Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 26 264 fois
  • 233 J'aime
  • 9 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Tonton j'ai froid

Chapitre 1

Inceste

Tonton, j’ai froid...


Nous sommes à la fin des vacances d’été, je savoure un repos bien mérité.

J’ai été invité ma par sœur cadette, Fabienne, et son mari, Jules, à passer quelques jours dans leur villa de location située dans un petit patelin dans le sud-ouest à 20 kilomètres de l’océan.

Une très agréable maison articulée autour d’un grand jardin avec piscine, 4 chambres qui ont accès direct à l’extérieur. Fabienne et Jules sont avec leur fille, Claudine, 18 ans, la silhouette fine les cheveux mi-longs noir et des yeux couleur noisette.

J’ai la quarantaine et je suis représentant en biens d’équipement auprès des entreprises du BTP.

Je suis divorcé depuis plus de 2 ans et je n’ai pas d’enfants. Notre mariage avec mon ex-épouse a duré moins de 6 ans. Depuis, j’ai eu quelques aventures, mais rien de sérieux à long terme.

Je suis fort accaparé par mon métier et ceci explique probablement cela.


J’ai vu grandir Claudine de loin, car ma petite sœur et moi habitons des endroits éloignés. On se voit à l’occasion d’anniversaires ou de la Noël. La relation entre Fabienne, son Jules et moi est très décontractée, nous nous entendons bien et l’humour n’est jamais bien loin.


Ce matin, j’ai fait la grasse matinée et c’est avec paresse que je savoure mon petit-déjeuner. Le ciel est bleu azur et le soleil tape déjà bien, je me sens heureux sous la pergola, en train de profiter du calme et de la quiétude. J’entends une conversation qui s’anime venir du séjour. Apparemment, il y a un désaccord entre Claudine et ses parents. J’entends la conversation entre la demoiselle et sa maman :


— Non, je n’ai pas envie d’y aller.

— Mais hier, tu étais d’accord.

— Eh bien maintenant, cela ne m’intéresse plus. Je veux rester ici ».


Les voix s’éloignent et je n’entends plus le reste du dialogue. Peu après, Jules me rejoint sur la terrasse, s’affale sur une chaise en me disant :


— C’est pas possible ! Notre fille nous en fait voir de toutes les couleurs. Un jour oui, le lendemain non. C’est épuisant, c’est pas facile de vivre cela.

— C’est quoi le problème, si je peux vous aider, dis-moi.

— On avait prévu d’aller voir une expo cet après-midi ensemble puis un spectacle de danse en début de soirée en ville et Claudine refuse d’y aller. Elle veut rester ici.

— Écoute, je n’ai rien prévu aujourd’hui, juste rester au calme, elle peut rester avec moi. Pas de soucis, en plus cela vous permet de sortir en couple, comme des amoureux, profitez-en !

— T’es sûr ?

— Mais oui, je t’assure. Je peux m’occuper d’elle quelques heures et de plus, elle sait sûrement bien se débrouiller toute seule, ça ira, t’inquiète.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Super, je vais prévenir ma femme, merci beaucoup.


Le couple partit, Claudine s’occupe de son côté, tout le temps collée avec son smart phone et moi je continue, avec application, à me reposer. Le seul effort a été de passer de la terrasse jusqu’au bord de la piscine et de m’allonger sur un transat. Le ciel se couvre un peu et je mets une serviette de bain sur moi pour continuer à goûter la sensation de chaleur. Je sens la somnolence m’envahir et je ne résiste pas.


Je me réveille à moitié au son du clapotis de l’eau dans la piscine. J’ouvre un œil et j’aperçois ma nièce nageant tranquillement. Je me redresse un peu et je la regarde faire des aller et retour. Elle a un style très gracieux, c’est vraiment agréable de la voir nager. Au bout d’un moment, cette ondine sort de l’eau et je peux admirer sa silhouette de jeune femme. Elle porte un maillot une pièce de couleur noir, un léger décolleté, des bretelles larges, et le bas laisse voir une partie de ses hanches. Ce n’est manifestement plus le corps de la gamine que j’ai connu il y a quelques années. Un délice pour mes yeux. Elle s’approche de moi en me regardant avec un petit sourire, arrivée à côté du transat, elle se tourne et secoue légèrement ses cheveux. Vu de dos, le tissu du maillot couvre la moitié de ses petites fesses et s’arrête juste au-dessus de sa taille, laissant une magnifique vue sur son dos musclé et ses épaules bien dessinées.


Le vent se lève et dans le ciel, les nuages couvrent le soleil. Claudine me fait face et dit :


— Brrr, fait pas chaud. Pas de chance ces nuages. Tonton, j’ai froid.

— Tiens, prends ma serviette et sèche-toi alors.

— Merci.


Elle se frotte vigoureusement sur tout le corps et moi j’admire son anatomie sans retenue. Après un certain temps, elle s’arrête et je vois de la chair de poule sur ses fines jambes.


— Tonton, j’ai encore froid.

— Viens près de moi, je vais te réchauffer.

— Pousse-toi un peu, que je puisse m’asseoir.


Je me redresse un peu, pose les jambes de part et d’autre du transat et l’invite à s’asseoir devant moi. Elle hésite un court instant, s’assoit et se couche contre moi. Je lui dis :


— Mets la serviette sur toi et tu verras, tu vas vite te réchauffer.

— Oh tu as chaud toi !


Je passe mes mains autour d’elle et je croise les doigts sur son ventre. Je frissonne et sens le tissu mouillé entre mes cuisses et mon bas-ventre et le contact de la peau de son dos nu contre ma poitrine. La présence de cette jouvencelle contre moi est exquise.


— Alors, ça va mieux ?

— Oui.

— Détends-toi. Dans quelques minutes, ça ira mieux.


Je décroise les doigts, une de mes paluches lui caresse délicatement la zone située juste sous la poitrine et l’autre se pose sur son nombril. Je sens son corps se détendre complètement et sa tête se dépose sur mon épaule.


— Mmmh, je suis bien, me dit-elle dans un soupir.

— Moi aussi ma douce.


Un de ses bras glisse sur le côté contre ma jambe et l’autre se pose sur ma main immobile qui est sur son nombril. Nous ne bougeons plus pendant de longues secondes et j’ai comme l’impression que nos corps se soudent. La frontière entre nos peaux devient floue. Je tourne un peu le visage et embrasse tendrement sa joue à travers ses cheveux humides. Ma main qui est posée juste sous sa poitrine commence de légères caresses et j’effleure le dessous de ses petits seins que je sens bien fermes.


— Tonton.

— Oui ?

— Je suis bien avec toi.

— Moi aussi.

— Mais je vais te laisser, pour aller me changer. J’ai chaud maintenant. Je vais préparer notre repas, à toute.


Elle se lève, s’entoure du drap de bain et jette un regard sur moi et, il me semble, son attention reste accrochée sur mon short et sur le relief de mon membre qui n’est pas resté insensible à ce contact. Un grand sourire se dessine sur son visage et cette charmante demoiselle me donne un bisou, juste au bord des lèvres. Je suis abasourdi de ce qui vient de se passer, à la fois frustré de la fin de notre contact, et ravi d’avoir vécu un très agréable moment de sensualité avec ma nièce.


Le repas du soir, sur la terrasse à nouveau ensoleillée, se passe dans une franche bonne humeur et nous nous racontons certains épisodes de nos vies. Elle, ses histoires de profs, de petits copains, les fous rires avec ses amies. Moi mes situations cocasses sur les chantiers, mes aventures avec mes amis, mon intérêt pour la lecture. Nous finissons par nous installer devant la télé. Je suis un peu enivré par le vin bu au cours du repas. Le film est sans grand intérêt. Nous sommes assis côte à côte sur le canapé, mon bras posé sur son épaule. Il émane d’elle un doux parfum qui me charme.


— Tonton ?

— Oui ?

— J’ai un peu froid.

— Ah ? Et ?

— Je peux venir contre toi ?

— Si tu veux.


Claudine vient s’asseoir sur mes cuisses, les jambes écartées, et je sens ses magnifiques petites fesses exercer une pression contre mon bas-ventre. Elle prend une couverture légère et la pose sur elle, sur nous. Mon visage est lové au creux de son cou et je ne peux m’empêcher de lui donner des tendres petits bisous. Son corps s’abandonne contre le mien et nous voilà enveloppés d’une suave tiédeur. Mes mains se posent sur son débardeur. Je caresse son ventre doucement, le mouvement de mes doigts finit par remonter lentement le tissu. La paume de ma main entre en contact avec sa douce peau et j’exerce une pression un peu plus appuyée. Claudine ne bouge pas et semble apprécier mon attouchement en soupirant. J’en déduis qu’elle aime cela et mon trouble augmente. Mon autre main effleure son épaule et j’écarte la fine bretelle de son débardeur pour explorer la zone située juste au-dessus de sa poitrine. Quelle agréable surprise de constater que cette jeune fille ne porte pas de soutif !


La sensualité du moment est délicieuse. Elle tourne un peu le visage et ses lèvres se posent sur mon cou. Doucement, mon investigation manuelle continue sur ses délicieux petits seins. Je tourne à mon tour le visage vers le sien et nos lèvres se touchent. Je murmure :


— T’es bien ?

— Oui.

— Tu as une peau si douce...


Mes doigts font des petits ronds autour de ses tétons qui sont en érection, à l’instar de mon sexe qu’elle doit sentir au creux de ses reins. Elle bouge le bassin et je peux sentir la naissance du sillon de ses fesses qui se pressent franchement contre moi. Nous poussons mutuellement un soupir de satisfaction, nos lèvres se rencontrent à nouveau et nos langues se touchent.

C’est à cet instant que nous entendons le bruit du moteur de la voiture de ses parents se garer devant la maison. Nous nous figeons tous les deux et comprenons que cette étreinte doit prendre fin. Claudine se lève, et m’embrasse fougueusement un court instant. En quittant le salon, elle dit, avec un grand sourire :


— Tu m’as bien réchauffée tonton, merci beaucoup, je vais dans ma chambre maintenant.

— Merci à toi, j’ai vraiment aimé te rendre ce service. Tu es si belle ma tendre. Bonne nuit.


Le lendemain, je me réveille au milieu de la matinée, je me délecte du petit-déjeuner que ma sœur a laissé à table. Je réfléchis au programme de la journée et l’envie me prend de faire une petite excursion dans la région.


— Fabienne, j’aimerais découvrir un coin sympa dans les environs.

— Oui, il y en a plusieurs. Que cherches-tu ? Nature, village sympa, endroit culturel ?

— Plutôt nature disons, style petite rivière, sentier de randonnée à l’écart de la foule.

— J’ai ce qu’il te faut : la rivière à étages. C’est pas loin d’ici, environ une petite heure de route. Un endroit peu fréquenté, la rivière serpente avec une succession de petits bassins. Vraiment extra, tu verras.

— Super ! Cela me tente.

— Je vais te montrer sur la carte. Je serais bien venue avec toi, mais j’ai prévu déjà d’autres choses aujourd’hui. Mais peut-être que Claudine pourrait t’accompagner ? Je vais lui demander, elle connaît le coin, ce sera plus facile pour toi, et cela te fera de la compagnie.

— Oui pourquoi pas... Mais si elle ne veut pas, pas de soucis ! Je me débrouille ».



Au bout de quelques minutes, Fabienne revient :


— Elle est d’accord. Je vais vous préparer un pique-nique.

— C’est sympa de ta part ! Je vais me préparer, on peut partir dans une petite demi-heure, merci.


Le trajet est agréable, peu de circulation, Claudine et moi papotons avec joie, en écoutant de la musique. Elle me fait découvrir des groupes contemporains qu’elle apprécie, de mon côté, je lui fais entendre des morceaux de mon époque. Arrivés à destination, je ne suis pas déçu ! La rivière coule au milieu d’une nature sauvage, des endroits ombragés et des petites clairières inondées de soleil et quasi personne aux alentours, parfait !


Aussitôt installés, nous nous baignons dans une franche bonne humeur. On joue comme des enfants à s’éclabousser, se pousser. Claudine porte un bikini imprimé, le haut cache à peine la moitié de sa poitrine et le bas moule parfaitement ses adorables petites fesses et son intimité de jeune femme. Je suis aux anges, la frôler, la prendre dans mes bras et sentir sa peau si douce et bronzée. Je m’arrange pour ne pas trop dévoiler ma virilité qui ne reste pas insensible à ses attouchements. Nous finissons par nous installer pour manger le repas, accompagné d’un vin blanc encore bien frais préparé par sa mère. Un vrai régal ! Repu, je finis par m’allonger sur un drap de bain, décidé à me laisser envahir par une douce somnolence.


— C’était délicieux. Il faudra remercier ta maman pour cette collation.

— T’as raison, j’ai bien mangé aussi, et ce petit vin me monte à la tête on dirait, je n’ai pas l’habitude.

— Ne t’allonge pas au soleil alors ! Viens à l’ombre.

— D’accord.

— Il y a juste un petit manque. J’aurais aimé finir avec un fruit bien mûr.

— Tonton ?

— Oui, qui a-t-il ?

— J’ai une idée à propos d’un fruit mûr.

— Ah oui ? Laquelle ?


Claudine enveloppée d’une serviette se dirige vers moi et vient se mettre debout au-dessus de moi, les jambes écartées de chaque côté de mon corps. Puis avec un sourire coquin, laisse tomber le tissu et enlève le bas de son bikini.


— Regarde, j’ai un abricot bien mûr qui ne demande qu’a être goûté.


Quelle vision ! Les yeux grands ouverts, je contemple son triangle intime. Le dessin de ses lèvres est parfait, et sont à quelques centimètres de moi.


— Mais, Claudine que fais-tu ?

— Tu n’aimes pas mon idée ?

— Si ... mais, tu te rends compte de la situation ...

— Parfaitement ! Notre petit jeu dans l’eau m’a émoustillée et ne dis pas le contraire, toi aussi. J’ai bien vu la bosse dans ton maillot. Ne fais pas le prude !

— Bon d’accord, c’est vrai, je suis attiré par toi. La petite aventure que nous avons vécue hier était délicieuse et sensuelle. Mais là, c’est complètement différent !

— Moi je dirais qu’une suite logique non ?

— Logique oui, mais ... ton âge ... le mien ... et nous sommes de la même famille ...

— C’est pas un problème pour moi. Comme on dit, nous sommes des adultes consentants non ?

— Oui, tu es certaine ?

— Bon, tu veux ou tu veux pas ?

— Viens ma belle, montre-moi de près ton abricot.


Elle se met à genoux et son sexe frôle mon visage à quelques millimètres. Ses deux mains m’enserrent l’arrière de la tête et me pressent contre son fruit.


— Tiens, goûte ça, me dit-elle avec soupir passionné.


Je ne peux répondre, vu que mes lèvres et ma langue sont écrasées contre elle dans un plaisir érotique intense. Je gémis de satisfaction, mes mains enserrent ses fesses pour accentuer mon exploration. Quel délice ! Ma langue fouille sa chatte et mon nez touche son bouton d’amour.

La jouvencelle se tortille de plaisir avec des soupirs de satisfaction.


— Continue, que c’est bon. Tu es gourmand on dirait, j’aime ça. Encore ! Tu sens comme il est juteux mon fruit. Aujourd’hui, il est pour toi, rien que pour toi.


Je suis comme un étalon en rut. C’est incroyable et pourtant si réel. Elle a le buste bien dressé, les yeux mi-clos, tout absorbée à prendre son plaisir. Elle me prend les mains toujours posées sur ses fesses pour les diriger vers sa poitrine.


— Tiens, prends-moi ces deux poires qui ne demandent qu’a être cueillies. Elles sont pour toi aussi.


Elle dégrafe son soutif et je prends pleine possession de ses petits seins bien fermes. Claudine s’offre entièrement à moi, sans retenue, sans pudeur avec une passion brûlante.


— Oh ma belle, ma toute belle que c’est bon, comme j’aime ça.


Mes doigts pincent ses tétons, malaxent sa poitrine dans tous les sens. Elle gémit de plus belle, penche la tête en arrière tout en se trémoussant avec vigueur sur moi, ma bouche soudée contre son intimité. Je sens son jus couler dans mon gosier, inonder mon visage, cette fois elle crie son plaisir.

Les tremblements de son corps s’atténuent. Claudine change de position, se couche à côté de moi, le visage tout près de mon entrejambe. Une main caresse mon sexe dissimulé sous le short et l’autre se glisse dessous et me dit :


— Moi aussi, j’aime manger des fruits. En voilà un que j’aimerais goûter.


En un éclair, le tissu disparaît. Elle se penche sur mon sexe et commence à me lécher le gland. Ensuite, elle me prend en bouche. Ses mouvements parfois lents, parfois plus rapides me comblent de plaisir. Moi je recommence mon exploration de son abricot. Je l’embrasse goulûment et mes doigts pénètrent dans sa grotte féminine. Le spectacle est grandiose. Par instant, je lui caresse la rondelle tout offerte, je suis au summum du plaisir. C’est la première fois que je fais l’amour en pleine nature, avec une jeune femme, ma nièce, qui s’abandonne sans retenue. Cette sensualité débridée me fait jouir comme rarement auparavant. Nos gémissements font place au calme, au gazouillis des oiseaux, au bruit de l’eau de la rivière. Volupté.

Claudine vient se lover au creux de mes bras et j’ai l’impression qu’elle ronronne comme un chaton. Je lui murmure :


— Tu es magnifique, jamais je n’ai ressenti autant de plaisir. Merci de tout cœur, ma douce.

— Moi aussi j’ai passé un moment formidable avec toi. Aucun homme de mon âge ne m’a fait cet effet.


Nous nous embrassons comme des amants pleinement satisfaits. Sur le chemin de retour pendant que je conduis, je lui caresse la jambe très tendrement. Elle aussi de temps en temps fait de même avec délicatesse.

Nous sommes arrivés à la maison, juste avant l’heure du souper. Fabienne, en nous voyant, dit :


— Vous avez l’air en pleine forme on dirait. C’est le moment de se mettre à table.



Claudine et moi avons dévoré le repas. A la fin de celui-ci, au moment du dessert, ma sœur dit :


— Je nous ai préparé une bonne salade de fruits,


Claudine et moi nous nous sommes regardés avec un grand sourire et d’une seule voix :

— Super ! Bonne idée !

Diffuse en direct !
Regarder son live