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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Tout a commencé dans le train

Chapitre 2

Divers

Résumé du chapitre précédent : Dans un train, j’ai fais la connaissance d’Anne Sophie, une jeune fille de 18 ans environ. On a fait l’amour dans notre compartiment. Je l’invita ensuite chez moi pour finir la nuit...


Sortis du train, nous montons dans ma voiture sans dire un mot. La route étant assez dangereuse la nuit, je dois me concentrer, ce qui est assez difficile à faire puisque Anne-Sophie vient tout juste de glisser sa main sous sa jupe. Il ne nous faut que quelques minutes pour rejoindre la maison, ce qui ne laisse pas assez de temps à ma jolie rousse pour atteindre l’orgasme.


A peine entrés, nous échangeons un regard qui en dit long : Anne-Sophie se déshabilla devant moi en quatrième vitesse, et je fis de même. Elle avait un corps magnifique (à moitié nue dans le train, je n’avais pas pu tout voir) : ’Approche ma chérie’ Je lui roula une pelle géante, lui prit un sein alors que mon pénis durcissait contre son jeune corps. Sentant la pression contre son duvet, elle m’obligea à m’asseoir sur un fauteuil du salon et mit directement ma queue dans sa bouche. Elle commença par m’embrasser le gland. Puis elle lècha le tube avant de mettre mes couilles en bouche. Soudain, elle mit les 15 centimètres de ma queue dans sa bouche en une seule fois. Quelle sentation divine, elle me pompait avec une hardeur indescriptible. C’était probablement la meilleure suceuse que j’ai rencontré... Je frissonna, sentant le sperme monter en moi. Devant ma réaction, Anne Sophie sortit mon sexe de sa bouche et le masturba : ’Je veux que tu éjacules sur moi’, me dit-elle !! Plusieurs longues giclées de sperme lui éclaboussèrent le visage et les seins, je n’avais jamais joui autant.


’Il se fait tard, mes parents vont s’inquiéter’, me dit alors Anne Sophie qui commença à se rhabiller ’Tu ne penses pas que tu vas t’en tirer comme ça ?’


Je m’approchais alors d’elle, l’embrasse et glissa un doigt dans la culotte qu’elle venait de remettre. Elle gémit. Dans un excès de violence, je lui enleva sa culotte, la retourna et la pénétra, en lévrette !! ’Oui, vas y!’ Je commença alors un mouvement de va et vient avec mon bassin, tout en lui malaxant les seins. Elle gémit de plus belle.


’Tu veux toujours t’en aller ?’ ’Tu as d’excellents moyens pour me retenir’, répondit-elle, haletante mais le sourire aux lèvres


J’accéléra alors le va et vient, ce qui donna autant de plaisir à elle qu’à moi. Elle jouissait de plus belle, alors que j’allais bientôt éjaculer. Nos orgasmes respectifs étaient proches. Elle hurla de bonheur, je vidai mes couilles en elle. Après avoir repris nos esprits, elle se rhabilla, m’embrassa tendrement, me glissant à l’oreille : ’Personne ne m’a jamais fais jouir comme toi, tu es un champion’ ’Tu reviens dès que tu en as encore envie’ ’Je reviendrai, promis’


A Suivre...

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