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Tout a commencé par un dessin

Chapitre 4

Le feu d'artifice

Inceste

Environ quatre mois se sont écoulés depuis ma découverte des dessins me représentant que mon frère ne cesse de faire. Depuis ce jour, je vais beaucoup plus souvent dans sa chambre où je me mets à l’aise, sans forcément regarder les nouveaux dessins. Parfois je me mets simplement sur son lit, parfois je me glisse dans les draps (mais toujours habillée). Parfois je sens son odeur sur un t-shirt laissé ici ou là. Mais je quitte toujours la pièce discrètement en remettant tout dans le même ordre. Je ne veux pas que mon frère se doute de quelque chose. De plus, si ça se trouve, il n’a aucun sentiment amoureux pour moi et je me fais des illusions simplement fondées sur des dessins vus dans plusieurs cahiers.


Aujourd’hui, il y a une fête importante dans la ville où nous vivons. Ce n’est pas le 14 juillet, mais c’est presque plus important pour la commune puisque cela touche à l’histoire même de la ville. Bien sûr, la date exacte n’est pas respectée puisque cela aurait dû tomber un jour de semaine, mais pour que les habitants puissent plus facilement profiter de la fête, les célébrations sont organisées pour le week-end.


— Vous voulez venir à la fête avec nous ? demande mon frère à nos parents.

— Non, ça va aller, dit notre mère. Je suis un peu fatiguée ce soir.

— Tu n’as pas arrêté de la journée, lui fait savoir notre père.

— Du coup tu viens avec nous ou tu préfères rester avec maman ? demandé-je.

— Je vais rester avec votre mère. Moi aussi je suis un peu fatigué.


Est-ce une vraie fatigue ou veulent-ils simplement avoir du temps libre pour faire l’amour, je ne sais pas vraiment. Toujours est-il que nous partons juste tous les deux, mon petit frère et moi, rejoindre là où ont lieu les festivités. Nous arrivons assez tôt et pour le moment, il n’y a grand monde. La musique n’est pas encore très festive, si bien que seuls quelques personnes font quelques pas de danse devant la scène.


— Tu veux manger quelque chose ? me demande mon frère.

— J’ai bien envie d’un hot-dog s’ils en font. Sinon prends-moi simplement un sandwich.

— Et en boisson ?

— Je te laisse choisir.


Il part et revient quelques minutes plus tard avec un hot-dog et une bouteille d’oasis aux fruits rouges. C’est généralement cette boisson que je prends. Il me connaît donc assez bien pour le savoir. Ou peut-être que je ne suis pas assez originale et que je ne me diversifie pas suffisamment. Pour lui, c’est un sandwich et un Coca.


— Tu me diras combien je te dois, lui dis-je.

— Rien, je te l’offre. Je peux bien payer quelque chose à ma sœur de temps en temps.

— Si j’avais su, j’aurais pris d’autres trucs plus chers, plaisanté-je.

— C’est toi qui vois, si tu veux autre chose, tu peux me le dire.

— Je plaisantais.

— Pas moi, me répond-il.


La soirée se passe assez normalement. Les gens commencent à arriver de plus en plus, mais mon frère et moi restons toujours ensemble. Nous ne sommes jamais séparés de plus de deux mètres l’un de l’autre. Il me regarde souvent, mais je ne sais pas si c’est par amour ou par simple fraternité. Moi j’évite de le regarder pour ne pas fondre et l’embrasser. Car oui, depuis quelques semaines, je ressens des choses très fortes pour lui, sans oser m’avouer qu’il s’agit d’amour.


Il fait déjà nuit depuis un bon moment quand tout le monde se rassemble au bord de la rivière, là où va se tenir le feu d’artifice. Nous trouvons une place et je m’assois dans l’herbe. Mon frère s’assoit derrière moi et met ses bras autour de ma taille. Je ne me suis jamais sentie aussi bien. J’ai l’impression d’être sur un nuage. Je me laisse aller et je me colle à lui de tout mon poids. Mon frère ne vacille pas et garde ses bras autour de moi. Je ne suis pas sûre, mais je crois qu’il les a resserrés lorsque je me suis écrasée contre lui. Mais ce n’est peut-être qu’une impression. Dix minutes se passent avant que le feu d’artifice commence, mais moi j’ai l’impression d’être dans ses bras depuis seulement quelques secondes. Je suis si bien que je ne prête même pas attention au feu d’artifice. J’entends à peine les gens s’exclamer devant le spectacle. À cet instant, pour moi, plus rien ne compte. J’ai l’impression d’être exactement là où je dois être.


— Tu veux rester encore un peu ? me demande mon frère qui me sort de ma rêverie.


Depuis quand le feu est-il terminé ? Je n’en ai aucune idée. Je me suis simplement laissée bercer par les bras accueillants de mon frère.


— Oui, on est bien ici, dis-je. Il fait bon, la rivière est apaisante.


Ce n’est pas vraiment la rivière qui m’apaise, mais si j’ai juste à dire ça pour rester encore quelques minutes dans ses bras, je peux bien mentir un peu. J’ai peur que la vérité le fasse fuir.


Nous restons encore quelques minutes sans bouger ni échanger un seul mot. Mais à mon grand regret, mon frère ne fait aucun geste qui trahirait ses éventuels sentiments pour moi. Aucune main qui effleure "involontairement" ma poitrine, aucune main posée sur ma cuisse. Rien, juste ses bras autour de ma taille qui ne bougent pas d’un millimètre.

Nous nous levons puis mon frère retire son pull pour le mettre sur mon dos.


— Merci, dis-je.


J’hésite à l’embrasser mais je me retiens. J’ai peur que mes sentiments pour lui ne soient pas réciproques et qu’il me repousse. L’ambiance à la maison risquerait d’être un peu étrange si c’était le cas. Car il ne pourrait plus me voir de la même façon, il risquerait de se demander chaque jour si mes sentiments pour lui sont toujours là et qu’il doive m’éviter ou si mes sentiments ont disparu et que nous pouvons à nouveau reparler normalement. Je prends son pull et je le mets sur moi. Je n’ai pas spécialement froid, mais cela me fait plaisir de sentir sur moi quelque chose qui lui appartient.


Nous nous dirigeons vers la piste de danse. La musique est maintenant plus entraînante et nous nous laissons aller à faire quelques pas de danse ensemble. Dix ou quinze minutes plus tard, un slow est mis. Nous nous regardons quelques secondes puis mon frère me tend le bras pour m’inviter à danser. J’accepte l’invitation sans hésiter. Nous sommes collés l’un contre l’autre, ma main dans la sienne, nos doigts entrelacés, son autre main posée au bas de mon dos. Ma tête contre sa poitrine, je sens son odeur qui m’enivre. Je sens sa tête posée sur mon épaule et, peut-être qu’il s’agit d’une hallucination, mais je crois sentir un baiser dans mon cou. Mon frère relève la tête. Nous nous regardons fixement dans les yeux durant plusieurs secondes. Je meurs d’envie de poser mes lèvres sur les siennes, peu importe que quelqu’un nous surprenne en train de nous embrasser, mais je ne fais rien. Je garde mon regard plongé dans le sien. Sa tête se rapproche de la mienne puis il la repose à nouveau sur mon épaule. Nous dansons ensemble toute la série de slows. Là encore, hormis si l’approche de nos visages était une perche lancée par mon frère pour voir si nous allions échanger un baiser qui en aurait amené d’autres, il n’y a aucun geste "déplacé" de sa part. Il ne cherche pas à mettre sa main sur mes fesses ni à poser sa tête sur ma poitrine. Rien de plus que les gestes fraternels habituels. En revanche, dans ma tête, je suis maintenant certaine de moi. Ces quelques heures passées seule avec lui ont permis de me rendre compte que je suis réellement tombée amoureuse de lui. Je l’aime, mais s’agissant de mon frère, je n’ose pas tenter la moindre approche. Premièrement, parce que si mes sentiments ne sont pas partagés, j’aurais ruiné nos liens, mais également parce que c’est la première fois de ma vie que je tombe amoureuse et j’ai peur de souffrir s’il ne m’aime pas. Comment passer à autre chose quand nous sommes si proche de l’homme qu’on aime si lui ne nous aime pas ?


Nous restons encore quelques instants à danser, puis nous décidons finalement de rentrer. Je n’ai pas froid aux mains, mais je cherche une nouvelle fois le contact avec mon frère. Je ne trouve rien de mieux que de prétendre avoir froid aux mains. Il prend mes mains dans les siennes et souffle dessus pour les réchauffer. De temps en temps, il les embrasse également, mais ne fait rien de plus.


En rentrant chez nous, nous nous faisons la bise et allons dans nos chambres respectives. Je voulais ses lèvres sur les miennes. Je voulais sa bouche se promenant dans mon cou et sur mon corps. Mais je n’ai rien de tout ça. Juste une bise et un regard que nous échangeons une dernière fois. Probablement une dernière perche que nous nous tendons mutuellement mais qu’aucun de nous ne saisit.


Dans ma chambre, je me déshabille entièrement puis je remets le pull de mon frère sur moi. Il n’a pas cherché à le reprendre, ou n’y a simplement pas pensé. Je suis nue avec seulement son pull sur moi. Je cherche son odeur que j’hume à plusieurs reprises. Je n’avais jamais dormi nue auparavant, mais ce soir-là, je me couche en ne portant que le pull de mon frère et rien d’autre. Peut-être qu’un jour, ce sera son corps qui sera à mes cotés lorsque je m’endormirai, mais ce ne sera malheureusement pas pour cette nuit.

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