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Tommy

Chapitre 1

Zoophilie

Quand mon frère Nicolas a eu son accident de moto, j’ai dû aller chez lui pour m’occuper de son chien qui répond au nom de Tommy. C’est une sorte de croisement entre un dogue allemand et un doberman, un grand chien de 4 à 5 ans. M’occuper de lui n’est pas difficile. Mon frère habite à 200 mètres de chez moi et comme nous sommes très liés, on a presque dressé ce chien ensemble. Il est très affectueux et me fait fête dès qu’il me voit.

Comme mon frère devait rester 15 jours à l’hopital, j’ai fait le choix d’aller m’installer chez lui. Et comme il n’est pas très organisé, j’en ai profité pour ranger sa maison, lui faire du ménage, m’occuper de son linge...

J’étais dans la buanderie en train de préparer une lessive quand Tommy s’est mis à aller et venir devant la porte du débarras en poussant des petits grognements pareils à ceux qu’il utilise quand il veut faire de l’exercice dans le jardin ou qu’on l’emméne promener. Il allait et venait devant la porte en essayant de l’ouvrir de sa grosse patte ou de sa gueule. Comme, à ma grande surprise, il n’y arrivait pas, je suis allé l’aider mais la porte était ferméee à clef.. Le chien s’est couché devant, sur le dos et là j’ai vu qui bandait... et de belle façon encore.

Je lui ai dit : "qu’est-ce qui t’excite comme ça mon gros" ? Mais je n’y ai pas prété attention et j’ai continué mon travail.

Toujours en gémissant, il s’est mis à aller et venir de la porte à l’armoire où mon frère range un tas de bazar. Visiblement, le chien avait envie que j’ouvre cette armoire, ce que j’ai fait. Aussitôt il s’ est mis sur ses pattes pour chercher quelque chose avec son museau. J’ai regardé mais je ne voyais rien d’intéressant. Je me suis donc à nouveau occupé du linge. Pendant ce temps là, il continuait à aller et venir de la porte du débarras à l’armoire en gémissant; il bandait toujours. On serait intriguée à moins. Je suis donc retournée à l’armoire et en regardant bien, j’ai découvert, accrochée à un clou planté sur le coté, dans le montant de l’armoire, la clef du débarras.

Je n’y étais jamais entrée depuis que mon frère habitait cette petite maison qui avait appartenu à ma grand-mère avant. Pour moi, c’était un endroit sale et poussiéreux, pleins de vieilleries. Ce n’est pas comme cela que je l’ai retrouvé. Mon frère la repeint en blanc, a obturé la fenêtre avec d’épais rideaux, y a posé une douche. Un grand canapé convertible, ouvert, occupe le côté sous la fenêtre et un petit bureau porte un ordinateur avec un écran gigantesque. A coté, tout un matériel de photgraphie que je ne connaissaispas, appreil, zooms, pieds... Comme j’étais en train de regarder tout cela, le chien s’est immédiatement couché sur le convertible, toujours sur le dos et toujours tendu à mort. J’ai essayé d’ouvrir le PC mais il y a un mot de passe, alors que sur celui de la chambre de Nicolas, il n’y en a pas.

J’ai essayé la date de naissance de mon frère, son prénom, rien n’a marché. J’ai regardé la carte mémoire de l’appareil photo, elle était vide.

J’avais autre chose que cela à faire. Ce n’est que la nuit que j’y ai repensé. Il faisait chaud, il pouvait être vers une heure du matin, je ne dormais pas. Je me demandais pourquoi mon frère m’avait caché l’existence de tout ça et pourquoi le chien était tellement excité.C’est clair, il devait y avoir un rapport. C’est alors que je mes suis dit que, le chien connaissant bien le lieu, le mot de passe pouvait être son nom. Je me suis levée, j’ai juste mis une robe de chambre très légère pour me couvrir les épaules. Mais comme il faisait aussi chaud dans le débarrsa, je l’ai otée et me suis assise devant l’ordinateur, entièrement nue.

Le chien dormait, comme à son habitude, dans la buanderie. Il ne s’est même pas réveillé à mon passage.

J’ai tapé son nom en guise de code et cela a marché.

Le pc ne contenatit que deux dossiers. J’ai cliqué sur le premier intitulé "porn". C’était évident quant au contenu. J’y ai trouvé des centaines de photos et de films de cul. Et j’ai découvert que mon frère devait être accro du X.

Il y avait des photos et des films en tout genre, bi, hétéro, gay, trans... certaines m’excitaient un peu.

Après m’être promenée dans ces rubriques, j’ai décidé d’aller me coucher et j’ai fermé le dossier mais je voulais quand même regarder l’autre intitulé "Tommy". Il ya avait plusieurs sous-dossiers à l’intérieur. L’un d’eux contenait des images zoophiles, essentiellement des dessins. Les quatre autres portaitent chacun un prénom féminin. J’en ouvris un au hasard. Les premières photos étaient celles de Tommy, prises dans la pièce où je me trouvais. Des gros plans le montraient en érection, puis, une fille que je ne connaissais pas, était à poil sur le canapé à côté du chien. Au fur et à mesure la filel se rapprochait, le caressait rapprochait sa tête de la bite monstrueuse, rouge et luisante, la lêchait puis la suçait. Les photos suivantes présentaient Tommy en train de saillir la fille, avec tous les angles de vues immaginables et tous les plans possibles... surtout des plans rapprochés ou des gros plans.

Je tombais de haut. Je n’imaginais pas mon frère capable de ces trucs dégueulasses.

Pourtant j’ouvris les autres dossiers. Les mêmes types de photos, avce à chaque fois une autre fille, y défilaient par centaines. Parfois mon frère y apparaissait, ayant utilisé sans doute le retardateur, en train de se faire sucer pendant que la fille se faisait monter en levrette.

Je ne me rendis pas compte immédiatement que, passé le premier mouvement de dégoût, j’étais fascinée par ces photos. Je suais et ma chatte était humide de désir. Oubliant toute notion du temps, je matais toutes ces images avec avidité. Je n’ai pas entendu le chien se réveiller et il est arrivé tout contre moi en me faisant sursauter. J’ai fait pivoter le fauteuil vers lui en disant : "eh ben mon gros salaud, tu en prends du bon temps".

Déja, il avait fourré sa grosse truffe entre mes jambes et il cherchait mon sexe. Sans réfléchir, tellement excitée, j’ai écarté mes cuisses et il s’est mis à me lêcher la raie.

Plus grande, plus humide, plus chaude, mais ausi plus rapeuse qu’une langue d’homme, elle me ravinait la moule. J’écartais le plus large posiible en guidant sa tête entre mes cuisses. J’atteignis l’orgasme rapidement.

Insensible à mon orgasme, il continuait de passer sa langue sur l’intégralité de mon sexe. Je le laissais faire tout e me pelotant les nichons durcis par tant d’excitation.

Puis je me levais. Aussitôt il se mit sur le canapé. Il m’attendait. Mon excitation avait baissé mais de là où j’étais je pouvais désormais voir son énorme tige, plus grosse que celle d’aucun garçon que j’avais connu jusque là. Je m’approchais pour la caresser. Elle était d’une incroyable dureté. Je passais ma main sur l’énorme excroissance puis sur les grosses boules pleines, bien pendantes, bien lisses et bien chaudes.

Pendant que je tatais ce gigantesque braquemard, le désir s’emparait à nouveau de moi. J’avais envie de me faire saillir mais y arriverais-je?

Je me mis à quatre pattes et aussitôt, sachant ce qu’il avait à faire il se mit à me grimper. Mais le contact de ses griffes me refroidit vite fait.

Je me rappelai les phots des filles en rut sous la bête. Les pattes étaient couvertes de chaussettes. En trouver deux paires fut l’affaire d’un instant. A nouveau à quatre pattes, je me laissai monter. Il eut du mal à trouver l’orficie et je dus l’aider et quand il l’eût trouvé, l’énorme zob s’enfila d’un coup dan s ma chatte lubrifiée. J’eus mal. Mais très vite la douleur disparut et je sentis la verge agitée de soubresauts réguliers se tendre dans mon vagin qui se remplissait d’humidité.Le knot, cette grosse excroissance à la base du pénis, écrasait ma vulve. Mais à mesure que mon plaisir grandissait je sentais que la chatte s’écartait et que le morceau allait entrer tout à fait.Je bougeai le bassin pour que cela se produise et tout à coup, par un petit choc, ma chatte céda. Je n’avais jamais rien eu d’aussi long et d’aussi épais dans mon con. Là aussi ce fut douloureux mais pendant un court instant. J’eus un nouvel orgasme avant le chien et, je le sentis me remplir de foutre. Il eut du mal à se retirer mais il y parvint.

Il était cinq heures du matin. Je ne sais combien de temps avait duré ce premier coît.

Epuisée, je me lavai juste les cuissses et le cul éclaboussés de semence. Je retournai me coucher, et juste avant de m’endormir je me dis que je n’avais jamais atteint un tel délire avaec un mec.

Le lendemain, dimanche, je me suis levée tard. Je me suis occpué de Tommy. Il avait soif et faim. L’après_midi, je suis alléz à l’hopital voir mon frêre mais je ne lui ai rien dit évidemment.

Le soir, j’ai eu un désir fou de recommencer, mais je ne l’ai pas fait. Au lieu de ça; j’ai passé plusieurs heures sur internet à me renseigner sur le plaisir canin. Un site disait qu’il ne fallait pas baiser son chien plus d’une fois par semaine, pour lui donner le temps de refaire sa libido. Une semaine ! Une éternité.

Au boulot le lundi, je n’ai pas été très efficace. J’ai fantasmé toute la journée. Je m’imaginais le prendre dans mon cul, le laisser gicler dans ma gorge... Quand je suis rentrée le soir, je lui ai ouvert le jardin pour qu’il puisse se dégourdir les jambes. Pendant qu’il y était, je lui ai préparé à manger puis je suis allée dans ce qu’il faut appeler maintenant la salle de saillie. J’ai regardé le matériel photo et l’ordi pour mieux m’en servir, mais c’était assez compliqué.

Après le repas, nous avons fait une longue promenade dans la campagne pour qu’il puisse courri. Je n’arrétais pas de regarder sa silhouette puissanr=te et racée, toute en muscle, et, quand il marchait devant moi, ses grosses couilles balloter et son fourreau qui cachait son gros pic rouge. J’avais tellement envie de lui.

Quand nous sommes rentrés, je suis allée directemenet dans la salle de saillie et je me suis foutue à poil. Il m’avait suivie. Il bandait dur déja. Je me suis allongée sur le dos, j’ai écraté les cuisses du mieux que j’ai pu et il s’est mis à me l^cher tout le corps, la chatte, le nombril; les seins, ma bouche. Je l’encourageais en le compliment et en lui faisant des caresses.

Je n’ai pas pu faire autrement que de me glisser sous son sexe, de le lêcher puis de le sucer... complètement affolée par ce goût fort et puissant, et il a commencé à lacher, par pulsions, quelques jets de sperme, très liquide, au parfum un peu "métallique" que j’ai gobés goulûment. Ensuite, je me suis allongée, les fesses au bord du lit pour qu’il me prenne. Je n’ai pas eu à le guider. Il est entré vigoureusement. Comme je l’avais bien excité en le suçant, il n’a pas tardé à s’introduire intégralement. Grâce à un petit coussin glissé sous le cul, j’ai pu me maintenir en position idéale pendant tout le coït. Pendant que sa bite était secouée de spasmes qui répandaient en moi un flot abondant et quasi ininterrompu, je me caressais le seins et l’encourageait. J’ai mouillé et déchargé comme une folle.

Les jours suivant, j’avais toujours envie de lui. Dès que je rentrais à la maison, je me mettais la plus courte des mini-jupes, sans culotte, la motte épilée à l’air. Et parfois, à l’improviste, il venait mettre sa truffe humide entre mes jambes pour me lubrifier la raie avce sa langue. Il le faisait parfois sans bander. Je ne sais combien il m’a donné d’orgasmes. Mais j’ai dû arrêter au bout de deux ou trois jours en réalisant qu’il en prenait l’habitude et que, dès que je rentrais il venait droit sur mon sexe. J’ai remis pantalon et culotte et il s’est lassé assez vite.

Néanmoins, mon désir ne s’éteignait pas, et, heureusement, sa libido non plus. Tous les soirs, je m’accouplais avec lui. J’en voulais toujours plus. Il ne se lassait pas de me satisfaire. Mais les meilleures choses ont une fin. La santé de mon frère s’améliorait et le jour où il allait sortir de l’hôpital approchait. S’en serait fini de mes amours canines.

J’hésiatas à tout dire à Nicolas. Mais comment lui avouer que j’avais surpris son secret, touché à son PC, ouvert ses fichiers pornographiques, vu qu’il invitait des filles chez lui pour les faire baiser par mon Tommy et qu’enfin, moi-même j’étais folle de sexe avec cette bête.

Mais j’étais trop éprise pour renoncer.

Je décidais donc, non pas d’en parler à Nicolas mais de lui laisser des indices explicites.

Un soir je pris une série de photos avec Tommy, j’en mis une sur le fond d’écran du PC pour attirer immédiatement l’attention de Nicolas quand il allumerait l’ordi. Puis, je créai un dossier à mon prénom.

La photo en fond d’écran était la suivante : Juste un gros plan de Tommy et moi, joue contre joue.

Dans le dossier, la première photo était une vue où on me voyait assise sur le canapé. On n’apercevait que m tête et mes épaules nues, mes cheveux attachés. Derrière moi, on devinait les pattes arrière de Tommy, et son sexe bandant se découpait nettement dans toute sa rougeur. La photo d’après me montrait comme celle du fond d’écran, contre la joue du chien. On voyait mon buste jusqu’à presque la moitié des seins. J’avais essuyé mon visage mais ma poitrine ruisselait de foutre.

La dernière photo me montrait de profil, allongée, jambe écartée, le chien couché sur moi, mais sans me saillir.

J’eus la tentation, après, d’effacer les photos mais je ne le fis pas. Le lendemain, j’allais chercher Nicolas à l’ôpital. Pendant tout le trajet, je regrettais mon geste. J’avais honte de ces photos. Mais il était trop tard.

En arrivant, Tommy lui fit fête. Il était tellement heureux de revoir son maître. Je restai quelques minutes, le temps de montrer à Nicolas ce que j’avais mis au frigo, son linge repassé etc... je lui proposai de rester pour préparer son dîner mais il insista pour que je ne le fasse pas. Visiblement il lui tardait d’être seul. Je devinais qu’il irait aussitôt voir ses images de cul sur l’ordinateur. Cela lui avait sans doute manqué beaucoup pendant 15 jours.

Je rentrai chez moi.

Une vingtaine de minutes après, je reçus le message suivant : " merci de bien t’être occupée de Tommy... Visiblement, il a aimé. Viens ! Il t’attend." Je ne me fis pas prier. Quand j’arrivai dans la pièce, je n’y trouvai que Tommy et un message."Je vous laisse tous les deux". Faites vite. Je fermai la porte et je me livrai à tommy, folle de joie de pouvoir continuer. Après, l’orgasme, quand Tommy se fut retiré et que j’eus retrouvé mes esprits, je constatai que la webcam était allumée... depuis son bureau, sur l’autre PC, Nicolas nous avait regardés !

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