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La Tournée

Chapitre 3

Inceste

Je serai bien resté traîner au lit avec Corinne, et, qui sait, après un peu de temps pour reconstituer nos forces, baiser à nouveau ? Mais ma blonde compagne du moment, ou plutôt son estomac, ne l’entendait pas de cette oreille.

― Quand je baise, j’ai faim, me confia-t-elle.

Elle prit sa douche, s’habilla et partit sans m’attendre vers la salle des petits déjeuners. Je la rejoignis un bon quart d’heure plus tard, plutôt morose. Maintenant qu’elle avait pris sa collation, peut-être aurait-elle envie de remettre ça ? Outre nous deux, il n’y avait qu’Anne dans la salle. Elle crut bon de s’en expliquer.

― J’ai rendez-vous avec Marjorie ce matin, avant qu’elle ne retourne à Bordeaux. Tu viens avec moi ? Demanda-t-elle à Corinne.

― Non désolée, mais j’attends Karine. On va visiter la collégiale Saint-Eustache.

Anne se tourna alors vers moi.

― Tu m’accompagne, Max ? Comme ça, tu en sauras un peu plus sur la tournée…

Si Corinne ne m’avait pas dévoilé ses projets pour la matinée, j’aurai décliné la proposition d’Anne, bien décidé à jouer ma chance d’une ou deux heures d’intimité avec la guitariste. Mais au pire, elle allait me proposer de visiter son couvent avec sa jumelle. Alors j’acceptai l’offre d’Anne.

 

Nous sonnâmes à l’accueil du gite. Une femme assez âgée (c’est-à-dire qu’elle avait au moins dix ans de plus que les Klaxon) nous dit être au courant de notre visite et nous précisa que Marjorie était à la piscine, en nous montrant la direction à suivre. 

Elle nageait vigoureusement, alternant le crawl, la brasse et le dos. C’est lorsqu’elle passa à cette dernière nage que je me rendis compte qu’elle ne portait pas de haut de maillot. Ses globes constituaient deux icebergs qui fendaient l’onde pure. En nettement plus chaud. Le genre d’écueil sur lequel tout homme aime à échouer. Et ce fut à ce moment-là également qu’elle nous aperçut. Elle sortit de l’eau, se sécha rapidement et nous proposa de nous assoir autour d’une table de bistrot, équipée d’un parasol. Elle ne jugea pas utile d’enfiler un tee-shirt ou quoi que ce soit d’autre. Anne ne fit non plus aucune remarque, et ce n’était bien sûr pas moi qui allais me plaindre !

Mes yeux ne quittaient pas ses seins, que je trouvais magnifiques. Ils étaient de taille moyenne, leur pointe bien dressée. Je comprenais pourquoi elle ne portait pas de soutien-gorge : elle n’en avait pas besoin. Si elle remarqua la fixité de mes globes oculaires, elle ne fit aucune réflexion, même pas un regard destiné à me rappeler discrètement à l’ordre.

― Je voulais vous voir, Anne, déjà pour vous féliciter. Ces trois premières représentations sont un vrai succès. Au niveau du nombre des entrées, bien sûr, mais aussi sur le plan artistique. Les maires sont tous les trois em-bal-lés !

Et elle nous servit à chacun un verre de jus d’orange. Elle me tendit le mien en me souriant. Au cours de cet échange de civilités, je ne crois pas avoir levé mon regard de sa poitrine ne serait-ce que de quelques centimètres. 

― Nous avons l’occasion de rajouter quelques dates. Qu’en pensez-vous ?

Anne ne semblait pas emballée par la proposition. Les quelques arguments qu’elle avança contre ces rajouts me parurent faibles et témoignaient tous d’une volonté de rester dans le schéma initialement prévu. Anne était une conservatrice. Alors que personne ne me demandait rien (d’ailleurs, pourquoi étais-je là ?) je me permis d’intervenir.

― Il faut des jours de repos, c’est sûr. Mais d’un autre côté, lorsque nous changeons de lieu, on ne fait jamais plus de 100 km. Je pense qu’on peut rajouter des représentations, tout en conservant un break toutes les trois ou quatre soirées.

Et mon audace s’évapora aussi vite qu’elle était apparue. Je pris conscience que je n’avais pas à me mêler de cette discussion. Qui étais-je pour donner mon avis sur la tournée ? Quelle était ma légitimité ? Je me tus et baissai les yeux, les fixant à nouveau sur les mamelles si vivantes de Marjorie.

― Que pensez-vous de ce que vient de dire Maxence, Anne ?

Elle commença par reconnaitre que ce que je disais avait du sens. Son débit était lent, elle avait du mal à terminer ses phrases. J’avais l’impression qu’elle gagnait du temps, qu’elle réfléchissait en même temps qu’elle parlait. Puis, petit à petit, son ton se raffermit, son débit s’accéléra. Et elle donna son accord pour l’ajout de trois soirées.

Marjorie se leva et se dirigea vers son cabas posé près de sa serviette, à la limite de la margelle de la piscine. Elle marchait avec difficultés, posant avec réticence la plante de ses pieds nus sur le carrelage brûlant. Cela lui donnait une démarche chaloupée. Je ne pouvais détacher mon regard de son postérieur ondulant à chacun de ses pas. 

Lorsqu’elle revint s’assoir, je fus fasciné et très excité par les mouvements erratiques de ses seins. Je me mis à bander. Malheureusement, je n’avais pas mon jean mais un bermuda plus léger. Mon état se verrait dès que je me lèverai.

Elle se rassit et se pencha sur ses documents. Sa poitrine s’étalait sur ses avant-bras posés sur le guéridon, comme des bijoux sur un présentoir. J’étais à moins d’un mètre d’elle, et je distinguais parfaitement le grain de sa peau, les nuances rosées de ses aréoles. Ses tétons étaient dressés, mon sexe aussi. Je n’étais pas loin de saliver.

Marjorie passa quelques minutes à contempler une liste, jetant de temps en temps un coup d’œil à une carte routière. Elle finit par proposer trois noms de villages, en argumentant que cela ne changeait pas les réservations d’hôtel et n’entraînait donc pas de déménagement supplémentaire. J’eus soudain l’impression qu’elle venait de faire semblant d’étudier les possibilités, qu’elle avait prévu ce scénario avant notre arrivée. Cela cadrait avec la jeune femme que j’avais découverte 36 heures auparavant. Elle ne laissait rien au hasard.

Anne accepta ces modifications. Elle avait eu le temps de se faire à cette idée, et son esprit conservateur les acceptait désormais comme si elles faisaient partie du projet initial.

Les deux femmes échangèrent encore quelques paroles, Marjorie nous versa un nouveau verre de jus d’orange, puis vint le moment de se quitter. La responsable des Klaxon se leva, j’en fis de même, un peu préoccupé par la déformation de mon bermuda. Anne avança une main, mais Marjorie trouva cette forme d’adieu sans doute trop froide. Elle prit la leader du groupe dans ses bras et lui fit une bise sur chaque joue.

Puis vint mon tour. Elle se pendit à mon cou, les pointes de ses seins transpercèrent ma chemise. Il me semblait que son accolade était plus pressante qu’avec la musicienne. Elle resta un court instant ainsi, tandis qu’Anne nous tournait le dos et se dirigeait vers la sortie. Je ne pus m’empêcher de poser ma main sur ses reins, à la limite de son maillot. Elle leva la tête au moment où je baissai la mienne et nos lèvres se frôlèrent. Elle y déposa un baiser furtif et me murmura à l’oreille quelque chose que je compris mal. Puis elle s’écarta de moi, me regarda dans les yeux, me fit un sourire radieux, ouvrant et fermant ses doigts comme un enfant disant au revoir, la poitrine bombée, comme une promesse. 

Je lui rendis son sourire et me résignai à faire demi-tour, m’éloigner à reculons étant sans doute le meilleur moyen de me ridiculiser. Une fois la naïade Marjorie hors de ma vue, j’accélérai le pas pour rattraper mon chauffeur, essayant de reconstituer ce qu’elle m’avait dit.

Je finis par tomber d’accord avec moi-même sur une interprétation qui me convenait parfaitement. Elle m’aurait murmuré : « Lorsque tu seras à Bordeaux, appelle-moi ». Enfin, je crois.



* * *


Sur le chemin du retour vers notre hôtel, je m’attendais à ce qu’Anne ne me réprimande, ou du moins me reproche mon intervention. 

― C’est pas mal, trois dates en plus. Qu’est-ce que tu en penses ?

Je n’en revenais pas. Avait-elle oublié qu’elle avait dans un premier temps combattu cette suggestion et que j’étais intervenu pour soutenir Marjorie ? Le fait d’associer les mots « soutien » et « Marjorie » me fit penser à nouveau à ses seins et raviva mon excitation.

― Je pense que vous arriverez les assumer sans problème.

― Les musicos, oui. La chanteuse, c’est un autre problème. Ta mère a peur pour sa voix. Et si elle la perd, la tournée est finie.

Evidemment, je n’avais pas pensé à cela. 

Nous déjeunâmes tous les six ensemble. Anne exposa le nouveau programme auquel elle avait donné son accord. Carole râla. Mais je crus deviner aussi qu’elle était fière de la façon dont tournait leur tour de chant.

L’après-midi se traina en longueur. Les jumelles repartirent pour visiter une autre ruine, les restes d’un château, je crois. Ma mère se concentra sur le texte de quelques chansons moins agressives pour ses cordes vocales que les quinquagénaires avaient décidé de rajouter à leur répertoire. Je ne sais pas où passèrent Anne et Patricia. On l’aura compris, je m’emmerdais fermement.

Lorsque vint l’heure de nous coucher, assez tôt puisque les spectacles reprenaient dès le lendemain, j’étais d’humeur plutôt morose.

A peine la porte refermée, Corinne fit sauter son tee-shirt. Elle se colla dans mon dos et posa les mains sur mon entrejambe.

― Alors Max, tu as passé une bonne journée ?

J’avais adoré la matinée. Ma mémoire s’efforçait de conserver intacts tous les détails de l’anatomie de Marjorie. Mais l’après-midi avait été mortelle.

― Et toi, tu as préféré le château ou l’abbaye ?

― La collégiale, pas l’abbaye, me reprit-elle. Qu’est-ce que tu veux je suis comme ça. J’aime les jeunes hommes et les vieilles pierres. Tu préfèrerais que ce soit le contraire ?

La question était absurde. J’imaginais Corinne se pâmant devant une maison contemporaine préfabriquée et courant après tous les octogénaires qui passaient à sa portée. Je ne répondis pas, mais mon ressentiment reflua un peu. Je savais que je n’avais aucune raison sérieuse de lui en vouloir. Corinne faisait ce qu’elle voulait.

― Bon, qu’est-ce qu’on fait ? Tu restes fâché ou on baise ?

Devinez ce que nous fîmes ?

 

Nous changeâmes de résidence. Cette fois, c’étaient des cabanes en bois disséminées dans une petite forêt. Je renouvelai ma compagne. Je m’attendais à ce que ce soit Karine, mais ce fut Anne qui emménagea avec moi.

Le spectacle se déroula sans anicroche. J’étais pleinement conscient de leur performance. Le principal danger qui les guettait était le relâchement. Mais Anne veillait au grain, et globalement, toutes les cinq faisaient preuve d’un vrai professionnalisme.

Je me surpris à plusieurs reprises à espérer voir apparaitre Marjorie dans les coulisses. Mais elle était repartie à Bordeaux. Et sans doute que de la frôler, même avec un chemisier un peu trop grand pour elle, le décolleté largement ouvert, m’aurait laissé un goût de trop peu après avoir passé plus d’une heure à détailler sa poitrine sans retenue. Je devais oublier Marjorie, au moins pour une ou deux semaines.

Nouvelle compagne de chambrée veut dire nouvelle personne dont j’allais un peu plus découvrir la personnalité. Anne se précipita sous la douche et ressortit de la salle de bains vêtue d’une chemise de nuit en coton qui me parut bien épaisse (vous aurez traduit : elle n’était absolument pas transparente), et lui arrivant aux genoux. Je m’en doutais, rien à voir avec le naturel de Patricia ou l’appétit sexuel de Corinne.

Je ressortis de la douche torse-nu, mais vêtu de mon boxer. A peine couchés, Anne éteignit la lumière.

― Ça fait du bien de s’allonger, murmura-t-elle.

― Fatiguée ?

― Un peu. Pas toi ?

― Je ne travaille que deux heures par jour ! Et sans aucune pression, encore.

― Bien sûr. (Silence.) En parlant de pression, il me semble que hier, Marjorie t’a fait pas mal d’effet, je me trompe ?

En clair, elle me faisait savoir qu’elle avait remarqué que j’avais bandé comme un âne une bonne partie de la matinée. Que pouvais-je faire d’autre que d’assumer ?

― C’est une belle fille, et elle était assez peu vêtue. Je suis comme la très grande majorité des hommes : un corps féminin sans rien sur la peau m’excite. Je n’y peux rien. Ça t’a gêné ?

― Quoi ? Non ! C’est naturel. Et je ne crois pas que ça l’ait gênée elle non plus. Car, si tu te poses la question, je te confirme qu’elle a forcément remarqué ton émoi.

― Bon, tout le monde a remarqué que je bandais. Désolé.

― Mais ne le sois pas, c’était tout à fait naturel, répéta-t-elle.

Et la conversation retomba comme un sexe masculin trop longtemps délaissé.

― Qu’est-ce qu’il fait chaud ! Se plaignit ma compagne.

― Il y a un thermomètre sous l’auvent. Il affichait encore 28 degrés lorsque nous sommes rentrés. La nuit va être plutôt étouffante.

― Cette chemise de nuit est parfaite pour l’hiver ou même la mi saison, mais catastrophique pour l’été.

― Enfile-s-en une autre !

― Je n’ai emporté que celle-là.

― Comment as-tu fait les autres nuits ? Il ne faisait pas plus frais.

― Je partageai le lit avec ta mère. Je n’avais rien mis.

Je faillis lui proposer d’en faire de même, mais je ne voulais pas la brusquer. A mon avis, elle allait arriver à cette conclusion toute seule.

― Ça te gêne si je l’enlève ?

― Non bien sûr. Met-toi à l’aise. Il faut que tu arrives à dormir.

Elle gigota dans le lit, et je devinais qu’elle avait fait sauter sa trop calorifique liquette. Je ne voyais rien, puisque la nuit était tombée. Je fermai quand même les yeux, et c’est sur le souvenir des tétons bien durs de Marjorie que je finis par trouver le sommeil.

Je ne sais à quelle heure je me réveillais. Il était encore assez tôt, mais je savais que j’avais fait une nuit complète. Une pâle clarté se glissait dans la chambre au travers des volets en bois mal joints. Anne dormait encore, tournée vers moi. Le drap ne couvrait que nos pieds. J’avais une vue imprenable sur un sein bien charnu. Je détaillai alors sa silhouette, et ce que je vis me plut. Elle ouvrit les yeux.

― Quelle heure il est ? Bredouilla-t-elle.

― Je ne sais pas. Assez tôt encore, tu peux te rendormir.

Au lieu de cela, elle s’étira en se cambrant en arrière, projetant ses mamelles vers moi. Elles étaient plus massives que ce que j’avais d’abord cru. Puis elle se reprit très vite, masquant sa poitrine de ses bras.

― Oh, excuse moi, j’avais oublié.

Je lui pris doucement les poignets pour écarter ces importuns écrans visuels. Elle ne se défendit pas.

― Tu sais bien que j’aime contempler les poitrines des belles femmes.

― Mais tu ne risques pas de bander sur la mienne !

― Détrompe-toi, je suis déjà en érection.

― Je ne te crois pas.

Je soulevai mon bassin et fis glisser mon boxer, dévoilant mon sexe bien dressé. Elle avait suivi des yeux mes mouvements et fixai ma verge.

― C’est moi qui provoque ça ?

― Bien sûr, il n’y a personne d’autre que nous dans cette pièce. Tu m’as dit que ça ne te gênait pas que je bande.

Elle esquissa un petit signe de dénégation.

― C’est la première fois que je me réveille aux côtés d’un homme nu depuis que je suis mariée, me confia-t-elle.

Je crus me souvenir qu’elle s’était mariée assez tard. J’espérai pour elle que son mari n’avait pas été le premier. Je regardai son visage, que je trouvai très doux sans ses lunettes. Anne était tout le contraire de Corinne qui sautait sur toutes les bites passant à sa portée : une femme fidèle, prude. Je lui déposai un baiser léger sur la commissure de ses lèvres. 

― Rendors-toi, il est encore très loin des onze heures.

Je posai une main sur sa taille et focalisai mon attention sur sa poitrine dénudée, à peine à quelques centimètres de mon visage. Je m’efforçai moi aussi de me rendormir.

― J’ai chaud ! Se plaignit-elle.

― Il ne reste plus grand-chose à enlever, lui fis-je remarquer.

― C’est… C’est la situation. Je n’ai pas l’habitude.

― Tu veux que je m’en aille et te laisse te rendormir ?

― Non ! 

Elle ne voulait sans doute pas le dire, en tous cas pas l’exprimer aussi clairement, mais ça avait été plus fort qu’elle. Je lui souris. 

― Alors, laisse toi aller...

Je posai mes doigts sur la pointe de son sein. Son téton ne tarda pas à durcir.

― Tu as des seins magnifiques, lui confiai-je à l’oreille. 

Puis je posai mes lèvres sur les siennes. Peu à peu, elle me rendit mon baiser. Je sentis une main effleurer mon sexe. Mais elle eut un sursaut de pudeur.

― Excuse-moi !

Je rattrapai sa main qui avait trop vite déserté mon entrejambe et la recollai sur mes bourses.

― Continue, s’il te plait.

Elle accéda à ma supplique. Je glissai une main dans sa culotte, du côté des fesses. Ma bouche jouait maintenant avec la pointe de ses seins. Elle gémissait, sans lâcher ma verge.

― Oh, Max, qu’est-ce que nous faisons ?

― Rien qui ne soit contre nature, tentai-je de la rassurer.

― Mais qu’est-ce que François dirait ?

François, c’est son mari.

― Rien, parce qu’il n’en saura rien.

Et je me remémorais la sentence de Corinne : l’ignorance est le seul véritable ciment des couples. Sa main n’avait plus lâché ma verge depuis que j’avais rattrapé la fugitive.

― C’est pour moi que tu bandes ? S’étonna-t-elle.

Je me mis à genoux et rapprochait ma bite de son visage tout en malaxant ses pis.

― Pourquoi en doutes-tu ? Tu es magnifique.

Elle déposa un baiser sur mon gland qui passait à portée de sa langue et ne tarda pas à l’avaler. Je me rallongeai à ses côtés, tête bêche. Je finis de faire glisser sa culotte. Je posai alors mes lèvres sur sa vulve.

― Tu es toute mouillée !

― Mmmhh !

Ma langue s’activait sur son clitoris, et je la sentais se crisper de plus en plus. Moi-même… Elle sortit mon braquemart de sa bouche et déclara :

― Ne me jouis pas dans la bouche ! 

Puis elle l’enfonça à nouveau au fond de sa gorge, si bien que je dus le retirer en catastrophe, sous peine de transgresser son très récent interdit. Mon sperme gicla sur ses seins tandis qu’elle jouissait à son tour.

Je restai quelques instants, ma bouche collée sur son sexe inondé. Puis je me remis dans le même sens qu’elle. Je déposai un baiser sur ses lèvres. Son attention était focalisée sur une large mare blanchâtre qui stagnait sur son sternum.

― C’est moi qui ai provoqué ça ?

― Je te l’ai dit. Tu es très bandante.

― Moins que Marjorie, répliqua-t-elle.

― Ça reste à voir.

Je pressais ses seins entre mes mains.

― Je n’avais jamais trompé mon mari.

― Il n’en saura rien.

― Non. Je ne m’en vanterai pas.

― Tu regrettes ?

Elle me regarda un instant, et je crus distinguer une larme perlant au coin de ses yeux.

― Le pire, c’est que non, je ne regrette rien.

― Rendors-toi maintenant, lui dis-je en la serrant dans mes bras.

― On ne prend pas une douche ?

― Tout à l’heure. Tu n’es pas bien comme ça, toute dégoulinante de sperme ?

― Si, dit-elle en passant une jambe au-dessus de mon bassin.

Nous dormîmes à nouveau presque deux heures. Avant de sombrer à mon tour, je ne pus m’empêcher de glisser un doigt dans son vagin grand ouvert.



* * *


Je fus attentif à son état d’esprit au réveil. Je craignais que la culpabilité ne fasse son grand retour. Au lieu de ça, elle m’embrassa sur la bouche et saisit ma verge qui durcit presque aussitôt.

― J’adore quand tu bandes pour moi ! Minauda-t-elle. 

Je la trainai sous la douche et lui savonnai les seins et le ventre, décapant le sperme qui avait séché. Elle ne lâchait pas mon braquemart.

― Anne, nous reprendrons cette intéressante conversation ce soir, mais avant, vous avez une autre représentation. Et les Klaxon comptent sur toi. Alors pour l’instant, tu te concentres sur autre chose que ma bite !

Elle fit mine de le regretter mais se calma suffisamment pour nous permettre de nous habiller et de rejoindre les autres pas trop en retard. 

La représentation vespérale se déroula parfaitement. Le seul écart par rapport à la routine des autres jours fut que j’acceptais désormais d’actionner le beuglement de la cucaracha.

 

Il ne faisait pas encore complètement nuit lorsque nous nous retrouvâmes dans l’intimité de notre cabane dans les bois. Anne semblait exténuée. Elle gisait sur le lit, bras et jambes écartées, le regard fixé au plafond.

― Je suis morte !

Je m’assis à côté d’elle et entrepris de déboutonner son chemisier, puis de retirer sa jupe en cuir. Elle était en slip et en soutien-gorge, sans avoir esquissé le moindre geste pour m’aider à la dessaper. Je lui retirai sa culotte, et me déshabillai à mon tour. Une fois nu, je la fis se lever ce qui me permit d’accéder à l’agrafe de son dernier vêtement, puis je l’accompagnai sous la douche.

Là, elle reprit un peu vie, sa main empoignant ma verge.

Je la ramenai dans la chambre, l’allongeai sous le drap et l’embrassai sur la bouche.

― Maintenant, dors.

― Je ne vais pas pouvoir, il faut que l’adrénaline s’évacue.

J’humectais mes doigts de salive, les glissai entre ses cuisses et commençai à la caresser. Très coopérative, elle écarta les jambes pour me faciliter l’accès à son intimité. Elle était loin la femme de la veille qui se demandait ce que son mari en penserait. Je sentais l’excitation monter en elle. Soudain, elle se cabra et poussa un gémissement rauque.

― Merci Max. Tu sais t’occuper d’une femme en détresse.

Et nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre.

 

Il devait être entre 7 et 8 heures lorsque nous rouvrîmes les yeux. 

― Quelle heure il est ?

Je lui fis part de mon estimation.

― Trop tôt pour se lever, décréta-t-elle.

J’étais bien d’accord.

― Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire d’autre que de se rendormir ? Feignit-elle de se demander.

Il se trouve que nous avions la même idée. Elle ne tarda pas à se retrouver à quatre pattes, la croupe offerte. Mon gland se glissa entre ses petites lèvres, le reste suivant. Elle n’avait pas le cul aussi épanoui que les jumelles, mais je ne me plaignais pas de la vue. Je la sentis se crisper peu à peu. Elle jouit bruyamment et s’effondra à plat ventre.

J’avais encore envie d’elle, mais je savais qu’il fallait lui laisser un peu de temps pour récupérer.

― Oh, c’était bon, murmura-telle.

Je m’allongeais à côté d’elle et lui caressai les fesses.

― Tu n’as pas joui ? Me demanda-t-elle.

― Pas cette fois-ci, mais ce n’est pas grave.

Vingt ans de devoirs conjugaux impeccablement remplis l’avaient formatée à penser qu’au contraire, c’était grave.

― Tu veux que je te suce ?

Je trouvai que ça manquait d’enthousiasme. Me prenait-elle pour François ?

― Détends-toi, lui murmurai-je, tandis que ma main devenait plus entreprenante entre ses fesses.

― Je n’aime pas trop la sodomie, me prévint-elle. 

Je sortis mon doigt de son anus dans lequel il avait pénétré d’un petit centimètre, et le plongeai entre ses petites-lèvres, à l’assaut de son clitoris. Elle ne tarda pas à pousser des petits gémissements que je pris, naturellement, pour autant d’encouragements.

Je me mis alors à califourchon sur ses cuisses. Elle voulut redresser le bassin mais je l’en empêchait.

― Non, reste comme ça.

Je frottai mon gland contre sa rondelle, sans chercher à la pénétrer. Je sentais bien qu’elle était inquiète, mais, qu’en même temps, elle appréciait ces caresses. Puis je rabattis ma verge et pénétrai son vagin. Elle poussa un cri de surprise, et peut-être aussi de soulagement.

Je maintenais ses cuisses serrées entre les miennes, si bien que la pression sur mon sexe était maximale. Je ne tiendrai pas longtemps à ce rythme.

― Anne, je vais jouir en toi !

― Vas-y !

― Et toi ?

― Pas cette fois-ci.

J’augmentai l’intensité de mes ruades. Elle se mit à pousser des petits cris qui gagnèrent en intensité jusqu’à un glapissement étouffée au moment même où je me répandais en elle.

― Finalement, si… Conclu-t-elle lorsqu’elle eut un peu récupéré.

J’aurais voulu rester planté en elle, mais mon sexe en avait décidé autrement, et avait de lui-même déjà largement amorcé sa retraite. Je m’allongeai à ses côtés et l’attirai dans mes bras.

― Tu as un sacré tempérament, lui dis-je.

― Moi ? En réalité, je suis très timide. Je me demande encore ce qui m’a pris. C’est la première fois.

― Tu n’en avais jamais eu envie ?

― Envie, si. Et l’occasion aussi. Mais à chaque fois, j’avais reculé au moment de sauter le pas.

― Pourquoi ?

― Pourquoi ? Par peur des conséquences si on était découvert. Par souci de sécurité, aussi. Tu sais, dans ces salons professionnels, tu te fais draguer non-stop par des mecs mariés. Tu ne peux pas avoir confiance en eux. Et puis, peut-être qu’ils ne me plaisaient pas tant que ça. Alors je suis resté une mère de famille très sage, fidèle à son mari.

― Sauf aujourd’hui.

― Mais avec toi ce n’est pas pareil. D’abord, tu es très beau.

― Arrête, c’est subjectif !

― D’accord. D’abord, je te trouve très beau. Tu ne peux rien dire, là. Ensuite, j’avais besoin de me détendre. Et rien de tel qu’une bonne partie de jambes en l’air pour cela. Et puis là, c’est facile… Nous partageons un lit au vu et au su de tout le monde. Personne n’y trouve rien à redire. Ensuite, ce qu’on fait dans ce lit, ça reste entre nous deux. La situation idéale.

Je ne trouvai rien d’autre à rajouter. J’attirai son visage vers moi et l’embrassai passionnément sur la bouche. Elle me rendit mon baiser avec fougue. Nous ne nous rendormîmes pas ce matin-là, et passâmes presque deux heures à nous embrasser, à nous caresser et à bavarder de tout et de rien.

 

Nous passâmes une nuit encore tous deux dans notre petite cabane dans les bois. Anne s’enhardissait à chacun de nos rapports. Le dernier matin, elle me demanda d’éjaculer dans sa bouche. Je me demandais si elle ferait bénéficier son mari François de ce qu’elle avait expérimenté avec moi. 

Peut-être préfèrera-t-elle ne pas attirer ses soupçons ?

A SUIVRE…

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