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Tout a commencé par un dessin

Chapitre 11

Une alliée de taille

Inceste

Cela fait déjà plus d’un an et demi que je vis un réel bonheur avec l’homme de ma vie. Et depuis notre premier jour ensemble, il n’y en a pas un seul où nous avons dormi séparément. Malgré la difficulté que cela représente de vivre avec les parents, nous avons toujours trouvé un moyen de profiter d’une nuit à deux. Et contrairement à la plupart des couples que je connais, mon chéri et moi n’avons jamais eu de conflit. Depuis un an et demi, je vis donc un vrai conte de fée.


Même si c’est compliqué, nous sommes parvenus à prendre la douche ensemble à quelques reprises. Même si je le reconnais, cela a été assez rare. Et pour ce qui est des pratiques sexuelles, nous avons eut le temps de tester plusieurs choses et nous connaissons maintenant parfaitement le corps de l’autre. Ainsi, mon chéri arrive maintenant à me procurer un orgasme à chaque fois. De mon côté, c’est la même situation. Je suis capable de savoir à quel moment il est prêt à se répandre en moi. C’est pour cela que parfois, nous jouons de la situation en amenant l’autre à la limite sans aller jusqu’à l’orgasme.


Ce matin, je me réveille dans ma chambre en compagnie de mon chéri. Évidemment, aucun de nous deux ne porte le moindre vêtement sur lui. Durant la nuit, comme c’est souvent le cas, nous avons fait l’amour. Vu que nous sommes en vacances, nous pouvons donc profiter plus longtemps du lit. Je ne regarde pas l’heure et je continue de profiter au maximum de la présence de mon homme.


Après quelques minutes à nous embrasser, je sens son envie matinale se décupler. Son état n’est clairement plus lié à son réveil. Mon chéri a envie de moi et lorsqu’il passe sa main entre mes cuisses, il sent facilement cette humidité qui l’informe que son envie est partagée. Il passe sa tête entre mes cuisses et m’offre son étendard en contrepartie. Sans attendre, je le prends dans ma bouche et lui se délecte de bon matin avec le jus de mon abricot (il dit toujours en plaisantant que c’est son jus de fruit préféré). Assez efficacement, il me fait ressentir l’orgasme. En revanche, il ne m’a toujours gratifiée de son sirop.


Il se relève et me tire délicatement au bord du lit. Comprenant ses envies, je l’aide en me mettant en position. Ma tête bascule dans le vide au bord du lit. Mon chéri revient ensuite s’introduire dans ma bouche et progressivement, parvient à entrer entièrement (les premières fois n’ont pas été simples mais depuis que nous y sommes parvenus, mon chéri apprécie énormément et je reconnais que j’aime beaucoup également le sentir être entièrement dans ma bouche et dans ma gorge. Une fois qu’il est entièrement entré dans ma bouche, il commence à aller et venir progressivement puis de plus en plus vite. Et sachant que son offrande ne sera pas gâchée, il se laisse aller et je sens son sirop se projeter encore plus profondément dans mon œsophage. Après s’être soulagé, il se retire lentement de ma gorge et de ma bouche. Et sans hésiter, ma langue vient chercher la trace d’une éventuelle clandestine qui tenterait d’avoir échappé à ma bouche.


Après cet agréable moment partagé, nous retournons sous les draps et nous profitons encore un peu. Je suis dans ses bras et l’un de mes seins est emprisonné dans l’une des mains de mon chéri.

— Dis-moi ma chérie, tu n’aurais pas vu...?


C’est notre mère qui vient d’entrer dans ma chambre sans frapper. Elle reste immobile pendant quelques secondes. Peut-être essaie-t-elle de chercher un indice qui lui prouverait que ce qu’elle voit n’est pas ce qu’elle s’imagine, mais elle ne trouve rien qui la persuade que nous ne sommes pas un frère et une sœur partageant le même lit dans la nudité totale.


Sans dire un mot, elle ressort de la chambre et referme la porte. Mon chéri et moi nous regardons et nous comprenons que nous n’allons pas échapper à la plus grosse remontrance de notre vie. Nous sortons du lit et nous nous habillons. Je regarde mon chéri avec tout l’amour que je lui porte.

— Quoi que maman va nous dire, sache que cela ne change rien pour moi, me dit l’homme que j’ aime. Je ne te quitterai jamais.


Nous nous embrassons longuement une dernière fois avant de sortir de la chambre. Durant les quelques mètres qui nous sépare de la cuisine, je tente de me construire une carapace suffisamment solide pour tout encaisser pour nous deux. Étant l’aînée, je ne veux pas que notre mère s’en prenne à mon homme.


Nous arrivons dans la cuisine et nous nous asseyons l’un en face de l’autre alors que notre mère est assise à un autre bout de la table. Elle demeure silencieuse pendant un temps qui me paraît interminable. J’imagine déjà que chaque seconde de silence ne fait que retenir un ouragan de colère qui s’emplifie au fil des secondes qui s’égrainent. Notre mère posa son regard sur chacun de nous deux. Après ces quelques secondes de silence, elle ouvre la bouche mais rien ne semble sortir.

— Vous... C’est... Depuis...


Elle semblait avoir mille choses à nous dire mais ne semblait pas savoir par quoi commencer.

— Je ne veux savoir qu’une seule chose, dit-elle enfin de façon calme. Est-ce que c’est sérieux entre vous deux ou est-ce que vous couchez ensemble seulement de temps en temps pour vous amuser ?


Je m’attendais à un torrent de violence, mais je ne m’attendais clairement pas à ce genre de réaction de sa part.

— Oui maman, dit mon chéri. C’est très sérieux entre nous. Nous nous aimons.


Elle tourne ensuite la tête vers moi pour attendre une confirmation ou un démenti de ma part.

— C’est vrai maman, affirmé-je. Nous sommes ensemble depuis un peu plus d’un an et demi maintenant et c’est très sérieux.

— Un an et demi ? dit-elle incrédule. Je n’ai rien remarqué depuis tout ce temps alors que vous faisiez ça sous notre toit ?

— Nous avons tout fait pour éviter que vous l’appreniez, dis-je. Enfin, presque tout puisque maintenant tu sais.


Elle reste silencieuse encore quelques instants, cherchant probablement ses mots.

— Votre père ne devra jamais l’apprendre, dit-elle en sortant à nouveau de son silence.

— Ça veut dire quoi ? demande mon homme qui, comme moi, ne comprend pas ce qui se passe.

— Ça veut dire que vous devrez être encore plus prudents si vous ne voulez pas que la prochaine fois que quelqu’un vous voit, ce soit votre père.

— Oui, mais ça veut dire quoi pour toi ? Tu ne comptes pas nous engueuler ?

— Non. J’ai surtout été surprise de vous voir tous les deux nus dans le même lit.

— Merci maman, dit mon chéri.


Évidemment, nous nous gardons bien de l’informer qu’en arrivant quelques minutes plus tôt, elle nous aurait surpris dans une toute autre posture qui l’aurait probablement encore plus choquée.

— Mais du coup, j’espère que vous vous protégez, lance-t-elle.

— Je croyais que tu ne voulais savoir qu’une seule chose, lui fais-je remarquer avec humour.

— Je sais. Mais je demande ça juste pour savoir si je dois m’attendre à être grand-mère prochainement.

— Un jour tu le seras, mais ce n’est pas pour maintenant, lui dit mon homme, confirmant une fois de plus son envie de fonder une famille avec moi.

— C’est vrai ? Vous avez envie d’avoir des enfants ensemble ? me demande-t-elle pour lui confirmer ou non les propos de mon chéri.

— Oui, mais pas maintenant.


De façon plus détendue, la conversation se poursuit. Après plusieurs minutes, l’homme de ma vie se lève et vient finalement s’asseoir près de moi et me prend dans ses bras. Je regarde notre mère qui ne semble pas chercher à nous séparer. Je tourne la tête vers mon chéri et nous nous embrassons en glissant notre langue dans la bouche de l’autre. Je regarde ensuite notre mère qui n’a pas pu rater la scène.

— Finalement, vous êtes beaux ensemble, nous avoue-t-elle.

— Merci, dis-je naturellement.


Sans quitter les bras de mon homme, nous discutons encore beaucoup tous ensemble.

— Mais finalement, tu voulais me demander quoi tout à l’heure, lui demandé-je en repensant à son interruption dans la chambre.

— C’est vrai. Avec tout ça, j’en ai oublié la raison de ma venue. Je voulais savoir si tu avais vu mes boucles d’oreilles dorées quelque part.

— Non, ça ne me dit rien.

— Je crois les avoir vues hier soir dans le meuble des DVD, fait savoir l’homme que j’aime.

— Qu’est-ce que j’ai bien pu faire l’autre jour pour les laisser ici ? demande-t-elle à voix haute en les trouvant là où mon chéri venait d’indiquer.


À partir de ce jour, notre mère, lorsqu’elle est seule à la maison avec nous, frappe toujours à la porte d’une des chambres pour savoir si elle peut rentrer. Parfois, elle nous trouve ensemble, parfois, nous sommes seuls. Mais aujourd’hui encore, elle garde le secret de notre relation.

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