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La tourmente

Chapitre 2

Erotique

Mario était goguenard. Corinne se dandinait légèrement sur sa chaise. Nathalie se surpris à être fascinée par ce qui arrivait à son amie. Quelque chose commençait à la troubler. Quelque chose qui mélangeait désir et gène.


Mario reprit:


– « Et maintenant, qu’est-ce que je vais te faire ? »


– « Ce que tu vas me faire? »


– « Oui, ce que je vais te faire ! »


– « Je n’en sais rien » mentit Corinne


– « Tu n’en sais rien ? » réprimanda Mario


Corinne ne répondit rien. Mario répéta:


– « Tu ne sais pas ce que je vais te faire ? »


– « Non. Euh si. Si, je sais ce que tu vas me faire » avoua enfin Corinne


– « Et ? »


– « Tu vas me baiser »


Un long silence.


– « Et tu as envie que je te baise ? »


Un silence à nouveau. Puis, en se mordillant à nouveau les lèvres, Corinne hocha la tête. Mario ordonna:


– « Lève-toi ! »


Corinne poussa sa chaise et se mit debout. Quand elle se fût relevée, Nathalie vit que sa culotte était descendue au milieu des cuisses. Elle était tenue par la main de Mario. De nouveau, il ordonna:


– « Relève ta jupe ! »


Corinne attrapa les pans sa jupe et la souleva. Légèrement. Mario s’énerva : « Allez ! ». Corinne la fit encore monter. Son entrejambe apparut. Nathalie distingua le pubis de son amie. Les garçons sifflèrent d’admiration. Mario arborait un air de triomphe. Il s’adressa à nouveau à Corinne:


– « Assied toi sur la table ».


Tout en maintenant sa jupe relevée, Corinne se retourna et d’un petit saut elle grimpa sur la table. Ses jambes ne touchaient pas le sol.


– « Attrape la table derrière toi. Allonge-toi et relève les jambes »


La table était petite et la position n’était pas particulièrement confortable. Néanmoins Corinne fit ce que Mario demandait. Elle ne pouvait pas se coucher, mais elle réussit néanmoins à relever ses cuisses. Comme sa culotte rouge la gênait, elle replia ses jambes, pour pouvoir l’attraper, la faire glisser et la retirer. Elle la laissa choir par terre. Mario fixait l’entrejambe de la jeune fille. Il porta la main sur la boucle de sa ceinture et la défit d’un geste. Il attrapa le curseur de sa fermeture éclair et ouvrit la braguette. Plongeant ses mains sous le boxer, il en sortit une verge rouge, gonflée de désir. Il prit soin de libérer complètement son organe. Les couilles pendaient en dehors du sous-vêtement.


Il s’approcha de Corinne. Il se glissa entre les cuisses de la jeune fille, tenant sa verge dans sa main. Corinne écarta d’avantage les jambes. Mario colla son pubis contre l’entrejambe de Corinne. Tout à coup, il retira sa main. Puis il donna un coup de rein. Tout le corps de Corinne fut pris d’une secousse. La jeune femme poussa un petit cri. Nathalie était au comble de la confusion: son amie était en train de s’accoupler avec ce voyou. Elle n’avait rien fait pour l’éviter. Elle avait presque devancé ses désirs.


Mario allait et venait dans le sexe de Corinne. Un bruit de succion accompagnait les va et vient du gaillard. De temps à autre, quand il se retirait, Nathalie voyait apparaître la racine de la queue, rougeâtre, luisante de secrétions. Corinne haletait. Mario avait attrapé les cuisses de sa partenaire pour pouvoir mieux la pénétrer. A un moment il donna un puissant coup de boutoir. Ses cuisses claquèrent contre les fesses de sa partenaire. La table bougea. Corinne cria. Nathalie ne pût déterminer s’il s’agissait d’une manifestation de douleur ou de plaisir mêlé de surprise. Lentement, Mario se retira. Et à nouveau, il revint brutalement. Il recommença. A chaque fois Corinne glapit. Elle finit par supplier : « doucement, je t’en prie, doucement. ». Mario ricanait. Il retourna en elle avec violence. La jeune femme hurla et son hurlement mourut dans un long sanglot. Les mouvements de Mario se firent alors plus doux et son rythme devint plus régulier.


– « Humf … Elle est très bonne … humf …. Dégrafez-la … humf … je veux voir ses nichons »


André passa derrière Corinne. La jeune fille put appuyer l’arrière de sa tête et ses omoplates sur le torse du solide garçon. Lui, il passa ses mains sur la poitrine de la jeune femme et commença de défaire les boutons de son chemisier. Lorsque le dernier céda, les pans du vêtement se séparèrent et les seins de Corinne encore enserrée dans son soutien-gorge ecarlate apparurent. André passa ses mains dans le dos de la fille en glissant sous l’étoffe. Quelques secondes plus tard, il les retira, emmenant avec lui les bretelles du sous-vêtement. Puis il plongea une main dans un des deux bonnets et en retira la mamelle. Il fît de même avec l’autre. Nicolas remarqua:


– « Ils ne sont pas très fournis ... »


Corinne, en effet, avait la poitrine un peu plate, ce qui la navrait régulièrement.


– « Cela ne fait rien. » répliqua Mario qui continuait à la besogner. « Sa chatte, bien gorgée est exquise.Qu’elle est bonne ! »


André, que la modeste taille des seins de Corinne ne semblait pas décevoir, entreprit de les soutenir avec ses deux mains maintenant libres. Avec ses pouces, il lui caressait les tétons.


Nathalie regardait son amie qui semblait indifférente aux remarques qui étaient faites sur son anatomie. Corinne gémissait de façon saccadée en diapason avec les secousses que lui imposait le garçon qui la prenait. Nathalie se sentait assez mal. Elle se rendait bien compte que la scène l’excitait. Son intimité était devenue chaude et humide. Le moindre froissement de jambes remontait dans son ventre en une lueur d’ivresse. Sa nature de femme commençait à exiger. Elle exigeait la verge d’un homme. Une verge qui remonterait dans son couloir privée, pour la visiter en profondeur. Pour la remplir et la faire exploser de l’intérieur. D’un autre côté, n’être qu’un corps permettant à la bande de garçons de soulager leurs pulsions, la révulsait. Nathalie, contrairement à Corinne, n’avait pas pour habitude de se donner à tort et à travers. Elle luttait entre la tentation de partir – fuir ! – et l’envie de rester avec tout l’inconnu que cela représentait.


Fred s’approcha de Mario et demanda:


– « Eh, Mario ! Tu me la laisses un peu ? »


– « Attend, attend, que je finisse ... »


A nouveau, les va-et-vient de Mario s’amplifièrent et s’accélérèrent. Les râles de Corinne devinrent plus sonores. Ses jambes étaient fatiguées. Pour se soulager, elle les posa sur les épaules de son étalon. Ainsi, elle relevait sa croupe, permettant à son mâle de la saillir plus profondément. Fred insista:


– « Oh, Mario ! Tu reviendras. Laisses-la moi ! »


Sans même mot dire, Mario se retira. En un éclair, Fred avait fait tomber son pantalon. Sa queue pointait sous sa chemise. Il écarta les jambes de Corinne, et avec sa main guida son organe à l’intérieur de l’intimité de la jeune femme. Corinne, pris en silence un coup de rein, puis un second. Enfin, elle posa ses jambes sur les épaules de son nouveau partenaire. Nathalie était effarée de constater la docilité de son amie. Maintenant elle laissait un autre homme venir en elle. Mieux: elle l’accueillait. Les allers et venues de Fred étaient plus doux. Les gémissements de Corinne se firent plus plaintifs:


– « Ouiii … c’est bon ainsi … oui … continue. »


Fred tint longtemps ce rythme régulier. Il la ramonait tendrement. Nathalie remarqua que Corinne frottait ses mains sur son ventre. Sa tête dodelinait sans hâte de gauche à droite, de droite à gauche.


Kamel s’impatientait:


– « Bon, c’est à mon tour maintenant ! »


Nathalie se sentit piquée au vif par cette exigence. Personne ne semblait songer à elle. Elle était pourtant persuadée d’être une jeune femme très avenante. Certes, se trouver réduite à l’état de jouet sexuel l’aurait indignée et elle l’aurait fait savoir ! Mais qu’aucun de ces garçons n’aient eu seulement l’idée de l’entreprendre, la consternait. L’humiliait presque. Elle désirait ardemment avoir l’occasion de se refuser.


Fred n’avait aucune intention d’entendre Kamel. Il respirait de plus en plus fort tout en poursuivant ses oscillations dans le ventre de Corinne. Kamel insista. Fred répliqua:


– « Si t’es pressé, il y en a une autre ! »


Instantanément les regards de Kamel et Mario se tournèrent vers Nathalie que la confusion gagna aussitôt. « C’est le moment critique ! » s’affola-t-elle en elle-même. Elle ne pût réprimander une petite voix diabolique d’ajouter : « Enfin ! ». Elle se reprit aussitôt : « Non ! Je ne serais pas leur pâture ! ». Son entre-jambes vint la contredire. Elle vit dans les yeux des deux garçons une question à laquelle elle devait savoir dire non. Elle essaya un air désapprobateur sans être sûre d’y parvenir. Comme ce duel silencieux se prolongeait, elle sentit tout à coup, une main se poser sur sa nuque. C’était Nicolas, qui depuis le début était resté derrière elle. Elle frissonna à ce contact, sans pouvoir déterminer s’il s’agissait d’abord de frousse, d’indignation ou de désir. Elle aurait pu se lever, crier et se débattre. Elle ne le fit pas. Elle préféra remuer les omoplates comme pour se débarrasser de la présence d’un insecte. Cela ne découragea pas Nicolas qui commençait même à lui masser le cou. Il était doué, l’artiste: Nathalie sentit des frissons courir le long de son échine jusque dans ses reins. Elle continua à se tortiller, mais ce fût beaucoup plus langoureusement. Elle cédait et elle s’en rendait parfaitement compte. Mais il ne fallait pas que cela aille trop loin. Elle sentit tout à coup les doigts de Nicolas qui glissaient sous le tissu. Certes, le geste n’était pas encore compromettant, mais c’était peut-être la frontière, que justement, elle devait défendre. Elle osa un timide « Non. Non. ». Nicolas retira sa main. Nathalie en conçut presque un dépit, ce qu’elle eût beaucoup de mal à s’avouer.


La queue de Fred continuait à fouiller dans le ventre de Corinne. Tout à coup, elle poussa un cri bref. Puis un cri beaucoup plus long. Fred, se mit à entrer et sortir beaucoup plus virilement. Le couinement de Corinne repris et devint continu. Ses jambes étaient prises de spasmes. Cela ne dura encore que quelques secondes avant que la jeune femme ne s’apaise. Elle recommanda à Fred d’aller plus doucement.


– « Tu as joui ? » demanda le gaillard.


– « A ton avis ? » rétorqua-t-elle.


Pour toute réponse, Fred arbora le sourire du conquérant. Kamel en profita pour réclamer la place:


– « Ok, ok, c’est bon tu vois ! Eh ! Finis vite, on en a envie nous aussi ! »


Fred pris un air dédaigneux et se retira.


– « Vas-y, fait mieux ! »


Corinne replia les jambes et ramena ses talons sur ses fesses.


– « Ho ! Les garçons ! C’est encore moi qui décide qui me baise ! »


Kamel avait déjà largement ouvert sa braguette. Il s’approcha de Corinne. Il attrapa les jambes de la jeune femme et les écarta brusquement. Corinne fit claquer un « Eh ! » qui se voulait probablement impérieux ! Le jeune homme s’avança entre ses cuisses, passa une main sur sa verge et aplatit son pubis sur l’entre-jambe de Corinne. La jeune femme poussa un « Ah ! » pendant que la barre de chair s’enfonçait dans ses entrailles. Kamel commença par une longue saccade de coups rapides. Corinne émit un miaulement qui indiquait clairement que le piston de son nouvel étalon lui faisait beaucoup d’effet.


– « Tu protestes toujours ? » reprocha Kamel.


Il n’eut que des râles pour réponse.


Nathalie continuait de regarder, fascinée, son amie se faire prendre par un autre mâle. Elle avait été aussi passablement secouée de voir et d’entendre Corinne en plein orgasme. Elle sentait sa chatte toute souple à l’intérieur, qui déjà trempait son slip. « Pourrais-je résister ? » ce demanda-t-elle. Elle sentit la main de Nicolas qui à nouveau passait sous ses cheveux et se posait délicatement sur son cou. Elle s’affola : « Cette fois, vais-je résister ? ». Il recommença à lui masser le cou. Elle se laissa faire, sans réagir. A nouveau, il glissa les doigts sous le chemisier et caressa les omoplates. A nouveau, elle ne réagit pas. Alors il retira brusquement sa main. Nathalie se demanda ce qui n’allait pas. Cette pensée eût à peine le temps de lui traverser l’esprit qu’elle sentit les mains de Nicolas sur ses hanches. Il l’invita – assez vigoureusement – à se lever. Comme elle n’obtempérait pas immédiatement, il serra ses mains et commença à la soulever. Le réflexe de Nathalie fût d’accompagner l’exigence du garçon, et repoussant la chaise, elle se mit debout. La chaise vint taper sur les jambes de Nicolas, qui pesta, jura et l’envoya balader vers la table d’à côté. Il avait relâché Nathalie qui n’osa pas se retourner. Puis il plaqua sa main au creux des omoplates de la jeune fille et poussa. Nathalie vint buter contre la table. Elle fit un louable effort pour ne pas trébucher et rétablir son équilibre. Elle aurait pu réussir si une deuxième poussée, brutale celle-là, ne l’avait pas irrémédiablement désequilibrée. Les cuisses de Nathalie frappèrent le bord de la table. La jeune fille s’affala sur la planche. Ses seins vinrent buter sur le bord opposé, un de ses coudes rencontra douloureusement un coin. « Houlà, aïe! » fût la seule protestation qu’elle formula. Elle senti à nouveau la main de Nicolas sur son dos. Il la maintenait le torse couché sur la table. Lorsqu’il sentit que Nathalie ne tentait pas de se relever, il la retira.


Nathalie, à moitié allongée sur la table, les jambes pendantes touchant le sol de la pointe des pieds, tendait ses fesses vers Nicolas. Celui-ci, fût expéditif: il souleva la jupe de la jeune fille et la rabattit dans son dos. Il glissa enfin une main entre les cuisses de Nathalie et empoigna sa chatte au travers de la culotte. Nathalie eût un soupir de surprise. Il pressa. Une langue de plaisir envahit le ventre de la jeune femme. Il relâcha et pressa à nouveau. Nathalie ne put s’empêcher de pousser un petit gémissement. Elle écarta davantage les jambes afin que la prise soit plus confortable. Nicolas malaxait doucement le sexe de Nathalie. Celui-ci irradiait dans les entrailles de la jeune femme. Le jus du désir coulait abondamment. La culotte en était poisseuse. La main de Nicolas aussi, probablement. Puis les doigts de Nicolas glissèrent sous le tissus et de se refermèrent sur le sous vêtement. Il fît ainsi descendre la culotte le long des cuisses de Nathalie. La jeune femme sentit la fraicheur de l’air venir caresser son intimité. Nicolas lâcha le vêtement et recula. Nathalie entendit très distinctement le bruit d’un ceinturon que l’on défaisait et d’une fermeture éclair que l’on ouvrait. C’est alors que Fred s’approcha de Nathalie et lui caressa les cheveux. Il lui dit doucement:


– « Accroche toi bien petite, ce n’est pas un tendre. »


Nathalie sentit une boule de chair chaude et humide qui passait le long de sa chatte. Lorsqu’elle remonta, la boule commença de glisser entre les lèvres et d’entrer dans la fente. Elle vint se loger à l’entrée du tunnel charnel. Nicolas poussa. Nathalie sentit sa chair s’écarter et s’écarter encore pour laisser passer le gland. Elle sentait pleinement que le sexe de Nicolas était très large. Il glissa à l’intérieur d’elle, lentement. Elle ressentait le piston, très dur, forcer son passage. Il s’avançait, s’avançait … et la remplissait complètement. Enfin, elle sentit que les cuisses du mâle touchaient ses fesses. La queue ne pouvait aller plus loin. Nathalie en était soulagée, il lui semblait la sentir jusqu’au centre de son ventre. Puis la queue reflua. Tournant la tête, elle vit les deux mains chocolat repousser le tissu de la jupe et empoigner la tendre chair de ses hanches : il assurait sa prise. Seul son gland était encore à l’intérieur.


Il se précipita brutalement en elle : l’énorme verge se fraya un passage, repoussant sans ménagement les parois intérieures de Nathalie. Il vint buter contre sa matrice. Elle poussa un cri bref qui exprimait à la fois surprise et douleur. Il se retira en un instant et fonça à nouveau. Malgré la lubrification, la queue de Nicolas, dure comme la pierre, était trop soudaine. Il lui fît mal. Nathalie souleva sa croupe pour que son puits prenne l’axe du pieu qui la transperçait. Il frappa à nouveau. Le corps entier de la jeune fille partît en avant. La table trembla. Elle émit un hoquet. Le coup suivant fût tout aussi abrupt, mais heureusement, le sexe qui l’empalait glissa parfaitement, et c’est une onde de plaisir et non la sensation de brulure qui l’accompagna. Il revint encore et encore, avec toute la puissance de ses reins. Il était un bélier et elle, la cité à conquérir. Il ne faisait pas de quartier. A chaque fois, elle sentait tous les organes de son ventre se tasser pour laisser la place au fabuleux mât qui la remplissait. Elle se concentrait, après chaque assaut, afin de bien reprendre la position qui lui permettait d’être envahie sans souffrir. Les charges se succédaient. Elles étaient trop violentes pour qu’elle puisse se laisser aller à la jouissance. Elle avait le sentiment qu’il allait la déchirer de l’intérieur. Mais elle ne tentait pas de se soustraire à ce tourment. Car la torture n’était pas sans plaisir et elle aimait se sentir ainsi, bien prise. Nicolas commença à gémir. Ce fut d’abord un râle fugitif. Au coup suivant, il dura. Nathalie s’affola :


– « Je ne prends pas la pilule ces temps-ci, il ne faut pas aller jusqu’au bout ! »


Pour toute réponse, elle reçut une poussée qui la bouscula tellement, que son coude glissa et qu’elle ne pût anticiper l’assaut qui suivit. Celui-ci vint la heurter au creux d’elle-même, tel un projectile lancé à pleine vitesse. La douleur était tellement vive qu’elle hurla. Elle eût néanmoins bien conscience que Nicolas mêlait son cri au sien. La bite géante, s’était en effet arrêtée au sein de ses chairs. Elle sentit les spasmes du gland. Il jouissait. Il jouissait en elle. Il se libérait de sa semence et c’est elle qui la recevait. Les saccades se succédaient dans son ventre. Il se vidait et son suc se répandait dans la cache secrète de Nathalie.


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