Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 13 427 fois
  • 175 J'aime
  • 4 Commentaires

Tout a commencé par un dessin

Chapitre 10

Plus de secret

Inceste

Aujourd’hui, j’ai encore mes premières règles depuis le début de notre relation. Pourtant, ce matin, je me réveille encore dans les bras de mon homme. En raison de mes menstruations, je dors avec une culotte, mais mon chéri préfère dormir sans rien sur lui. Pourtant, pour ne pas le frustrer en faisant une fellation incomplète, en ce moment nous ne faisons rien de sexuel, mais il reste quand même avec moi, ce qui me plaît énormément. En restant avec moi en ne faisant rien, cela prouve que ses sentiments sont vraiment sincères et que nous sommes engagés ensemble dans une vraie relation faite pour durer.


Toutefois, ce matin, mon chéri n’est pas dans un bon état. En touchant son corps, il est très chaud. Il est fiévreux et a du mal à se lever de son lit. Nul doute qu’il est malade. Afin de faire comme si j’ignorais tout de son état actuel survenu probablement durant la nuit, je me lève et je me dirige vers ma chambre sans oublier de l’embrasser amoureusement avant.


Dans ma chambre, je me change puis je vais dans la cuisine pour préparer mon petit-déjeuner. Je n’oublie pas de préparer le sien en sachant pertinemment qu’il est incapable de venir le prendre dans son état actuel. Après quelques minutes, je vais frapper à sa porte et je parle suffisamment fort sans en faire trop, pour que les parents entendent ce que je dis à mon frère. Par chance pour lui, je remarque des vêtements sur lui. Cela signifie qu’il a pris le temps temps de mettre quelque chose sur lui, probablement avec beaucoup de peine. Ainsi, personne ne verra sa nudité.


Après quelques minutes, notre mère sort de la chambre parentale et vient voir mon frère. Pendant ce temps, moi j’ai continué de me préparer.


— Ton frère est malade, me dit notre mère en venant me voir.

— D’accord, du coup, j’ai préparé son petit-déjeuner pour rien, réponds-je en faisant semblant d’être déçue par l’attention apportée.

— Il n’y peut rien, ce n’est pas de sa faute.

— Je sais maman. Désolée.


Notre mère retourne dans la chambre parentale et moi je continue à me préparer. J’aurais bien envie d’embrasser mon chéri une dernière fois avant de partir, mais j’ai peur que les parents m’entendent. Donc je prends sur moi et je sors simplement de la maison pour aller attendre le bus.


La journée à la fac se déroule approximativement comme les autres, à l’exception que mon homme m’envoie beaucoup plus de messages que lorsqu’il est en cours lui aussi. Et tous ses messages sont remplis d’amour. Je lui réponds en laissant moi aussi mes sentiments s’exprimer. Apparemment, il est seul à la maison depuis que les parents sont partis après s’être assurés qu’il pouvait rester seul sans avoir besoin d’aide particulière.


À la fin de la journée, je ne perds pas de temps et je prends le premier bus pour rentrer à la maison. En franchissant la porte, tout semble calme. Les parents ne sont probablement pas encore rentrés. Je dépose mes affaires dans le couloir et sans retirer mon manteau, je me précipite dans la chambre de mon chéri. Il ne s’attendait probablement pas à me voir débarquer ainsi puisqu’il semble surpris et tente de cacher rapidement l’un de ses cahiers. Sachant très bien à quoi ils ressemblent, la fraction de seconde durant laquelle je l’ai vu a suffit à l’identifier.


— Tu me dessines encore depuis que nous sommes ensemble ? lui demandé-je.

— Depuis quand tu es au courant ? me répond-il surpris.

— Quelques mois, dis-je en m’asseyant sur son lit. Mais honnêtement, je ne les ai pas revus depuis que notre histoire a commencé.


Je prends son cahier dans mes mains. Il le lâche peu à peu et me le cède. Je constate facilement qu’il s’agit d’un nouveau cahier dont seules quelques pages sont utilisées.


— C’est un nouveau ? Dans le dernier que j’ai vu, il restait une dizaine de pages vides.

— Oui. Je n’ai pas arrêté de te dessiner. Tu es si belle que j’ai envie de tracer tes courbes à la moindre occasion.

— Tu sais, la prochaine fois, tu pourras simplement me demander de ne pas bouger si tu veux faire une photo de moi pour me dessiner après.

— Ce ne sont pas des photos. Je filme et quand je suis seul, je regarde ce que j’ai filmé. Je mets ensuite la pause quand une image me plaît plus que les autres.

— Maintenant que nous sommes ensemble, tu n’as plus besoin de faire ça. Tu peux simplement me demander de prendre la pose pour toi.

— Ça t’obligerait à rester immobile durant des heures.

— Mais ça resterait un moment que nous partagerions. Et l’avantage, c’est que tu ne serais plus obligé de ne faire que mon visage.

— Oublie ce à quoi tu penses. Jamais je ne te dessinerai nue. Tu as trouvé mes cahiers alors imagine si les parents tombent dessus. Là, en ne dessinant que ton visage, ils peuvent s’imaginer que j’ai des sentiments pour toi. S’ils tombent sur un dessin de toi entièrement nue et qui prend la pose, ils sauront que nous avons une relation.

— D’accord. C’était juste une proposition. Mais je comprends ton point de vue. J’ai cependant une question. Grâce au collier que je portais il y a quelques années, j’ai pu remarquer que les premiers dessins datent de près de quatre ans. Est-ce que ça veut dire que tu m’aimes depuis tout ce temps-là ?

— Ça fait même presque quatre ans et demi. Et oui, je te dessine depuis tout ce temps parce que je suis tombé amoureux de toi depuis que je suis ado. Tu es la seule femme que j’ai aimé et que j’aime encore et que j’aimerai toute ma vie.


À ces mots, je me lève et me dirige vers lui. Incapable de me contrôler, je l’embrasse.


— Moi aussi je t’aime et je t’aimerai toute ma vie, lui réponds-je. Et je te promets qu’à partir de maintenant, je ne te cacherai plus jamais rien.


Je déboutonne son pantalon et je baisse en même temps son boxer. Même si mon chéri est malade, son sexe ne met pas longtemps à se dresser. Lui au moins semble bien en forme. Je commence à le lécher puis je le mets dans ma bouche sans hésiter. J’entame ensuite une fellation en sachant très bien que celle-ci sera amenée jusqu’à son terme. Je ne sais pas si mon chéri l’a compris depuis le début puisque c’est la première fois que je le prends dans ma bouche depuis que j’ai mes règles. Et surtout, c’est la première fois que je compte aller jusqu’au bout depuis ma toute première fellation dans la chambre d’hôtel.


Mon chéri pose ses mains sur ma tête et me caresse sans me forcer à tenter de gagner quelques millimètres de plus dans ma bouche. Il se laisse faire et profite de ce que je lui offre. Après quelques minutes, il me prévient, mais il se laisse ensuite aller pleinement. Je sens ma bouche se remplir à chaque contraction de son sexe qui expulse son sperme en quantité un peu plus importante que lorsque nous étions à l’hôtel. J’avale tout ce qu’il m’offre et je lèche ensuite son sexe, sans vraiment me dire que je suis en train de le nettoyer. À cet instant, pour moi je suis juste en train de collecter les dernières traces de son orgasme.


Je me relève et après m’avoir embrassée, il se rhabille. Il passe ensuite sa main dans mes cheveux et les remet en ordre. Même si j’aimerais rester encore, je repense à mes affaires laissées dans le couloir lors de mon arrivée. Je sors alors de la chambre de mon chéri pour aller ranger mes affaires.


— Ah papa, tu es là ? Je ne t’ai pas entendu rentrer.

— Je suis rentré il y a un peu moins de dix minutes. C’est étrange que tu laisses traîner tes affaires dans le couloir.

— J’avais envie d’aller aux toilettes. C’est probablement pour ça que je ne t’ai pas entendu rentrer.


Sur le moment, c’est le premier truc auquel je pense. Si ça se trouve, notre père est déjà allé aux toilettes et il sait déjà que je mens. Mais il semble comprendre que j’ ai pu me débarrasser rapidement de mes affaires pour une envie pressante. Je ne sais pas non plus s’il se doute de ce qu’il y a entre mon frère et moi, mais il ne fait aucun commentaire sur une éventuelle scène qu’il aurait pu surprendre.


Ce jour-là, trop occupés à combler une envie difficile à contenir, aucun de nous n’a entendu notre père rentrer. Il s’en est fallu de peu pour être surpris dans une position qui n’aurait pas laissé de doute possible sur ce que nous faisions.

Diffuse en direct !
Regarder son live