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Tournante de pines pour maman et tante Lucie.

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Vraiment cette soirée de promo entre étudiants était chiante. Très rapidement des mecs s’étaient mis minables à force de binge drinking et ce n’est vraiment pas mon truc. Moi, l’alcool c’est avec modération.


Je décidai donc de me casser et de rentrer à la maison. Je trouvai heureusement un pote encore à jeun, qui ne pouvait pas rester, pour me déposer à la maison. Comme j’étais sensé dormir sur le campus, mes parents ne m’attendaient pas et, bien que nous fussions un vendredi soir et qu’il était un peu plus de minuit, ils étaient peut-être couchés et je ne voulais pas les déranger.


A ma grande surprise, quand j’arrivai chez moi, je vis dans l’allée la BM de mon parrain et la voiture de mon grand frère, plus un autre véhicule que je ne connaissais pas. J’ignorais que mes parents avaient prévus de les recevoir. D’ailleurs les volets étaient fermés et une très faible lumière filtrait vers le jardin.


Avant même d’ouvrir la porte, je reconnus les cris d’orgasme de ma mère !


C’est qu’elle crie fort Virginie, ma maman, quand papa lui fait du bien. Elle est incapable de prendre son pied en toute discrétion.


Je me souviens de la première fois où je l’ai entendue. J’étais enfant. Le bruit m’avait réveillé dans mon sommeil et terrorisé. Je m’étais levé et rendu dans la chambre d’Alban, mon grand frère, qui a deux ans et demi de plus que moi; il dormait paisiblement.


Nous étions allés, tremblants vers la chambre des parents. Les cris ne cessaient pas. Nous avions poussé la porte et allumé le plafonnier. Le spectacle fut... inoubliable.


Allongé sur le lit, papa était chevauché par maman qui s’était empalée sur le gros sexe (papa est monté comme un âne) en lui tournant le dos, ce qui permettait à papa, en passant ses bras devant de lui pétrir les nichons. J’ai cette vision des jambes écartées, de la toison noire où luisait l’extrémité de la pine, des couilles lisses de mon père, de l’opulente poitrine de maman....


Ma mère nous ordonna de sortir et d’attendre derrière la porte le temps qu’il fallut pour qu’ils soient tous les deux présentables. On nous fit entrer. Je pleurai. On me demanda pourquoi et je répondis que je ne voulais pas que pappa fît du mal à maman. Il me fut répondu que c’était tout le contraire qui se passait. Et nous eûmes droit à une leçon de choses. Nos parents nous expliquèrent tout mais sans utiliser les niaiseries du genre la "petite graine" ou autres. Ils appelèrent un chat un chat, un pénis un pénis, un vagin un vagin, des spermatozoïdes des spermatozoïdes. Il nous fut démontré que ce que nous avions vu était la preuve que papa et maman s’aimaient très fort mais aussi que cela faisait partie de leur intimité et que tous les gens qui s’aimaient faisaient cela et qe les enfants naissaient comme cela.


Nous demandâmes alors si nous aurions un petit frère et on nous expliqua la contraception, les cycles féminins, tout, tout, tout !



Je ressortis de là perplexe, avec l’image du gros dard écartant les lèvres et un peu en colère ou en jalousie conte mon père. A chaque fois que j’entendais leurs ébats, je me bouchais les oreilles... et leurs ébats étaient longs. En même temps je conçus l’idée de ressembler à mon père qui est grand et baraqué, ce qui déterminant chez moi le goût de la musculation.


Quelques jours après, mes parents furent convoqués à l’école car mon frère avait tout répété à ses petits camarades qui l’avaient répété à leurs parents qui l’avaient répété à la directrice...


Quelques années après, nous déménageâmes dans cette vaste maison en plaine campagne.


Le hall est immense, le salon-salle à manger aussi. Mes parents ont, au rez-de chaussée, leur chambre avec salle de bain, contigüe à une pièce qui sert de salle de muscu et il y a aussi le bureau de papa.


A l’étage plusieurs chambres, dont les nôtres éloignées de la chambre des parents et insonorisées quand les portes du couloir sont fermées. Malgré cela, il m’arrivait encore de surprendre le bruit lointain du coït... surtout quand, à l’adolescence, mon frère "oubliait" de fermer les portes du couloir.


Quand je fus en âge de bander, il m’arrivait de descendre en douce écouter derrière la porte et entendre mon père traiter ma mère de tous les noms et ma mère lui demander de "l’empaler, la déchirer, etc". Alors, je triquais et je me sentais coupable quand, de retour dans ma chambre, je me faisais plaisir.


Un soir de pleine lune, en été, peu après ma majorité il y a quelques mois, j’avais laissé ma fenêtre ouverte à cause de l’extrême chaleur. Mes parents avaient dû en faire autant car les cris de ma mère me parvenaient de l’extérieur. L’idée me vint que, leur fenêtre étant ouverte, ils auraient pu aussi ne pas fermer les volets et je descendis à pas de loups, sortis par la porte de l’arrière-cuisine et arrivai sur la terrasse. J’eus un coup de frousse terrible. Un homme se détachait, un peu penché, épiant ce qui se passait. Un trait de lumière au sol prouvait que mes parents avaient laissé les volets ouverts et avaient juste tiré les rideaux. Je reconnus vite mon frère, entièrement nu, de dos. En l’approchant, je vis qu’il se masturbait.


Les râles de plaisir sortaient avec abondance.


-  Qu’est-ce tu fous là ? dis-je à voix basse.

— Putain, t’es con, tu m’as fait peur... j’fais la même chose que toi bout coupé.


Mon frère parfois, en privé, m’appelle bout coupé car je suis circoncis suite à un phimosis.


-  Tais toi, dit-il, il ne faut pas qu’ils nous entendent.

-  T’inquiète.


En fait, mes parents faisaient tellement de bruit, qu’en nous contentant de chuchoter, ils ne pouvaient pas soupçonner notre présence.


Je sentis ma verge grossir en voyant ce qui se passait derrière les rideaux entrouverts.


Mon père montait ma mère en levrette.


-  Putain, t’as vu ce qu’il lui met ? Balaise le paternel.


Mon père, effectivement pulvérisait la chatte de ma mère. Les cuisses claquaient sur les fesses avec force et rapidité.


-  Tu la sens ma grosse queue traînée, hein? T’aime toujours autant la bite ?

-  Oh oui, vas-y, mollis pas, bourre-moi jusqu’aux couilles !


Etc...


Puis mon père se retira.


-  Ouah, beau braquemart !dis mon frère.

-  Ah bon tu trouves ?

-  C’est au moins du 20 cm !

-  Ben, tu m’as l’air d’en avoir autant, et moi aussi. Et, ce faisant, je sortis ma bite de mon pyjama.


Depuis notre enfance, je n’avais jamais vu le sexe de mon frère, à plus forte raison en pleine expression. Nous avons tous les deux des queues longues de 20 cm mais la sienne est toute droite avec le manche épais et le gland plus petit, alors que mon gland à moi est très gros et ma bite courbée.


-  T’es con ou quoi ? On a des bites de concours dans la famille, à croire que c’est héréditaire.

— Ah oui ?

-  T’as jamais vu de queues ou quoi ?

-  Ben si... dans des films.

-  Qu’est-ce que tu peux être con ! Dans les films ils ne sélectionnent que des types à gros manches. T’as jamais fait attention dans les vestiaires ?

-  Si, mais j’ai jamais vu de mec bander sauf dans des pornos.

-  Et les meufs avec qui t’es sorti, elles t’ont jamais dit que t’étais bien monté ?

-  Ben non.


En fait, je n’osais pas lui dire que si je n’étais plus puceau, c’était très récent et donc j’étais d’une maigre expérience.


-  Putain, mais qu’est-ce qu’il fait ?

-  Pousse-toi s’te plait, j’vois rien.

-  Ah la vache, j’le crois pas !

-  Mais quoi, pousse-toi merde ! Qu’est-ce qu’il se passe?

-  Il la prend dans le cul !

-  Quoi ? fais voir !


Je réussis à me faufiler pour voir papa collé contre le postérieur maternel.


-  T’es sûr qu’il est dans le cul là?

-  Sûr ! J’lai bien vu écarter la rondelle en douceur. Putain, il l’encule ! Tu m’étonnes qu’elle couine.

-  Alban, c’est maman quand même!

-  Ouais, ben maman se fait sodomiser par papa et vu comment qu’ils s’y prennent ils en sont pas à leur coup d’essai... trop bon!

-  C’est dégueu oui !

-  Peuh, tu dis ça parce que c’est notre mère mais si c’était une autre...

-  Nan... nan !

-  D’ailleurs ça a pas l’air de t’empêcher de triquer. C’est trop ouf. Ça m’excite grave. J’vais jouir.


Et il se recula de quelque pas, écarta les jambe et, le nez vers les étoiles, expulsa tout son foutre dans le gazon.


Je revins à la scène qui m’occupait. J’étais dégouté, déçu, choqué. Cela ravalait mes parents au rang de stars du X qui ne me choquent guère pourtant, au contraire, et je me dis que ma mère se conduisait comme une pute et mon père comme un gros porc et que ce n’était pas possible.


Néanmoins, je ne détournai pas mon regard de l’interstice du rideau ni ma main de ma verge turgescente.


Mon frère revint.


-  Ils en sont où là ?

-  Même chose.

-  J’attends de voir la suite.

-  Quelle suite ?

-  L’orgasme de papa tiens !


C’était évident mais je ne me figurai pas que papa pût jouir... et surtout pas dans le cul de ma mère.


Au bout de quelques minutes, il se retira et ma mère se mit à genoux pour lui sucer le zob.


Mon frère jubilait.


-  Putain ils sont fortiches les parents. Je les imaginais chauds mais pas à ce point là!

-  T’es encore là toi ?

-  Ben oui, pourquoi ?

-  Ben moi, quand j’ai juté, généralement après j’ai plus envie de rien.

-  Moi ça dépend.... c’est vrai que ça m’excite pas pareil... mais je veux voir ce qu’ils vont faire. T’as vu comme elle suce bien.

-  Beurk. C’est dégueu... ça sort du cul.

-  Tu fais moins le difficile quand une meuf te bouffe la pine.

-  Mais j’la sors pas du cul.

-  Et quand tu lui bouffe la chatte... tout à l’heure, quand papa broutait maman, tu crois que c’est pas dégueu... chochotte va !

-  Tu les as vus faire ça ?

-  Qu’est-ce tu crois, y’a une demie heure au moins qu’ils baisent... et encore ! J’suis pas arrivé au début... regarde !


A ce moment, maman s’était mise à genoux sur le lit pour être plus en hauteur et elle comprimait la bite paternelle entre ses deux gros nichons.


-  Putain qu’elle doit être bonne !

-  Alban ! C’est maman merde !

-  Et ben je vais te dire qu’on peut être fiers d’avoir une mère aussi bien gaulée et je comprends que papa l’ait pécho parce que moi, j’aurais bien fait la même chose.

-  T’es bête !... J’en reviens pas de ce qu’ils font !

-  Tout le monde fait ça  !

-  Sûrement pas.

-  Tiens, Bertrand et Lucie par exemple !


Bertrand, c’est mon parrain et Lucie, sa femme, qu’on appelle tante Lucie alors qu’il n’y a rien comme lien de parenté, est la marraine d’Alban. Maxime, leur fils, a le même âge que mon frangin et c’est un super pote.


-  Comment tu sais cela ?

-  C’est Maxime qui le m’a dit. Ils ont super chauds et sa mère est une sacré salope.

-  N’importe quoi ! C’ets un gros mytho.

-  Il les a filmé en cachette... j’ai vu... chaud j’te dis!

-  M’ouais....


Mais à ce moment là, mon père se mit à gueuler.


Il va juter, il va lui juter entre les nibards j’te dis... trop cool !


Et, effectivement, comme l’avait prévu mon frère, de très puissants jets de sperme jaillirent et inondèrent les seins de maman tout en éclaboussant autour, sur le visage et le menton. Et aussitôt, maman se mit à sucer.


-  Oh non !

-  Quoi ? dit mon frère.

-  Mais c’est crade !

-  Tais-toi, tu bandes toujours, alors fais pas ta mijaurée. C’est super bon de se faire bouffer le bout humide... aller casse-toi, ils ont fini , ils font bientôt fermer la fenêtre.


Je remontai dans ma chambre où je terminai ma masturbation par de longs jets qui s’épanouirent sur mon torse, sur les oreillers et quelques gouttes, même, s’égarèrent dans mon cou ou ma joue gauche.


Immédiatement après, j’éprouvais un immense dégout, tant pour ce que j’avais vu que pour ce que j’avais fait. Je m’étais excité en voyant mes parents copuler et je n’en étais pas particulièrement fier.


Pendant plusieurs jours, je restai taciturne, plutôt désagréable avec mes parents qui se demandèrent ce que je pouvais bien avoir.


Puis, je me fis une raison en me disant qu’ils avaient bien le droit d’avoir leur vie privée et qu’après tout je n’avais pas été déposé à la maison par une cigogne.



Et donc, ce soir, j’étais là, devant la porte à entendre les cris de jouissance de ma mère. Mais... mais... la voiture de mon parrain ? Celle de mon frère et l’autre bagnole ? Non, je devais me tromper d’autant que les cris s’interrompaient parfois.


La porte était fermée et la clef étant restée dessus, je dus rentrer par l’arrière-cuisine..


La porte qui donne de la cuisine au très vaste séjour (60m2 tout de même) est vitrée et je fus frappé de stupeur par le spectacle.


Le home-cinéma projetait un film pornographique où une femme était en train de se faire prendre par plusieurs hommes. Mais surtout, la scène se reproduisait sur le canapé. Ma mère était agenouillée dans le prolongement du siège, en levrette. Mon parrain la bourrait sans pitié ce qui la faisait hurler. Quand elle s’arrêtait de crier c’était pour prendre la bite de Maxime dans sa bouche car il était à genoux sur le canapé devant elle. Mon parrain et l’un de mes meilleurs amis étaient en train de partouzer ma mère et, à côté, branlant son sexe mollement, un grand type nommé Christian, collègue de mon parrain et de papa, regardait la scène avec concupiscence.


Je le jure, des envies de meurtre me soulevèrent et je fus saisis d’une haine qu’il est impossible de décrire. J’allais entrer dans la pièce pour y déverser ma colère lorsqu’il se produisit un évènement que je ne pouvais pas imaginer davantage que ce que j’étais en train de voir.


A suivre...

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