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Tournante de pines pour maman et tante Lucie.

Chapitre 2

Orgie / Partouze

Je vis surgir mon père. Il était sûrement allongé sur le tapis devant le canapé et, d’où j’étais, je ne pouvais pas le voir. Quand il fut debout je vis son gros sexe, rond comme un boudin, tendu à mort et luisant.


Dans ma tête, mille réflexions se bousculèrent en une seconde. Évidemment qu’il ne pouvait être que là ! Évidemment qu’il laissait son meilleur pote et son fils baiser sa femme et qu’il y prenait du plaisir ! J’eus un haut le cœur.


Je m’étais à peine fait ses remarques que ce fut mon frère qui émergea, juste en face de mon père, nu comme lui, bandant comme lui, et ausitôt une troisième tête, tante Lucie.


Elle resta un instant à genoux, suça mon père tout en branlant mon frangin  qui se tapèrent dans la main l’un de l’autre de satisfaction.


J’étais au comble de la stupéfaction, de l’hébétude. Depuis quand cela durait-il ? Avaient-ils l’habitude de partouzer les deux pères et les deux fils, dans un remake  "d’on a échangé nos mamans" sous la houlette de Christian qui semblait l’ordonnateur des festivités ? A l’évidence l’orgie avait été organisée et on avait profité de mon absence pour organiser cette partie fine.


Je restai médusé à regarder ma mère se faire prendre par les mâles de l’autre famille et les mâles de la mienne baiser l’autre femme.


Christian prononça un arrêt.


-  Maintenant les jeunes, montrez-nous ce que vous savez faire avec vos bites. En place mesdames !


Aussitôt, ma mère et tante Lucie s’agenouillèrent sur le canapé, côte à côte, les coudes appuyés sur le dossier, face à moi. Je me mis en retrait pour qu’on ne me vît pas. La porte vitrée était suffisamment ouverte pour que je puisse tout entendre.


Maxime s’approcha de maman et sans hésitation la pénétra d’un coup sec par derrière lui arrachant un cri. Alban sembla hésiter à pénétrer tante Lucie (c’est quand même sa marraine) mais Bertrand lui mit la main sur l’épaule pour l’encourager alors que mon père et Christian le motivaient par des  :

-  Vas-y prends-là, fais comme ton pote.

-  Ouais Alban vas-y bourre-là, je baise bien ta mère tu peux bien baiser la mienne, dit mon pote.


Et il est vrai que ce dernier s’en donnait à cœur joie. Les fesses de maman claquaient sous les coups de bite rapidement et fortement assénés.


Cela acheva de convaincre mon frère. Il se colla contre sa marraine, frotta sa bite contre la vulve d’après ce que je pus en juger, l’attrapa ensuite par les épaules et glissa lentement à l’intérieur. Puis il accéléra et se mit à la démonter en règle.

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Les deux femmes gémissaient toutes les deux. Leurs maris et Christian vinrent se faire sucer pendant qu’elle se faisaient troncher et ils changeaient de bouche à tour de rôle.


J’étais écœuré, dégouté, choqué... voir ma mère se conduire comme une pute, mon père et mon frère sauter une autre femme sous les yeux de ma mère, tous enfin qui me paressaient des gros porcs sans morale. J’étais écœuré, dégouté et choqué mais je bandais. Je bandais ferme, je bandais dur. J’avais une irrépressible envie de me toucher et je m’en voulais à mort. Comment pouvais-je être excité à la vue de ma mère qui était en train de se faire monter en levrette par un mec de mon âge et qui plus est par un pote ! Comment mon père et mon frère pouvaient laisser faire ? Et moi pourquoi restais-je là immobile, la gaule tendue, fasciné par ce spectacle ?


Les trois daddies qui se faisaient sucer en me présentant leur dos et leurs culs, m’empêchaient de bien voir la scène mais ils ne m’empêchaient pas d’entendre, notamment ce que Maxime disait à Alban.


-  Putain, elle a de vachement bons gros nichons ta mère  ! Qu’est-ce qu’elle est bonne !

-  La tienne aussi.

-  Ouais elle a de plus petits nibards mais elle prend sacrément bien la queue.

-  Vous avez raison les mômes, allez, on inverse ! ajouta Christian.


Et aussitôt, Maxime quitta le cul de ma mère pour écarter Alban du cul de la sienne et prendre sa place.

Alban n’avait sans doute pas compris la consigne et restait planté dans la croupe de sa marraine, mais Maxime l’en chassa en disant.


-  Aller ! on change de place. Vas tringler ta mère pendant que je m’occupe de celle- là.


Alban se recula, prit sa gaule en main et regarda son pote se mettre à genoux, lécher l’arrière-train de sa mère et l’enfiler sans aucune hésitation, avec une habitude manifestement consommée.


Alban resta là, interdit.


-  Ne reste pas planté comme ça  mon garçon, enfile- là !

-  Quoi ?

-  Vas-y enfile ta mère !

-  Ma mère... non, j’peux pas... pas ma mère...


A ce moment là, maman était en train de sucer Bertrand qui dit en regardant fixement mon grand frère.


-  Mais si vas-y baise là ! On l’a tous montée bien des fois. Elle n’attendent que ça ces deux putes, qu’on les prenne par tous les trous !


Alban regarda fixement mon père qui lui fit de la tête un signe d’assentiment mais malgré cet encouragement, il ne bougea pas en balbutiant que... non... pas possible...


-  Mais grimpe-là bordel ta mère, j’le fais bien avec la mienne. Elles sont chaudes comme la braise, c’est un super bon trou, un super bon coup, ajouta Maxime dont les propos me scandalisèrent.

-  Allez, fourre-lui ta grosse bite. Elle attend que ça.


Mais comme mon frère ne se décidait pas, mon père fit le tour du canapé, mit sa main dans le dos de mon frère et le poussa vers le cul maternel qui se déhanchait en signe d’accueil.


Alors timidement, mon frère passa ses doigts dans l’entre-jambe tout en continuant de regarder mon père avec incrédulité mais celui-ci continuait de l’encourager...


Alban plaqua sa queue dans la raie du cul, posa ses mains sur le dos et se mit à bouger imperceptiblement.


Pelote lui ses gros nichons, dit Maxime. Ça va te redresser la gaule et tu vas la mettre bien profond.


Alban s’exécuta. Il passa ses bras musclés par devant. Ses mains se refermèrent sur les deux grosses mamelles qu’il se mit à pétrir sauvagement. Mon père se branlait, Christian tenait la tête de maman pour qu’elle avale sa bite au maximum, Alban s’excitait, s’excitait, s’excitait...


J’avais envie de crier : "Déconne pas Alban, c’est maman" mais il était trop tard., Il était chauffé à mort, l’appétit sexuel qui est développé chez lui jusqu’à l’addiction prenait le dessus; il prit un peu de recul assez pour que sa bite glisse et descende de la raie du cul jusque dans l’entrejambe et, sans efforts, il poussa son gland en avant et sa bite disparut dans les chairs sous l’impulsion d’un formidable coup de reins.


Les applaudissements fusèrent.


J’avais envie de pleurer mais j’avais aussi envie de baiser. Et je me refusais à l’admettre. Ma queue était toujours tendue. J’étais hypnotisé par la scène. Quand mon frère se fut bien accoutumé au vagin maternel, les mecs organisèrent une tournante. Celui qui baisait maman la quittait pour se faire sucer alors que celui qui baisait tante Lucie passait de sa chatte à celle de maman et qu’un troisième occupait aussitôt la place laissée libre. Chaque femme avait en permanence une bite dans la raie et une dans la bouche. Et le cinquième garçon se masturbait en attendant qu’un trou se libère.


Voir mon frère sauter ma mère, cela m’avait foutu une sacrée claque mais ce ne fut rien quand il lui présenta son nœud à pomper, sans complexe, sans témoigner la moindre retenue, sans même le soupçon d’hésitation qu’il avait eue avant de la pénétrer... comme si c’était naturel; et elle, elle se jeta sur la bite avec délice. Elle la suçait rapidement, agitait sa tête dans tous les sens pour emmener le manche tantôt vers la joue droite tantôt vers la joue gauche, le léchait faisait rouler la langue entre le prépuce et le gland, avalait entièrement le chibre. La salive dégoulinait jusque sur les poils des grosses couilles et mon frangin râlait alors de plaisir tout en forçant ma mère à ne pas se retirer,  à se maintenir le plus loin et le pus longtemps possible dans une irrumation très virile. C’était à vomir. Je les détestais tous... à moins que ce ne fut de la jalousie.


Pendant le court intervalle pendant lequel un mec changeait de place, les femmes les complimentaient ou exprimaient leur plaisir :


-  Vas-y, bouche -moi le trou !

-  Trop bonne ta queue dans mon cul, viens là mon poussin que je te suce.

-  Elles sont bonnes toutes vos grosses bites...


J’étais abasourdi d’entendre ma mère complimenter tous se salopards et surtout mon frère.


-  T’as une bonne queue mon chéri. Je suis fière que la nature ne t’aies pas ratée. Tu peux remercier ta mère de t’avoir si bien réussi, d’avoir fait de toi un homme si bien monté.

-  Et ton père donc, c’est dans mes gènes !


Plus ça allait, plus ils changeaient vite de place et ce fut Bertrand qui, le premier éjacula dans la bouche de maman.


-  Oh putain t’es vraiment une trop bonne pipeuse, tu m’as encore eu par surprise.


 Il se retira. Le sperme s’écoulait par les commissures des lèvres et, comme elle étaient toujours côte à côte, Lucie vint embrasser ma mère pour recevoir sa dose. Je les vis se palocher pour échanger la jute.


Puis, Maxime mit son sexe dans la bouche encore gluante.


Ce fut plus fort que moi, je bandais trop, j’empoignais ma bite mais une voix me fit sursauter.


A suivre

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