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Tout a commencé par un dessin

Chapitre 1

La boîte cachée

Inceste

C’était il y a six ans de cela. À l’époque, j’avais tout juste vingt ans depuis quelques semaines et mon petit frère était majeur depuis quelques mois. Sentimentalement, je pensais être trop focalisée sur mes études pour m’intéresser aux garçons, ce qui faisait que je n’étais jamais sortie avec un homme. Je n’avais donc jamais embrassé ni même été plus loin. Mais une simple séance de ménage allait bientôt mettre à mal toutes ces convictions. J’allais bientôt me rendre compte que si je ne m’étais jamais intéressée aux garçons, c’était peut-être parce que j’avais le bon sous les yeux depuis de nombreuses années. Que ma sexualité avait également besoin d’être explorée et que mes cours, bien qu’importants, n’allaient plus être mon principal centre d’intérêt.


Par souci de facilité dans la conjugaison des temps, même si les faits racontés sont passés, je vais utiliser le présent qui me semble plus simple à conjuguer que le passé (simple ou composé).


Me voilà, Justine, vingt ans. Aujourd’hui, en raison d’une grève des profs nationale, j’ai de nombreuses heures de cours qui ne seront pas assurées. Par conséquent, je n’ai pas de cours avant l’après-midi. J’aurais aimé dormir plus longtemps, mais le bruit des parents et de mon petit frère qui prennent leur petit-déjeuner à la cuisine m’empêche de profiter plus longtemps de mon lit. Je décide donc de me lever et d’aller les rejoindre. Au pire, si je suis fatiguée, j’irai me recoucher après leur départ. Contrairement à eux, je n’ai pas besoin de me presser pour prendre ma collation matinale. Mon petit-frère est un peu jaloux de ma situation. Dans son lycée aussi, il y a une grève, mais ses premiers cours matinaux sont assurés. Il est donc obligé de se lever aux heures habituelles pour aller en cours.


Après le petit-déjeuner, mes parents me demandent si cela ne me dérange pas de faire la vaisselle. Afin de soulager ma mère pour ne pas avoir à faire la vaisselle en rentrant du travail, j’accepte de laver ces quelques bols et couverts une fois que j’aurais terminé de déjeuner moi aussi. Avant de partir, tout le monde me fait la bise et nous nous souhaitons tous de passer une bonne journée. Je termine mon repas matinal quelques minutes après le départ de toute la famille, puis comme promis, je fais la vaisselle. Ensuite, je retourne dans ma chambre.


Assise sur mon lit, je ne parviens pas à me rendormir. Avoir pris le petit-déjeuner avec mes parents et mon frère était peut-être une mauvaise idée, puisque j’ai maintenant l’estomac rempli et je n’ai plus sommeil. Ce n’est pas grave, je profite de cette occasion pour réviser davantage mes cours. Comme à mon habitude, je plonge dans mes livres et je ne vois pas le temps passer. Une heure de révision, puis deux heures passent. C’est une envie de faire pipi qui me sort la tête de mes révisions. Je vais donc aux toilettes et je remarque machinalement quelques moutons de poussière. Pour me changer des révisions, je décide alors de faire un peu de ménage. Là encore, j’ai le temps pour ça et cela pourra permettre à mes parents d’avoir moins de choses à faire en rentrant de leur travail.


Je vais prendre un balai et je commence par là où j’ai remarqué la poussière, c’est-à-dire, dans les toilettes. Puis je continue avec la cuisine et j’attaque le salon. Au moment de faire les chambres, peut-être un peu de façon égoïste (ou simplement de façon mécanique), je commence par ma chambre. Ensuite, je poursuis avec la chambre des parents. Pour terminer, j’entre dans la pièce où j’ai le moins l’habitude de me rendre, la chambre de mon frère. En général, si je dois m’y rendre, c’est pour lui demander quelque chose, donc je n’y pénètre jamais très longtemps ni sans sa présence. Mais là, je le fais par nécessité du ménage. Je ne vais donc pas y rester longtemps. Juste quelques minutes, le temps de passer un coup de balai et j’en ressors. Il me remerciera probablement, ou peut-être pas. Mais je ne sais pas encore que je vais y passer beaucoup plus de temps que pour l’intégralité des autres pièces que j’ai déjà faites. Mais ça ne sera pas en raison de la saleté.


Je passe un coup de balai sous les meubles, puis sous le lit. Machinalement, je me penche en dessous pour vérifier si des vêtements sales traînent, mais il n’y a rien en dessous. Je continue le ménage et je passe le balai sous le bureau où règne le désordre. Je connais assez bien mon frère pour savoir qu’il retrouve plus facilement ses affaires dans un espace en désordre que dans un espace bien rangé. Je ne cherche donc pas un seul instant à ranger son bureau, il serait capable de m’en vouloir et de me reprocher qu’il ne retrouve plus rien. Cependant, en me retournant, je fais malencontreusement tomber un classeur qui, dans sa chute, entraîne des feuilles volantes. Je ramasse et regarde brièvement ce dont il s’agit. Même si nous ne faisons pas le même genre d’études, j’arrive facilement à comprendre qu’il s’agit soit de cours, soit de devoirs.


Je remarque que certaines feuilles ont des gribouillis dans la marge ou dans les coins, ce qui me laisse penser que mon frère doit probablement s’ennuyer régulièrement en cours. Je repose le tout sur le bureau, sans ranger ni chercher à remettre exactement au même endroit. Toutefois, souhaitant m’assurer de ne pas avoir oublié une feuille qui aurait volé ailleurs, je me penche sous le bureau à la recherche d’une éventuelle petite chipie qui se serait rebellée. Je n’en trouve aucune, mais une boîte métallique dissimulée attire mon attention. Elle est assez volumineuse et pourtant, elle semble être placée ici pour que personne ne la trouve. Ma première pensée est de me dire que c’est dans cette boîte que mon frère cache ses magazines cochons et je souris en me demandant le genre de filles qui l’attirent. Est-ce qu’il aime les brunes, les blondes, les filles aux gros seins refaits ou aux petits seins ?


Puis, pendant quelques secondes, je me dis que c’est peut-être les hommes qui l’attirent.


Curieuse, je sors la boîte métallique qui me semble assez lourde, puis je vais m’asseoir sur son lit pour regarder ce qu’elle contient. À ma grande surprise et je le reconnais, un peu déçue, je réalise qu’elle ne contient aucun magazine pour adultes. En revanche, il y a plusieurs carnets et cahiers de brouillon. Je suis un peu intriguée de savoir pourquoi mon frère tient tant que ça à cacher de simples cahiers. J’ouvre le carnet qui se trouve tout en haut de la pile et je regarde ce qu’il contient. La première image est saisissante de réalisme. Elle représente mon visage dans un dessin sans autre couleur que celle des traits marquants les différents contours. Même si je la trouve très réussie, je passe rapidement à la seconde page où je découvre une nouvelle fois mon visage, avec quelques changements (une autre expression faciale). Là encore, le dessin est très réaliste et je suis stupéfaite de découvrir que mon frère est si doué en dessin.


La troisième page me représente encore, cette fois, une mèche de mes cheveux masque mon œil droit.


La découverte du talent de mon frère laisse peu à peu place à un autre sentiment. À mesure que je tourne les pages, je découvre à chaque fois mon visage avec une coiffure ou une expression faciale différente. Non seulement il ne dessine que moi et aucune autre femme (comme notre mère par exemple), mais en plus, quand je regarde ses dessins, j’ai constamment l’impression d’être plus belle que je ne le suis dans la réalité, mais peut-être que c’est moi qui me sous-estime. Peu à peu, je commence à me poser des questions sur d’éventuels sentiments que mon frère tenterait de me cacher et qu’il laisserait s’exprimer dans ses cahiers. Puis je me ressaisis et lorsque j’arrive aux pages encore inutilisées, je passe aux autres cahiers. Si cela se trouve, il y a un cahier pour chaque personne. Et il a dessiné d’autres personnes de la famille ou dans ses amis proches.


J’ouvre le second cahier sur un nouveau portrait de moi. Puis les pages suivantes sont toutes inspirées de la même personne. En revanche, ce cahier n’a aucune page blanche. Elles sont toutes utilisées et comportent toutes un exemplaire de mon visage. Le troisième cahier est comme le second et les cinq autres carnets ou cahiers sont tous identiques. Je ne saurais dire avec précision combien de fois en tout j’ai pu voir mon visage dans toutes ces esquisses, mais il y en a eu beaucoup. Et pendant que je regardais ses cahiers, ma vision sur mon frère a peu à peu changé. Son talent pour le dessin est passé au second plan. Quand une femme est autant représentée par un homme, il y a forcément une raison. Je suis perturbée de me dire que mon frère a peut-être des sentiments pour moi qui dépassent les liens fraternels. Je suis perturbée, mais pas écœurée.


Un message sur mon téléphone me fait prendre conscience de l’heure. Il faut que je parte rapidement si je ne veux pas arriver en retard pour mes cours. Je repose les carnets dans la boîte en métal dans le même ordre que ceux dans lesquels je les ai découverts, puis je remets la boîte à sa place. Je donne de rapides coups de balai pour finir le ménage puis je prends mes affaires et me dirige vers l’arrêt de bus le plus proche. Habituellement concentrée sur les cours, cette fois, je n’arrive pas à oublier tout ce que j’ai découvert en faisant le ménage dans la chambre de mon frère.


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