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Tout a commencé par un gâteau

Chapitre 7

Repas de Noël

Divers

Stéphanie raconte :

La cage m’a réveillée vers six heures du matin, mon corps essayant vainement de déclencher l’érection matinale habituelle. Je décidai toutefois de la conserver malgré la douleur. Je finis par me rendormir avant d’émerger vers huit heures trente. J’enfilai une robe de chambre sur ma chemise de nuit en satin avant d’aller à la cuisine me faire un petit-déjeuner. J’allai avoir du travail ce matin, il fallait que le repas de Noël soit prêt pour l’arrivée de nos invités. Sophie et les enfants (quand ils émergeraient) mettraient la table et rendraient la maison présentable.

J’avais préparé mon thé et grillé mes tartines quand Sophie entra dans la cuisine :


— Bonjour mon ange, dit-elle, bien dormi ?

— Oui, pas si mal que cela au final avec ce que tu sais que je porte. Et toi ?

— Très bien dormi. Merci.


Sophie vint vers moi pour m’enlacer et m’embrasser d’un beau baiser amoureux. Sa main descendit vers mon intimité où elle constata la présence de la cage sur mon oiseau.


— Mmmhh, fit-elle, tu serais prête à aller plus loin dans le jeu de la soumission ?

— Oui, Maîtresse, dis-je.

— J’aime quand tu m’appelles comme ça !

— OK, je vais te proposer un contrat de soumission, d’accord ?

— D’accord, mais pas trop hard !

— Tu peux me faire confiance, j’ai quelques idées. Il devrait être prêt ce soir ou demain.


Nous prîmes notre petit-déjeuner, puis je fis ma toilette avant de m’habiller. Je pris ma douche avec ma cage et me séchai bien avant d’enfiler des sous-vêtements rouge, bas, guêpière et culotte (après tout, c’était Noël). Je passai une jupe et un chemisier avant de retourner en cuisine pour commencer à préparer le repas de Noël.

Les enfants émergèrent à dix heures du matin. Je leur demandai s’ils avaient bien dormi, mais ne fus pas plus intrusive. Ils me dirent tous deux avoir très bien dormi.

Vers midi, tout était prêt, repas, maison rangée, table mise, tout le monde y avait mis du sien. Martine et Victor arrivèrent un quart d’heure plus tard. La sonnette de la porte retentit et j’allais ouvrir.


— Bonjour Martine, bonjour Victor, Joyeux Noël !

— Bonjour Stéphanie, Joyeux Noël, tu es ravissante !

— Merci Martine, vous êtes très élégants tous les deux aussi. Entrez.


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Nous nous fîmes la bise, il n’y avait pas de COVID dans cette histoire.


— Tiens à mettre au frais, une bouteille de champagne pour le dessert ! me dit Martine.

— Merci, installez-vous au salon, je vais dire à Sophie et aux enfants que vous êtes là.


Nous fûmes bientôt tous au salon.


— Alors Victor, as-tu été sage et le Père Noël t’a-t-il bien gâtée ? demanda Sophie.

— Tu peux parler, Victor, ce sont elles le Père Noël, je les ai mises au courant.


Bien rouge, Victor nous dit alors :


— Oui, merci les amies d’avoir pensé à mon petit trou !

— Ne t’en fais pas, dit Aline, nos mères nous ont fait le même coup à Maxime et moi, et à elles aussi d’ailleurs ! Elles sont très coquines.


J’allai à la cuisine avec Sophie pour chercher les amuse-gueules préparés pour l’apéritif. J’en profitai pour lui demander :


— Tu as tes boules de geisha ?

— Oui...

— Je peux jouer avec la commande pendant l’apéro et le repas ?

— Oui mon amour !

— Chouette. Pour info, je porte la cage.

— C’est bien fait, comme ça, tu ne pourras pas bander en pensant à moi... Tu m’autorises à le dire à Martine ?

— Oui...


Nous revînmes au salon. Sophie prit Martine à part et lui dit quelque chose au creux de l’oreille. Cette dernière eut un hoquet de surprise et mit sa main devant sa bouche en s’esclaffant. J’en profitai pour activer un mode d’excitation pour Sophie, dont le regard au fil de l’apéro devint plus vitreux. Je me tournais alors vers elle en levant mon verre. Aline et Maxime comprirent immédiatement ce qui se passait.


— Maman-Nie, vas-y doucement avec Maman-Phie, il faut qu’elle arrive à se concentrer pour pouvoir manger.


Martine eut l’air surprise.


— Qu’y a-t-il Sophie ? demanda-t-elle.

— Rien, rien... dit-elle.

— C’est le Père Noël, répondis-je.

— Il est sacrément coquin cette année, dit Aline.


Je calmai le jeu pour Sophie sur son smartphone. Nous passâmes à table peu de temps après. Le repas fut très sympa et tous apprécièrent ma cuisine, ce fut un moment très agréable.

Au moment du dessert, Aline demanda la parole :


— Chers parents, chers amis, je crois que tout le monde connaît quasiment ce qui se passe entre chacun d’entre nous, enfin peut-être pas complètement.

— Que veux-tu dire, Aline ? demanda Martine.

— Il est connu de tous que nos mères et toi avez des relations sexuelles depuis fort longtemps. Nos activités solitaires sont également connues et les relations entre Martine et Maxime aussi. Victor et moi nous retrouvons aussi de temps en temps pour des câlins et je suis au courant des relations entre vous deux, Martine.

— Des choses qui manquent à ce tableau, demandai-je ?

— Oui, dirent Maxime et Victor, nous avons aussi expérimenté les relations entre hommes...

— Eh bien, quel groupe faisons-nous ! dit Sophie.

— Oui, dit Aline, du coup, je revendique le droit que nous globalisions nos ébats entre nous.

— Mais cela implique de l’inceste en ce qui nous concerne, dis-je.

— Ce n’est pas un problème pour moi, dit Aline, j’imagine très bien faire des choses avec vous, Maman-Phie et Maman-Nie, avec Maxime aussi. Nous sommes tous adultes et visiblement tous consentants.

— Ça me va aussi, dit Maxime.


Je regardai Sophie dans les yeux et nous répondîmes conjointement,


— OK pour nous aussi.

— Très bien, dit Martine, OK pour moi ! Victor ?

— OK !


Nous étions donc prêts pour une partouze à six et nous autoriser toutes les variantes.


— Mettons-nous tous en dessous pour arroser cela au champagne et inaugurer une nouvelle ère ! dis-je.

— Avec plaisir ! répondirent les autres tous en chœur.


La première couche de vêtements fusa et nous pûmes admirer nos corps couverts de lingerie. Toutes filles portaient des bas, Martine avait un body rose, Sophie un top dentelle noir avec soutien-gorge, Aline en soutien-gorge dentelle bleu avec culotte assortie et moi en guêpière rouge avec bas rouges. Seuls les garçons étaient en garçon, en boxer en l’occurrence.


— Les garçons, il faudra faire mieux la prochaine fois ! Un peu plus de féminité serait la bienvenue.

— OK pour moi, dit Maxime, et c’est bientôt mon anniversaire, n’oubliez pas !

— C’est noté Maxime ! dit Martine.


Elle ajouta :


— Nous sommes quatre filles et deux garçons, enfin trois chattes et trois queues et six anus.

— Et six bouches aussi, dit Aline... Quoiqu’une des queues est présentement inutilisable ! N’est-ce pas Maman-Nie ?


Victor ouvrit de grands yeux, car il n’avait pas remarqué que j’étais encagée !


— Buvons, à nous, à nos amour et vive Noël ! dit Sophie.

— Vive Noël ! répondîmes-nous en chœur.


Je me tournai vers Sophie pour l’embrasser à pleine bouche, Victor et Martine firent de même et Maxime demanda à sa sœur s’il pouvait l’embrasser, ce qu’elle lui concéda de bonne grâce. L’après-midi commença ainsi. Je demandai à Sophie d’aller chercher la clef pour me libérer, j’avais trop envie et je sentais ma culotte trempée par le milking, tellement l’excitation montait. Tous s’attroupèrent pour observer ma libération. Ma bite jaillit de la cage pour trouver rapidement une forme active.

Aline me demanda :


— Chère Maman-Nie, je vois que ta bite est belle et bien grasse, voudrais-tu m’enculer ?

— Avec plaisir Aline, répondis-je.

— Attends, il faut que j’enlève le plug qui est dans mon cul.

— Le bal est ouvert ! s’écria Sophie. Victor, je n’ai jamais fait l’amour avec toi, tu veux bien ?

— C’est un honneur, Sophie.


Victor et Sophie se rapprochèrent, s’enlacèrent pour s’embrasser, puis Victor s’agenouilla pour lui lécher la chatte.


— Ah, je comprends ce qui s’est passé à l’apéro tout à l’heure, dit-il en voyant la ficelle d’extraction des boules de Geisha sortir de la fente de Sophie.

— Tu peux les retirer, lui dit-elle.

— Je peux les lécher ?

— Oui, mais viens vite t’occuper de ma chatte.

— Promis.


Il commença son cunnilingus après avoir léché les boules de Geisha, puis ils changèrent de position et Sophie lui rendit la pareille en s’agenouillant devant lui pour prendre son sexe en bouche. Martine de son côté était déjà en train de copuler avec Maxime. Aline pour sa part venait de se mettre à quatre pattes sur le canapé pour que je la prenne par le cul. Il accueillit bien ma bite effectivement bien lubrifiée par l’excitation alors que j’étais encagée. Je jouis en elle au bout de quelques minutes. Aline me remercia beaucoup pour cette sodomie.


Après ce premier round par paires, nous décidâmes de passer aux trios. Aline se mit avec Martine et Victor, Sophie, Maxime et moi formant le second trio. Martine, couchée sur le dos, avait la chatte d’Aline sur le visage et se faisait besogner la chatte par son fils tout en léchant la chatte de notre fille. Maxime proposa de m’enculer alors que je lécherais la chatte de Sophie. Sophie commença par le sucer pour s’assurer de la consistance de sa bite, je partis chercher du gel pour compléter la lubrification. Je m’en tartinai l’anus et en mis sur la queue de notre fils. Ce fut divin... La chatte de Sophie était toujours aussi bonne et du sperme de Victor, issu du premier round, s’en échappait, pour mon plus grand bonheur. La bite de notre fils me labourait les entrailles et je reçus son sperme avec bonheur dans son fondement.


Après ce second round, les bites mâles avaient du mal à bander à nouveau. Nous passâmes donc à des jeux de godes et d’échanges plus saphiques. Sophie me proposa de me prendre au gode-ceinture, mais sous la condition que je remette la cage. J’acceptai bien sûr.


Vers dix-sept heures, nous étions toutes et tous épuisés, mais tous très contents. Aline m’interrogea sur mes seins :


— C’est vraiment super, Maman-Nie, on dirait des vrais quand on les touche.

— Oui, maintenant, je ne saurai dire si les sensations sont celles d’une femme bio, car sauf à croire aux vies antérieures, je ne connais pas vos sensations à vous...

— Tu l’as fait il y combien de temps ?

— Juste après la naissance de Maxime. J’aurais bien aimé que ce soit des vrais pour pouvoir vous allaiter.


Nous nous rhabillâmes tous. Martine et Victor allaient rentrer chez eux.


— On remet ça pour le Nouvel An, dit Martine ?

— Oui, dit Sophie, si tout le monde est d’accord.

— Il y aura peut-être une variante, mais je ne peux pas encore vous en dire plus, il faut que je vois cela avec Stéphanie.

— Décidément, cette fin d’année est pleine de surprises, répondit Martine. Allez on rentre, Victor.


Nous nous dîmes tous au revoir.

La soirée fut calme, un dîner léger suivi de série à regarder pour les enfants et moi. Sophie devait voir quelque chose sur l’ordinateur, nous dit-elle.

Le soir venu, une fois en chemise de nuit (j’avais gardé ma cage depuis la fin d’après-midi), Sophie me montra sur la tablette le texte qu’elle avait écrit sur l’ordinateur.


— Qu’en penses-tu ? me dit-elle ?



(à suivre)

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