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Tout commence par des vacances

Chapitre 1

Une semaine loin de tout pour changer d'air (et de sexe)

Travesti / Trans

Vendredi soir 18h33, le dossier Omeran est terminé en temps et en heure, l’heure du week-end approche et c’est un week-end spécial, car c’est celui de mon départ en vacances, dix jours que je compte bien passer de la plus délicieuse et perverse des façons possible.


Deux heures de voiture rien que pour sortir de Paris et quatre de plus afin d’arriver enfin dans la maison de campagne familiale. Elle a bien servi pendant l’épidémie de Covid et je suis le seul à ne pas en avoir profité, alors dès que l’occasion s’est présentée, j’ai préparé toutes mes affaires et me suis autorisé une petite semaine de vacances afin d’en profiter loin de l’agitation de Paris.


Juste le temps de sortir tous mes sacs du coffre, d’allumer le chauffage et de rebrancher la lumière, je sens que la maison n’a pas vécu pendant presque six mois. Une fois comme chez moi (en beaucoup plus grand bien sûr). Je ne perds pas de temps, allume la télé, la branche à mon Chromebook et je lance sans plus de cérémonie un film porno, et c’est là que tout devient intéressant :


Voyez-vous, j’ai une libido extrêmement développée, mon travail ne me laisse que peu de temps pour entretenir une relation de couple, alors c’est tout naturellement que je me suis plongé dans l’industrie du film pour adulte. Le problème avec le porno, c’est qu’il est si facile de trouver ce que l’on veut, si simple de trouver une actrice qui correspond à nos fantasmes du moment, un acte qu’on n’avait jamais vu jusqu’ici, et découvrir qu’il existe des sites entiers dédiés à ce genre de contenu. Il y a toujours une vidéo plus intéressante que celle que l’on vient de regarder, toujours un kink plus excitant que le précédent, et bien vite le simple rapport homme-femme classique devient fade.


On se tourne alors vers quelque chose de plus extrême, pour ma part, j’ai eu un déclic avec les vidéos impliquant des transgenres, sissy, crossdresser, travestis ou encore des femboy, je me suis tout de suite identifié à ces « personnes » qui veulent juste assumer ce qu’elles sont réellement, même si pour la plupart, c’est de la fiction, je me suis dit que c’était quelque chose à essayer. Vous avez donc bien vite compris quel était le sujet de la vidéo que je viens de lancer. Une vidéo d’hypno comme vous pouvez en trouver des centaines sur Internet. Cette vidéo, une des plus excitantes que je connais, je la garde pour cette occasion dans un seul but, me faire jouir le plus vite possible, à l’aide d’un sex-toy, je me masturbe frénétiquement afin de jouir le plus vite possible, une première fois, puis une deuxième fois, tout ça en moins de 20 minutes.


Les couilles bien vides, je m’empresse de mettre en place ma cage de chasteté en fer qui ne va pas me quitter d’une semelle pendant toutes les vacances, l’installation étant toujours un peu fastidieuse, ça me laisse de temps de vous expliquer quel est le but de mes vacances.


Loin du tumulte de la vie parisienne, dans cette petite bourgade où je ne connais personne, dans cette maison sans vis-à-vis, je compte bien devenir comme les petites salopes que je vois à l’écran et qui me font tant rêver, la cage me sert à ne pas jouir et du coup à rester dans un état permanent d’excitation afin de devenir la bonne petite pute soumise et vicelarde que je souhaite être, et peut-être à terme, oserais-je recevoir un homme à la maison afin d’assouvir mes envies de sexe. Mon état d’excitation étant proche de zéro suite à mes deux éjaculations, je décidé d’aller me coucher, mais juste avant, je place la seule et unique clef de la cage dans une bouteille d’eau, directement au congélo.


Samedi


Ma gaule matinale me confirme deux choses, je suis excité à nouveau et il m’est impossible de me toucher à travers la cage. Je vais faire des courses pour la semaine et dès que je rentre, ma première mission commence, passer d’un jeune cadre dynamique de 25 ans dans une start-up parisienne à une bonne petite salope obéissante, avant de partir en vacances j’ai fait une épilation totale, c’est une étape en moins. Après un lavement, un bon bain bien chaud puis séance de maquillage, c’est approximatif, mais suffisant pour être méconnaissable et bien plus attirante. Pour la tenue, j’opte pour quelque chose de simple, mais qui m’excite terriblement, un minishort orange qui s’arrête à mi-cuisses, des chaussettes hautes et un croc-top blanc avec des licornes dessus et pour sublimer le tout, un collier « daddy’s slut » bien autour du cou et quelques accessoires.


Je me regarde dans la glace et je suis satisfaite du résultat, un parfait mix entre mignonne et salope, j’ai bien fait de laisser pousser mes cheveux, les deux petites couettes de chaque côté rajoutent un sacré côté salope. La légère douleur dans ma cage me le confirme, je suis bonne.


Presque religieusement, j’optimise la pièce principale, je sors toute ma panoplie de jouets sur la table, je connecte mon Chromebook sur la télé en HDMI et lance ma très très longue playlist de vidéos pornos afin d’avoir toujours un fond sonore et visuel excitant, l’autre ordinateur est lui en face du canapé devant la télé. Un peu de cuisine, différente de ce que vous imaginez puisque je réalise du faux sperme avec du lait concentré sucré et du blanc d’œuf et j’ouvre une bouteille de poppers.


Il ne me reste plus qu’à me connecter sur les quatre sites que j’ai sélectionnés, deux de chat et deux de cam, je lance également une application bien connue avec un fantôme jaune et deux ou trois annonces sur des sites de rencontre spécialisés, la voici « Jeune travesti de 25 ans en cage, rasé, maquillé et totalement soumise est prête pour vos jeux les plus pervers, lâchez-vous, je veux juste vous faire plaisir », le but est simple, être sûr d’être regardé, sollicité et par la même occasion excité toute la journée.



C’est maintenant que les choses sérieuses commencent, je commence à avoir de l’audience sur ma caméra, et mon téléphone s’affole de notification, dès que j’ouvre une nouvelle page, j’ai de nouvelles demandes d’amis ou d’acte qu’ils souhaitent voir, cette situation m’excite au plus haut point et je ne compte pas décevoir mes voyeurs.


Confortablement installé sur mon canapé, je commence par exciter doucement les pervers qui se rincent l’œil, je pince mes tétons en ouvrant la bouche au maximum, je danse comme une jeune pute décervelée qui aurait trop bu en boîte de nuit, je montre ma collection de sex-toys à la camera, du plus petit au plus grand, sachant pertinemment qu’ils vont tous me visiter avant la fin de la journée. Mes inhibitions baissent progressivement et rapidement, je prends mes premiers ordres.


— Suce le gode bleu.

J’exécute sans discuter et enfourne cette tige en silicone dans ma bouche avant de faire de longs va-et-vient dessus, je creuse mes joues devant la caméra afin de monter que je m’applique comme toute bonne salope qui se respecte.

— Serre ton cou avec tes mains.

Sans plus attendre, je viens serrer aussi fort que je peux mon collier, en tirant la langue tout en louchant, j’ai l’air débile, mais ça me plaît et ça a l’air de leur plaire, un filet de bave coule sur mon short.



Un simple « Montre ton cul de pute » d’un anonyme et ils sont gratifiés de cinq minutes de mon cul qui bouge en HD, j’écarte mes fesses au maximum, je fais bouger ma cage en même temps que mes mouvements de bassin.


— Enfile-toi sur le gode.


Telle une harpie, ma bouche fonce vers le gode pour le lubrifier de ma salive, je le prends dans mes deux mains comme un biberon et ne me gêne pas pour être la plus bruyante possible, je dégouline de bave sur cette réplique de bite chaude de ma bouche et je plonge vers ma chatte. Je grappille doucement des centimètres, les jambes bien écartées pour que mon public ne rate rien du spectacle. Ma partie préférée commence, j’adore sentir ma chair s’écarter pour laisser passer l’intrus. Je crie ma rage et mon plaisir à m’enculer, maté par des centaines de personnes qui ne se privent pas pour m’insulter « Vas-y salope, bien au fond » « Matez-moi cette grosse chienne avide de bites » « J’ai plus gros pour toi si tu veux trésor » « sale pute ça te plaît de te faire reluquer par des vieux porcs ? »



Oui ça me plaît terriblement, je me sens tellement chienne, tellement salope, rien qu’à l’idée de tous ces inconnus qui se masturbent en pensant à moi, à mon corps, toutes ces bites qui me sont dévouées l’espace d’un instant.


Je continue de recevoir des ordres pendant presque trois heures, trois heures sublimes où je m’encule à n’en plus pouvoir, où je suce à m’en faire mal à la mâchoire, où les commentaires sont de plus en plus salaces. Les seuls moments où je ne suis pas en train de remplir mes trous sont les moments où je réponds à tout les salauds et salopes qui m’envoient des messages sur mon téléphone et sur les chats. Je décide de finir cette session en beauté, je laisse mes salauds un instant afin de revêtir ma cagoule, percée au niveau des yeux et de la bouche, j’en profite pour mettre un rouge à lèvres plus rouge, plus provocant avant de revenir devant la caméra, je place un de ces godes gigantesques de 19 centimètres qui peuvent « éjaculer » sur commande, ventousés sur le mur.


L’ultime fellation peut commencer, bien en face de la caméra, je m’applique à prodiguer la meilleure fellation possible, je prends l’immense chibre dans ma bouche et cherche à le lubrifier un maximum, je fais sortir un peu du faux sperme grâce à une pompe que je garde dans ma main, ma bouche est vite remplie de ce liquide sucré, et plus je suce loin, plus je m’autorise à faire juter mon amant en silicone dans ma bouche. Les bruits de succion se mêlent bientôt au bruit de mes réflexes nauséeux, je manque de vomir trois fois, mais à chaque fois, la vision du chat qui s’enflamme devant ma prestation et ma queue toujours dans sa cage qui dégouline me fait continuer, après dix minutes de ce traitement, j’arrête ma fellation, m’empale d’un coup sur cette grosse bite imitant un sexe de cheval et lâche tout ce qu’il reste du foutre gras et sucré.


Je reviens devant la caméra, écarte les jambes au maximum, retire ma cagoule et laisse contempler à mes spectateurs la vision de mon maquillage totalement ruiné par la journée que je viens de passer. Nous pouvons aussi voir mon anus béant d’où s’écoule la mixture. Je ne ressemble plus à grand-chose, simplement à un bout de viande meurtri qui a servi à vider les couilles de peut-être 500 personnes aujourd’hui, contente du résultat, je reste dans cette position un petit moment pour dire au revoir aux personnes qui ont partagé la vision de cette petite pute délurée qui se donne du plaisir. Juste avant de fermer les onglets, je vois un dernier message, d’un pseudo que je reconnais « MarcLaRedemption » « Plug-toi pour un nuit, ce serait dommage de perdre tous ces progrès pour demain, bonne nuit ma beauté et à bientôt j’espère »


Une bonne douche salvatrice et avant de me recoucher, je pense à l’avis de Marc et décide de suivre son conseil, je me plug donc pour la nuit et m’endors comme une masse.

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