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En tout bien tout honneur

Chapitre 1

Hétéro

Ce récit est une histoire vraie dans les moindres détails à l’exception du nom de mon adorable partenaire.


Cette histoire s’est déroulée il y a environ dix ans, arrivé depuis peu dans la région grenobloise, je travaillais dans une grande surface, en tant que chef de rayon info.

Parmi mes collègues féminines, il y avait Maria. Jeune sicilienne de deux ans mon ainée, femme plantureuse, cheveux ébènes assez long. Nous étions très complice depuis les premiers jours. Elle était hôtesse d’accueil et nous discutions souvent lorsque je faisais la fermeture, et que nous n’avions presque plus de client. Tous les deux adeptes de la bonne bouf, nous délirions culinairement parlant. Un soir je lui propose de venir manger un bon repas ensemble, avec une bonne bouteille de bourgogne de ma région natale, et comme elle aime à le souligner « en tout bien tout honneur », ce qui ne faisait aucun doute dans mon esprit, enfin jusqu’à ce que...

Le soir venu, vers 22h00 arrive Maria, nous passons notre début de repas en discutant principalement du boulot, mais plus tard dans la soirée, la discussion se fait plus intime, nous nous confions mutuellement notre vie amoureuse, elle célibataire avec quelques aventures, moi sage comme une image depuis huit mois. La discussion prend alors une tournure tout à fait intime, se dévoilant l’un et l’autre nos fantasmes, les détails de nos ébats et surtout nos préférences de pratiques sexuelles. Elle m’avoue clairement que la fellation pour elle c’est jusqu’au bout ou rien, sinon elle a l’impression de ne pas avoir donné le plaisir maximum, je lui avoue que je n’ai pas de tabous mais que j’ai par le passé essuyé un échec en sodomie avec ma première petite amie et que de peur de faire mal, je n’ai jamais réitéré. Elle m’avoue avoir maintenu son ex, en érection tout une nuit, juste pour sentir l’excitation.

Nos discussions sont très chaudes et m’excitent beaucoup, mais « en tout bien tout honneur », je raccompagne mon invitée, et d’un baiser sur la joue, très appuyé, nous nous quittons.

Cette nuit là, je l’avoue, je n’ai pas dormi beaucoup, me ressassant les images des récits de la soirée. Au petit matin sous la douche, encore tout émoustillé de tout ça, je branle ma queue tout doucement pour contenir le plaisir, faire jouer mon imagination pensant que c’est Maria qui est avec moi.

De retour au magasin, je croise ma chère et non moins excitante Maria, je lui demande si le retour s’était bien passé, puis après une ou deux paroles banales, nous retournons travailler. C’est alors que m’arrive cette envie au ventre, vous savez cette espèce d’angoisse, mêlée de cette curieuse sensation que l’on a avant d’embrasser une fille. Je décide donc de lui fixer un autre rendez-vous, mais par écrit cette fois ci. Après quelques minutes d’angoisse terrible, je lui glisse ce petit papier dans la main en lui chuchotant à l’oreille « à lire pendant ta pause ».

Sur le billet j’avais inscrit : « Ceci est une invitation câline, pour ce soir après le travail, ta seule réponse sera ta présence ».

Je vous passe l’angoisse après avoir donné le billet doux, avec les éternelles questions pourquoi ci pourquoi ça, très certainement dues à un manque de confiance mais bon... Enfin bref, dans la journée je recroise Maria qui m’attrape par le bras m’attire dans un rayon peu peuplé, et me glisse à l’oreille « Avec plaisir ». Je lui explique pour reprendre un peu d’aplomb qu’il me reste une bouteille de blanc et que ce serait dommage que je sois obligé de la boire seul. D’un sourire elle me fait signe de la tête, et nous nous séparons sur ce que l’on peu appeler une bonne nouvelle.


Le Soir arrive, et j’entends frapper à la porte. J’accueille Maria qui sourit d’un sourire malicieux, elle me fait une bise très très appuyée, et surtout effleurant très largement mes lèvres.


Nous nous installons dans la pièce principale de mon deux pièces, une kitchenette séparée d’un bar avec le salon et commençons à bavarder tout en buvant ce bon vin. Nous mangeons un très léger morceau, je dois dire que j’ai l’estomac un poil noué, par la situation, puis j’attrape ma guitare entame quelques morceaux, après quoi la rejoignant vers le bar, elle m’attrape par la ceinture, et me regardant dans les yeux, me dit « pour le câlin, c’est plus pratique d’être tout proche ». Nous nous embrassons alors pendant de très longues minutes, nos langues se caressant mutuellement, je lape son palet jusqu’à sa lèvre supérieure, lui caresse le visage. Je sens ses mains attraper mes fesses pour me plaquer contre elle, qui assise sur le tabouret haut du bar, a écarté ses jambes très largement, pour que mon sexe en érection vienne s’écraser sur son petit minou.

Nos langues n’en finissent plus de se fouiller mutuellement et nos corps de se frotter. J’ai glissé ma main sous son pull. Quel plaisir de sentir cette peau chaude et douce. Elle dégrafe le bouton de son pantalon, pour déserrer sa taille. Cette déferlante de bisous tendres, nous excite terriblement. J’ai alors glissé ma main dans son pantalon pour lui caresser la naissance de sa raie des fesses. Je joue avec mes doigts à les laisser glisser tout doucement dans sa petite raie. Elle gémit. Je dégrafe son soutien-gorge afin de libérer deux seins magnifiquement lourds et importants, et je les empoigne à pleines mains. Je lui titille les tétons qui devenus dures se roulent entre mes doigts. Elle a passé sa main sous ma chemise, et m’enlace voluptueusement. Puis elle défait ma ceinture, et dans la foulée déboutonne mon pantalon. Nos mains n’en finissent plus de découvrir nos corps. Elle glisse alors les deux mains sur mes fesses ce qui me procure d’intenses frissons dans le dos. Je me suis enfin débarrassé de son pull et son soutien gorge et ai commencé à couvrir de baisers cette superbe et généreuse poitrine. Et alors que je m’affaire à imprimer mes mouvements au rythme de ces gémissements, elle a passé ses mains sur l’avant de mon caleçon et me tient d’une main la queue et l’autre mes bourses devenues comme deux cailloux. Elle entame un va et vient délicat, et lent sur mon membre, le décalottant doucement. Pour ma part j’ai relevé la tête et suis légèrement écarté et appuyé sur le bar à la regarder faire. Je décide alors de l’entrainer dans ma chambre, après nous être débarrassés de nos vêtements que nous laissons tomber sur le sol. Tout en reprenant nos fouilles buccales, nous nous dirigeons vers le lit. Arriver au bord elle s’assoit devant moi son visage juste à la hauteur de mon ventre. Et puis d’un mouvement encore plus délicat recommence à me branler doucement, tout en commençant à donner de léger coup de langue sur mon gland lorsqu’il se découvre complètement. J’ai passé mes mains dans ses cheveux, et lui caresse la tête, en la laissant seule maitre de son exercice, de plus en plus jouissif. Tout doucement elle engouffre ma queue dans sa bouche, sa gorge, et jusqu’à venir faire toucher le bout de son nez contre mon bas ventre. Je suis intégralement entré dans sa bouche, elle maintient alors la position pendant trois ou quatre secondes, puis se retire. Elle relève alors la tête et me dit que pour ce soir, il n’y aura pas de pénétration mais du plaisir en bouche pour nous deux, ce que j’acquiesce, avec le plus grand plaisir et un sourire enchanteur. Elle attrape mon poignet et m’attire vers le lit, où elle me fait allonger sur le dos, se positionnant entre mes jambes. Je dois dire que j’avais découvert l’amour par la fellation, mais là je suis tombé sur une surdoué de cette pratique. Elle décalotte mon gland entièrement, maintenant sa main à la base de mes boules. Appliquant alors un va et vient de sa bouche sur toute la longueur de ma queue, et prenant soin d’en explorer chaque centimètre. Elle aspire, me happant littéralement le gland à chaque sortie. Le plaisir est indescriptible. J’ai l’impression de ne plus toucher le lit, tellement je suis transcendé par le plaisir, elle s’applique et me maintient en haleine pendant presque une heure, à me laisser redescendre juste ce qu’il faut et me reprendre de plus belle. Elle alterne succion et branle, en aspirant mes couilles dans sa bouche. Le plaisir est intense, et au bout d’une heure, de ce traitement horriblement jouissif, je sens mon sperme arrivé, à bout de toute contenance. Je lui gémis alors que je suis en train de venir, et que c’est terriblement bon. Je sens alors son mouvement doucement s’accélérer et son emprise sur ma queue plus forte. Je n’en peux plus je me retiens pour faire monter le plaisir à son paroxysme, et sentant sa détermination à me faire venir, je me lâche littéralement dans sa bouche. Plusieurs longs jets me fond convulser de plaisir, alors que je l’entends gémir de plaisir, à chaque fois que j’envoie une décharge dans le fond de sa gorge, au fur et à mesure je la sens déglutir, et avaler l’intégralité de ma semence.

Elle reste encore un moment entre mes jambes à sucer ma queue, avec un énorme sourire de plaisir, de satisfaction empirique, et fini par me demander pourquoi hier soir, je ne lui avais pas fait d’avance, alors qu’elle était prête pour un câlin.

Me remettant doucement de mes émotions, je la lui prends la main et la guide jusqu’à moi, me délectant un baiser fougueux et excitant de plaisir. C’est à mon tour de lui faire du bien, et je m’attèle doucement à lui caresser les seins, les tétons, je glisse ma main sur son ventre que je caresse délicatement, laissant de temps en temps glisser un doigt sur son clitoris, déjà tout dure. Tout doucement je la couvre de baiser ma langue parcours son corps pour descendre le long de son ventre, de ses cuisses et arriver aux genoux, j’attrape sa cheville d’une main, et laisse courir ma langue le long de son pied, arrivé aux orteils, j’ai gardé une main au niveau de son entre jambes et mon pousse sur son clitoris, je lui suce le gros orteil. Elle ronronne de plaisir, et lâche des petits cris de plaisir. J’accélère doucement le massage de son clito, et commence doucement à redescendre mes lèvres le long de ces jambes. J’arrive alors tendrement dans l’entre de la belle, jouant avec mes mains à la caresser un peu partout, et lécher ce petit minou déjà bien inondé. Je me délecte de ce nectar si enivrant et toujours au rythme de son plaisir, active ma cadence. Je lui lape la chatte, du bout de son clito, et me laisse glisser jusqu’à son anus, je lui titille son petit trou, et l’entends le souffle coupé, gémir, pousser des petits cris rapide, se tendre sous les assauts de la jouissance. Elle a recroquevillé ses genoux, et m’offre un somptueux spectacle que celui de sa vulve ouverte et j’écarte de plus belle ces fesses pour manger littéralement son petit trou du cul et sa chatte, par alternance. J’ai glissé mes doigts dans ces orifices, et compose un va et vient parallèlement, à la succion de son petit bouton, au bout de quelques dizaines de minutes de ce traitement, elle se cabre et dans un râle profond, jouis pendant presque une minute. Le visage inondé de son plaisir je remonte l’embrasser fougueusement et nous nous enlaçons. S’en suive des caresses douces et tendres pendant plus d’une heure.

Fatiguée par nos plaisirs respectifs, elle me confie que n’ayant pas pris de quoi se changer elle préfère rentrer chez elle. Nous nous séparons, et en partant elle me demande ce que j’ai prévu le lendemain.

Avant même avoir eu la réponse elle m’étreint et m’embrassant langoureusement me susurrant à l’oreille que ma soirée est prise et de ne rien prévoir.


La suite si cela vous intéresse.

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