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Tonton, tu déchires

Chapitre unique

Gay

Juan les Pins, période estivale, quartier de la Pinède.



Comme chaque année, nous descendons dans notre maison familiale près de la Pinède. Endroit merveilleux et convivial où nous retrouvons mon oncle Marc et sa femme Catherine depuis des années. Avec mes parents, ma sœur et moi, nous sommes six à partager cette grande demeure 1930 qui a su conserver tout son charme comme ces murs fins et ses parquets en bois massif grinçant.


Moi, c’est Tom (Thomas pour l’état civil). Je viens de fêter mes 20 ans. Voici plusieurs années que j’ai fait mon coming out et tout mon entourage connaît mon attirance prononcée pour les hommes. Dans l’intimité, je suis assez chaud et dominateur. Torse, aisselles, pubis bien épilés, je suis sans me vanter à l’image de ces statues antiques qui magnifient la beauté masculine et ses attributs.


Les vacances tant attendues sont là. Vive les baignades, les promenades à vélo, les balades dans la Pinède, les grasses matinées sans fin, les siestes profondes sous la chaleur écrasante des après-midis d’été.


C’est justement lors d’une première baignade matinale que je remarque que mon oncle s’est fait poser des piercings aux deux tétons. Je pense que tout le monde a dû le voir, mais ni Catherine, sa femme, ni mon oncle n’en parlent. Je décide de lui demander discrètement alors que nous lézardons sous l’ombre des pins parasols, à l’abri du regard de la famille.


— Tu t’es fait poser un piercing aux tétons ?

— Oui, c’est une chose dont j’avais vraiment envie, me répond-il, ça rend cette partie plus sensible et entre nous, ça me plaît beaucoup.

— Ça ne te fait pas trop mal quand on tire dessus, tonton ?

— Le but n’est pas de tirer dessus comme un forcené, mais de stimuler la partie percée.


A ce moment, mon regard est perdu sur ces deux beaux mamelons posés sur une poitrine musclée et poilue. Ma main saisit un des deux piercings et commence à jouer avec.


Sa surprise est immédiate, il essaie de se reculer, mais je l’en empêche en serrant entre mon pouce et mon index, le petit anneau de métal trouant son sein.


— Aie, Tom, tu fais mal !! Lâche cet anneau, dit-il à voix basse.

— Ça ne te stimule pas ? Arrête de t’agiter, les autres vont nous remarquer tonton ...


Je regarde mon oncle dans les yeux et constate son désarroi de se savoir sous mon emprise par ce simple anneau de métal.


— S’il te plaît Tom, lâche cet anneau, me demande-t-il dans un dernier effort.


Je lâche doucement mon emprise, en ayant pris le temps de caresser le téton martyrisé. Il est complètement dressé et gonflé de sève, tout comme l’entrejambe de mon oncle dont le maillot de bain épouse parfaitement les formes de son sexe turgescent.


— Je retourne à la Villa me mettre au frais, je vous rejoins pour le déjeuner sur la plage, lance-t-il au reste de la famille, vous avez besoin que je vous rapporte quelque chose ?

— Non rien merci Marc, répond mon père, chef de famille incarné, et portrait craché de son frère.


Les deux ont passé la cinquantaine, mais ont gardé un corps athlétique et légèrement poilu. Une virilité naturelle qui m’a toujours plu et attiré.


— Tom, interpelle ma mère, ton oncle est déjà parti et j’ai oublié la salade de fruits dans le frigo. Mon chéri, tu pourrais aller la chercher. Elle est dans l’arrière-cuisine. Passe par la porte de derrière, ça sera plus simple.

— OK Mum, j’y vais. A tout à l’heure !


Je retourne donc moi aussi à la villa. Lorsque j’arrive, pas un bruit à l’intérieur. Je décide de retrouver mon oncle parti quelques instants avant moi.


J’entends la douche couler dans la salle de bain du premier étage. J’entrouvre la porte et aperçois mon oncle sous la douche italienne, savonnant toutes les parties de son corps. Il se caresse légèrement, ce qui fait quelque peu gonfler son appendice. Il apprécie ce moment où il se croit seul.


Sous mon short de bain, je sens également ma queue s’épaissir. Le spectacle auquel j’assiste est particulièrement chaud et excitant. Je laisse encore quelques instants mon oncle prendre du plaisir puis rentre en trombe dans la salle de bain.


— Salut tonton, tu n’aurais pas pris la crème après solaire.

— Tom ... merde ... tu m’as fait une de ces peurs, tu ne peux pas frapper non !! C’est trop te demander ?


Mon oncle est totalement nu face à moi, la bite gonflée. Un peu gêné par cette scène, il cherche à prendre sa serviette que j’arrive à éloigner de lui.


— Tu joues à quoi Tom ?


Sans dire un mot et toujours en fixant sa nudité face à moi, j’avance doucement ma main vers son pénis pour qu’il ait le temps de l’enlever s’il n’était pas consentant.


Elle caresse désormais le membre viril. Par de lents mouvements, je joue à la calotter puis à la décalotter. Elle durcit rapidement et mon oncle devant moi est en extase.


— Continue Tom, si c’est ça que tu veux, tu l’auras.


Ses yeux sont clos lorsque je commence à le sucer. D’abord en lui tétant le gland avec mes lèvres puis en enfonçant son pieu dans ma bouche bien baveuse. Il aime ce qui se passe.


Je retire mon short de bain. Je suis dans une érection comme jamais. C’est presque trop, presque à me faire mal !!


Je me redresse et appuie sur les épaules de mon oncle pour le mettre à genoux. Il est face à ma queue dure comme jamais.


— Tom, on ne doit pas faire ça, ce n’est pas une chose à faire ... Je n’ai jamais ... enfin ça ...

— Ouvre tes lèvres tonton et laisse-toi guider.


Je lui enfonce toute ma bite dans la bouche. Bien sûr, l’effet est immédiat. Il essaie de la ressortir en bavant fortement. Je manque aussi de l’étouffer. Au bout de quelques instants, le tonton me donne tout le plaisir nécessaire en prenant la tige en bouche tout en malaxant mes testicules pleins de sève, ne demandant qu’à gicler. En me penchant, je joue également avec ses piercings pour le stimuler. Ses mamelons sont bandés à bloc. Il savoure ce moment et plus que tout, la belle queue de son neveu.


Je le retourne ensuite face au grand miroir des deux vasques de la salle de bain et lui demande d’écarter ses fesses.


— Je vais m’occuper de ta rondelle gentil tonton, pour ton plaisir.


Mon oncle obtempère et se place face aux miroirs. De ses mains, il écarte ses fesses.


Je commence alors à travailler sa rondelle. Ma langue tourne autour de l’orifice et l’humidifie, remonte son sillon, redescend. Je le doigte gentiment puis ma langue commence à le pénétrer. Il aime ça. Il se cambre au fur et à mesure de mes doigtés. Il jouit et s’ouvre de plus en plus. D’abord le majeur qui tourne dans le sphincter, puis l’index le rejoint et enfin l’annulaire. A ce dernier doigt, je le sens se rigidifier. Un spasme traverse son corps et un petit cri viril montre une légère douleur.


J’adore lécher des culs. Alors j’humidifie encore plus pour qu’il accepte ces trois doigts plantés désormais en lui. Ma langue tourne autour et quand je les retire, elle s’enfonce et tourne dans un orifice de plus en plus souple et ouvert.


Après cette longue séance, je me redresse et me plaque sur son dos, face au grand miroir. Nos regards se croisent dans le reflet. Et mon oncle sentant mon sexe contre ses fesses baisse la tête.


— Tom, je n’ai jamais fait cela. On va s’arrêter là et retourner sur la plage. On est déjà allé trop loin. Entre deux membres de la même famille, ça ne se fait pas, je pourrais être ton père, Tom !


A ce mot de ‘papa’, mon excitation est à son comble. Baisé par mon propre père !! Pour l’instant, ce sera son frère.


— Chut !! Chut !! Respire et détends-toi. Continue à bien écarter les fesses. Regarde-nous dans le miroir. Regarde comme nous sommes beaux et bronzés.


Bien sûr que mon oncle continue d’écarter ses fesses. L’envie d’une première sodomie est trop forte. Il va succomber dans quelques instants, alors je joue avec mon chibre. Le positionnant à l’entrée de son sphincter, enfonçant puis retirant mon gland, le faisant tourner autour de sa rondelle bien humide et bien ouverte.


Il est au supplice. Son liquide séminal sort de son urètre pour couler le long du meuble de salle de bain. Mon sexe aussi, par ce liquide, contribue à bien humidifier l’orifice.


Toujours debout face au miroir de la salle de bain, je pose une dernière fois mon gland au bord de son sphincter. Je veux voir son visage se tordre, son souffle s’accélérer lorsque je m’enfoncerai en lui. Il perdra alors son pucelage.


Le temps est suspendu ...



Version de Marc (le tonton).



Tom va me pénétrer, mais il attend. Nos regards se croisent dans le miroir quand je sens sa verge s’enfoncer doucement. On se regarde dans le miroir et je le vois triompher lorsque tout son sexe est planté en moi.


Ma virginité vient de s’envoler en un coup de reins donné par mon jeune neveu. La douleur est présente, mais Tom fait peser tout son poids sur moi. Je suis bloqué entre le meuble de salle de bain et lui.


Je souffle, me crispe, mais lui ne bouge pas.


— Tom, tu me déchires. Retire-toi.

— Non, laisse-toi le temps de t’ouvrir à moi. Tu vas aimer ma queue. Là, tu es encore trop serré. Je vais te détendre.


Tom joue alors avec mes deux piercings. Mes seins sensibles sont gonflés et Tom les triture avec intensité, augmentant ma jouissance.

Il commence en même temps ses mouvements de bassin pour bien me pénétrer. Je sens ses couilles cogner les miennes, tellement ses mouvements s’intensifient.


Enfin, il se retire, mais c’est pour me positionner face à lui. Il m’a monté sur le meuble de salle de bain, mon dos contre le miroir et les jambes écartées. Je lui offre ainsi en vision directe mon anus déjà bien ouvert et humide.



Version de Tom (le neveu).


— Ah la belle salope, me dis-je, que ce tonton !! Je viens de le retourner face à moi sans qu’il ne dise un mot. Il est à ma merci !! Dans cette position, je vais lui planter mon pieu plus profondément.


Je prends alors ma queue gonflée et l’enfonce dans l’anus de mon oncle qui tient depuis de longues minutes, une énorme érection.


Du coup, en même temps que je le pénètre profondément, je le branle d’une main. Il aime ça et se cambre face à moi à chaque coup de boutoir.

On s’embrasse sauvagement, je lui mordille les seins. Il me caresse les pectoraux. Il devient une vraie chienne avide de queues. Je pourrais presque l’emmener se faire défoncer dans une backroom.


Retenant l’envoi de ma semence en lui, je le fais jouir en premier. Son foutre s’étale sur son ventre. Il en produit une bonne quantité, un liquide blanc et épais que je racle d’une main pour lui faire tout avaler.


Je continue à le besogner amplement, crachant sur la queue pour qu’elle humidifie bien son intérieur et regardant son visage en extase. Tonton s’est totalement ouvert et soumis à ma queue.


Enfin, j’explose en lui tout en le fixant, je sens mon sperme envahir son rectum. Mes coups de bassin n’en finissent pas de me faire cracher ce foutre dans ses entrailles. Il me regarde jouir en lui. Nos cris d’hommes s’entremêlent puis s’arrêtent.


Je me penche sur lui, gardant ma queue dans son sphincter, et on s’embrasse goulûment, avidement, passionnément, à bout de souffle ...


...


— Tom, tu es là ?? La voix de ma mère. On attend la salade de fruits sur la plage ?? Tom ??


Je me retire alors de mon oncle et vois mon foutre blanc et chaud s’échapper de son rectum. Je le racle prestement de mon majeur pour lui faire goûter. Il le lèche avec envie et application.


Je remonte rapidement mon short de bain, dégringole les escaliers pour me retrouver devant le frigo de l’arrière-cuisine quand ma mère rentre à son tour dans la pièce. J’ouvre le frigo pour ressortir, triomphant le saladier.


— Tom, tu en as mis un temps. On a déjà entamé les zakouskis. Mets le saladier dans le sac isotherme et on file. Et ne fais pas de bruits, laisse ton oncle se reposer. Il a eu une année difficile avec son travail. Il a besoin de se requinquer.


Je retourne avec ma mère vers la plage, laissant mon oncle dépucelé par son fougueux neveu, dans la torpeur de sa première sodomie, les jambes toujours écartées sur les lavabos. Il continue de se doigter pour récolter mes dernières gouttes de semence.


Je vais m’efforcer d’écouter ma mère et de tout faire pour requinquer mon tonton chéri.


Bonnes vacances ...

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