’apercevoir qu’elle était là. Assise sur une des chaises, la femme mûre n’avait plus de culotte et son polo de rugby était remonté haut pour découvrir ses seins qu’elle caressait d’une main. L’autre s’activa encore sur son clitoris quelques instants avant qu’une jouissance visible, mais silencieuse ne la rattrape. Roger et Alicia virent les spasmes du vagin de Bérénice expulser quelques fines coulées de cyprine sur la chaise.


— Dis donc, Béré. Tu joues les voyeuses ? s’étonna Roger.

— Mmmh, euh, oui, euh. Vous m’avez réveillé et je suis venue voir ce qu’il se passait, croyant qu’il pouvait s’agir des enfants. Et puis je vous ai trouvé là à faire des cochonneries. Alors oui j’ai joué les voyeuses, mais je trouve que c’est une juste compensation pour m’avoir sortie du lit.

— Bon, et moi alors ? J’ai pas joui, râla un peu Roger.

— Tu voulais me remplir la bouche tout à l’heure. Viens là, proposa Alicia.

— Allez, je vous laisse finir, dit Bérénice en se levant pour passer à la salle de bain.

— Non reste par là. Viens donc aider Alicia.


Le ton de Roger se situait quelque part entre l’ordre et la demande. Bérénice s’arrêta et se demanda quoi faire. Venir avec Alicia pour partager le fruit de la jouissance de Roger allait la ramener à ce qu’ils avaient fait en aout. Cette idée lui plut énormément, mais elle n’était pas sûre qu’Alicia veuille partager Roger avec elle, en même temps surtout. Mais la jeune femme lui fit un sourire de connivence et sembla lui faire une place près d’elle aux pieds de leur agriculteur préféré. Bérénice se mordilla la lèvre et se laissa tenter. Elle ôta son haut pour ne pas le tacher et Alicia suivit son exemple. Les deux bouches se posèrent en même temps sur la queue de Roger.


Ces quelques instants de flottement avaient fait baisser la pression dans le membre du quinquagénaire. Il put alors savourer cette double pipe un bon petit moment. Les deux femmes lui léchaient la hampe, lui suçotaient les couilles ou lui pompaient le gland en alternance ou en même temps. Dans ce dernier cas, leurs lèvres et leurs langues se rejoignaient pour quelques baisers sensuels.


— Ah mes petites salopes. Ça m’avait manqué quand même. Vous êtes de sacrées suceuses, des bonnes chiennes avides de bites. Pompez-moi mes putes, embrassez-vous comme des gouines en chaleur.


Roger avait redoublé le nombre de ses insanités, pour le plus grand plaisir des deux femmes. Elles s’excitaient un peu plus à chaque grossièreté à leur encontre, suçant la queue de Roger ou caressant la poitrine de l’autre. Bientôt, Roger sentit son orgasme arriver, il ne voulut pas faire de jalouse alors il leur demanda de cesser de le sucer pour se coller joue contre joue. Elles s’exécutèrent et attendirent le déluge de foutre qui n’allait pas tarder tant Roger activait sa main sur sa queue à toute vitesse. Il en fut ainsi et plusieurs jets de foutre épais et bien blancs atterrirent sur les visages angéliques des deux femmes. Elles ouvrirent en grand la bouche pour recevoir cette offrande et tirèrent bien la langue.


— Aaaah, ahhh, mes salopes vous me faites jouir comme c’est pas possible, éructa Roger en aspergeant les deux visages.


Alicia et Bérénice se retrouvèrent vite la face couverte de sperme et la bouche bien remplie. Quand il eut fini, elles savourèrent le contenu de leurs bouches avant d’avaler. Puis elles se mirent à s’embrasser et à se lécher le visage pour récolter encore un peu de ce précieux jus. Roger les regarda faire en silence. Il remit son caleçon et déclara :


— Bon, faut que j’aille voir mes animaux.

— Euh, Roger, je crois que j’ai besoin de dormir encore un peu finalement, s’excusa Alicia.

— Moi aussi. Désolé, si on te laisse seul.

— Vous comptez faire des galipettes sans moi ? demanda-t-il goguenard.

— Non, juste redormir un peu, rectifia Alicia.

— Ah, d’accord. Bon, à plus tard alors, dit-il en partant vers le vestiaire.


Nues et main dans la main, les deux femmes repartirent dans la chambre pour se recoucher. Elles se câlinèrent, se cajolèrent quelques instants avant de se rhabiller et de se rendormir.

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