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Toujours prêt à rendre service

Chapitre 1

Proposition indécente

Inceste

Une brise rafraîchissante souffla sur mon visage lorsque je descendis du bus par cette chaude soirée de juillet. Une canicule impressionnante s’abattait sur Pau depuis quelques jours, et c’était un véritable calvaire de passer de longues minutes dans ce bus étouffant, matin et soir, pour me rendre au supermarché où j’effectuais mon job d’été. Je profitais quelques secondes de ce courant d’air pour me détendre avant de me diriger d’un pas morne vers la maison familiale. Je suis fils unique, et à cette époque, j’habitais encore chez mes parents, dans une maison coquette en bordure de Pau. Pascal, mon père, était ingénieur pétrolier et Nadège, ma mère, était femme au foyer.



Mon père et moi nous disputions souvent, mais depuis un mois, nos altercations avaient atteint leur paroxysme. Une lettre de la fac avait mis le feu aux poudres : je n’avais pas validé mon semestre et je redoublais donc ma deuxième année de licence. Il me traita d’incapable et me prévint que si je ne la réussissais pas l’année prochaine, il me foutrait dehors. Je supportais de moins en moins sa maniaquerie, son besoin obsessionnel d’autorité et sa paranoïa. J’avais toujours l’impression qu’il ne me trouvait pas à la hauteur et que je ne pourrais jamais rien faire pour trouver grâce à ses yeux. J’en voulais aussi un peu à ma mère d’être aussi soumise et de ne jamais prendre ma défense. C’est donc avec un certain soulagement que j’appris qu’il devait partir trois mois au Qatar pour inspecter des installations gazières. Je serais seul à la maison avec maman sans l’avoir constamment sur le dos.


Il devait partir ce soir-là afin de ne pas rater son avion et je n’aurais donc plus à supporter ses remarques désobligeantes bien longtemps. Lorsque j’ouvris la porte de la maison, je vis qu’il m’attendait dans l’entrée avec ses bagages déjà faits.


— Salut Anthony, comment s’est passé le travail ?

— Chiant, comme d’habitude. T’es déjà sur le départ ? répondis-je d’un air faussement triste.

— Oui, mais il faut d’abord qu’on parle tous les deux.


Il avait un ton bizarre que je ne lui connaissais pas, à la fois grave et gêné. Sur la défensive, je lui demandai alors :


— Euh, OK. Qu’est-ce qu’il y a ?

— En fait, j’ai un service important à te demander.

— Quoi ?

— Je serai absent pendant trois mois. Pendant ce temps, il faudra que tu t’occupes de la maison et que tu prennes soin de ta mère.

— Bien sûr, pas de problème...

— Laisse-moi finir. Je voudrais que tu surveilles Nadège.

— Comment ça ?

— Ta mère est encore jeune et elle plaît beaucoup. Je veux que tu la surveilles pendant mon absence pour qu’aucun homme ne se rapproche d’elle.


Je n’en croyais pas mes oreilles. Je savais déjà qu’il était très jaloux et qu’il ne supportait pas que d’autres hommes regardent maman, mais de là à demander à son propre fils de surveiller sa femme ! Il était encore plus taré que je le pensais.


— Tu abuses vraiment ! Tu n’as donc aucune confiance en elle ?

— Là n’est pas la question. C’est une longue séparation... et ta mère a de grands besoins sexuels.


La conversation prenait une tournure vraiment particulière. Mon propre père commençait à me faire des révélations sur la vie sexuelle de ma mère ! Je ne voulais pas entendre un mot de plus et je l’interrompis donc en plein milieu de sa phrase :


— Maman ne te trompera jamais !

— Trois mois, c’est une longue période. Je ne pourrais pas dormir tranquille si je la sais sans surveillance.

— Très bien, comme tu veux, j’ouvrirai l’œil, répondis-je dans l’espoir de clore la conversation perturbante.

— Le problème, c’est que tu n’es pas à la maison tout le temps...

— Écoute, je ne vais pas quitter mon boulot juste pour satisfaire ta paranoïa.

— Je sais bien, c’est pour ça que j’ai pensé à une autre solution.

— Quelle solution ?


Il semblait vraiment gêné et fixa un bon moment ses chaussures avant de me répondre. Il me regarda ensuite intensément dans les yeux et me dit :


— Il faudrait que tu prennes soin de ta mère... pour moi.

— Qu...

— Il suffirait que vous fassiez l’amour une fois par semaine. Elle serait détendue et moi je n’aurais pas à me torturer constamment l’esprit pour savoir avec qui elle me trompe.


J’étais complètement abasourdi, incapable de prononcer le moindre mot. Je savais depuis longtemps qu’en plus d’être jaloux, mon père était également un sacré pervers, et que sa peur d’être cocu cohabitait de manière maladroite avec de gros fantasmes sur le fait de partager sa femme. En effet, en parcourant l’historique Internet familial pour effacer mes propres méfaits, j’étais tombé sur quelques recherches très évocatrices qui laissaient peu de doute sur les fantasmes candaulistes paternels (ah, ces boomers qui ne savent pas gérer leurs cookies !). Mais de là à imaginer qu’il pourrait m’inclure dans ses délires, il y avait un pas que je ne l’aurais jamais imaginé franchir. Sortant tant bien que mal de mon mutisme, je tentais de réagir :


— Mais, t’es complètement cinglé... Avec maman ???

— Écoute, j’ai tourné le problème dans tous les sens et c’est la seule solution qui me rassure suffisamment pour partir serein.

— C’est hors de question... Je ne peux pas faire ça avec elle !


Totalement choqué par cette conversation, je tentai de fuir en direction de la cuisine, mais il m’attrapa fermement par le bras et continua de plus belle :


— Ça serait plus simple pour tout le monde. Vous vous connaissez et vous vous aimez. Ça lui permettrait de combler ses besoins pendant mon absence sans qu’un inconnu pénètre chez nous. Quant à toi, je sais qu’à ton âge, on ne pense qu’à ça.

— T’es taré ! C’est complètement immoral !

— Ça resterait dans la famille.

— Je ne peux pas faire ça...

— Dis-toi que c’est pour rendre service à tes parents. Trois mois, ce n’est pas le bout du monde. Et puis ce ne serait quand même pas si désagréable pour toi. Tu pourrais apprendre bien des choses auprès d’une femme d’expérience !

— C’est n’importe quoi... en plus, maman ne voudra jamais en entendre parler.

— Tu penses vraiment que j’aurais eu cette conversation avec toi si elle n’était pas au courant ?


Je reçus alors un deuxième coup de poing dans l’estomac. Je connaissais ma mère, elle ne pouvait pas accepter le plan de mon malade de père !


— Tu veux dire que maman serait prête à le faire ?

— Bien sûr. On en a parlé tous les deux et on a convenu que c’était la meilleure façon de procéder pour que tout le monde soit serein.


J’étais abasourdi et je n’avais plus aucun argument pour défendre mon point de vue. Voyant que je restais coi, mon père enchaîna :


— D’ailleurs, elle t’attend dans notre chambre.

— Quoi... maintenant ?

— Oui, j’ai besoin de savoir que tout se passe bien pour partir tranquille.

— Non... je ne peux pas. Pas avec maman...

— Écoute, je ne pourrai pas m’en aller si je ne sais pas ta mère entre de bonnes mains. Va en discuter avec elle. Elle t’attend dans la chambre.


Totalement abasourdi, je montai doucement les escaliers menant à la chambre de mes parents. C’était forcément un mirage. Jamais maman n’accepterait de baiser avec moi, il devait forcément y avoir une explication rationnelle à tout ça. Tandis que je gravissais les marches, des images lubriques envahissaient mon esprit malgré moi : ma mère m’attendant à poil sur son lit en train de se caresser, ma mère en train d’avaler goulûment mon sexe, ma mère gémissant de plus en plus fort sous mes coups de reins...


Je les chassai immédiatement de ma tête. Non, ce devait être le seul moyen qu’elle avait trouvé pour faire dégager mon père et je devais jouer le jeu si je ne voulais pas l’avoir dans les pattes tout l’été. Oui, c’était forcément ça ! Malgré toutes les explications rassurantes que je cherchais intérieurement, mon cœur battait la chamade. Arrivé devant la porte, je jetai un œil en bas de l’escalier. Mon père était toujours là, attendant la suite du scénario. La main tremblante, je frappai deux fois sur la lourde porte en bois. La voix douce de ma mère résonna alors:


— Oui ?

— Maman, c’est Anthony. Est-ce que je peux entrer ? demandais-je d’une voix paralysée par l’émotion.

— Bien sûr mon chéri.


J’ouvris doucement la porte en jetant un dernier coup d’œil à mon père, qui me fit un petit signe d’encouragement depuis le rez-de-chaussée. Je pénétrai rapidement dans la chambre en fermant derrière moi pour chasser cette vision perturbante. Je me retournai, tremblant, et balayai la pièce du regard, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. Ma mère était déjà couchée dans son lit, sous une épaisse couverture. Je n’apercevais que sa chevelure bouclée. Je me dirigeai doucement vers un fauteuil posé à côté du lit, en essayant tant bien que mal de cacher l’immense tension qui m’animait. Nos regards se croisèrent au moment où je m’asseyais, et je perçus dans ses yeux verts un trouble semblable au mien.

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