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Tony et sa femme Mathilde.

Chapitre 1

Divers

Je suis en panne sur le bord de la chaussée, un pneu crevé. Je n’attends pas longtemps, une voiture s’arrête, un homme sympathique avec une barbe naissante ouvre la vitre de sa voiture et me demande :


— Besoin d’aide Madame ?


Je réponds dans l’affirmative. Il descend de son véhicule, il est accompagné par une femme magnifique qui ne me quitte pas des yeux. Il se présente :


— Je m’appelle Tony et voilà mon épouse Mathilde !


La femme très souriante a un je ne sais quoi qui me trouble.


— Enchantée, moi c’est Valériane ! Que je réponds en faisant un large sourire.


Courageusement, l’homme de forte carrure remplace la roue de ma voiture. Pour le remercier, je lui propose de prendre un verre à la maison qui ne se trouve pas loin. Comme un fait exprès, le couple habite dans mon village. En plus, pas très loin de chez moi. Je trouve étrange que je ne les ai jamais rencontrés. La réponse est simple, ils sont nouveaux dans le village.


Nous arrivons, je les fais entrer, Isabelle, ma compagne et amante, est déjà rentrée de son travail. Je la présente au couple et lui explique les déboires de ma journée. Elle les invite à s’asseoir. Tony ne cesse de dévisager Isabelle, je suppose que le coquin la trouve à son goût. C’est pareil pour moi, je regarde discrètement Mathilde en imaginant plein de trucs que la morale réprouve. Tony est grand homme avec de larges épaules, il cache son visage enfantin sous sa barbe. Quant à Mathilde, c’est une femme svelte, ses seins ne sont pas très gros, ils sont comme ceux d’Isabelle, mais ses fesses rebondies feraient damner un saint.


Je sers un verre, que lentement nous buvons. Nous parlons de choses et autres, moi je me trouve face à Tony. Assise dans un profond fauteuil, mes longues jambes font que mes genoux sont plus hauts que la table du salon. Ma jupe courte glisse souvent sur mes cuisses, je la remonte, mais elle glisse à chaque fois. Tony, je le sens un peu gêné, car ses yeux ne peuvent quitter mes cuisses dénudées. Il ravale sa salive puis finit son verre. Mathilde et un peu réservée, il faut lui arracher les mots de la bouche. Je serre un nouveau verre pour mettre nos deux invités plus à l’aise. Pendant que nous discutons, je m’agite sur mon fauteuil, mes jambes s’écartent légèrement. Tony et Mathilde peuvent apercevoir ma culotte blanche. Isabelle s’esclaffe et dit :


— Val, baisse le capot, on voit le moteur !


Je ferme rapidement mes jambes et tire sur ma jupe, en faisant une moue. Tony et sa compagne sourient en me fixant du regard. Isabelle propose aux nouveaux amis de dîner avec nous. Mathilde est réticente, je fronce les sourcils, mon regard noir la transperce. Elle finit par accepter. Tony lui est ravi de la décision de sa femme. Isabelle s’affaire à la cuisine, pendant que nous prenons un autre verre. L’alcool commence à chauffer les esprits, Mathilde d’agrafe deux boutons de son corsage, Tony ne cesse de regarder mes cuisses, il me sourit, Mathilde toussote pour qu’il regarde ailleurs. Enfin, nous prenons le repas. La soirée s’achève au salon devant un café et son pousse. Nous avons tous les yeux un peu vitreux, Isabelle se laisse tomber dans son fauteuil, pose sa main sur ma cuisse et dit ironiquement :


— Tu as trop bu mon amour, tu vas encore t’agiter dans notre lit !


Mathilde écarquille les yeux de surprise et dit :


— Vous n’êtes pas mère et fille ?


Isabelle lui répond :


— Non, nous sommes amantes depuis deux ans, nous vivons ensemble !


C’est la différence d’âge qui te surprend !

Mathilde, très gênée, bègue un peu :


— Je suis surprise de voir deux femmes ensemble de surcroît amantes, vous faites un très beau couple !



Isabelle se lève et dépose un baiser bruyant sur mes lèvres, Mathilde a les yeux qui brillent, elle regarde Tony. Le coquin en profite pour l’embrasser fougueusement. Malgré notre présence, elle accepte le baiser et lui rend même. Je pense que l’alcool y est pour quelque chose. Soudain, je dis un peu excitée :


— Je vais mettre de la musique, nous allons danser, demain, c’est samedi, nous ne travaillons !



Je choisis un slow, j’invite Tony, Isabelle sans se démonter invite Mathilde qui accepte en riant. Nous évoluons sur la piste improvisée, les corps se frottent l’un contre l’autre, la pression monte. Tony plaque son bassin contre mon bas-ventre, je sens une érection naissante. Je passe ma main entre nos corps et caresse la bosse qui ne cesse de prendre du volume. Je sens le souffle chaud de Tony sur mon cou. Mathilde nous regarde sans broncher, elle ferme les yeux et appuie sa joue contre celle d’Isabelle. Isabelle décolle sa joue et lui donne un rapide baiser sur les lèvres. Mathilde sursaute, replace sa joue contre celle de sa danseuse en poussant un soupir.


Tony est surpris que sa femme d’habitude si prude, se serre contre une inconnue. Il me parle à l’oreille, j’acquiesce d’un signe de tête. Il se sépare de moi et se plaque conte les fesses de sa femme. Mathilde ronronne, la présence de son homme la rassure, le coquin passe ses mains entre les deux danseuses et les place sur la poitrine de sa femme qui se cabre. Elle ne le repousse pas, il ondule du bassin, sa queue se frotte contre les fesses charnues de sa femme. Elle pousse un grognement puis agite doucement sa croupe de pouliche. Moi, je serre un nouveau verre et m’approche du trio, Mathilde l’avale d’un trait puis se reblottit contre Isabelle. Isabelle doucement écarte sa tête de Mathilde et appuie ses lèvres contre les siennes. Mathilde ne refuse pas le baiser et ronronne comme une chatte que l’on caresse. Tony reste coi, il s’approche de moi, m’enlace. Il cherche mes lèvres, nos langues se nouent, nos salives se mêlent. Le baiser dure un bon moment.


Tony relève mon t-shirt, dégrafe mon soutien-gorge. Mes seins jaillissent comme deux obus. Le coquin gobe un mamelon et le tète comme un affamé. Le bout se dresse affreusement, il passe à l’autre pour lui fait subir le même sort. Mes bouts sont dressés, Tony prend plaisir à les mordiller.


Pendant ce temps, Isabelle et Mathilde sont vautrées sur le canapé, leurs lèvres viennent de se désunir. Mathilde regarde Isabelle amoureusement, les regards ne se quittent pas. Un à un, Isabelle fait sauter les boutons du corsage de sa proie. Le soutien-gorge est vite sur le sol. Les seins petits, mais fermes sont l’objectif premier d’Isabelle. Elle aspire un à un les mamelons qui sont déjà bien développés au départ. Mais après le travail d’Isabelle, ils ont doublé de volume. Mathilde geint comme un animal blessé.


Tony fait tourner ses doigts sur mes aréoles brunes, il saisit mes tétons et les étire, j’ouvre la bouche, la douleur devient intense. Je souffle comme un taureau prêt à charger. Je me laisse tomber sur le sol, je dégrafe le pantalon de Ton l’abaisse. J’entraîne au passage le boxer. Sa queue tendue se dresse d’un coup. Je dois dire que le bougre est bien monté. Je saisis l’objet et le masturbe document, Tony geint de bonheur, son membre ne cesse de grossir. Je décalotte le gland, presse la verge pour bien dégager le cèpe violacé. J’ouvre la bouche, et donne de nombreux coups de langue sur le champignon royal. J’en fais plusieurs le tour, titille le frein longuement et lape les perles de rosée qui s’échappent du méat. Tony râle de plaisir, je gobe le gland et le tète avidement ma bouche fait des merveilles sur la queue raide comme du bois.


Les râles de Tony interrompent les deux amantes qui stoppent leurs ébats, elles dirigent leurs regards vers nous. Mathilde se redresse et ne nous quitte plus des yeux. Isabelle s’agenouille face à elle, lui relève la jupe et lui retire sa culotte. Mathilde ne semble pas réagir, ses yeux ne quittent pas la queue de son mari, que je suce comme une dératée.

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